Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiante chocolat — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiante chocolat
Chapitre 3
Le temps a passé depuis m’a première rencontre avec Maila sur la terrasse d’un café. Cela fait exactement 1 an que tout a commencé pour nous. En ce jour anniversaire j’attends mon étudiante sur le quai de la gare.
J’en profite pour me remémorer cette année. Nos premiers 6 mois, des débuts chaotiques ou sa peur de passer à l’acte me poussa dans des doutes, des interrogations quant à un avenir ensemble.
Et puis cette nuit, notre première nuit ensemble. C’est a partir de là que vraiment tout a commencé. J’avais réussis à lui ôter ses craintes, ses peurs. Elle avait eu du plaisir, son premier orgasme. Cela avait changé pour toujours sa vision de la sexualité et sa vision des hommes.
Depuis nous vivions une relation forte, en osmose. Nous ne vivions pas une relation de couple classique avec la routine faisant son chemin petit à petit. Mon métier m’obligeait à partir du lundi au vendredi. J’habitais dans une autre ville pendant ces 5 jours. L’éloignement aurait pu être une difficulté mais cette absence, ce manque l’un de l’autre poussait notre désir à son paroxysme. Nous n’étions pas un couple mais des amants. Ces 5 jours étaient pour nous l’occasion d’entretenir l’intensité de notre désir et étaient l’occasion de s’envoyer des messages coquins, érotiques imaginant notre future rencontre du weekend.
Avec le recul je m’apercevais que nos weekends se présentait toujours de la même façon. Restaurants, petites balades romantiques, massages, sexe, sexe et sexe.
Maila avait changé lors de ces 6 derniers mois. Elle avait pris confiance en elle. Confiance en son corps, confiance en son plaisir. De l’élève, l’apprenti elle était devenue maintenant presque mon égal. Nous avions fait l’amour dans tous les mètres carrés disponibles de son appartement. Le clic clac, le bureau, sous la douche, dans la cuisine, dans la salle de bain, sur la porte d’entrée, par terre…le clic clac étant plus agréable cependant.
Je ne sais pas si c’était pour éviter le début d’une routine ou pour passer un autre cap dans notre relation mais il y a une semaine j’avais invité Maila à venir me retrouver chez moi. Cela parait étrange a postériori qu’elle ne soit pas venu plus tôt mais Maila n’avait pas de permis de conduire. Par simplicité j’allais toujours chez elle et cela ne nous avait pas dérangés jusqu'à maintenant.
Notre relation avait évoluée. Seuls nos amis proches étaient au courant de notre couple. Nos familles nous pensaient tous deux célibataires. Nous avions décidés de ne pas en parler pour l’instant à nos familles car cela aurait assombris notre beau ciel bleu. En effet les parents de Maila, très catholiques, ne voulaient pas de relations sexuelles pour leur fille unique avant le mariage et encore moins avec un blanc. Leur fille avait été envoyée en France pour faire des études et revenir au pays, c’est tout. De mon coté mes parents étaient d’un parti d’extrême droite bien connu et on imagine assez facilement leur avis sur ma relation avec Maila.
C’est donc un peu caché que notre couple évoluait depuis 1 an.
Et en ce vendredi soir après ma journée de travail j’avais hâte d’accueillir Maila à la descente du train. Cette fois ci c’est elle qui découvrait mon environnement.
Dans le haut parleur on annonça l’arrivée de son train. Tout doucement il ralenti alors que mon cœur lui s’accéléra. Les passagers commençaient à descendre, j’avais l’impression d’être dans un film romantique en attendant ma muse. Je la cherchais du regard en vain. Ca y est, je la vis à quelques wagons de moi. Elle me vit et m’offrit un sourire. Je me dirigeai vers elle, la regardant comme si c’était la première fois. Elle portait des petites chaussures noires à talons, un haut noir et une jupe un peu trop courte à mon gout vu le regard de certains hommes. Ceci avait cependant tendance à faire son petit effet sur moi et puis mes mains avais tellement soulevé cette jupe pour s’y égarer que je ne pouvais pas trop me plaindre de cette tenue.
Nous nous embrassâmes, heureux de nous retrouver après cette semaine loin l’un de l’autre. Le trajet jusqu'à mon appartement fut l’occasion pour Maila de me parler de sa semaine d’examen tout en découvrant a travers la fenêtre la ville ou j’habitais loin d’elle 5 jours par semaine. Elle était exténué, vidé par cette semaine d’examen et ne pensais qu’a un repos bien mérité.
