Une Australienne en France
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une Australienne en France — Chapitre 1

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Croquet59
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Une Australienne en France

Chapitre 1

L’AUSTRALIENNE
C’est mon premier récit, alors essayez d’être indulgent, l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y parait.
CONFIDENCES
Décembre, on approche des fêtes. Dans mon logement universitaire, je vois les autres se préparer à partir vers leur famille, moi, je reste ici. Je viens d’Australie pour faire mes études en France. Vu le prix du billet d’avion, c’est clair, je ne peux revenir vers ma famille, que pendant les grandes vacances. Je suis une fille de 20 ans, je sais que je ne suis pas trop mal faite, c’est ce que me répète tout le temps mon nouveau copain français. Il dit que je ressemble à miss Thaïlande et ça me fait rire. Avant le départ des autres amis universitaires, nous avons fait une fête ensemble. C’est lorsqu’il m’a raccompagné que j’ai raconté à mon petit copain, les bêtises que j’ai faite pendant mes dernières vacances. On n’était pas encore ensemble alors il ne pouvait pas s’offusquer. C’est certain, j’avais trop bu, car m’amusé a raconté de telles choses, il ne me fallait pas que du courage.
Mon copain m’avait raccompagné et je lui ai dit de rester. Il a bien compris que ce n’était pas pour jouer aux cartes. On a commencé tout de suite à profiter de notre isolement. J’avais une chambre très petite mais suffisante pour faire ce genre de choses auxquels vous pensez, ma compagne de chambre étant déjà partie j’en profitais. Normalement c’est interdit d’amener des garçons la nuit mais j’en avais trop envie. Avec quelques baisés langoureux, je me suis laissée emporté et très vite on était nus tous les deux. On a commença par bien rire comme des ados et puis lorsque les caresses sont devenues plus précises, j’ai sentis mon corps chauffer puis la sensation de mouiller est apparue. Ce moment là est toujours le plus chargé en émotion, ça me transporte, surtout lorsqu’on est en confiance avec quelqu’un qu’on aime, c’est un délice de pouvoir en profiter longuement. Les hommes vont toujours trop vite à mon gout. Je lui ai mit moi-même le préservatif… hummm… comment dire… c’est un moment très particulier, il faut forcement prendre sa queue en main, la tenir, enfin… cela grossit cette chose… je suis bien forcé de glisser ma main tout le long pour appliquer le préservatif sur toute la longueur. Lui, il est plutôt timide en temps normal, mais il est craquant malgré un démarrage un peu lent dans l’intimité extrême. Pendant que je m’appliquais sur sa queue qui se raidissait, des souvenirs me revenait en tête et je me sentais encore plus excité, mais chut… Puis, quel délice, je me laissais aller sur le lit. Je fermais les yeux lorsqu’il entra en moi… Nos deux corps nus se chargeaient de sueur pendant qu’il me rendait folle avec ses va et vient lent en moi accompagnés de baisers sur mes bouts de sein. Je gémis, puis je bougeais les reins pour l’encourager, et surtout le sentir bouger plus puis, il se décida a accéléré, me rendant toute chose, jusqu’au point de non retour. Je n’ai pas eu d’orgasme, juste du plaisir, pas le temps, il a été trop vite, c’est de ma faute. Ce n’est pas la première fois que cela arrive avec lui, je m’en retrouve frustrée à chaque fois surtout depuis ce qui m’est arrivé, enfin si c’est vrai hi, hi... J’ai commencé à faire ma petite mine. Pour être surprit, il le fut, c’était un coup dur pour sa virilité. Pourquoi je minaudais juste après l’amour ?
Il fallait que je trouve quelque chose pour le stimuler, qu’il puisse recommencer encore, alors j’ai eu cette idée, sotte peut être vu que j’tais un peu pompette, mais qui s’avéra très efficace. J’ai commencé à lui raconté.
Moi.
— Tu me connais, je suis brune avec des cheveux long et fin, les yeux noisettes. Je n’ai pas de gros seins comme les Bimbos, mais je n’en fiche qu’ils sont plus modestes, ça n’empêche pas qu’on les regarde tout de même quand j’ai un décolleté. Le reste de mon corps est bien proportionné, je sais que je suis très attirante depuis que je suis ados et ça ne me gène pas du tout, oui, on se retourne souvent sur mon passage pour regarder mes fesses, mais je n’y prête plus attention.
