Le défilé de la mariée
Chapitre 2 · Le défilé
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le défilé de la mariée — Chapitre 2 · Le défilé

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Le défilé de la mariée

Chapitre 2 · Le défilé

Quand j'ai sonné à sa porte, mon cœur battait à cent à l'heure. C'était une jolie maison de banlieue anglaise, bien rangée, le genre d'endroit où tu t'attends à voir un break familial garé devant. Elle m'a ouvert presque tout de suite. Elle n'avait pas changé de tenue. Elle avait juste enlevé ses chaussures.
Elle m'a fait signe d'entrer en posant un doigt sur ses lèvres, avec un petit sourire complice et un peu nerveux. Je suis entré dans le hall, et pour briser une gêne éventuelle, j'ai proposé direct :
— On se boit un verre ?
Elle a acquiescé, visiblement soulagée. Je la sentais stressée d'aller plus loin. Mais si j'étais là, ça ne pouvait être que pour une chose, on n'allait pas juste regarder des photos de famille...
Elle est partie dans la cuisine et est revenue dans le salon avec une bouteille (du gin ou de la vodka, je ne me rappelle plus du tout, mais un truc fort) et deux verres avec des glaçons.
On s'est installés sur le canapé pour discuter un peu, mais mon regard a tout de suite été attiré par le mur d'en face. Il y avait un grand cadre avec une photo d'elle en robe de mariée, rayonnante, à côté d'un mec en costume qui devait être son mari. Et juste à côté, toute une série de photos plus petites avec trois gamins à différents âges. Voir sa vie de famille exposée là, alors que j'étais assis dans son salon pour me la faire, ça m'a encore plus enivré que l'alcool lui-même. Je ne me suis même pas demandé où étaient ses mioches sur le coup. Certainement pas à la maison, sinon elle m'aurait demandé de ne pas faire de bruit. Vu leur âge sur les photos les plus récentes, soit ils ne vivaient plus ici, soit ils étaient chez des potes ou même carrément dehors à faire la fête, sans se douter que j'allais faire la sienne à leur "mommy".
On a continué à boire et à discuter timidement, ce n'était plus comme au bar, on ne se draguait plus, il y avait clairement une tension sexuelle dans toute la pièce.
Avec ce verre de trop, les dernières barrières ont sauté. On s'est rapprochés sur le canapé, nos cuisses se touchaient. Je la regardais parler, fasciné par ses lèvres et plus bas, son décolleté.
Et puis, sans trop le conscientiser, je me suis penché et je l'ai embrassée.
C'était un baiser lourd, chargé, qui sentait fort l'alcool. Pour moi, c'était une totale découverte. Ça m'a fait un choc, mais j'ai adoré ça. De toute façon, je devais puer la bière autant qu'elle, alors on s'en foutait. Nos langues se cherchaient, c'était hyper-chaud.
Rapidement, les mains ont commencé à traîner. J'ai posé les miennes sur ses hanches, puis je suis descendu pour caresser ses fesses à travers son jean. Elles étaient aussi fermes et charnues que ce que j'avais imaginé au bar. De son côté, ses mains ont glissé sous mon t-shirt, me griffant doucement le dos, avant de venir presser mon entrejambe par-dessus mon pantalon. J'étais dur comme du béton.
Elle s'est détachée de ma bouche le souffle court, les yeux brillants. Elle a attrapé son verre sur la table basse, l'a vidé cul sec, et a posé son regard direct sur le mien.
— Suis-moi, m'a-t-elle murmuré d'une voix rauque.
Elle s'est levée en me tendant la main, prête à m'emmener dans sa chambre.
J'en profite pour répondre à une question que je me suis posée lors de ma première fois : oui, la plupart des femmes vous emmènent dans leur chambre en vous tenant la main apparemment...
