Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Exhibition au restaurant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Exhibition au restaurant
Chapitre 1
La première semaine de permission à l’issue du séjour avait été consacrée aux retrouvailles avec les enfants, et même si celles avec Bab avaient été très chaudes, nous n’avions jamais été encore complètement seuls, hormis les soirées, une fois les enfants couchés. Ils avaient été pris par les oncles tantes et mamie, et nous étions donc libres de toutes entraves pour les 3 prochains jours. J’étais impatient de tester la nouvelle sensualité de ma belle épouse et je sentais qu’elle aussi avait hâte de me montrer jusqu’où elle était prête à aller.
Nous avions décidé de commencer ce long week-end par un repas au restaurant, et nous ne savions pas encore vraiment comment nous allions la poursuivre. Décidant de nous laisser porter par le hasard et l’improvisation, nous prenons soin de nous habiller avec goût et nous rejoignons la voiture.
Arrivant dans le centre de Clermont, nous garons la voiture dans le parking souterrain du centre Jaude et sortons dans le froid à la recherche de notre restaurant. Malgré son joli manteau de fourrure, Barbara frissonne et je lui passe le bras autour des épaules afin de tenter de la réchauffer un peu.
Serré l’un contre l’autre nous entrons dans la salle à manger, qui nous semble surchauffée en comparaison des frimas hivernaux de l’extérieur. L’ambiance est feutrée, les lumières tamisées et les gens présents semblent parler à voix basses comme s’ils avaient peur d’importuner leurs voisins. Nous suivons un serveur qui nous indique une table près de la cheminée. Les bougies sur la table et la lueur des flammes dans l’âtre ajoutent encore à l’ambiance. Retirant mon blouson, j’aide mon épouse à se débarrasser de son manteau.
Elle est vraiment magnifique. Une jupe noire lui arrivant mi-cuisses, un chemisier blanc ouvert sur sa gorge, laissant apparaître la vallée séparant ses seins généreux, les jambes gainées dans des bas noirs et chaussée de très jolies chaussures à talons, qui bien que courts, dessinent admirablement le galbe de ses jambes. Je ne peux m’empêcher de déposer un baiser sur le coin de ses lèvres et de lui faire un compliment sur son apparence. Saisissant sa chaise, je l’aide à s’asseoir avec toute la galanterie qu’elle mérite et prend place face à elle et dos à la salle. Je pose la main sur la sienne et répondant pour nous deux lorsque le garçon nous demande si nous désirons prendre l’apéritif, je commande deux coupes de champagne. Elle me sourit, et m’adresse un clin d’œil que j’interprète immédiatement comme une invitation à poursuivre sur cette voie. Lorsque le garçon revient pour nous apporter les deux flûtes, nous portons un toast à nos retrouvailles et à notre nouvelle vie qui semble commencer sous de merveilleux auspices. Nous optons pour un menu et en faisons part au serveur dès que celui-ci revient chercher notre commande. L’entrée arrive et nous entamons notre repas avec un bel appétit. Au bout d’un moment, Bab se penche vers moi et me dit tout bas.
- « Ne te retournes pas, mais il y a un couple en face de moi, qui n’arrête pas de me regarder et de me sourire, chaque fois que je lève les yeux sur eux. »
- « Et bien, c’est qu’ils te trouvent jolie, ce qui d’ailleurs est une véritable évidence. »
- « Oui, mais c’est gênant, j’ai l’impression, qu’aussi bien elle que lui me déshabille des yeux. »
- « C’est vraiment désagréable ? »
- « A vrai dire non, mais c’est assez déstabilisant. »
- « Je comprend. Continues de manger, de toute façon, tu n’y peux rien. Ils vont peut être se lasser. »
- « Peut être, mais j’ai des doutes. Je dirais plutôt qu’ils le font de plus en plus et j’ai l’impression qu’ils parlent de moi. »
- « Tu veux que j’aille leur demander d’arrêter ? »
- « Oh non ! Après je ne saurais plus où me mettre. Continuons de manger. »
Sur ce, nous continuons notre repas, et l’entrée est bientôt remplacée par le plat de résistance. Notre conversation est animée, et il est vrai, assez orienté sur notre nouvelle complicité, tant affective qu’amoureuse. Je la regarde, et vois bien qu’elle continue de jeter des regards vers la table du jeune couple, que je n’ai d’ailleurs, toujours pas vu. Décidant d’en avoir le connaître je me lève afin de me diriger vers les toilettes. Je ne me gêne absolument pas pour les dévisager, et ils me sourient tous les deux, me montrant ainsi que ma curiosité ne les dérange pas du tout. Je leur rends leur sourire et profite de mon passage aux toilettes pour me laver les mains. Lorsque je retourne à table, Barbara amusée, m’interroge.
- « Alors qu’en dis tu ? »
- « De quoi parles-tu ? » demandais-je faussement étonné.
- « D’eux, bien sûr. C’est bien pour ça que tu t’es levé, non ? »
- « Pas du tout, juste une envie pressante. » me défendais-je.
