Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des bancs de la fac aux bancs des gloryholes — Chapitre 2 · sur les bancs des amphis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des bancs de la fac aux bancs des gloryholes
Chapitre 2 · sur les bancs des amphis
Noémie m'avait déshabillée et poussée sur notre canapé. A genoux entre mes cuisses, les jambes largement écartées elle aussi pour ne pas appuyer sur son gros bidon, elle lape.
Attendrie je regarde son beau visage (du moins la partie émergée), ses cheveux roux et bouclés, son front pâle, ses pommettes constellées de taches de rousseur. Son petit nez pointu disparaît derrière ma touffe et elle ferme les paupières, concentrée sur sa tâche, mais je connais par cœur leur teinte noisette aux reflets cuivrés.
Dieu que j'aime cette fille !
Et Bordel qu'est ce que j'aime sa langue dans ma chatte.
Elle fouille ainsi depuis un quart d'heure à la recherche des traces de sperme qu'on y aurait déposé. Je glisse le bassin en avant et croit de mon devoir de signaler d'une voix douce, un peu plaintive :
— Ils m'ont enculée aussi.
Message reçu.
Aussitôt deux doigts vont dans mon vagin remplacer la langue qui part à la recherche de sa nouvelle cible.
C'est un peu abusé car personne n'avait joui dans mon anus ce jour là mais j'aime tant cette caresse. Un troisième doigt vient rejoindre ses deux copains dans ma vulve détrempée aussitôt suivi par un quatrième car il ya la place.
- Ils t'ont pas loupée. Il devait être épais celui qui t'a prise.
- Mmm mmm !
- Tu me montres ?
Elle se lève et va ouvrir son placard à jouets, son coffre des merveilles. Je n'en reviens pas qu'elle m'abandonne comme ça, sans prévenir, les jambes ouvertes et les deux trous béants.
C'est pas sympa ! Je risque un courant d'air, comme ça !
Elles serait bien embêtée si j'attrapais froid à cet endroit.
Elle me montre les rangées de godemichets, plugs, olisbos etc.
— Il ressemblait à quoi ?
Elle se fiche bien du physique de l'homme qui m'a utilisée, elle se fiche des hommes en général, ce qui l'intéresse c'est la taille de ce qui m'a pénétrée. La grosseur et la longueur de ce que j'ai pris.
— A ça.
— Ils t'ont sodomisée avec ça ?! Ma pauvre chérie.
Elles sait que je mens.
L'objet que j'indique est un gode ceinture au diamètre très épais et de cinquante centimetres de longueur. Elle connaît mon intimité comme personne, mes trous n'ont pas de secrets pour elle, leur souplesse, leur résistance, elle les connaît par cœur.
Elle sait que je peux pas prendre un tel objet en moi. Pas dans mon anus.
Elle se saisit de l'engin mais je l'arrête. Je pose ma main sur le faux gland, sa texture est étrange, un peu collante et pas aussi ferme qu'un vrai.
— Par contre, j'ai assez pris pour aujourd'hui.
— Ah.
C'est tout.
Est-elle déçue, triste ? Se sent-elle coupable de m'avoir envoyée en pâture ? C'est toujours difficile de savoir avec elle. Elle va pour reposer le monstre sur son présentoir mais je ne le lâche pas.
— Je crois qu'il est temps que je donne.
Elle me regarde. Ne dis rien. Et va se mettre à quatre pattes sur le lit. Elle me regarde m'harnacher sans un mot.
Le gode a, aà son extrémité, un manche épais et court qui part à angle droit.
Ça fait un peu comme un tonfa.
Mais en plus sympa.
Et rose.
Derrière le manche il y une tige fine et longue qui setermine par un petit œuf.
J'insère la tige dans mon anus et le manche dans mon vagin, je boucle les lanières et me tourne vers ma compagne.
C'est comme si j'avais un avant bras qui saillait de mon pubis.
J'applique du lubrifiant sur mon membre factice, écarte les belles fesses constellées de tâches de rousseur, pose le gland…
Je n'ai même pas besoin de pousser, la rosette s'ouvre instinctivement et m'avale.
Le monstre de plastique n'est rien pour elle.
Noémie est une folle du cul.
C'était déjà le cas quand je l'ai rencontrée. A l'époque,j'étais vierge de ce côté et mon dépucelage a été un moment doux et tendre.
Je pense que le sien a été différent.
Elle ne m'en parle jamais.
Moi, c'est un professeur qui m'a enculée pour la première fois.