On est montés à l'étage et on a atterri direct dans la chambre parentale. Le lit était immense. Dès qu'on a passé la porte, on s'est jetés l'un sur l'autre. J'étais mort de faim, je lui ai retiré son jean slim en galérant un peu (le truc collait bien à la peau) et c'est là que j'ai calculé qu'elle portait un tanga noir super sexy. Ça contrastait à mort avec son côté mère de famille tranquille.
Je l'ai regardée, un peu fasciné, et je lui ai demandé direct :
— Tu portes toujours des sous-vêtements aussi provocants ? (Vous constaterez qu'après le string de Claire, ce genre de bouts de tissus me fascinait à l'époque).
Elle a eu un petit rire un peu timide tout mignon. Elle m'a avoué qu'elle adorait ça, qu'elle en collectionnait des tiroirs entiers. Elle m'a expliqué qu'au-delà d'un certain âge, et après trois gosses, il fallait faire des efforts pour maintenir la flamme sexuelle avec son mari. Du coup, elle en achetait souvent, des trucs de plus en plus provocants, juste pour lui plaire et pimenter leur couple.
En entendant ça, j'ai eu une idée qui m'a traversé l'esprit, un truc qui m'a excité d'un coup. Je l'ai regardée et je lui ai dit :
— Fais-moi voir. Fais-moi un défilé de tes trucs les plus dégueulasses.
Elle a souri, l'œil brillant, visiblement amusée par la proposition, mais elle a posé ses conditions :
— D'accord, mais d'abord, c'est toi qui te déshabilles. Je veux un petit strip-tease.
Bon, je n'avais pas franchement l'âme d'un Chippendale. J'ai opéré de manière assez maladroite, en retirant mes fringues un peu à l'arrache, mais le ridicule ne tue pas. De toute façon, vu l'état de ma gaule qui pointait fièrement une fois que j'ai tombé le caleçon, elle n'en avait rien à foutre de mes talents de danseur. Elle me matait avec un air gourmand.
Quand je me suis retrouvé complètement nu devant elle, elle a désigné le lit du menton :
— Installe-toi là, et ne bouge pas.
Je me suis exécuté. Je me suis allongé sur le lit, le dos calé contre trois gros oreillers bien dodus installés contre la tête de lit, en position de spectateur privilégié. Elle m'a jeté un dernier regard complice, a attrapé une poignée de fringues dans sa commode, et elle est partie s'enfermer dans la salle de bains attenante pour se changer. J'attendais, le cœur battant, prêt pour le show.
Pour ne pas redescendre, je me caressais les tétons en pensant à la suite.
Le défilé a commencé avec un bikini jaune fluo. C'était la première fois que je la voyais sans ses habits. Le haut cachait à peine les tétons et le bas était un string d'une finesse rare, laissant déborder ses poils pubiens de partout. Encore des poils ! J'avais décidément trop de chance !
Je lui ai demandé de se tourner, ce qu'elle a fait, pour bien profiter de son cul. J'avais juste envie de mordre dedans tellement il était charnu. Je lui ai demandé de se pencher. Elle s'est exécutée, et j'ai pu voir son petit trou à peine masqué par la ficelle. Sans même que je lui demande, elle a écarté le bout de tissu et s'est penchée davantage. Son anus s'offrait à moi de manière insolente. Elle n'en avait clairement plus rien à foutre de la pudeur. Je me suis mis d'un coup à genoux sur le lit et je me suis approché à toute vitesse pour le lui lécher, mais elle s'est vite redressée et s'est retournée.
— Pas maintenant ! Le défilé n'est pas terminé.
Je bandais toujours comme jamais.
Je me suis réinstallé contre les gros oreillers et j'ai attendu qu'elle revienne dans la chambre.
Cette fois, elle était en nuisette complètement transparente... sans culotte !
J'ai enfin eu le loisir d'admirer sa toison complète et de remarquer les grosses lèvres de sa chatte si convoitée.
Elles pendaient ostensiblement, comme une invitation évidente à y coller ma bouche.
