Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeu de piste — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeu de piste
Chapitre 1
Je m’appelle Marc. J’ai proposé cet automne un jeu de piste à ma conjointe. Un jeu de piste érotique. L’idée était de tester nos limites, en surprenant l’autre. Au début hésitante, elle me répondit par l’affirmative en se gardant le droit d’arrêter le jeu quand elle le voulait.
-« et tu initie le jeu! » déclara-t-elle .
-« et tu initie le jeu! » déclara-t-elle .
Pas facile. Nous sommes en couple depuis 18 ans et elle me répète qu’elle n’a pas de fantasme particulier…
Quelques semaines passent.
Un lundi, elle reçoit un courriel de la grande bibliothèque : ``votre document réservé est disponible``. Un peu surprise, elle décide d’aller chercher ce document le soir même, après ses heures de bureau. C’est une fin d’après-midi agréable. Les gens sont de bonne humeur et profitent des rayons du soleil.
Elle arrive et se présente au bibliothécaire. Je suis déjà là, connaissant ses horaires et habitudes, bien assis dans un fauteuil. Je n’entends pas leur conversation mais le préposé se lève et revient avec un livre. Je m’approche discrètement. J’observe alors la surprise de ma conjointe et le sourire plus que naturel de l’homme en face d’elle. Je devine sa gêne. ``Corps à corps en liberté`` de Julie Bray, et la page couverture est plus qu’explicite.
-« Il doit y avoir une erreur! Je n’ai jamais réservé ce livre » exprime ma douce
-« Attendez que je vérifie…hum…vous êtes bien Christine, demeurant sur la rue St Joseph ?
— Oui, mais je n’ai jamais réservé ce livre…
— Bon, on va le replacer…mais c’est dommage, il est bon !
— Parce que vous l’avez lu ?
— Oui, et j’ai beaucoup aimé…Juste ce qu’il faut…quand il le faut! »
Je n’en crois pas mes oreilles. Ma conjointe, si pudique, en pleine discussion sur un livre érotique avec un parfait inconnu.
« -Je le garde alors ! dit-elle tout à coup.
— Vous ne regretterez pas ! Et si je me trompe, vous aurez le droit de critiquer mes goûts…
— Et si vous vous ne trompez pas ?
- …Alors, on pourra en discuter…je m’appelle Martin
- …Alors, merci Martin »
Elle arrive et se présente au bibliothécaire. Je suis déjà là, connaissant ses horaires et habitudes, bien assis dans un fauteuil. Je n’entends pas leur conversation mais le préposé se lève et revient avec un livre. Je m’approche discrètement. J’observe alors la surprise de ma conjointe et le sourire plus que naturel de l’homme en face d’elle. Je devine sa gêne. ``Corps à corps en liberté`` de Julie Bray, et la page couverture est plus qu’explicite.
-« Il doit y avoir une erreur! Je n’ai jamais réservé ce livre » exprime ma douce
-« Attendez que je vérifie…hum…vous êtes bien Christine, demeurant sur la rue St Joseph ?
— Oui, mais je n’ai jamais réservé ce livre…
— Bon, on va le replacer…mais c’est dommage, il est bon !
— Parce que vous l’avez lu ?
— Oui, et j’ai beaucoup aimé…Juste ce qu’il faut…quand il le faut! »
Je n’en crois pas mes oreilles. Ma conjointe, si pudique, en pleine discussion sur un livre érotique avec un parfait inconnu.
« -Je le garde alors ! dit-elle tout à coup.
— Vous ne regretterez pas ! Et si je me trompe, vous aurez le droit de critiquer mes goûts…
— Et si vous vous ne trompez pas ?
- …Alors, on pourra en discuter…je m’appelle Martin
- …Alors, merci Martin »
Et la voilà partie.
J’observe maintenant cet homme. 35 voire 40 ans. Bien de sa personne. Légère barbe de quelques jours. Un beau sourire sous des lunettes discrètes. Il arbore un pull marin avec un col style camionneur.
Il est vrai qu’il est séduisant mais quand même! …Christine!! J’étais loin de t’imaginer dans ce genre de conversation avec un autre…
Cela me prend quelques instants pour me faire à l’idée qu’il y avait une certaine drague dans leur propos.
Il est vrai qu’il est séduisant mais quand même! …Christine!! J’étais loin de t’imaginer dans ce genre de conversation avec un autre…
Cela me prend quelques instants pour me faire à l’idée qu’il y avait une certaine drague dans leur propos.
En rentrant à la maison, Christine ne fit aucune allusion a ce livre. Mais par contre nous fîmes l’amour avec ardeur cette nuit-là.
Quelques jours plus tard, je décidais de lancer plus loin le jeu. Je lui envoyais un courriel avec une nouvelle adresse email : ``Aujourd’hui, Grande bibliothèque, casier 2230 avant 18H00. Code 123 `` signé M. Cela lui permettrait de rester dans le doute…
Finissant plus tôt, je me mis en place ½ heures avant elle. Il y avait une expo qui me permettait d’observer sans être vu. Elle arriva à 15H25 et oh! Surprise, elle s’était changée. Elle avait quitté la maison en pantalon et arrivait maintenant en jupe courte. C’est vrai qu’il faisait beau et qu’elle ne supporte pas trop les pantalons de bureau.
Elle se présenta devant le casier et fît le code. A l'intérieur, j’avais placé une lettre lui demandant de laisser un objet personnel et de rentrer chez elle. Elle semblait hésitante, puis ferma le casier et partie.