- « Ben voyons, tu me prend pour une idiote ? Allez, ne te fais pas prier, qu’en penses tu ? »
- « Et bien, le peu que j’en ai vu me semble plutôt pas mal. Ils doivent avoir tous les deux dans les 35 ans et ils sont très agréables à regarder. Ils ont l’air aussi très sympathique et je les trouve plutôt bien habillés. »
- « Et bien, pour quelqu’un qui n’a jeté qu’un coup d’œil, je trouve le tableau très détaillé. Qu’est ce que cela aurait été si tu avais vraiment regardé ! » lâche t’elle amusée.
- « Je t’aurais sûrement dis que son chemisier s’ouvrait lui aussi sur une poitrine très attirante et qu’elle portait des bas aussi sous sa jupe qui non seulement à l’air très courte, mais qu’elle a en plus largement remontée sur ses cuisses. »
- « Je le savais bien que tu t’étais rincé l’œil, mais tu n’as pas vu le plus intéressant. » dit-elle énigmatique.
- « De quoi parles-tu ? »
- « De sa culotte ! »
- « Tu l’as vu ? Quelle couleur ? »
- « Elle n’en a pas et n’arrête pas de me le faire voir avec pleins de clins d’œil. »
- « Tu déconnes ?!!! »
- « Oh que non, et elle à l’air de se régaler de mon trouble. »
- « Imites là. On verra bien comment elle réagit. »
- « Je ne peux pas, j’ai une culotte moi ! »
- « Et bien va l’enlever ! » lâchais je.
- « Tu rigoles ?!!! »
- « Non. Je crois que je commence à être très excité et j’aimerais bien savoir jusqu’où elle va aller. »
- « Je t’ai déjà dis que je n’étais pas prête pour l’échangisme ! »
- « Je le sais bien, et ce n’est pas ce que je te demande, je te demande juste de lui rendre la monnaie de sa pièce et de voir venir. »
- « Mais se serait comme si je l’allumais ! »
- « Je ne crois pas, c’est quand même elle qui a commencé, non ? »
- « C’est vrai, mais… je ne sais pas si j’oserais le faire. »
- « Va déjà enlever ta culotte, et ensuite tu choisiras ou non de lui montrer ce que tu veux. »
- « D’accord, mais je dois t’avouer que je ne suis pas vraiment à l’aise. »
- « Je vais recommander du champagne pour terminer le repas, les bulles t’aideront peut être à trouver le courage qui te manque. »
- « Tu veux que je me saoule ? »
- « Non, juste te désinhiber un peu. »
- « Me quoi ?!!! »
- « Te désinhiber, c'est-à-dire …. »
- « Oui, je sais ce que ça veut dire. Ok, j’y vais. » et elle se lève avant de se diriger vers les toilettes.
Elle revient quelques minutes plus tard et reprend sa place. La regardant bien, je vois que des rougeurs marquent ses joues et je l’interroge.
- « Tu as l’air bien rouge. »
- « J’imagine ! Il a fallu que je me calme un peu. »
- « Qu’est ce que tu as fait pour ça ? »
- « Devines, obsédé ! »
- « Tu t’es caressée ? Dans les toilettes ? »
- « Ben non, je suis sorti au milieu de la rue ! Bien sûr dans les toilettes ! Où voulais tu que j’aille ? »
- « Tu l’as enlevée ? »
- « Tiens – dit elle en plongeant la main dans son sac et en me tendant la minuscule pièce de tissu – souvenirs ! »
Je la sers dans mon poing et la porte à mes narines sous le regard amusé de Bab. Je la mets ensuite dans ma poche et nous reprenons notre conversation. Ne voyant pas ce qui se passe sous la table, je lui demande :
- « Alors, l’exhibition a commencé ? »
- « Oui ! » répond elle dans un souffle.