A la fac les profs, comme les étudiants, comme le personnel administratif et de ménage avaient le droit de se servir de nous.
En général, ils ne s'en privaient pas.
Attendrie je regarde son beau visage (du moins la partie émergée), ses cheveux roux et bouclés, son front pâle, ses pommettes constellées de taches de rousseur. Son petit nez pointu disparaît derrière ma touffe et elle ferme les paupières, concentrée sur sa tâche, mais je connais par cœur leur teinte noisette aux reflets cuivrés.
Dieu que j'aime cette fille !
Et Bordel qu'est ce que j'aime sa langue dans ma chatte.
Elle fouille ainsi depuis un quart d'heure à la recherche des traces de sperme qu'on y aurait déposé. Je glisse le bassin en avant et croit de mon devoir de signaler d'une voix douce, un peu plaintive :
— Ils m'ont enculée aussi.
Message reçu.
Aussitôt deux doigts vont dans mon vagin remplacer la langue qui part à la recherche de sa nouvelle cible.
C'est un peu abusé car personne n'avait joui dans mon anus ce jour là mais j'aime tant cette caresse. Un troisième doigt vient rejoindre ses deux copains dans ma vulve détrempée aussitôt suivi par un quatrième car il ya la place.
- Ils t'ont pas loupée. Il devait être épais celui qui t'a prise.
- Mmm mmm !
- Tu me montres ?
Elle se lève et va ouvrir son placard à jouets, son coffre des merveilles. Je n'en reviens pas qu'elle m'abandonne comme ça, sans prévenir, les jambes ouvertes et les deux trous béants.
C'est pas sympa ! Je risque un courant d'air, comme ça !
Elles serait bien embêtée si j'attrapais froid à cet endroit.
Elle me montre les rangées de godemichets, plugs, olisbos etc.
— Il ressemblait à quoi ?
Elle se fiche bien du physique de l'homme qui m'a utilisée, elle se fiche des hommes en général, ce qui l'intéresse c'est la taille de ce qui m'a pénétrée. La grosseur et la longueur de ce que j'ai pris.
— A ça.
— Ils t'ont sodomisée avec ça ?! Ma pauvre chérie.
Elles sait que je mens.
L'objet que j'indique est un gode ceinture au diamètre très épais et de cinquante centimetres de longueur. Elle connaît mon intimité comme personne, mes trous n'ont pas de secrets pour elle, leur souplesse, leur résistance, elle les connaît par cœur.
Elle sait que je peux pas prendre un tel objet en moi. Pas dans mon anus.
Elle se saisit de l'engin mais je l'arrête. Je pose ma main sur le faux gland, sa texture est étrange, un peu collante et pas aussi ferme qu'un vrai.
— Par contre, j'ai assez pris pour aujourd'hui.
— Ah.
C'est tout.
Est-elle déçue, triste ? Se sent-elle coupable de m'avoir envoyée en pâture ? C'est toujours difficile de savoir avec elle. Elle va pour reposer le monstre sur son présentoir mais je ne le lâche pas.
— Je crois qu'il est temps que je donne.
Elle me regarde. Ne dis rien. Et va se mettre à quatre pattes sur le lit. Elle me regarde m'harnacher sans un mot.
Le gode a, aà son extrémité, un manche épais et court qui part à angle droit.
Ça fait un peu comme un tonfa.
Mais en plus sympa.
Et rose.
Derrière le manche il y une tige fine et longue qui setermine par un petit œuf.
J'insère la tige dans mon anus et le manche dans mon vagin, je boucle les lanières et me tourne vers ma compagne.
C'est comme si j'avais un avant bras qui saillait de mon pubis.
J'applique du lubrifiant sur mon membre factice, écarte les belles fesses constellées de tâches de rousseur, pose le gland…
Je n'ai même pas besoin de pousser, la rosette s'ouvre instinctivement et m'avale.
Le monstre de plastique n'est rien pour elle.
Noémie est une folle du cul.
C'était déjà le cas quand je l'ai rencontrée. A l'époque,j'étais vierge de ce côté et mon dépucelage a été un moment doux et tendre.
Je pense que le sien a été différent.
Elle ne m'en parle jamais.
Moi, c'est un professeur qui m'a enculée pour la première fois.
A la fac les profs, comme les étudiants, comme le personnel administratif et de ménage avaient le droit de se servir de nous.
En général, ils ne s'en privaient pas.