Ce n'était que le deuxième vagin que je voyais en vrai, mais j'en avais déjà observé un tas sur internet et je savais que je préférais les grosses lèvres aux minous tout plats, dont on ne voyait que la fente. Cet épisode m'a confirmé cette préférence.
J'ai remonté les yeux pour observer ses seins que je n'avais pas encore vus entièrement non plus jusque-là. Ses mamelons étaient encore roses, mais commençaient gentiment à virer au marron. Ils pointaient droit vers moi.
Encore une fois, j'ai eu du mal à me contenir. Je la voyais nue intégralement, malgré la nuisette qui franchement ne servait pas à grand-chose, et j'avais juste envie de lui sauter dessus.
Je me suis retenu et lui ai demandé de vite aller se changer.
A ce moment-là, j'ai regretté de ne pas avoir pris mon appareil photo. On en parlera prochainement de ce dernier, il aura une place importante dans les prochaines histoires.
Elle est revenue avec un body rouge magnifique. Le haut était opaque, sauf au niveau du ventre qui laissait donc entrevoir son nombril.
Ses seins, bien que cachés, étaient "pushed-up", lui donnant virtuellement quelques bonnets de plus.
Elle marchait bizarrement, les jambes serrées. Je n'ai pas compris tout de suite pourquoi.
Elle est montée sur le lit face à moi, à quatre pattes, me fixant dans les yeux, puis elle s'est retournée, son cul à quelques centimètres de mon visage.
C'est là que j'ai vu que le body était ouvert entre les jambes ! J'avais ses deux trous divins face à moi !
L'odeur enivrante de sa chatte trempée m'a fait perdre mes moyens et j'ai commencé à la lécher goulûment tout en lui attrapant les fesses avec les mains. Contrairement à Claire qui avait dû se laver avant de venir chez moi, Kelsey n'avait pas pris de douche après le bar. Ça ne sentait pas le savon, plutôt les fluides corporels puissants. Je repensais au fait qu'elle soit allée aux toilettes. Mais ça ne m'a pas dégoûté, au contraire.
Elle a poussé un petit cri quand ma bouche a touché son intimité, mais elle s'est laissée lécher pendant une dizaine de secondes avant de se dégager.
Haletante, elle est sortie du lit et m'a demandé d'attendre encore un peu, puis elle est ressortie de nouveau.
Du liquide séminal perlait de mon sexe. J'ai attrapé un mouchoir dans une boîte qui traînait à côté du lit pour m'essuyer.
Son dernier déguisement m'a fait rire.
Et je parle bien de déguisement, parce qu'elle s'est pointée avec des oreilles de lapin et une culotte avec un petit pompon derrière.
Ses seins étaient nus.
Elle m'a dit en anglais : "Tu veux que je mange ta carotte ?".
J'ai écarté les jambes après avoir rigolé, elle a fait des bonds de lapins jusqu'à ma bite et a commencé à la sucer.
J'étais aux anges, elle se servait si bien de sa langue. Elle ne se contentait pas de laisser mon membre dans sa bouche, elle le sortait régulièrement pour le lécher de bas en haut ou pour me titiller le gland.
C'était très différent d'avec Claire. Elle bavait abondamment, ça glissait comme avec du lubrifiant. Des gouttes tombaient sur le lit. J'ai repensé bêtement à moi qui m'essuyais quelques minutes plus tôt pour ne pas tacher ses draps. Maintenant, j'avais juste envie de repeindre sa chambre.
J'ai profité comme ça deux minutes. Elle a voulu me caresser les tétons en même temps, mais je lui ai dit non. Non pas que je ne voulais pas, j'adorais ça, mais si elle partait là-dessus, j'allais me vider dans sa bouche avant de pouvoir aller plus loin, et j'avais une envie folle de visiter sa chatte, de prendre ce qui appartenait à un autre.
Avoir cette pensée m'a rappelé la grande photo que j'avais vue dans le salon plus tôt.
