Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ilona, ou la découverte de l'adultère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ilona, ou la découverte de l'adultère
Chapitre 1
Cette histoire m’est arrivé il y à un peu moins d’un an et à dépassé bien de mes fantasmes…
Direction une grande ville de Suisse pour l’anniversaire d’une ex-collègue, amie de ma femme. La population de la soirée est cosmopolite, Portugais, Français, Grecs… Tout le monde se parle en anglais et la soirée est plus que copieusement arrosée au champagne… Comme il est décidé de rentrer le soir en voiture directement et que nous habitons à l’autre bout de la Suisse, il est décidé que je fasse le capitaine de la soirée. Ma femme est un peu en forme, mais pas grosse, ce qui lui offre une poitrine vraiment avantageuse que je vénère même si cela la complexe un peu… Pendant la soirée, mon regard est attiré par une Grecque, Pluto sympa, Ilona, tout comme ma femme, un peu en chair. Elle est vêtue d’une robe tunique blanche qui contient mal sa poitrine et de collants noirs. J’engage une discussion, mais clairement l’anglais n’est pas son fort et il m’est difficile d’en tirer plus d’information, dommage.
Alors que la soirée avance, je me retrouve prisonnier d’un canapé, assis à côté de ma femme qui discute avec je ne sais qui. En face de moi Ilona, assise sur un autre canapé. Elle à ses genoux remontés vers elle et se tient les chevilles, sa robe à glissée sur le long des ses cuisses, révélant des bas et non pas des collants comme je l’avais imaginé. Mon intérêt et mon envie grandissent. Je ne quitte pas cet endroit des yeux et me rends compte qu’elle me fixe du regard, insistante tout en buvant son champagne. Les minutes défilent et mon excitation augmente, une petite bosse se formant sur mon pantalon. D’un instant à l’autre son regard souligné par de l’eye-liner noir descend le long de mon corps et je me rends compte de mon « état ». Ilona refixe ses yeux noirs dans les miens sauf que cette fois, elle me sourit. J’attrape un verre de champagne pour me donner un peu de coeur. Ma femme est allongée ivre un peu plus loin. Ilona la désigne d’un geste du menton et d’une inclinaison discrète et rapide m’invite à la suivre. Nous nous glissons tous les deux entre les convives en dehors de l’appartement. Elle pose un doigt sur ses lèvres en signe de silence. Elle est superbe avec sa frange de cheveux noirs. Elle appelle l’ascenseur qui s’ouvre rapidement devant nous. Elle m’attrape par la main et m’entraine dans l’ascenseur. À peine les portes refermées sur moi qu’elle vient plaquer son corps contre le mien. Son imposante poitrine se gonfle et s’écrase contre mon torse. Sa langue vient s’enfoncer dans ma gorge. Un gout d’alcool et de tabac mêlé m’envahit, dégueulasse, mais je suis tellement excité que je n’y pense plus rapidement.
La porte coulisse et nous présente la cave sombre. Elle sort et je l’entends rire. Elle me plaque à nouveau contre le mur de béton. Elle est sauvage et entreprenante. Sa main gauche m’empoigne près du noeud de cravate et me serre alors que l’autre se glisse sous la boucle de ma ceinture. Je suis dur comme de la pierre, elle ne sourit alors qu’elle se penche en avant pour défaire péniblement mon pantalon qui tombe sur mes chevilles. Je sens alors cette bouche chaude, douce et délicieuse se poser son mon gland. Ces lèvres s’entrent ouvrir doucement et mon sexe s’enfoncer dans sa bouche si chaude. Elle est tellement délicate et attentionnée alors que mon cerveau explose sous mon crâne. Elle décide alors a accélérer la cadence et me sucer de plus en plus fort, elle aspire le sang dans mon gland. C’est si délicieux… Tellement excité de la situation, ma femme ivre quelques étages au-dessus et moi qui me fait sucer par une femme avec qui je n’ai pas échangé plus de dix mots. Et rapidement l’orgasme arrive. Je n’ai pas couché avec ma femme depuis quelques jours et je pense qu’elle va avoir une belle ration à avaler… Je me retiens au maximum, je repousse encore cet orgasme pour qu’il soit encore plus gros. Ilona qui s’excite sur mon sexe à l’air de réagir à mes petits soubresauts et contractions, ses mains attrapent mes fesses