Je me permets un petit aparté : les lois de libre accès étaient une tentative d'aborder de façon rationnelle, les relations sexuelles. Beaucoup y ont vu la fin des hypocrisies alors que d'autres pleuraient la fin du romantisme. Plus d'inhibition mais plus de passion non plus.
Sans complexe ni préjugé, on ramenait tout, en somme, à une histoire de trous et de ce qui était amené à les remplir.
Tout cela est vrai et cela fonctionne si vous voulez mon avis. Je suis personnellement favorable à cette façon de faire qui autorise un homme à m'aborder dans la rue pour solliciter franchement mais poliment l'accès et l'usage de mon anus.
Mais quand on l'applique à des ados débordant depassions le résultat est autrement plus… explosif.
Je n'en étais qu'au début du premier trimestre et j'avais déjà été prise à la chaîne par cinq mecs en plein jour dans un couloir de la fac. ( cf épisode précédent)
Ils m'avaient laissée à terre, leur semence dégoulinant de ma bouche et de mon vagin. Pas un instant ils ne s'étaient souciés de mon plaisir ; ils m'avaient prise, utilisée puis jetée.
Voilà tout.
Une histoire de trous et de ce qui les remplit.
Cela avait été fonctionnel, sans passion.
Le pire étant que cette scène allait devenir banale dans les semaines à venir. Une jeune fille entourée de quatre ou cinq garçons se servant d'elle sans vergogne au milieu de la foule estudiantine : rien d'inhabituel, circulez y'a rien à voir.
Ou participez si la queue vous en dit.
Il allait nous falloir, nous les étudiantes, inventer des stratégies, développer des trésors de ruse pour éviter les situations où nos camarades masculins pouvaient faire de nous leurs proies légitimes.
Même ainsi il fallait bien aller en cours, pénétrer dans les amphis et devenir aussitôt l'objet de leurs sollicitations. Bien souvent on commençait à ne s'asseoir sur les bancs des amphis que pour finir par terre sous les bureaux quinze minutes plus tard.
Difficile de suivre un cours dans ces conditions.
Un professeur s'en émut.
Je suivais le cours de littérature du vingtième siècle…
Enfin, non, pardon, je suçais un étudiant pendant qu'un autre enfonçait méthodiquement ses doigts dans mon vagin alors que Monsieur Dumas présentait son cours de littérature du vingtième siècle.
Voilà, c'est plus précis.
Lorsque le professeur m'interpella :
— Mlle Wincler ! Vous viendrez me voir à la fin du cours.
Il crut bon de rajouter
— Si vous avez fini bien sûr.
Ce qui déclencha une vague d'hilarité générale, y compris parmi les étudiantes, celles qui n'avaient pas la bouche prise bien sûr. Parfois la solidarité féminine fait défaut.
Le garçon que je suçais voulut m'expliquer :
— Le vieux Alexandre t'as à la bonne. Il va vouloir que tu lui vides les couilles. Mais d'abord tu t'occupes des miennes.
Et il posa la main sur ma tête.
Décidée à lui montrer que je n'avais pas besoin qu'on me guide j'encerclai la base de son pénis entre mon pouce et mon index dans un anneau étroit que j'agitais vigoureusement. Dans le même temps j'aspirai son gland avec force.
La méthode fut efficace, le résultat rapide : il m'emplit la bouche d'un sperme épais que je rendis poliment à son propriétaire en le répandant sur le devant de son pantalon puis je me tournais vers mon prestidigitateur :
— Ça va j'tedérange pas ? Fais attention si tu vas plus loin tu risques de perdre ta montre.
Penaud, il retira ses doigts, les essuya (Oui, bon, j'étais UN PEU humide!) etje pus suivre le reste du cours en paix, assaillie seulement par des regards de reproche.
A la fin du cours, alors que tout le monde quittait l'amphi, je me dirigeais inquiète vers l'estrade et le pupitre de M. Dumas, professeur de littérature du vingtième siècle.
C'était unhomme d'une cinquantaine d'année, élégant dans un style anglais un peu suranné, les cheveux gris et la barbe bien taillée. Bien que d'attitude chaleureuse il m'impressionnait fortement par son érudition. J'appréciais beaucoup son cours, le sujet et sa façon de l'aborder (quand je n'étais pas moi même abordée) mais la raison pour laquelle il m'avait convoquée et son sens de l'humour mordant me mettait très mal à l'aise.
— Mademoiselle Wincler, vous perturbez beaucoup mon cours.