- « Et comment réagit elle ? »
- « Tu veux dire comment réagissent-ils ! »
- « Si tu veux. »
- « Et bien ils ont l’air enchanté et apparemment cela à l’air de les exciter au plus haut point. »
- « Tu le vois comment ? »
- « Il a mis sa main sur sa chatte et on dirait qu’il la caresse. Elle à l’air d’apprécier beaucoup d’ailleurs ! »
- « Et les gens autour ? »
- « Personne ne peut les voir, il n’y a que nous qui sommes face à eux. En vérité, il n’y a même que moi. »
- « Et toi ? »
- « Pareil, seul eux peuvent me voir, et tant qu’un serveur ne viendra pas, nous ne risquons rien. »
- « Alors que dirais tu de poser tes doigts sur ton sexe et de leur offrir toi aussi un petit spectacle. Moi malheureusement, je ne peux pas t’aider puisque je suis de l’autre côté de la table, et que si je me mettais à côté de toi, tu ne serais plus aussi bien cachée. »
- « Tu ne crois pas que tu m’en demandes un peu beaucoup ? »
- « Peut être. Ce que je veux dire c’est que si cette idée t’avait effleurée, il ne faudrait pas que tu luttes contre elle. Tu n’y as pas pensé ? »
- « Ce que je pense, c’est que j’aimerais bien me trouver seule avec toi et que nous fassions l’amour. Mais c’est vrai que ça ne me déplairait pas de faire un petit câlin à mon petit abricot devant eux. »
- « Alors fais le ! »
Elle fait glisser une de ses mains sous la table, et je vois son bras légèrement bouger au rythme de la caresse qu’elle se prodigue. Elle ferme à demi les yeux sans quitter le couple du regard, et semble y prendre du plaisir. Je suis très excité et regrette beaucoup de ne pouvoir ni admirer ma femme, ni le couple derrière moi. Je la vois brusquement se raidir et ramener rapidement la main sur la table. Quelques secondes après le jeune serveur débarrasse nos assiettes avant de nous proposer la carte des desserts. Je choisis un chocolat liégeois tandis qu’avec un sourire elle opte pour un banana split. Je trouve cela très évocateur et je la soupçonne de l’avoir fait pour cela. Elle me dit que le couple derrière est lui aussi en train de prendre son dessert et qu’il semble en avoir terminé avec ses jeux de mains. Alors que nous commandons deux cafés et deux digestifs, elle m’apprend qu’ils se lèvent et s’apprêtent à partir. Je me retourne et leur adresse un petit salut accompagné d’un sourire. Ils me rendent salut et sourire et se dirige vers la sortie.
Lorsque le garçon revient avec nos consommations, il nous annonce que le couple a payé nos digestifs et qu’ils nous ont laissé une petite enveloppe qu’il nous tend. Alors qu’il s’éloigne, j’ouvre la petite enveloppe et découvre un petit bristol sur lequel est écrit : Marc et Elodie, suivi d’un numéro de téléphone. Je tends la carte à Barbara et elle la lit avec un petit sourire.
- « C’est ce qu’on appelle, avoir de la suite dans les idées. » dit elle songeuse.
- « Oui, je pense qu’ils ont du sentir que ce n’était pas encore le moment et qu’ils se sont placés au cas ou… »
- « Je trouve cela plutôt délicat, tu as raison. Ils avaient l’air vraiment sympa et qui sait… » dit elle en laissant sa phrase en suspend.
- « Oui qui sait…! » ajoutais je sans plus finir la mienne
Nous terminons notre café et notre digestif, avant d’en reprendre un autre. Parlant encore un petit moment, nous décidons enfin de lever l’ancre. Enfilant manteau et blouson, nous sortons dans la nuit froide, ne sachant pas trop où aller, mais nous pressant de rejoindre la voiture.
Lorsque nous arrivons dans la pièce où se trouve l’horodateur, la chaleur du lieu immédiatement après la morsure du froid de l’extérieur, nous fait monter le rouge aux joues et nous donne l’impression d’étouffer de chaleur. J’ouvre mon blouson tandis que Barbara fait de même avec son manteau. Elle introduit le ticket dans la machine et alors que celle-ci affiche le prix demandé, Bab fouille son sac à la recherche des pièces nécessaires.
Obéissant à une pulsion soudaine, je me colle derrière elle, et l’enlaçant, pose mes mains sur sa poitrine. Elle arrête de fouiller dans son sac et semble attendre la suite en retenant son souffle. M’enhardissant, une de mes mains descend rapidement sur son ventre et jusqu’au rebord de sa jupe. Passant sur sa cuisse, elle commence à remonter et s’immobilise su son sexe nu. D’abord surpris, je me souviens soudain que c’est moi qui détiens le mince triangle de tissu, et qu’il repose dans ma poche depuis le repas. Mes doigts écartent ses lèvres intimes et commencent à caresser son sexe qui est déjà bien humide. Toujours sous le coup d’une impulsion impérieuse, je la recule, écarte ses pieds à l’aide d’un des miens et pose ses mains en appui sur la façade de l’horodateur. Dans une posture semblable à un voyou se faisant fouiller par la police, mon épouse est totalement offerte à mon désir. Je remonte presque brusquement sa jupe et l’amène bien au-dessus de sa croupe rebondie. Elle murmure :
- « Tu es fou on pourrait nous voir ! »
- « Ne t’occupes pas de ça, il n’y a personne. De toute façon j’ai trop envie de toi. »
Reprenant le cours de mes pensées, je glisse ma main entre ses cuisses et insinue mes doigts dans sa fente ouverte et impatiente. Elle gémit, et ne peux s’empêcher de reculer afin d’intensifier le contact. Je caresse donc son sexe, introduisant mes doigts à l’intérieur et la découvrant brûlante de désir contenu.