J'ai eu un déclic.
Je me suis retiré de sa bouche, laissant tomber des filets de bave devant ma virilité plus dure que jamais, et je lui ai demandé un dernier essayage.
Je pense que vous avez compris, je voulais qu'elle enfile sa robe de mariée.
Le fantasme suprême pour un type qui couche avec la femme d'un autre (ça et baiser avec une femme enceinte, mais on aura l'occasion de revenir dessus lors d'une autre histoire).
Elle a semblé hésiter un instant. J'ai insisté, lui disant qu'elle n'aurait peut-être plus jamais l'occasion d'être désirable dedans. Elle a protesté en disant qu'elle n'avait plus le même corps que lorsqu'elle avait 20 ans. Je lui ai montré ma bite dressée vers le plafond, lui demandant si elle avait vraiment l'impression que son corps me posait problème, puis j'ai commencé à lui caresser les tétons en la regardant dans les yeux et en lui demandant d'aller enfiler sa robe.
Elle a gémi, visiblement excitée par mes caresses, et elle a rejoint son dressing pour en sortir des tréfonds une grande housse blanche.
L'attente m'a semblé interminable. Il s'est bien écoulé 15 longues minutes pendant lesquelles j'ai complètement débandé.
Puis finalement, l'ange est arrivée, tout de blanc vêtue.
Le choc visuel a été immédiat. Quand elle a repassé la porte, mon sang n'a fait qu'un tour et a foncé direct là où il fallait. Ma gaule est revenue en un quart de seconde.
Elle était là, debout au milieu de la chambre, dans sa robe de mariée en satin blanc. Bon, on voyait bien que le tissu avait un peu vécu et qu'il sortait du placard, mais sur elle, c'était juste irréel. Vu que c'était une robe bustier, ses épaules et le haut de sa poitrine étaient dégagés. Ses seins, compressés dans le corset, débordaient presque et me narguaient. Elle n'avait pas réussi à fermer complètement la fermeture éclair dans le dos à cause de ses formes de quadragénaire, mais je m'en foutais royalement. Ce contraste entre la blancheur immaculée du tissu — symbole du mariage, des vœux sacrés — et la salope lubrique que je savais cachée en dessous, ça m'a rendu complètement fou.
Je n'ai pas cherché à analyser les broderies ou les détails de la traîne. J'étais en mode prédateur.
Je me suis jeté hors du lit et je l'ai attrapée par la taille pour la coller contre moi. Le tissu a bruissé contre ma bite. Je m'en foutais de la souiller. Je l'ai embrassée sauvagement sur la bouche, ma langue cherchant la sienne, tandis que mes mains descendaient sur ses hanches. J'ai attrapé les grandes poignées de satin et j'ai remonté la robe le long de ses cuisses.
C'est là que j'ai vu les porte-jarretelles, le rêve. Ses cuisses étaient brûlantes. J'ai remonté mes mains sur ses fesses pour voir ce qu'elle portait et je n'ai touché que de la peau. J'ai cru qu'elle n'avait rien, mais en glissant mes doigts dans la raie, j'ai senti le string. Cette cochonne avait mis un string sous sa robe de mariée, son mari avait dû apprécier la nuit de noces.
Sans lui laisser le temps de réaliser, je l'ai basculée sur le lit. Elle a poussé un petit cri de surprise quand son dos a touché le matelas, les jupons de tulle et de soie se retournant sur son ventre et sa poitrine.