— Monsieur, ce n'est pas de ma faute…
— Oui je sais, vous êtes sans cesse sollicitée, mais les autres étudiantes aussi et elles ne détournent pas l'attention de mon cours comme vous le faites. Vous n'aimez pas mon cours, Mlle Wincler ?
— Si ! Au contraire ! Beaucoup !
— Pourtant j'avaisl'impression que vous aviez la tête ailleurs aujourd'hui.
— Monsieur, c'est les garçons, ils m'obligent…
— Ah ! Ils vous obligent. Vous sucez tellement bien, Mlle Wincler, que les étudiants ne peuvent résister à l'appel de vos lèvres, c'est cela ? Évidemment, M. Sartre et moi ne pouvons exister face à l'essence de vos douces lèvres, n'est ce pas ?
Vous sucez si bien que cela Mlle Wincler ?
— Monsieur ?
— C'est une question facile, Mlle Wincler, êtes vous une bonne suceuse ?
Le débonnaire et amusant professeur avait disparu pour laisser la place à un être froid et malveillant qui me tourmentait de ses relances perfides. Questions faciles, mon cul, oui ! Que voulez-vous répondre ?
Oui ?
Non ?
Les deux réponses sont aussi embarrassantes l'une que l'autre. Alors qu'il tournait sans cesse autour de moi, sur l'estrade de cet amphi (heureusement) vide je sentais les larmes me monter aux yeux.
— Je, je ne sais pas…
— Ah, tiens. Les innombrables bites qui ont franchi vos douces lèvres ne vous ont elles pas laissé un indice ?
Bon, c'est vrai, quand on m'accule comme ça (attention au lapsus) les larmes me viennent facilement mais, en général, elles précèdent de peu la colère.
— Elles ne m'ont laissé que du foutre. C'est souvent la seule chose à quoi sont bonnes les bites.
Je ne précisais pas « et leurs porteurs, y compris celui ici présent », le sous entendu était limpide. Il ne fut pas vexé par mon insolence, il répondit juste d'un ton neutre.
—Mettez-vous à genoux.
Nous y voila !
Dans cette fac je n'étais décidément rien d'autre qu'un trou dans lequel les hommes enfonçaient leur sexe. Qu'ils soient étudiants surexcités ou professeurs distingués ne changeait rien à cette vérité simple : j'existais pour essuyer leurs désirs.
Pourtant, une fois que je me suis mise en position il ne m'emboucha pas tout de suite, il reprit ses circonvolutions autour de moi, à genoux au milieu de l'estrade.
— Mlle Wincler, nous avons un souci vous et moi. Je pense que vous avez du potentiel mais si vous passez l'essentiel des cours la tête penchée sous un bureau à sucer des crétins ignares vous n'arriverez à rien.
Avez vous une solution à me proposer ?
N'ayant pas idéede ce qu'il attendait je ne répondais rien.
— Vous restez la bouche close, pour une fois. Pourquoi vous êtes vous mise à genoux ?
— Vous me l'avez demandé.
— Mais pourquoi avoir obéit ?
— Les lois de Libre Accès…
—Les lois de libre accès m'autorisent à solliciter l'usage de votre si joli corps pour ma satisfaction érotique, c'est tout. Pourquoi vous êtes vous mise à genoux ?
Je n'avais plus envie de pleurer, je n'étais pas non plus en colère, je me demandais juste où il voulait en venir.
— J'ai cru que vous vouliez que je vous suce.
— C'est le cas mais vous pouvez le faire aussi bien assise dans un fauteuil, pourquoi accepter cette position dégradante ? Vous aimez vous faire humilier Mlle Wincler ?
— Des fois.(Oups ! Voilà une confession sortie de je ne sais où.)
— Voilà ! Exactement ! Les lois de Libre accès me permettent de vous utiliser pour mon plaisir comme elles VOUS permettent de m'utiliser pour le vôtre. Et votre plaisir est tout aussi important que le mien. N'oubliez jamais cela. C'est à vous d'explorer des pratiques, de faire vos expériences, de découvrir ce qui vous plaît et de délimiter vos actions en fonction de cela. Apprenez à poser des limites Mlle Wincler, vous n'êtes pas un Ona Hole. Lors de mon prochain cours je veux vous voir la tête haute et la bouche vide de toute bite.
— D'accord Monsieur !
Et vraiment motivée par son discours je rajoutais
— Mais en attendant… peut-être que... maintenant ?
— Oui ?
— Votre queue, ma bouche… ?