Me dégrafant alors rapidement, je sors mon sexe de son carcan de toile et vient me coller dans la raie de ses fesses afin de lui faire sentir combien je la désire. Elle tremble de désir, et se plie un peu plus en avant. Une main guidant mon sexe et l’autre posée sur sa hanche, je me colle à l’entrée de son sexe et d’une poussée franche m’introduis en elle. Elle pousse un cri, qui bien que retenu de justesse, résonne tout de même dans l’escalier situé derrière nous. Sachant que nous n’avons guère de temps avant l’arrivée de gens venant récupérer leur voiture je commence à m’agiter en elle en faisant des mouvements amples et puissant. Elle ne peut réfréner ses cris et même si elle tente de les étouffer dans les manches de son manteau, je me doute que nous allons finir par attirer du monde. Alors qu’elle semble partir en transe et gémit de plus en plus, j’entends des voix se rapprocher et il me semble que les deux ou trois personnes qui discutent viennent de s’engager dans la cage d’escalier.
Calculant aussi rapidement que possible le temps qu’il nous reste, je ne peux retenir un juron, aussitôt suivi par Barbara lorsque je me retire prestement de son sexe et referme ma braguette tandis que je baisse tout aussi brutalement sa jupe. Elle décolle à peine les mains de l’horodateur lorsque trois personnes, une femme et deux hommes entrent dans la petite pièce. Alors qu’elle se retourne enfin pour regarder les intrus, je vois son regard qui semble complètement halluciné. Ils se sont aperçus qu’ils venaient d’interrompre quelque chose et tandis que nous sortons, j’entends des chuchotements nous accompagner. Arrivant près de la voiture, je constate avec satisfaction qu’il n’y a plus qu’une seule voiture près de la notre. Me retournant, je m’aperçois que nos gêneurs sont partis dans une autre direction et que ce n’est donc pas leur véhicule qui est garé là.
Attirant Bab contre moi je l’embrasse passionnément. Elle se love littéralement autour de moi, laissant les pans de son manteau s’ouvrir. Nous faisant faire un quart de tour, je l’appui contre la portière de la voiture et relève le rebord de sa jupe jusqu’à son nombril. C’est elle qui dégrafe mon pantalon et saisit mon membre bandé pour l’emmener contre son sexe ouvert et détrempé. Enroulant sa jambe droite autour de moi, elle s’empale sur ma bite, l’absorbant tout au fond de sa grotte avide. Une fois bien plantée sur mon dard ardent, elle passe ses bras autour de mon cou et lance son autre jambe autour de moi. Je place mes mains sous ses fesses et m’aidant de ses dernières, je commence à me mouvoir en elle. Son visage repose dans le creux de mon épaule et lorsqu’elle relève la tête, ce n’est que pour me dire qu’elle m’aime ou alors m’introduire sa langue dans l’oreille. J’avance une de mes mains afin de pouvoir, à l’aide d’un doigt, caresser son œillet que je sais si sensible. Elle pousse un petit cri lorsqu’elle sent le doigt inquisiteur masser son petit anneau. Glissant alors jusqu’à son sexe, j’humidifie mon doigt à la fontaine de son plaisir et après plusieurs aller retour, je peux, sans lui procurer autre chose qu’un plaisir supplémentaire, la pénétrer de mon doigt. L’introduisant jusqu’à la deuxième phalange, je le laisse planté ainsi et continue à aller et venir dans son sexe inondé. Je sens le plaisir monter rapidement en moi et c’est avec un immense soulagement que je l’entends se mettre à gémir puissamment puis crier sa jouissance. Accélérant alors, je jouis en elle une dizaine de secondes plus tard, déversant dans son ventre une quantité invraisemblable de semence. Elle reste cramponnée à moi, me faisant presque mal tant elle me serre contre elle.
Au bout d’un moment, la pression de ses bras autour de mon cou se fait plus légère et je l’entends me dire d’un ton amusé :
- « Tu sais, je crois que je pourrais supporter que tu retires ton doigt. »
- « Oh, excuses moi chéri. » dis-je avant de m’empresser à accéder à sa demande.
La soulevant de mes deux mains, je me retire de son ventre et la repose par terre. Nos lèvres se joignent et s’entrouvrent sur nos langues impatientes. Notre baiser est aussi long qu’intense. Une fois séparés, nous montons dans la voiture et décidons d’aller boire un verre dans un bar de nuit.
- « Ais-je droit de remettre ma culotte ? »
- « N’oublies pas que tu me l’as donné, alors si tu veux remettre une culotte, tu peux, mais pas celle là. »
- « Très drôle, crois tu que je me trimballe avec une collection de string dans mon sac à main ? »
- « Alors je crois que tu es condamnée à rester comme ça, à moins que tu ne préfères rentrer ? »
- « Et puis quoi encore ?!!! De toute façon j’imagine qu’il aurait fallut que je l’enlève encore, alors tu peux la garder ! »
Heureux de sa soudaine compréhension, je mets le contact et me dirige vers la sortie du parking, me demandant ce que peut-nous réserver la suite de cette soirée. Une fois sorti du souterrain, je me dirige vers la cathédrale où je trouve une place relativement facilement. Nous sortons et empruntons une petite ruelle qui nous parait relativement animée malgré le froid de la nuit. Une façade laisse apparaître une vitrine éclairée, mais où les carreaux opaques et orangés nous empêchent de voir à l’intérieur. Nous poussons la porte et entrons, immédiatement accueilli par une chaleur bienfaitrice.