Elle avait les jambes écartées, la robe en bataille autour de la taille. J'ai arraché la ficelle de sa culotte d'un coup sec. Avant de la baiser, j'ai eu une dalle de porc. Je me suis jeté entre ses cuisses, j'ai attrapé ses grosses lèvres à pleines mains pour les ouvrir au maximum et j'ai collé ma bouche sur sa fente. Je l'ai léchée goulûment, ma langue s'enfonçant dans sa mouille hyper-chaude, pendant que mon index cherchait son anus. Une fois trouvé, je me suis arrêté deux secondes, une idée en tête. J'ai alors apporté mon doigt à la bouche et je l'ai bien lubrifié avant de le remettre à sa place, l'enfonçant lentement dans le petit trou du cul de la mère de trois enfants. Elle a lâché un gémissement rauque, cambrant son bassin contre ma gueule, complètement dépassée par la tournure des événements. Sa chatte est remontée sur mon visage, j'étais trempé jusque sous les yeux. C'était enivrant, la preuve, je me souviens encore de ce détail.
Mon doigt faisait des mouvements dans son rectum pendant que je lui dévorais le clito, le bruit de ma salive et de son jus de chatte résonnant dans la pièce silencieuse.
J'ai fini par me redresser, la bouche pleine de ses fluides. J'ai quitté le lit pour retrouver mon pantalon. Elle m'a demandé ce que je faisais. J'ai répondu que je cherchais un préservatif.
Elle s'est approchée du bord du lit, a posé sa main sur mon bras en me fixant avec des yeux de chaton.
— Non, pas besoin, m'a-t-elle murmuré timidement, la voix brisée par l'excitation. Je me suis fait opérer après mon troisième. Jouis en moi, j'adore ça, fais ce que tu veux, je suis à toi.
Entendre ça, ça a été le déclic final. Plus de barrière, plus de retenue. La meuf d'un autre, stérile, dispo pour se faire tringler sans limites dans sa propre robe de mariée. Et ce n'était que ma deuxième partie de jambes en l'air ! Je n'y croyais pas, mais j'étais fier. L'arrogance de la jeunesse.
Je me suis positionné entre ses cuisses, j'ai calé mes mains sur ses hanches mûres en agrippant fermement sa chair, et je me suis enfoncé en elle d'un coup sec, direct, jusqu'à la garde.
Elle a poussé un cri étouffé et on s'est fixés droit dans les yeux.
C'était tellement chaud. Le fait de savoir que je violais littéralement le symbole de son mariage, que je baisais la femme d'un autre mec alors qu'elle portait la fringue la plus sacrée de leur vie de couple, ça m'a donné une force surhumaine. J'ai commencé à la pilonner comme un sourd, sur un rythme complètement effréné, mes couilles claquant violemment contre son fessier à chaque impact. Le lit grinçait.
À chaque va-et-vient, le satin blanc se froissait, se tordait sous nos mouvements. J'entendais des petits bruits de tissu qui craquait, mais je m'en cognais complètement. Ses grosses lèvres agrippaient mon sexe à chaque pénétration, sa mouille servait de lubrifiant naturel et ça faisait un bruit de succion cradingue.
Ses seins restaient prisonniers dans son corset et ça me dérangeait. J'ai fait une pause pour me pencher sur elle et les libérer puis je l'ai embrassée. Toujours cette haleine alcoolisée.
Elle avait les cheveux en bataille. Elle s'est mise à agripper mes épaules avec ses ongles, me griffant presque le dos tellement j'étais profond en elle.
J'ai adoré cette petite pause bouche contre bouche, j'avais l'impression qu'elle était définitivement à moi.
Ses 45 ans n'existaient plus, elle subissait juste la dalle de mes 19 ans.
Je me suis redressé et j'ai recommencé, plus lentement, mais en mettant mes mains sous ses fesses pour la soulever vers le haut et lui faire faire le pont.
Avec la gravité, ses seins tombaient en arrière, si près de son visage.
— Tu aimes ça, hein ? je lui ai balancé, à bout de souffle, le visage trempé de sueur et de mouille.
— Oh oui, continue s'il te plaît !
Elle criait, complètement soumise.
Je n'en pouvais plus, je sentais que je ne tiendrais plus longtemps, surtout dans cette position.