J'étais toujours à genoux sur l'estrade et j'essayais de lui faire comprendre par mes mimiques un message qui me paraissait pourtant assez clair.
— Vous avez envie de me sucer Mlle Wincler ?
— Oui, beaucoup.
— Alors dites le.
—Monsieur Dumas, j'aimerais beaucoup vous sucer ici, à genoux, et que vous jouissiez dans ma bouche et sur mon visage.
Se positionnant devant moi, il baissa sa braguette et sortit un sexe mou et circoncis.
— Bien, mademoiselle Wincler, nous allons voir si vous êtes à la hauteur de votre réputation.
Malgré ma« réputation » c'était une des premières fois que je voyais un pénis mou. En effet il faut bien comprendre que la plupart du temps on me les présentait raides d'excitation et, une fois satisfait on me les enlevait de sous le nez.
J'avais donc cet étrange appendice sous les yeux, à la fois doux et consistant, mou et pesant. Un peu prise au dépourvu je le tenais entre deux doigts que j'agitais doucement.
Devant le regard déçu de mon professeur je me décidais à le prendre en bouche. La sensation était très étrange sur ma langue et je ne savais pas trop quoi en faire. J'aspirais, je suçais comme une tétine ce corps flasque quand enfin je ressentis une raideur bienvenue envahir progressivement ma cavité.
Enfin !
Ça y était !
Là j'étais en terrain connu, à genoux, une bite bien dure dans la bouche, j'allais pouvoir montrer à ce gentil professeur de quoi j'étais capable, j'allais me montrer à la hauteur de ma réputation et, surtout, j'allais en tirer du plaisir.
Je mettais donc en œuvre toute ma technique, M. Dumas de son côté me laissait faire, appréciant ma caresse buccale comme un cadeau, pas comme un dû. De temps à autres il testait ma profondeur qui, à l'époque, montrait vite ses limites, mais sans chercher à les dépasser. Il m'emplissait complètement mais gentiment.
- Mlle Wincler, j'aimerais vous pénétrer.
- Chèpadéchalecas ?
Ricanant il précisa :
- J'aimerais vous prendre le vagin. M'autorisez-vous ?
Je sortis de ma bouche le sexe dur comme du bois et gluant comme… ben comme une bite couverte de salive et lui répondis en souriant :
— Avec grand plaisir Monsieur Dumas.
Me plaçant devant le pupitre, je défis ma ceinture, baissait jean et culotte puis me penchant sur le pupitre, devant l'amphi (malheureusement) vide je laissais Monsieur Dumas me donner du plaisir à l'endroit même où il donnait ordinairement ses cours.
Il était aussi doué pour l'un que pour l'autre. Je pouvais apprécier pleinement la différence entre un homme mûr déployant son savoir faire et les jeunes qui me montaient quotidiennement pour leur seule satisfaction biologique.
Ces jeunes, je les imaginaient sur les bancs de l'amphi à me regarder, me faire baiser devant eux par un expert et prenant des notes. Je remplis l'amphi vide de spectateurs fantasmés, je m'imaginais un public admiratif et me découvrais du même coup un fantasme exhibitionniste qui me fit partir d'un coup.
Je me suis affalée sur le pupitre, les jambes secouées de spasmes, pendant que M. Dumas se vidait en moi.
Alors que cela faisait plus de deux mois que ma bouche et ma chatte étaient utilisées tous les jours c'était mon premier orgasme depuis la rentrée.
Monsieur Dumas, galamment, remonta ma culotte sur mes fesses puis mon pantalon avant de ramasser son sexe.
- Vous vouliez que j'éjacule dans votre bouche, désolé, je n'ai pu me retenir.
Tout cela dit d'un ton calme et réservé était bizarrement flatteur. Me tendant sa carte (après m'avoir tendu sa bitte il me tend sa carte ! ) il rajouta
- Venez chez nous ce soir, je vous présenterai mon épouse et je corrigerai ce manquement. Nous avons aussi quelque chose à vous proposer qui pourrait vous intéresser. Le dîner est à 19h00. Inutile de mettre des sous vêtements.
Je suis sortie de là le cœur battant et les jambes en coton. Des imbéciles m'attendaient, souhaitant voir si le professeur m'avait souillé le visage. Ils en ont eu pour leurs frais, son sperme s'écoulait à l'insu de tous à l'intérieur de ma culotte.
Certains voulurent profiter de l'occasion (c'est à dire profiter de moi) je les rembarrais sèchement. Ils étaient estomaqués mais je me rappelais des mots de M. Dumas, mon plaisir et mon désir comptaient autant que les leurs et là, je n'étais pas d'humeur.