Nous avions décidé de commencer ce long week-end par un repas au restaurant, et nous ne savions pas encore vraiment comment nous allions la poursuivre. Décidant de nous laisser porter par le hasard et l’improvisation, nous prenons soin de nous habiller avec goût et nous rejoignons la voiture.
Arrivant dans le centre de Clermont, nous garons la voiture dans le parking souterrain du centre Jaude et sortons dans le froid à la recherche de notre restaurant. Malgré son joli manteau de fourrure, Barbara frissonne et je lui passe le bras autour des épaules afin de tenter de la réchauffer un peu.
Serré l’un contre l’autre nous entrons dans la salle à manger, qui nous semble surchauffée en comparaison des frimas hivernaux de l’extérieur. L’ambiance est feutrée, les lumières tamisées et les gens présents semblent parler à voix basses comme s’ils avaient peur d’importuner leurs voisins. Nous suivons un serveur qui nous indique une table près de la cheminée. Les bougies sur la table et la lueur des flammes dans l’âtre ajoutent encore à l’ambiance. Retirant mon blouson, j’aide mon épouse à se débarrasser de son manteau.
Elle est vraiment magnifique. Une jupe noire lui arrivant mi-cuisses, un chemisier blanc ouvert sur sa gorge, laissant apparaître la vallée séparant ses seins généreux, les jambes gainées dans des bas noirs et chaussée de très jolies chaussures à talons, qui bien que courts, dessinent admirablement le galbe de ses jambes. Je ne peux m’empêcher de déposer un baiser sur le coin de ses lèvres et de lui faire un compliment sur son apparence. Saisissant sa chaise, je l’aide à s’asseoir avec toute la galanterie qu’elle mérite et prend place face à elle et dos à la salle. Je pose la main sur la sienne et répondant pour nous deux lorsque le garçon nous demande si nous désirons prendre l’apéritif, je commande deux coupes de champagne. Elle me sourit, et m’adresse un clin d’œil que j’interprète immédiatement comme une invitation à poursuivre sur cette voie. Lorsque le garçon revient pour nous apporter les deux flûtes, nous portons un toast à nos retrouvailles et à notre nouvelle vie qui semble commencer sous de merveilleux auspices. Nous optons pour un menu et en faisons part au serveur dès que celui-ci revient chercher notre commande. L’entrée arrive et nous entamons notre repas avec un bel appétit. Au bout d’un moment, Bab se penche vers moi et me dit tout bas.
- « Ne te retournes pas, mais il y a un couple en face de moi, qui n’arrête pas de me regarder et de me sourire, chaque fois que je lève les yeux sur eux. »
- « Et bien, c’est qu’ils te trouvent jolie, ce qui d’ailleurs est une véritable évidence. »
- « Oui, mais c’est gênant, j’ai l’impression, qu’aussi bien elle que lui me déshabille des yeux. »
- « C’est vraiment désagréable ? »
- « A vrai dire non, mais c’est assez déstabilisant. »
- « Je comprend. Continues de manger, de toute façon, tu n’y peux rien. Ils vont peut être se lasser. »
- « Peut être, mais j’ai des doutes. Je dirais plutôt qu’ils le font de plus en plus et j’ai l’impression qu’ils parlent de moi. »
- « Tu veux que j’aille leur demander d’arrêter ? »
- « Oh non ! Après je ne saurais plus où me mettre. Continuons de manger. »
Sur ce, nous continuons notre repas, et l’entrée est bientôt remplacée par le plat de résistance. Notre conversation est animée, et il est vrai, assez orienté sur notre nouvelle complicité, tant affective qu’amoureuse. Je la regarde, et vois bien qu’elle continue de jeter des regards vers la table du jeune couple, que je n’ai d’ailleurs, toujours pas vu. Décidant d’en avoir le connaître je me lève afin de me diriger vers les toilettes. Je ne me gêne absolument pas pour les dévisager, et ils me sourient tous les deux, me montrant ainsi que ma curiosité ne les dérange pas du tout. Je leur rends leur sourire et profite de mon passage aux toilettes pour me laver les mains. Lorsque je retourne à table, Barbara amusée, m’interroge.
- « Alors qu’en dis tu ? »
- « De quoi parles-tu ? » demandais-je faussement étonné.
- « D’eux, bien sûr. C’est bien pour ça que tu t’es levé, non ? »
- « Pas du tout, juste une envie pressante. » me défendais-je.
- « Ben voyons, tu me prend pour une idiote ? Allez, ne te fais pas prier, qu’en penses tu ? »
- « Et bien, le peu que j’en ai vu me semble plutôt pas mal. Ils doivent avoir tous les deux dans les 35 ans et ils sont très agréables à regarder. Ils ont l’air aussi très sympathique et je les trouve plutôt bien habillés. »
- « Et bien, pour quelqu’un qui n’a jeté qu’un coup d’œil, je trouve le tableau très détaillé. Qu’est ce que cela aurait été si tu avais vraiment regardé ! » lâche t’elle amusée.