On était l’un contre l’autre nu au lit, lorsque j’ai commencé a parler de moi et ses yeux brillaient.
Moi.
Bien… je… voilà… comme tous les ans, cet été, je suis retournée voir ma famille pour les vacances, en Australie, mais cette année lorsque je suis arrivés mi-juillet…
Je m’arrêtais un moment avant de reprendre, car je sentais un plaisir s’installé entre mes cuisses, car il recommençait a me caresser les seins et jouait avec mes bout tout durs qui se rebellaient contre ses doigts. Excitée de plus en plus, je lui racontais.
Mes parents ont du partir s’occuper de mon grand père qui vit à assez loin, je ne sais pas si tu connaissais le continent Australien ?
Guillaume.
Heu, non…
Maintenant il me léchait les bouts… j’avais du mal a parler tant il me perturbait.
Moi.
Houuuuu….. hummmm…Mes… mes parents font de l’élevage et m’ont demandé de rester à la ferme pour s’occuper des animaux, les nourrir, l’eau et tout ça quoi… hummmm… ahhhh… c’est… c’est une ferme qui ressemble a un ranch, elle est située à deux cent kilomètres de la ville la plus proche, elle est isolée dans le bush. Tu sais c’est désertique autour. On y accède par un chemin de terre qui est relié à une grande route qui traverse la région. Cet été, pendant 45 jours, je suis donc restée toute seule à la ferme…. Hummm… tu m’écoute ?
Guillaume.
Oui oui…
Moi.
Ils…. Ils sont arrivés sur le chemin, bruyamment, dans un nuage de poussière qui accompagnait leurs camions, … moi, j’étais seule depuis plusieurs jours, je revenais de l‘abreuvoir local, derrière la grange, lorsque je les vis dans la cours… qu’est ce que tu fais…
Guillaume.
Rien, continu, t’occupe pas de moi…
Sa langue avait quitter mes seins pour arrivé sur le bas de mon ventre.
Moi.
je… je reconnais… ce jour là… je n’étais pas très bien habillée… oupse… non pas la langue là stp… pas tout de suite… et puis il faisait si chaud, plus de trente de degrés, c’est bête mais j’étais tellement habituée à ne voir personne que je ne faisais pas attention à ma tenue, je l‘avais un peu… négligée… Au début, j’ai pensé qu’ils venaient parce qu’ils avaient un problème mécanique mais très vite, ils ont commencé à poser des questions, cherchant à savoir si j’étais seule, depuis quand, etc… puis quand ils ont comprit que cette jolie jeune fille presque nue qu’ils avaient devant leurs yeux, bien sexy, était isolée seule, avec aucun moyen de s’enfuir, tu te doutes… cela s’est passé très vite, ils m’ont emmené dans la maison, L’un d’eux m’a pris par le bras et ma forcé a monter a l’étage. Il m’a poussée dans la première chambre, c’était la mienne, je n’avais même pas fait le lit, le drap était juste déposé au pied du lit. Les autres sont entré aussi et là… j’ai cru un instant que j’allais m’évanouir quand j’ai vu qu’ils se déshabillaient… une fois nus, ils m’ont attrapé… on commencé à me peloter par-dessus ma robe, j’avais tellement peur, que j’étais tétanisée, je n’arrivais pas a réagir. Que pouvais-je faire contre ces gars, j’avais juste une petite culotte de coton, sous cette robe boutonnée devant qui avait malheureusement pour moi trop de bouton manquant. C’était clair je voyais bien ou ils regardaient puisse que je ne pouvais pas refermer le haut de la robe. J’avais les bras maintenue… lorsque, celui juste devant moi passa sa main dans l’échancrure de ma robe pour me caresser les seins qu’ils entrevoyaient, ce contact direct m’a bien sur fait réagir, mais ils me tenaient… avec horreur, me sentant impuissante, j’ai du le laisser continuer à me caresser les seins et les quelques boutons restant s’enlevait tout seul sous la pression de sa main. Mes narines se dilataient sous l’émotion ressentit, mes jambes tremblaient lorsque j’ai sentis ma culotte glisser sur mes hanches, le long de mes cuisses, pour atterrir sur le sol. Tout se passait trop vite, je n’avais pas le temps de comprendre ce qui se passait à par que tout se focalisait sur moi. Une pression sur mes épaules me fit comprendre que je devais plier les genoux et je me retrouvais accroupie devant ce gars. Devant mes yeux, il attrapa son sexe, le tritura un instant entre ses doigts, puis quand il fut assez gros… me le colla sur le visage, il essayait de forcer mes lèvres. Je tournais la tête à chaque fois qu’il insistait. Les deux autres me tenaient déjà fermement par les bras mais cela ne les a pas empêché de m’attraper aussi par les cheveux et me bloquer la tête devant cette queue que je voyais se transformer en matraque. Ils me disaient.