Sans complexe ni préjugé, on ramenait tout, en somme, à une histoire de trous et de ce qui était amené à les remplir.
Tout cela est vrai et cela fonctionne si vous voulez mon avis. Je suis personnellement favorable à cette façon de faire qui autorise un homme à m'aborder dans la rue pour solliciter franchement mais poliment l'accès et l'usage de mon anus.
Mais quand on l'applique à des ados débordant depassions le résultat est autrement plus… explosif.
Je n'en étais qu'au début du premier trimestre et j'avais déjà été prise à la chaîne par cinq mecs en plein jour dans un couloir de la fac. ( cf épisode précédent)
Ils m'avaient laissée à terre, leur semence dégoulinant de ma bouche et de mon vagin. Pas un instant ils ne s'étaient souciés de mon plaisir ; ils m'avaient prise, utilisée puis jetée.
Voilà tout.
Une histoire de trous et de ce qui les remplit.
Cela avait été fonctionnel, sans passion.
Le pire étant que cette scène allait devenir banale dans les semaines à venir. Une jeune fille entourée de quatre ou cinq garçons se servant d'elle sans vergogne au milieu de la foule estudiantine : rien d'inhabituel, circulez y'a rien à voir.
Ou participez si la queue vous en dit.
Il allait nous falloir, nous les étudiantes, inventer des stratégies, développer des trésors de ruse pour éviter les situations où nos camarades masculins pouvaient faire de nous leurs proies légitimes.
Même ainsi il fallait bien aller en cours, pénétrer dans les amphis et devenir aussitôt l'objet de leurs sollicitations. Bien souvent on commençait à ne s'asseoir sur les bancs des amphis que pour finir par terre sous les bureaux quinze minutes plus tard.
Difficile de suivre un cours dans ces conditions.
Un professeur s'en émut.
Je suivais le cours de littérature du vingtième siècle…
Enfin, non, pardon, je suçais un étudiant pendant qu'un autre enfonçait méthodiquement ses doigts dans mon vagin alors que Monsieur Dumas présentait son cours de littérature du vingtième siècle.
Voilà, c'est plus précis.
Lorsque le professeur m'interpella :
— Mlle Wincler ! Vous viendrez me voir à la fin du cours.
Il crut bon de rajouter
— Si vous avez fini bien sûr.
Ce qui déclencha une vague d'hilarité générale, y compris parmi les étudiantes, celles qui n'avaient pas la bouche prise bien sûr. Parfois la solidarité féminine fait défaut.
Le garçon que je suçais voulut m'expliquer :
— Le vieux Alexandre t'as à la bonne. Il va vouloir que tu lui vides les couilles. Mais d'abord tu t'occupes des miennes.
Et il posa la main sur ma tête.
Décidée à lui montrer que je n'avais pas besoin qu'on me guide j'encerclai la base de son pénis entre mon pouce et mon index dans un anneau étroit que j'agitais vigoureusement. Dans le même temps j'aspirai son gland avec force.
La méthode fut efficace, le résultat rapide : il m'emplit la bouche d'un sperme épais que je rendis poliment à son propriétaire en le répandant sur le devant de son pantalon puis je me tournais vers mon prestidigitateur :
— Ça va j'tedérange pas ? Fais attention si tu vas plus loin tu risques de perdre ta montre.
Penaud, il retira ses doigts, les essuya (Oui, bon, j'étais UN PEU humide!) etje pus suivre le reste du cours en paix, assaillie seulement par des regards de reproche.
A la fin du cours, alors que tout le monde quittait l'amphi, je me dirigeais inquiète vers l'estrade et le pupitre de M. Dumas, professeur de littérature du vingtième siècle.
C'était unhomme d'une cinquantaine d'année, élégant dans un style anglais un peu suranné, les cheveux gris et la barbe bien taillée. Bien que d'attitude chaleureuse il m'impressionnait fortement par son érudition. J'appréciais beaucoup son cours, le sujet et sa façon de l'aborder (quand je n'étais pas moi même abordée) mais la raison pour laquelle il m'avait convoquée et son sens de l'humour mordant me mettait très mal à l'aise.
— Mademoiselle Wincler, vous perturbez beaucoup mon cours.
— Monsieur, ce n'est pas de ma faute…
— Oui je sais, vous êtes sans cesse sollicitée, mais les autres étudiantes aussi et elles ne détournent pas l'attention de mon cours comme vous le faites. Vous n'aimez pas mon cours, Mlle Wincler ?