- « Je t’aurais sûrement dis que son chemisier s’ouvrait lui aussi sur une poitrine très attirante et qu’elle portait des bas aussi sous sa jupe qui non seulement à l’air très courte, mais qu’elle a en plus largement remontée sur ses cuisses. »
- « Je le savais bien que tu t’étais rincé l’œil, mais tu n’as pas vu le plus intéressant. » dit-elle énigmatique.
- « De quoi parles-tu ? »
- « De sa culotte ! »
- « Tu l’as vu ? Quelle couleur ? »
- « Elle n’en a pas et n’arrête pas de me le faire voir avec pleins de clins d’œil. »
- « Tu déconnes ?!!! »
- « Oh que non, et elle à l’air de se régaler de mon trouble. »
- « Imites là. On verra bien comment elle réagit. »
- « Je ne peux pas, j’ai une culotte moi ! »
- « Et bien va l’enlever ! » lâchais je.
- « Tu rigoles ?!!! »
- « Non. Je crois que je commence à être très excité et j’aimerais bien savoir jusqu’où elle va aller. »
- « Je t’ai déjà dis que je n’étais pas prête pour l’échangisme ! »
- « Je le sais bien, et ce n’est pas ce que je te demande, je te demande juste de lui rendre la monnaie de sa pièce et de voir venir. »
- « Mais se serait comme si je l’allumais ! »
- « Je ne crois pas, c’est quand même elle qui a commencé, non ? »
- « C’est vrai, mais… je ne sais pas si j’oserais le faire. »
- « Va déjà enlever ta culotte, et ensuite tu choisiras ou non de lui montrer ce que tu veux. »
- « D’accord, mais je dois t’avouer que je ne suis pas vraiment à l’aise. »
- « Je vais recommander du champagne pour terminer le repas, les bulles t’aideront peut être à trouver le courage qui te manque. »
- « Tu veux que je me saoule ? »
- « Non, juste te désinhiber un peu. »
- « Me quoi ?!!! »
- « Te désinhiber, c'est-à-dire …. »
- « Oui, je sais ce que ça veut dire. Ok, j’y vais. » et elle se lève avant de se diriger vers les toilettes.
Elle revient quelques minutes plus tard et reprend sa place. La regardant bien, je vois que des rougeurs marquent ses joues et je l’interroge.
- « Tu as l’air bien rouge. »
- « J’imagine ! Il a fallu que je me calme un peu. »
- « Qu’est ce que tu as fait pour ça ? »
- « Devines, obsédé ! »
- « Tu t’es caressée ? Dans les toilettes ? »
- « Ben non, je suis sorti au milieu de la rue ! Bien sûr dans les toilettes ! Où voulais tu que j’aille ? »
- « Tu l’as enlevée ? »
- « Tiens – dit elle en plongeant la main dans son sac et en me tendant la minuscule pièce de tissu – souvenirs ! »
Je la sers dans mon poing et la porte à mes narines sous le regard amusé de Bab. Je la mets ensuite dans ma poche et nous reprenons notre conversation. Ne voyant pas ce qui se passe sous la table, je lui demande :
- « Alors, l’exhibition a commencé ? »
- « Oui ! » répond elle dans un souffle.
- « Et comment réagit elle ? »
- « Tu veux dire comment réagissent-ils ! »
- « Si tu veux. »
- « Et bien ils ont l’air enchanté et apparemment cela à l’air de les exciter au plus haut point. »
- « Tu le vois comment ? »
- « Il a mis sa main sur sa chatte et on dirait qu’il la caresse. Elle à l’air d’apprécier beaucoup d’ailleurs ! »
- « Et les gens autour ? »
- « Personne ne peut les voir, il n’y a que nous qui sommes face à eux. En vérité, il n’y a même que moi. »
- « Et toi ? »
- « Pareil, seul eux peuvent me voir, et tant qu’un serveur ne viendra pas, nous ne risquons rien. »
- « Alors que dirais tu de poser tes doigts sur ton sexe et de leur offrir toi aussi un petit spectacle. Moi malheureusement, je ne peux pas t’aider puisque je suis de l’autre côté de la table, et que si je me mettais à côté de toi, tu ne serais plus aussi bien cachée. »
- « Tu ne crois pas que tu m’en demandes un peu beaucoup ? »
- « Peut être. Ce que je veux dire c’est que si cette idée t’avait effleurée, il ne faudrait pas que tu luttes contre elle. Tu n’y as pas pensé ? »
- « Ce que je pense, c’est que j’aimerais bien me trouver seule avec toi et que nous fassions l’amour. Mais c’est vrai que ça ne me déplairait pas de faire un petit câlin à mon petit abricot devant eux. »
- « Alors fais le ! »
Elle fait glisser une de ses mains sous la table, et je vois son bras légèrement bouger au rythme de la caresse qu’elle se prodigue. Elle ferme à demi les yeux sans quitter le couple du regard, et semble y prendre du plaisir. Je suis très excité et regrette beaucoup de ne pouvoir ni admirer ma femme, ni le couple derrière moi. Je la vois brusquement se raidir et ramener rapidement la main sur la table. Quelques secondes après le jeune serveur débarrasse nos assiettes avant de nous proposer la carte des desserts. Je choisis un chocolat liégeois tandis qu’avec un sourire elle opte pour un banana split. Je trouve cela très évocateur et je la soupçonne de l’avoir fait pour cela. Elle me dit que le couple derrière est lui aussi en train de prendre son dessert et qu’il semble en avoir terminé avec ses jeux de mains. Alors que nous commandons deux cafés et deux digestifs, elle m’apprend qu’ils se lèvent et s’apprêtent à partir. Je me retourne et leur adresse un petit salut accompagné d’un sourire. Ils me rendent salut et sourire et se dirige vers la sortie.