Notre première soirée chez moi se passa très bien. Maila pris une douche pendant que je préparais à manger. Une fois sortie de la douche, touché par la curiosité elle effectua une visite en règle de mon appartement. Chaque pièce y passa dans le détail. Mon appartement plus grand que le sien pouvait nous offrir des tas de moments très intéressants. Le grand plus, une chambre a part, avec un vrai bon lit. Cependant ce n’est pas en cette première soirée que nous avons essayé sa robustesse. Comme des vieux, nous avons mangé, bu, regardé la télé avant de nous coucher de bonne heure.
La nuit fut reposante. Connaissant Maila je savais qu’elle se réveillerait beaucoup plus tard que moi. J’en profitais pour aller à la boulangerie et acheter des pains au chocolat afin de préparer un bon petit déjeuner pour son réveil.
A 11 heures la belle au bois dormant se réveilla. Sa nuit l’avait reposé et le petit déjeuner disparu en quelques minutes. De nouveau elle regarda autour d’elle l’appartement comme si avec le soleil la perspective était différente. Elle prenait ses marques. Nous avions le temps, pas de programmes ou de contraintes à l’horizon. On prit donc le temps de se poser sur le canapé en regardant la télé.
Maila se tient tout près de moi. Sa petite jupe toujours aussi courte. Je sens sa main passer sous mon haut pour mieux caresser mon ventre. Je profite de cette initiative pour l’attirer à moi. Je l’embrasse. Nos langues se chevauchent. Nos baisers sont passionnés. Mes mains se déplacent tout doucement vers son soutien gorge. Je caresse ses seins à travers le tissu tout en continuant à l’embrasser. L’effet est immédiat, elle me mordille la lèvre comme pour me punir de ce coup en traitre. Mais les effets sont là, ses seins deviennent plus fermes, son excitation augmente.
C’est à ce moment que mon téléphone sonne. J’émets un râle désapprobateur. Encore de la pub, que veulent-ils me vendre aujourd’hui ?, panneaux solaires, assurances…je laisse sonner pour mieux me concentrer sur Maila…mais au bout d’une dizaine de sonneries je comprends qu’ils ne vont pas abandonner de si tôt. Autant en finir vite. J’abandonne Maila qui me regarde avec une moue de déception et prend le téléphone.
Mon père. Là c’était la galère. Autant de la pub en 10 secondes c’est fini mais avec mon père je ne peux pas m’en sortir avant une bonne demi-heure. Devant ma tête Maila comprend vite. Déçue elle se cale contre moi et remet sa main sur mon ventre comme un lot de consolation. Mes conversations avec mon père sont toujours très passionnantes. C’est un vrai monologue ou je dois acquiescer un oui, oui de temps en temps. Il a toujours raison et j’ai depuis longtemps abandonné l’idée de lui dire le contraire. Cette conversation est dans la même lignée.
C’est alors que je sens la main de Maila abandonner mon ventre pour descendre plus bas. Je la regarde passivement. Elle ne comprend pas encore bien quel effet une conversation avec mon père me fait et ce n’est en rien de l’excitation. Elle déboutonne mon jean, baisse mon caleçon. De fait mon sexe apparaît et pas a mon son meilleur niveau de forme. Les mains de Maila le prennent. Elles le caresse puis commence un va et vient énergique. Quelques secondes passent mais malheureusement rien ne se passe. Je suis gêné de la situation. Elle lâche mon sexe et suppose qu’elle a abandonné son idée.
Au lieu ça elle sort du canapé et se place face à moi. Son regard coquin me laisse penser que la suite n’est pas ce que j’ai imaginé. Tout en me fixant du regard elle approche délicatement sa bouche de mon sexe. Je sens sa langue sur mon gland. Je ne la quitte plus des yeux. C’est la première fois qu’elle me fait ça. Cette fois mon sexe réponds présent. Encouragé par ce regain d’activité Maila continue à passer sa langue sur mon gland. Elle regarde sur mon visage le plaisir que cette caresse me fait. Mon sexe est très dur. Elle alterne les caresses, fait jouer ses lèvres sur mon gland pour mieux aller et venir sur mon sexe. Je vois dans son regard sa satisfaction. J’aurais voulu lui dire combien c’est bon mais je ne peux pas, je dois garder une voix normale pour parler avec mon père et cela l’excite beaucoup apparemment.