— Si ! Au contraire ! Beaucoup !
— Pourtant j'avaisl'impression que vous aviez la tête ailleurs aujourd'hui.
— Monsieur, c'est les garçons, ils m'obligent…
— Ah ! Ils vous obligent. Vous sucez tellement bien, Mlle Wincler, que les étudiants ne peuvent résister à l'appel de vos lèvres, c'est cela ? Évidemment, M. Sartre et moi ne pouvons exister face à l'essence de vos douces lèvres, n'est ce pas ?
Vous sucez si bien que cela Mlle Wincler ?
— Monsieur ?
— C'est une question facile, Mlle Wincler, êtes vous une bonne suceuse ?
Le débonnaire et amusant professeur avait disparu pour laisser la place à un être froid et malveillant qui me tourmentait de ses relances perfides. Questions faciles, mon cul, oui ! Que voulez-vous répondre ?
Oui ?
Non ?
Les deux réponses sont aussi embarrassantes l'une que l'autre. Alors qu'il tournait sans cesse autour de moi, sur l'estrade de cet amphi (heureusement) vide je sentais les larmes me monter aux yeux.
— Je, je ne sais pas…
— Ah, tiens. Les innombrables bites qui ont franchi vos douces lèvres ne vous ont elles pas laissé un indice ?
Bon, c'est vrai, quand on m'accule comme ça (attention au lapsus) les larmes me viennent facilement mais, en général, elles précèdent de peu la colère.
— Elles ne m'ont laissé que du foutre. C'est souvent la seule chose à quoi sont bonnes les bites.
Je ne précisais pas « et leurs porteurs, y compris celui ici présent », le sous entendu était limpide. Il ne fut pas vexé par mon insolence, il répondit juste d'un ton neutre.
—Mettez-vous à genoux.
Nous y voila !
Dans cette fac je n'étais décidément rien d'autre qu'un trou dans lequel les hommes enfonçaient leur sexe. Qu'ils soient étudiants surexcités ou professeurs distingués ne changeait rien à cette vérité simple : j'existais pour essuyer leurs désirs.
Pourtant, une fois que je me suis mise en position il ne m'emboucha pas tout de suite, il reprit ses circonvolutions autour de moi, à genoux au milieu de l'estrade.
— Mlle Wincler, nous avons un souci vous et moi. Je pense que vous avez du potentiel mais si vous passez l'essentiel des cours la tête penchée sous un bureau à sucer des crétins ignares vous n'arriverez à rien.
Avez vous une solution à me proposer ?
N'ayant pas idéede ce qu'il attendait je ne répondais rien.
— Vous restez la bouche close, pour une fois. Pourquoi vous êtes vous mise à genoux ?
— Vous me l'avez demandé.
— Mais pourquoi avoir obéit ?
— Les lois de Libre Accès…
—Les lois de libre accès m'autorisent à solliciter l'usage de votre si joli corps pour ma satisfaction érotique, c'est tout. Pourquoi vous êtes vous mise à genoux ?
Je n'avais plus envie de pleurer, je n'étais pas non plus en colère, je me demandais juste où il voulait en venir.
— J'ai cru que vous vouliez que je vous suce.
— C'est le cas mais vous pouvez le faire aussi bien assise dans un fauteuil, pourquoi accepter cette position dégradante ? Vous aimez vous faire humilier Mlle Wincler ?
— Des fois.(Oups ! Voilà une confession sortie de je ne sais où.)
— Voilà ! Exactement ! Les lois de Libre accès me permettent de vous utiliser pour mon plaisir comme elles VOUS permettent de m'utiliser pour le vôtre. Et votre plaisir est tout aussi important que le mien. N'oubliez jamais cela. C'est à vous d'explorer des pratiques, de faire vos expériences, de découvrir ce qui vous plaît et de délimiter vos actions en fonction de cela. Apprenez à poser des limites Mlle Wincler, vous n'êtes pas un Ona Hole. Lors de mon prochain cours je veux vous voir la tête haute et la bouche vide de toute bite.
— D'accord Monsieur !
Et vraiment motivée par son discours je rajoutais
— Mais en attendant… peut-être que... maintenant ?
— Oui ?
— Votre queue, ma bouche… ?
J'étais toujours à genoux sur l'estrade et j'essayais de lui faire comprendre par mes mimiques un message qui me paraissait pourtant assez clair.