Lorsque le garçon revient avec nos consommations, il nous annonce que le couple a payé nos digestifs et qu’ils nous ont laissé une petite enveloppe qu’il nous tend. Alors qu’il s’éloigne, j’ouvre la petite enveloppe et découvre un petit bristol sur lequel est écrit : Marc et Elodie, suivi d’un numéro de téléphone. Je tends la carte à Barbara et elle la lit avec un petit sourire.
- « C’est ce qu’on appelle, avoir de la suite dans les idées. » dit elle songeuse.
- « Oui, je pense qu’ils ont du sentir que ce n’était pas encore le moment et qu’ils se sont placés au cas ou… »
- « Je trouve cela plutôt délicat, tu as raison. Ils avaient l’air vraiment sympa et qui sait… » dit elle en laissant sa phrase en suspend.
- « Oui qui sait…! » ajoutais je sans plus finir la mienne
Nous terminons notre café et notre digestif, avant d’en reprendre un autre. Parlant encore un petit moment, nous décidons enfin de lever l’ancre. Enfilant manteau et blouson, nous sortons dans la nuit froide, ne sachant pas trop où aller, mais nous pressant de rejoindre la voiture.
Lorsque nous arrivons dans la pièce où se trouve l’horodateur, la chaleur du lieu immédiatement après la morsure du froid de l’extérieur, nous fait monter le rouge aux joues et nous donne l’impression d’étouffer de chaleur. J’ouvre mon blouson tandis que Barbara fait de même avec son manteau. Elle introduit le ticket dans la machine et alors que celle-ci affiche le prix demandé, Bab fouille son sac à la recherche des pièces nécessaires.
Obéissant à une pulsion soudaine, je me colle derrière elle, et l’enlaçant, pose mes mains sur sa poitrine. Elle arrête de fouiller dans son sac et semble attendre la suite en retenant son souffle. M’enhardissant, une de mes mains descend rapidement sur son ventre et jusqu’au rebord de sa jupe. Passant sur sa cuisse, elle commence à remonter et s’immobilise su son sexe nu. D’abord surpris, je me souviens soudain que c’est moi qui détiens le mince triangle de tissu, et qu’il repose dans ma poche depuis le repas. Mes doigts écartent ses lèvres intimes et commencent à caresser son sexe qui est déjà bien humide. Toujours sous le coup d’une impulsion impérieuse, je la recule, écarte ses pieds à l’aide d’un des miens et pose ses mains en appui sur la façade de l’horodateur. Dans une posture semblable à un voyou se faisant fouiller par la police, mon épouse est totalement offerte à mon désir. Je remonte presque brusquement sa jupe et l’amène bien au-dessus de sa croupe rebondie. Elle murmure :
- « Tu es fou on pourrait nous voir ! »
- « Ne t’occupes pas de ça, il n’y a personne. De toute façon j’ai trop envie de toi. »
Reprenant le cours de mes pensées, je glisse ma main entre ses cuisses et insinue mes doigts dans sa fente ouverte et impatiente. Elle gémit, et ne peux s’empêcher de reculer afin d’intensifier le contact. Je caresse donc son sexe, introduisant mes doigts à l’intérieur et la découvrant brûlante de désir contenu.
Me dégrafant alors rapidement, je sors mon sexe de son carcan de toile et vient me coller dans la raie de ses fesses afin de lui faire sentir combien je la désire. Elle tremble de désir, et se plie un peu plus en avant. Une main guidant mon sexe et l’autre posée sur sa hanche, je me colle à l’entrée de son sexe et d’une poussée franche m’introduis en elle. Elle pousse un cri, qui bien que retenu de justesse, résonne tout de même dans l’escalier situé derrière nous. Sachant que nous n’avons guère de temps avant l’arrivée de gens venant récupérer leur voiture je commence à m’agiter en elle en faisant des mouvements amples et puissant. Elle ne peut réfréner ses cris et même si elle tente de les étouffer dans les manches de son manteau, je me doute que nous allons finir par attirer du monde. Alors qu’elle semble partir en transe et gémit de plus en plus, j’entends des voix se rapprocher et il me semble que les deux ou trois personnes qui discutent viennent de s’engager dans la cage d’escalier.