«  Allez, suce… tu ne va ma me dire qu’à ton âge tu ne l’a jamais fait à un homme… » Je refusais, je secouais la tête.
Moi.
Quand celui de droite me fit mal en me tordant le bras, je compris que je n’avais pas le choix, je…. je… j’ai ouvert la bouche et je reçu tout de suite son machin à l’intérieur. Il prit ma tête et me la fit bouger pour que sa queue raide glisse le long de ma langue et plonge au fond de ma gorge. Je gardais la bouche ouverte pendant que cela se passait, pour pouvoir respirer mais j’étais comme pétrifiée, ne sachant plus quoi faire, puis une main me pris le menton pour me fermer la bouche sur la queue en me disant. « Tu as intérêt a vite apprendre si tu ne veux pas qu’il t’arrive encore d’autres choses moins délicate… » oui, il a dis moins délicate. J’ai pris peur alors j’ai commencé des mouvements de lèvres et j’ai, avec dégout aspiré et sucer son gland. Son truc a commencé à grossir un peu plus entre mon palais et ma langue. Le type a dit « oui, comme ça continu. ». J’ai continué assez longtemps à mon grand regret, car j’ai sentis un liquide sucré se rependre sur ma langue, puis juste après des jets rapides de sperme chaud et gluant. Il s’est retiré de ma bouche, en me félicitant alors que j’étais honteuse d’avoir fait ça. Comme une conne je suis resté devant lui la bouche ouverte ne sachant pas quoi faire de sa semence. Ce fut bref mais direct, deux mains me basculèrent la tête en arrière en me refermant la bouche et en me pinçant le nez. Je remuais sur place, prisonnière de ces hommes et comme une oie qu’on gave, j’ai du avaler pour la première fois de ma vie. J’étais terrorisée mais en colère. Il me dit en se moquant de moi. « Tu vois quand tu veux…» Puis les deux autres ont voulut être sucé. Ils ne m’ont pas laissé le choix, j’ai du le faire jusqu’au bout et avaler comme avec le premier et j’entends encore ce qu’ils disaient de moi. « La vache, elle apprend vite… » Le l’ai fait, mais j’espérais de tout cœur, qu’après ça, ils allaient se calmer, mais j’aurais voulut être mille pied sous terre, tellement j’avais honte d’avoir fait une chose pareille, je te jure que c’est vrai, d’ailleurs j’ai jamais fait des trucs pareilles avec toi…
Je ne sais pas depuis combien de temps ils avaient envie de faire ça avec une fille, mais ils avaient plutôt l’air d’être en manque, en tout cas, j’ai bien vu qu’après ça ils devenaient encore plus excité. Pourquoi ils n’en sont pas restés là, je ne sais pas. Ils ne m’ont pas laissé tranquille. Mais qu’est ce que j’ai fais pour mériter un traitement pareil… C’est bête, mais, j’ai pensé un instant, qu’ils auraient été satisfait si je faisais ce qu’ils demandaient, je me suis trompé, cela ne les calma pas pour autan, ils étaient satisfait mais pas reput… le dernier m’attrapa le coup, m’immobilisa la tête pour m’embrasser sur la bouche avec la langue, et impuissante, je sentis que pendant ce temps, on me retirait la robe qui était restée tout ce temps entrouverte sur mon corps nu. Qu’elle conne j’ai été d’être habillée comme une souillon, ce ne serait peut être pas arrivé si je ne montrais pas ma poitrine ou si… enfin, ces homme, tous des bêtes.