— Vous avez envie de me sucer Mlle Wincler ?
— Oui, beaucoup.
— Alors dites le.
—Monsieur Dumas, j'aimerais beaucoup vous sucer ici, à genoux, et que vous jouissiez dans ma bouche et sur mon visage.
Se positionnant devant moi, il baissa sa braguette et sortit un sexe mou et circoncis.
— Bien, mademoiselle Wincler, nous allons voir si vous êtes à la hauteur de votre réputation.
Malgré ma« réputation » c'était une des premières fois que je voyais un pénis mou. En effet il faut bien comprendre que la plupart du temps on me les présentait raides d'excitation et, une fois satisfait on me les enlevait de sous le nez.
J'avais donc cet étrange appendice sous les yeux, à la fois doux et consistant, mou et pesant. Un peu prise au dépourvu je le tenais entre deux doigts que j'agitais doucement.
Devant le regard déçu de mon professeur je me décidais à le prendre en bouche. La sensation était très étrange sur ma langue et je ne savais pas trop quoi en faire. J'aspirais, je suçais comme une tétine ce corps flasque quand enfin je ressentis une raideur bienvenue envahir progressivement ma cavité.
Enfin !
Ça y était !
Là j'étais en terrain connu, à genoux, une bite bien dure dans la bouche, j'allais pouvoir montrer à ce gentil professeur de quoi j'étais capable, j'allais me montrer à la hauteur de ma réputation et, surtout, j'allais en tirer du plaisir.
Je mettais donc en œuvre toute ma technique, M. Dumas de son côté me laissait faire, appréciant ma caresse buccale comme un cadeau, pas comme un dû. De temps à autres il testait ma profondeur qui, à l'époque, montrait vite ses limites, mais sans chercher à les dépasser. Il m'emplissait complètement mais gentiment.
- Mlle Wincler, j'aimerais vous pénétrer.
- Chèpadéchalecas ?
Ricanant il précisa :
- J'aimerais vous prendre le vagin. M'autorisez-vous ?
Je sortis de ma bouche le sexe dur comme du bois et gluant comme… ben comme une bite couverte de salive et lui répondis en souriant :
— Avec grand plaisir Monsieur Dumas.
Me plaçant devant le pupitre, je défis ma ceinture, baissait jean et culotte puis me penchant sur le pupitre, devant l'amphi (malheureusement) vide je laissais Monsieur Dumas me donner du plaisir à l'endroit même où il donnait ordinairement ses cours.
Il était aussi doué pour l'un que pour l'autre. Je pouvais apprécier pleinement la différence entre un homme mûr déployant son savoir faire et les jeunes qui me montaient quotidiennement pour leur seule satisfaction biologique.
Ces jeunes, je les imaginaient sur les bancs de l'amphi à me regarder, me faire baiser devant eux par un expert et prenant des notes. Je remplis l'amphi vide de spectateurs fantasmés, je m'imaginais un public admiratif et me découvrais du même coup un fantasme exhibitionniste qui me fit partir d'un coup.
Je me suis affalée sur le pupitre, les jambes secouées de spasmes, pendant que M. Dumas se vidait en moi.
Alors que cela faisait plus de deux mois que ma bouche et ma chatte étaient utilisées tous les jours c'était mon premier orgasme depuis la rentrée.
Monsieur Dumas, galamment, remonta ma culotte sur mes fesses puis mon pantalon avant de ramasser son sexe.
- Vous vouliez que j'éjacule dans votre bouche, désolé, je n'ai pu me retenir.
Tout cela dit d'un ton calme et réservé était bizarrement flatteur. Me tendant sa carte (après m'avoir tendu sa bitte il me tend sa carte ! ) il rajouta
- Venez chez nous ce soir, je vous présenterai mon épouse et je corrigerai ce manquement. Nous avons aussi quelque chose à vous proposer qui pourrait vous intéresser. Le dîner est à 19h00. Inutile de mettre des sous vêtements.
Je suis sortie de là le cœur battant et les jambes en coton. Des imbéciles m'attendaient, souhaitant voir si le professeur m'avait souillé le visage. Ils en ont eu pour leurs frais, son sperme s'écoulait à l'insu de tous à l'intérieur de ma culotte.
Certains voulurent profiter de l'occasion (c'est à dire profiter de moi) je les rembarrais sèchement. Ils étaient estomaqués mais je me rappelais des mots de M. Dumas, mon plaisir et mon désir comptaient autant que les leurs et là, je n'étais pas d'humeur.
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