Après quelques minutes Maila lâche mon sexe. Elle se lève. Pendant un instant j’ai peur qu’elle me laisse comme ça.. Mais elle en profite plutôt pour se déshabiller tout en improvisant un petit striptease fort agréable à regarder d’ailleurs. L’élève prend le pas sur le maître. Elle s’avance, et tout doucement présente son sexe devant le mien. Elle le prend pour mieux diriger la pénétration et puis s’enfonce centimètre après centimètre. Son sexe est très humide. Elle commence un va et vient très excitant. Une excitation aussi grande que ma frustration. Seule ma main gauche est disponible. Je caresse ses seins en guise de consolations. Impossible de l’embrasser, impossible de mettre mes mains sur ses fesses pour accompagner le rythme de nos ébats. Je deviens un simple objet sexuel livré à Maila. Cela ne semble pas la déstabiliser pour le moins du monde. Elle profite de la situation. Elle gère son plaisir. Je la vois se mordiller les lèvres. Aucun bruit ne peut laisser imaginer à mon père que pendant son discours une femme me fait l’amour. Seul le claquement des fesses de Maila sur mon sexe peut nous trahir mais il n’en est rien. Quand va t-il raccrocher ce foutu téléphone?.
Maila intensifie le rythme. Elle va de plus en plus vite. Son regard se perd. Je vois ses petits seins accompagner le mouvement de son corps et puis tout d’un coup elle ralentie, sa pénétration est plus profonde, elle s’arrête, mon sexe toujours dans le sien. Son regard se place sur moi. Elle ne se mordille plus, elle sourie.
Elle se lève, se retourne pour me laisser admirer ses fesses. C’est la partie de son corps que je préfère, elle le sait. Ma main gauche glisse d’une fesse à l’autre. Elles sont fermes, lisses. Combien de fois je m’y suis engouffré avec un plaisir non dissimulé. Combien de fois mon sperme s’est rependu dessus après nos amours. Maila me laisse les caresser de ma main gauche comme pour calmer ma frustration quelle doit imaginer. Puis elle se rapproche, descend en direction de mon sexe. La position est plus délicate mais avec de la motivation on arrive a tout.
Comme il y a quelques minutes elle positionne mon sexe devant le sien et me pénètre doucement. Je ne quitte pas ce spectacle d’une miette. Je vois ses fesses descendre et monter le long de mon sexe. C’est bon. Maila gère toujours nos ébats et leurs rythmes à son propre plaisir. Je ne sais pas si je peux longtemps tenir avec cette vue magnifique. De fait j’aurais peut être déjà joui sans la conversation de mon père car elle avait un effet inhibiteur sur mon excitation, l’effet inverse du viagra. Heureusement pour moi je sens que mon père a presque fini avec moi. Je vais de nouveau être libre de mes gestes. Maila toujours guidé par son plaisir accélère le rythme ne se doutant pas que mon père est sur le point de raccrocher. Je sens sa jouissance proche, elle émet maintenant des petits cris. Ses fesses montent et descendent le long de mon sexe de façon plus brutales, elle va jouir d’ici quelques minutes. J’ai pris du retard par rapport à elle et sens qu’elle va jouir avant moi. Je reprends espoir quand mon père de dit un « je ne vais pas t’embêter plus longuement tu dois avoir des tas de choses à faire en cette journée » mon « c’est gentil je te rappellerai dans la semaine »sonne ma libération.
Immédiatement je jette le téléphone sur le canapé et ma deuxième main enfin libéré prend Malia par la hanche. Maila comprend la situation. Elle calme son rythme pour s’arrêter tout doucement. Mes mains touchent ses deux seins puis je passe un doigt sur ses lèvres. Elle l’embrasse, le lèche comme elle vient de le faire il y a quelques minutes pour mon sexe. Cette caresse m’excite au plus au point. On se met debout. Je la sens proche de la jouissance. Je m’y sens proche aussi. On s’embrasse goulument. Nos sexes humides se touchent. Je prends Maila par les mains et les placent sur la table du salon. Elle comprend ou je veux en venir.
Elle me présente ses fesses. Je place mes mains sur ses hanches afin de guider mon sexe vers le sien. Je la pénètre. Mon sexe s’engouffre dans son vagin. Maila émet un râle de plaisir. Nous pouvons maintenant nous laisser complètement aller. J’entame un va et viens frénétique. Je vois mon sexe s’enfoncer dans le sien. Le claquement de ses fesses, ses petits cris sont comme un appel à aller plus vite, plus loin. Je la vois agripper avec plus de force la table. Je commence à sentir son bassin onduler, ma pénétration devient plus brutale, plus bestiale, mon désir vient, nous allons jouir ensemble, son bassin ondule de plus en plus, ses cris augmentent d’intensités, elle jouit, je sors ma verge de son sexe pour la placer sur ses fesses. Son bassin ondule alors que j’éjacule mon sperme sur ses fesses et son dos. C’est merveilleux. Je reprends tout doucement mes esprits en regardant mon sperme couler le long de Maila. Maila reprends son souffle, elle se retourne, nous nous embrassons tendrement.
J’espère que mon père me rappellera demain.
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