Guillaume.
Je suis désolé pour toi, mais pourquoi sont ils arrivés chez toi ?
Moi.
Je ne sais pas, le hasard peut être.
Guillaume
Tu me fais marché, c’est ça… tu cherches a me faire bander pour qu’on remette ça ?
Pense ce que tu veux mais laisse-moi raconter…
Bien…
Je te rassure, tout va bien maintenant, je t’ai dans ma vie, et c’est rassurant. Par contre lorsque c’est arrivé, je ressentais de la peur, de la honte, une émotion si grande que je n’arrivais pas à parler, ni crier. Mais, ensuite cela a été terrible, c’est au moment où on m’enlevait les bottes de caoutchouc que j’ai sentir la panique m’envahir. Je n’ai pas l’habitude de me mettre nue, sauf sous la bouche, tu le sais bien, alors quand je me suis sentie démunie de tout devant ces hommes, du bout de nez au petit orteil, j’ai sentis quelque chose en moi. Quelque chose me procurait de frissons entre les reins, c’était absurde, je te le concède, j’ai refusé ça de toute mes forces. Puis le gars le plus costaud m’a prit les hanches et m’a soulever de terre. C’est en serrant les cuisses que j’ai immédiatement sentis que je mouillais, c’était étrange, mais mon corps me trahissait. J’étais tellement tétanisée et apeurée que je ne m’étais pas rendu compte que je mouillais abonnement. Déposée sur le lit, ces types m’ont tenue pendant un instant pour que l’un d’eux se prépare au mieux, je me suis débattu mais, je n’avais pas assez de force pour lutter contre deux hommes. Quand je me suis retrouver les cuisses serrées la tête sur le drap du lit et les fesses relevées, tellement maintenue serrée que j’avais du mal à respirer, je perdais presque connaissance au moment ou j’ai sentis la queue du type me longer la fente pour l’écarter en s’esclaffant « purée, la salope, elle mouille déjà », je fermais les yeux très fort pensant dérouiller un max. A ma grande surprise, la pénétration se fit très rapidement, une glissade virile mais sans douleur. Je poussais juste un ‘ha’ de surprise quand sa queue raide toucha le fond de mon vagin réalisant que je me faisais bien mettre a fond. Ensuite, il commença des va et vient, me tenant aux hanches, ne me lâchant pas d’une seconde pour ne pas que je puisse me reprendre. Je me suis retrouvée vite submergée par des sensations bizarres, pourtant je refusais ce rapport sexuel mais au bout d’un moment, je ne savais plus ou j’en étais et de guerre lasse, je ne me suis plus débattue et j’ai laissée faire. J’ai sentis qu’en réponse, on me tenait moins fort et je respirais mieux, j’en avais besoin, car ma respiration s’accélérait toute seule, je commençais a ressentir le plaisir arriver. Je les entendais parler de moi, avec horreur, de ce qu’ils voulaient me faire et j’en étais stressée en imaginant que j’allais être limée pendant un bon moment. Tu imagines, un type me fourrait et les autres parlaient de faire encore mieux que lui comme si je n’étais pas là. Puis, mon esprit c’est révolté, surtout quand j’ai sentis qu’il n’avait pas l’intention de se retirer avant d’éjaculer, il m’avait pris a cru, sans rien. J’ai voulut réagir en remuant le corps pour faire tout me même une tentative de refus, tout en leur criant ‘s’il vous plait… please… mais ceux qui me tenait, eux, voyait les réactions jouissives de leur copain et on vite comprit pourquoi et se sont mit à rire en me tenant plus fort, bien tenu, cambrée sur le lit et j’ai presque perdu connaissance quand j’ai sentis les jets chauds de spermes en moi.
Moi
Le salop me remplissait comme une pute…. Me faire ça… là, chez moi… sur on lit, dans ma propre chambre…
Guillaume.
Moi je crois toujours que c’est faux, mais tu as bien réussis ton coup, tu me fais bien bander, je crois qu’on va refaire un tour de manège.
Moi.