et elle enfonce mon sexe encore plus profondément dans sa gorge. Et voilà, le premier jet de sperme me quitte pour aller s’étaler dans sa gorge, elle à un hoquet de surprise et se recule alors un deuxième trait se dessine sur son nez et yeux et un dernier de venir atterrir sur ses lèvres. J’ai le souffle court et elle éclate de rire suite à cette session de maquillage improvisé. Encore couverte de sperme elle se redresse devant moi, un sourire radieux aux lèvres, elle fait glisser ses mains le long de ses courbes généreuses, poitrine, hanches fesses et vient attraper la couture de sa robe quelle remonte lentement, sans jamais me quitter des yeux. Je vois de nouveau le haut de ses bas, puis son pubis, sombre, mais si bien taillé… Elle se retourne enfin pour faire face au mur, la jupe relevée sur ses hanches, les jambes légèrement écartées. Son regard est sans équivoque et mon sexe de nouveau dressé me dirige vers ce cul, si rond et pourtant si ferme… Je me rapproche d’elle et ma main se pose sur son sexe, détrempé, je fais rentrer un doigt pour découvrir sa douce chaleur, je suis au comble de l’excitation. Alors que je vais pour la pénétrer elle me dit « no, NO ! ». Je me bloque en position, elle attrape mon sexe et le dirige un peu plus haut, sur un trou encore plus petit, elle me dit enfin : "No condom, no baby… Don’t hurt me… Go slow »…
Je suis tellement excité à l’idée de la sodomiser que je me demande comment je vais contenir autant d’envie. Je pose alors mon gland a l’entrée, sa main me dirige toujours et me met à pousser, doucement… Elle se cambre et son visage se plisse de douleur. Sa bouche s’ouvre en grand et elle respire à grand coup. Soudain elle se met à pousser ses fesses contre moi. C’est tellement étroit que la peau de mon sexe se tire à son paroxysme tellement son petit trou du cul résiste… Et enfin il se détend me laisse entrer… Ça glisse d’un coup et me voilà, le ventre collé contre ses fesses, au fond de son corps. Ilona à fermé ses yeux, elle halète sous la douleur du corps étranger qui lui déchire le cul et c’est à ce moment que je me remets à bouger, ressortir de son ventre, doucement… Je sens sa chair se détendre alors que la douleur diminue… Une larme roule sur sa joue, pleine de Rimmel noir. J’empoigne alors ce gros-cul à pleine main et rentre à nouveau, lui arrachant un petit cri de surprise. Et ça commence, le mouvement de va-et-vient s’initie, sa tête penche entre ses épaules alors que je la lime. Elle gémit, couine sous les pics de douleurs qui lui traverse le ventre, mais ses mouvements de recul du bassin à chaque fois que je m’enfonce ne trompe pas, elle aime et en veux encore. J’accélère le rythme, plus vite, plus profond, mon ventre claque ses fesses à chaque fois que je viens buter contre son corps. Une petite flaque de miel commence à se former sur le sol, une goute après l’autre. Je transpire, j’étouffe sous l’effort fourni pour la retenir de s’effondrer par terre. Alors dans un dernier effort je lui attrape ses cheveux noirs et lui tire la tête en arrière pour la regarder alors que j’éjacule au fond de son cul. Je m’étrangle dans un râle intense pendant que je me vide en elle… J’ai presque du mal à me retirer de son petit trou endolori et quand mon gland est recraché par ses contractions anales, un paquet de sperme s’échappe à son tour sur le sol.
Elle se retourne, le visage défiguré par le maquillage qui a coulé sur ses joues imbibées de larmes et tombe dans mes bras. Elle à le souffle court et moi aussi… Finalement après quelques minutes à rester dans les bras l’un de l’autre, elle me regarde, me sourit et se rhabille lentement… Je la regarde, sublime puis finit par l’imiter.
La cave est équipée d’un petit robinet d’eau bienvenu pour nous rafraichir et c’est discrètement que nous rejoignons la soirée de manière séparée. De retour dans mon canapé je suis encore choqué de ce que je viens de vivre… Ma femme me rejoint et me lance… Toujours à chercher Ilona du regard ? Elle vient de partir… Pervers !
Il y à quelques jours j’ai reçu une invitation pour l’anniversaire de mon amie, je suis impatient et j’espère que Ilona sera là…
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