Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nouveau jeu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nouveau jeu
Chapitre 1
Je ne sais pas exactement à quel moment Christophe a compris que j’étais prête pour ça. Peut-être ce soir-là, quand je lui ai avoué, encore nue et haletante, que j’avais rêvé d’être prise dans une ruelle par plusieurs hommes. Pas un cauchemar… un rêve excitant, sale, violent. Un fantasme dont j’avais honte, mais que je ne pouvais plus ignorer.
Christophe l’a entendu. Comme toujours.
On était au lit. Il m’avait prise longtemps, profondément, comme il sait le faire quand il veut me faire parler. Il avait encore ses doigts entre mes cuisses, paresseusement, comme pour prolonger le plaisir. Puis il a soufflé :
— J’ai une idée de jeu… Un truc plus fort que tout ce qu’on a fait. Tu veux l’entendre ?
Je n’ai même pas hésité. J’ai hoché la tête.
— Et si tu te faisais « enlever » ? Un vrai jeu de rôle. Tu ne sauras pas quand, ni comment. Ils seront plusieurs. Ils ne te feront pas de mal, mais ils seront durs, directs. Ils vont te baiser comme une pute. Et toi… tu ne pourras pas dire non. Parce que tu auras tout accepté avant.
J’ai eu un frisson. Pas de peur. D’excitation.
— Tu veux dire… simuler un viol ?
— Un faux. Une mise en scène. Mais brutale. Bestiale. Avec plusieurs mecs. Ils peuvent être cinq. Dominants. Bavards. Sans aucune tendresse. Ils feront ce qu’ils veulent. Tu seras offerte. Et tu leur appartiendras.
— Un faux. Une mise en scène. Mais brutale. Bestiale. Avec plusieurs mecs. Ils peuvent être cinq. Dominants. Bavards. Sans aucune tendresse. Ils feront ce qu’ils veulent. Tu seras offerte. Et tu leur appartiendras.
Mon sexe s’est contracté à cette idée. J’ai senti la chaleur monter entre mes jambes, cette pulsation profonde qui me trahit toujours. Christophe m’a regardée, comme pour sonder ma réaction. J’ai murmuré :
— Je veux.
Et je l’ai redit, plus fort, les yeux dans les siens. Il a craché sur ma poitrine et m’a pénétrée de nouveau, sans douceur. Je l’ai laissé faire. J’étais déjà ailleurs. Dans ce fantasme qui devenait réel.
Les jours suivants, Christophe s’est mis à chercher. Il s’est inscrit sur un forum spécialisé, un tchat où les gens parlent sans filtre, où les désirs les plus extrêmes s’échangent sans honte. Il a posté une annonce.
« Je cherche cinq hommes pour un scénario hard : ma femme veut vivre une simulation de viol collectif. Elle est totalement consentante. Elle sera offerte, soumise, sans limite d’obéissance. Elle ne connaîtra ni la date ni le lieu de l’action. Votre rôle : l’enlever, la dominer, la baiser salement. Sodomie autorisée. Gorge profonde exigée, jusqu’au vomissement s’il le faut. Vous pouvez déchirer ses vêtements et sous-vêtements. Éjaculation buccale et sur le corps autorisées. »
Les réponses ont afflué.
Certains semblaient trop curieux, ou maladroits. Mais cinq hommes ont retenu son attention. Des profils solides. Trentenaires, quarantenaires. Des hommes sûrs d’eux, déjà familiers de ce genre de jeux extrêmes. Ils ont échangé avec Christophe longuement, sans moi.
Un jour, il m’a montré leurs messages. Je les ai lus, assise nue sur le canapé, les cuisses écartées, la chatte brûlante.
« Je veux qu’elle me suce jusqu’à sentir sa gorge se contracter, qu’elle me vomisse sur la queue si elle n’y arrive pas. »
« Je vais lui déchirer ses fringues, la plaquer au sol et la baiser comme une salope en chaleur. »
« Je veux la retourner, lui foutre ma bite dans le cul et la tenir par les hanches pendant qu’elle hurle. »
« Elle ne dit rien, elle prend. Une pute offerte. »
« J’éjacule dans sa bouche, je veux qu’elle avale. Je veux aussi gicler sur ses seins, son ventre, sa gueule. »
« Je vais lui déchirer ses fringues, la plaquer au sol et la baiser comme une salope en chaleur. »
« Je veux la retourner, lui foutre ma bite dans le cul et la tenir par les hanches pendant qu’elle hurle. »
« Elle ne dit rien, elle prend. Une pute offerte. »
« J’éjacule dans sa bouche, je veux qu’elle avale. Je veux aussi gicler sur ses seins, son ventre, sa gueule. »
Je lisais tout. Je me caressais. Et j’ai joui sans me toucher.