Hééé, lache moi… laisse moi finir, après… je ne dis pas non… Ou j’en étais, ha oui… et bien… je me sentais souillée, après ça, j’avais l’impression que plus rien n’avait d’importance. Je ne résistais plus vraiment, cela ne servait plus a rien, du coup, ils ont compris que je les laisserais continuer. Ils en ont profité largement. J’ai été un jouet entre leur mains pendant un long moment, à trois sur moi, ils m’ont complètement démontée, lessivée. Je ne sais plus combien de temps cela a duré, j’avais plus de notion de temps. Là… je me suis rendu compte que j’avais jouis tout le temps, je ne sais pas comment c’est arrivé, mais ces types m’ont déclenchés des orgasmes à répétitions !... je suis désolé de te dire ça mais moi aussi, j’ai encore du mal à imaginé que cela soit possible…
Guillaume.
Et après… c’est tout ?
Moi.
Ils sont repartit très vite et m’on laissée sur le lit, bien juteuse, pleine de sperme, il y en avait partout sur moi et sur les draps, j’étais complètement anéantie. Je suis restée une heure sous la douche pour enlever les traces de leur passage.
Guillaume.
Houuuuu, je crois que là c’est trop bon, viens pas ici que je vois ce que je peux faire avec un corps si chaud.
Sans autres paroles, il fondit sur moi pour me caresser jusqu’a ce que je déclare forfait en jouissant, cette fois j’avais un orgasme. Il me pénétra dans la foulée et je le serrais contre moi, l’entourant de mes bras et mes jambes, en haletant et miaulant, tant ses coups de reins me faisaient jouir.
Mon histoire pouvait aussi me servir de fantasme pour mieux jouir en faisant l’amour, c’est ce que je me rendis compte. En plus, cette fois, il faisait durer plus longtemps ce qui me permit d’avoir un orgasme presque en même temps que lui, je me tortillais de bonheur sur sa queue planté en moi. J’étais sur mon petit nuage et je n’avais plus envi de parler, je dégustais. C’est lui au bout d’un moment qui me réclama une suite. Je ne savais pas si je devais encore continuer, je sentais que m’encourager à entrer dans ce rôle de conteuse porno, le rendait immaitrisable, le faisant bander ferme, très, très, vite. Mais il insista.
Bientôt la suite.
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Croquet59
2 février 2014 à 11:21
Bonjour. Petite Julie est très coquine j'ai un extrait bien charmant de vos propos :

"Je serais dans tous les cas soumise, mais autant j'aime un peu de SM, autant je supporte peu les coups, en plus ça ne me met pas en condition.

Alors, un peu de bondage, une fessée "érotique" oui, mais pas au delà ; je suis étiquetée "douillette", j'ai les oreilles percées, c'est tout, aucun tatouage (j'aurais envie, mais ça fait mal...) ; irrécupérable !"

C'est forcement très intéressant tout cela !!!
Bisou
Soyez respectueux
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Photo de profil de Anathason de La Baltique
Anathason de La Baltique
31 janvier 2014 à 22:53
J'ai rien compris. Il a dit quoi, en gros ?
Soyez respectueux
Répondre
Croquet59
31 janvier 2014 à 21:08
Merci Petite Julie pour tes commentaires. Oui, c'est vrai j'ai un vrai problème avec l'orthographe mais c'était pire avant que je commence à écrire. Mais il parait que c'est en forgeant qu'on devient forgeron, alors j'essais encore et encore. Mon premier texte a été refusé, il y avait trop de fautes oui, mais aussi trop de détails pouvant remonter à cette jeune fille. Je l'ai reçu dans mon cabinet, mais il y a prescription. Retranscrire pour faire un texte qui soit agréable et compréhensible n'est pas si évident. Enfin voilà. Je ne vais pas en faire tout un plat si ce que j'essais d'apporter ici ne satisfait pas, pas grave, je m'en remettrais.
Ha oui, moi je suis un homme, pour ceux qui auraient un doute.
Avec respect je prends congé de vous, a bientôt.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
30 janvier 2014 à 19:45
C'est peut-être Croquette (du Nord), je n'ai pas voté, je ne colle pas systématiquement du rouge au risque d'écoeurer les gens de bonne volonté...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
30 janvier 2014 à 16:44
Croquet, c'est bien de t'être lancée
mais par pitié, soumets tes textes à un correcteur
relis toi d'abord, tu en corrigerais déjà un tas
Soyez respectueux
Répondre

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