Je l'ai remise au niveau du lit et j'ai accéléré pour finir tout en lui massant le clitoris avec mon pouce pour la faire jouir. Penser au mari sur la photo du salon, ce pauvre type qui n'avait sûrement aucune idée que sa femme offrait son corps et sa robe de noces à un gamin de passage, ça m'a poussé au bout. Le plaisir m'a submergé d'un coup en une vague violente. J'ai accéléré encore le mouvement pour les quelques derniers coups, m'enfonçant en elle comme si c'était vital. Ses seins ballottaient. Je poussais des grognements de jouissance sans avoir encore lâché la purée. J'étais à l'extrême limite. J'ai senti sa chatte se serrer fort autour de moi. Elle contractait volontairement, j'adorais ça. Elle aussi criait.
Je ne me suis pas retiré. Je suis resté enfoncé au fond d'elle et j'ai lâché toute ma sauce en plusieurs jets brûlants.
Je me suis ensuite écrasé sur elle et j'ai continué les va-et-vient tout doucement. Mon gland était hyper-sensible, c'était super bon. On haletait tous les deux.
Quand je me suis enfin retiré, ma bite est ressortie collante, dégoulinante de notre mélange. On est restés allongés l'un à côté de l'autre.
Au bout d'un moment, elle a eu un petit rire et je me suis mis sur mon coude pour la regarder.
Je lui ai demandé ce qui se passait. Elle m'a dit que ça coulait entre ses jambes.
Je me suis penché et j'ai regardé : mon sperme, blanc et épais, dégoulinait de sa chatte grande ouverte et coulait en un filet continu, à moitié sur le drap et à moitié sur un bout de robe qui dépassait sous ses fesses. C'était quasiment de la même couleur que le tissu, mais en version souillée.
Elle est restée allongée immobile quelques minutes, les jambes encore écartées, la robe remontée et ruinée, le regard fixé sur le plafond avec un sourire complètement hébété. J'avais eu ma stimulation à la fois physique et mentale, et elle, sa dose de jeunesse.
Je suis parti peu de temps après, on n'avait ni l'un ni l'autre pour objectif que ça traîne en longueur, on voulait juste baiser. Et puis il fallait bien qu'on se quitte avant que l'alcool ne disparaisse définitivement et qu'elle regrette.
Je ne l'ai jamais revue.
—----------------------------------------
Voilà, clairement cette histoire est dans mon top 10, je me demande toujours si je ne l'ai pas rêvée tellement elle est hallucinante.
Même si toutes mes histoires seront intéressantes chacune dans leur style, elles ne seront pas toutes comme ça, si folles.
Alors j'espère que vous l'avez appréciée comme il se doit.
Je pense quand même que je l'idéalise un peu. Avec le recul, je trouve que la partie jambes en l'air a été courte. Le défilé a été incroyablement excitant, mais la pure partie physique n'a pas duré autant que je l'aurais souhaité. Je parle de minutes dans mon texte, mais en y réfléchissant après coup, je me dis que mon cerveau a peut-être étiré le temps réel écoulé et que je n'ai pas tenu si longtemps que ça (en même temps, c'était juste la deuxième fois de ma vie que je faisais l'amour...).
Sûrement l'alcool qui m'a embrumé sur le moment, ou alors les bons souvenirs qui s'amplifient obligatoirement avec le temps (comme la nostalgie des années 80).
Mais bref, un moment intense que je ne revivrai jamais.
Merci d'avance pour vos commentaires, et à la prochaine !
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Utilisateur supprimé
31 août 2026 à 14:51
Magnifique suite. Tu m'as foutu le barreau avec sa chatte trempée
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Photo de profil de Ero-senin
Ero-senin
31 août 2026 à 10:41
J’ai beaucoup aimé cette histoire.

Tellement excitante cette MILF anglaise avec sa robe de mariée ^^
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Photo de profil de mozart
mozart
30 août 2026 à 20:49
Excellente suite, merci pour le partage.
Soyez respectueux
Répondre

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