Elle avait donc décidé de ne pas aller plus loin avec ce ``M``…
J’attendis quelques minutes et sorti de l’expo. Au même moment, elle revenait. J’eu juste le temps de me cacher derrière un casier. Je ne l’avais plus dans ma vision et espérait qu’elle n’irait pas plus loin…L’attente ne fût pas longue. J’entendis ses talons quitter la section des casiers et jetant un œil par-dessus, je la vis prendre l’escalier pour rejoindre le métro.
Elle avait donc décidé de ne pas aller plus loin avec ce ``M``…
J’attendis quelques minutes et sorti de l’expo. Au même moment, elle revenait. J’eu juste le temps de me cacher derrière un casier. Je ne l’avais plus dans ma vision et espérait qu’elle n’irait pas plus loin…L’attente ne fût pas longue. J’entendis ses talons quitter la section des casiers et jetant un œil par-dessus, je la vis prendre l’escalier pour rejoindre le métro.
Je fis quelques pas et me trouva devant ce numéro 2230… Le code 123…un grincement et cette impression que tout le monde me regarde…La lettre était toujours là…et au fond…son shorty en dentelle rouge! Celui que je lui avais offert pour me faire plaisir... J’ai toujours aimé observer une femme en sous-vêtement… A mon sens, je trouve plus excitant de voir la gente féminine avec de la dentelle que nu. Cela fait partie de mes préliminaires…et je suis capable de caresser longtemps, laissant mes mains se balader autour de son intimité, de sentir mon désir et le sien monter…
Mais là, elle avait vraiment laissé un objet très personnel!! Ma belle était maintenant nu sous sa jupe…ma Christine était nu dans un wagon de métro…avec plein d’inconnu autour…
J’étais en érection.
Le temps de revenir de ce trouble, je couru pour arrêter ce jeu stupide. Je descendis les marches quatre à quatre en espérant qu’elle n’était pas encore « avalée » par ce métro. Je ne pris même pas la peine de payer mon passage, sautant par-dessus la barrière. Je lui dirais tout et mettrai ma veste sur ses jambes…oui, c’est ça! Je vais faire comme ça!
J’arrivais maintenant sur le quai. Il y avait du monde, donc elle devrait être encore là…Un rapide coup d’œil…Là! Je pressais le pas puis m’arrêtais subitement. Elle était magnifique…lisant un livre de son auteur favori…et jetant des regards furtifs autour. Je n’étais pas dans son angle de vision et décidait de le rester.
Les wagons arrivèrent et elle s’engouffra dedans. Je fis de même mais dans le wagon précédent, pour garder mon incognito. Elle était maintenant assise face à d’autres passagers. Elle reprit sa lecture, les cuisses serrées. Un jeune homme posa son regard sur elle. J’aperçu alors les cuisses de Christine s’ouvrir tranquillement tout en poursuivant sa lecture. L’homme baissa naturellement les yeux sur sa jupe... et je vis clairement sa surprise lorsqu’il se rendit compte de la nudité de ma femme. Mon cœur battait fort. Mon sexe se dressa rapidement…Cet inconnu matait son abricot. J’imaginais sa vision, car pour celui qui est réellement en face, la jupe ne pouvait pas facilement cacher son pubis et son petit triangle. Elle devait vibrer ma douce, dévoilant un côté exhibitionniste que je ne lui connaissais pas…
J’étais en érection.
Le temps de revenir de ce trouble, je couru pour arrêter ce jeu stupide. Je descendis les marches quatre à quatre en espérant qu’elle n’était pas encore « avalée » par ce métro. Je ne pris même pas la peine de payer mon passage, sautant par-dessus la barrière. Je lui dirais tout et mettrai ma veste sur ses jambes…oui, c’est ça! Je vais faire comme ça!
J’arrivais maintenant sur le quai. Il y avait du monde, donc elle devrait être encore là…Un rapide coup d’œil…Là! Je pressais le pas puis m’arrêtais subitement. Elle était magnifique…lisant un livre de son auteur favori…et jetant des regards furtifs autour. Je n’étais pas dans son angle de vision et décidait de le rester.
Les wagons arrivèrent et elle s’engouffra dedans. Je fis de même mais dans le wagon précédent, pour garder mon incognito. Elle était maintenant assise face à d’autres passagers. Elle reprit sa lecture, les cuisses serrées. Un jeune homme posa son regard sur elle. J’aperçu alors les cuisses de Christine s’ouvrir tranquillement tout en poursuivant sa lecture. L’homme baissa naturellement les yeux sur sa jupe... et je vis clairement sa surprise lorsqu’il se rendit compte de la nudité de ma femme. Mon cœur battait fort. Mon sexe se dressa rapidement…Cet inconnu matait son abricot. J’imaginais sa vision, car pour celui qui est réellement en face, la jupe ne pouvait pas facilement cacher son pubis et son petit triangle. Elle devait vibrer ma douce, dévoilant un côté exhibitionniste que je ne lui connaissais pas…
L’homme plaça un sac sur lui et commença à se caresser discrètement. Juste quelques déplacements réguliers de son sac trahissait son envie. Christine s’en ’aperçu, ouvrit encore un peu plus les cuisses et baissant son livre, elle l’encouragea d’un sourire complice. Je me surpris à me caresser aussi, en faisant bien attention de rester naturel. Peu de temps après, les yeux de l’homme se fermèrent doucement et je compris, ainsi que Christine, qu’il avait joui…
Notre station arriva, Christine se leva, effleura l’homme, et sortie.
Le soir même, une fois les enfants couchés, nous fîmes l’amour. Je n’arrêtais pas de penser à l’histoire du métro. J’étais excité. J’imaginais cet inconnu entrant dans la chambre, se déshabillant, laissant apparaître son sexe durcit. Puis le désir de ma femme de se faire prendre par deux hommes…
Nos étreintes furent longues.
Brest
Nos étreintes furent longues.
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