Calculant aussi rapidement que possible le temps qu’il nous reste, je ne peux retenir un juron, aussitôt suivi par Barbara lorsque je me retire prestement de son sexe et referme ma braguette tandis que je baisse tout aussi brutalement sa jupe. Elle décolle à peine les mains de l’horodateur lorsque trois personnes, une femme et deux hommes entrent dans la petite pièce. Alors qu’elle se retourne enfin pour regarder les intrus, je vois son regard qui semble complètement halluciné. Ils se sont aperçus qu’ils venaient d’interrompre quelque chose et tandis que nous sortons, j’entends des chuchotements nous accompagner. Arrivant près de la voiture, je constate avec satisfaction qu’il n’y a plus qu’une seule voiture près de la notre. Me retournant, je m’aperçois que nos gêneurs sont partis dans une autre direction et que ce n’est donc pas leur véhicule qui est garé là.
Attirant Bab contre moi je l’embrasse passionnément. Elle se love littéralement autour de moi, laissant les pans de son manteau s’ouvrir. Nous faisant faire un quart de tour, je l’appui contre la portière de la voiture et relève le rebord de sa jupe jusqu’à son nombril. C’est elle qui dégrafe mon pantalon et saisit mon membre bandé pour l’emmener contre son sexe ouvert et détrempé. Enroulant sa jambe droite autour de moi, elle s’empale sur ma bite, l’absorbant tout au fond de sa grotte avide. Une fois bien plantée sur mon dard ardent, elle passe ses bras autour de mon cou et lance son autre jambe autour de moi. Je place mes mains sous ses fesses et m’aidant de ses dernières, je commence à me mouvoir en elle. Son visage repose dans le creux de mon épaule et lorsqu’elle relève la tête, ce n’est que pour me dire qu’elle m’aime ou alors m’introduire sa langue dans l’oreille. J’avance une de mes mains afin de pouvoir, à l’aide d’un doigt, caresser son œillet que je sais si sensible. Elle pousse un petit cri lorsqu’elle sent le doigt inquisiteur masser son petit anneau. Glissant alors jusqu’à son sexe, j’humidifie mon doigt à la fontaine de son plaisir et après plusieurs aller retour, je peux, sans lui procurer autre chose qu’un plaisir supplémentaire, la pénétrer de mon doigt. L’introduisant jusqu’à la deuxième phalange, je le laisse planté ainsi et continue à aller et venir dans son sexe inondé. Je sens le plaisir monter rapidement en moi et c’est avec un immense soulagement que je l’entends se mettre à gémir puissamment puis crier sa jouissance. Accélérant alors, je jouis en elle une dizaine de secondes plus tard, déversant dans son ventre une quantité invraisemblable de semence. Elle reste cramponnée à moi, me faisant presque mal tant elle me serre contre elle.
Au bout d’un moment, la pression de ses bras autour de mon cou se fait plus légère et je l’entends me dire d’un ton amusé :
- « Tu sais, je crois que je pourrais supporter que tu retires ton doigt. »
- « Oh, excuses moi chéri. » dis-je avant de m’empresser à accéder à sa demande.
La soulevant de mes deux mains, je me retire de son ventre et la repose par terre. Nos lèvres se joignent et s’entrouvrent sur nos langues impatientes. Notre baiser est aussi long qu’intense. Une fois séparés, nous montons dans la voiture et décidons d’aller boire un verre dans un bar de nuit.
- « Ais-je droit de remettre ma culotte ? »
- « N’oublies pas que tu me l’as donné, alors si tu veux remettre une culotte, tu peux, mais pas celle là. »
- « Très drôle, crois tu que je me trimballe avec une collection de string dans mon sac à main ? »
- « Alors je crois que tu es condamnée à rester comme ça, à moins que tu ne préfères rentrer ? »
- « Et puis quoi encore ?!!! De toute façon j’imagine qu’il aurait fallut que je l’enlève encore, alors tu peux la garder ! »
Heureux de sa soudaine compréhension, je mets le contact et me dirige vers la sortie du parking, me demandant ce que peut-nous réserver la suite de cette soirée. Une fois sorti du souterrain, je me dirige vers la cathédrale où je trouve une place relativement facilement. Nous sortons et empruntons une petite ruelle qui nous parait relativement animée malgré le froid de la nuit. Une façade laisse apparaître une vitrine éclairée, mais où les carreaux opaques et orangés nous empêchent de voir à l’intérieur. Nous poussons la porte et entrons, immédiatement accueilli par une chaleur bienfaitrice.
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Commentaires ()
J’adore cette tension sexuelle provoquée par l’exhibition de madame avec la complicité de son mari.
Merci.
Merci