Christophe m’a fixé. Il n’avait rien besoin de dire. Je lui ai simplement soufflé :
— Je veux ça. Vraiment. Tu me connais.
⸻
Il a préparé chaque détail. Il leur a envoyé une photo de moi. Nue. Accroupie. La bouche ouverte. Et une autre, les fesses bien écartées. Il leur a donné mon prénom. Ma ville. Mon rythme de vie. Les endroits où je vais seule.
Il a tout coordonné. Moi, je n’avais qu’un rôle : attendre.
— À partir de la semaine prochaine, Marion, ils peuvent venir à tout moment. Dans la rue, sur un parking, dans ta voiture, devant chez nous… Tu ne sauras pas. Tu n’auras pas le temps de réagir. Et tu ne devras surtout pas parler. Juste te laisser faire. T’offrir. Comme une vraie salope.
Je portais un jean, ce soir-là. Mais j’ai senti ma culotte se tremper en quelques secondes.
Il a conclu d’un ton sec :
— Tu n’as plus ton mot à dire. C’est ça, le contrat. Ils peuvent tout te faire. Tu leur appartiens. Et moi… je veux que tu me racontes tout, en détail, après.
Je m’endormais tous les soirs en me demandant : est-ce que ce sera demain ?
Je suis sortie ce soir-là comme n’importe quel autre soir. Jean moulant, chemisier noir. Pas maquillée, pas apprêtée. Juste moi. La Marion de tous les jours.
Mais dans ma tête… j’étais prête. Excitée. Tendu comme un arc. Chaque silhouette me faisait tressaillir. Chaque pas derrière moi faisait monter ma tension.
Et puis c’est arrivé.
J’avais garé ma voiture dans un coin discret, pas très éclairé. En posant la main sur la portière, j’ai senti l’ombre dans mon dos.
Pas un mot. Un sac noir m’a recouvert la tête. Deux bras puissants m’ont plaquée contre le véhicule. Quelqu’un m’a chuchoté à l’oreille, d’une voix rauque :
— C’est l’heure, salope.
Mon ventre s’est contracté. Mon sexe s’est mis à couler.
Je n’ai pas crié.
Ils étaient cinq. Je l’ai compris en entendant leurs voix. Leur souffle. Leurs rires.
— Elle bande déjà, cette chienne.
— Regarde comme elle se frotte, elle en crève d’envie.
— T’as de la chance, salope, ce soir tu vas servir à quelque chose.
— Regarde comme elle se frotte, elle en crève d’envie.
— T’as de la chance, salope, ce soir tu vas servir à quelque chose.
Ils m’ont portée. Jetée dans une camionnette. Le sol était froid sous moi. On m’a attaché les poignets avec des menottes métalliques. On m’a laissé le sac sur la tête.
Je respirais fort. Mon cœur cognait. Mais pas de panique. Juste de l’excitation pure. Brute.
La camionnette roulait. Les hommes parlaient autour de moi.
— Vous croyez qu’elle aime l’anal ? Moi j’ai hâte de la retourner.
— Elle suce profond, apparemment. J’veux qu’elle me vomisse sur la bite.
— On va lui faire péter ses fringues, elle va finir nue comme une traînée.
— Elle suce profond, apparemment. J’veux qu’elle me vomisse sur la bite.
— On va lui faire péter ses fringues, elle va finir nue comme une traînée.
Je gémissais. Je bougeais à peine. J’étais mouillée comme jamais.
⸻
Quelques minutes plus tard, on s’est arrêtés. Une porte métallique. Une sorte de garage. Ils m’ont traînée à l’intérieur, puis retiré le sac.
Lumière crue. Un grand matelas à même le sol. Des caisses. Des cordes. Des préservatifs. Des caméras ?
Non. Pas de caméra. Juste eux. Et moi.
Je me suis retrouvée debout. Les poignets toujours liés. Ils m’ont encerclée.
— Allez, la pute, regarde-nous bien.
Je les ai regardés. Un par un. Des visages inconnus, mais déjà familiers. Parce que je les avais imaginés cent fois. Ils me regardaient avec faim. Avec mépris.
— Déshabille-la.
Ils ne m’ont pas laissée faire.
Mon chemisier a craqué sous les mains. Ma poitrine s’est libérée, mes seins lourds, tremblants, offerts. Ils ont ri.
— Elle porte un soutien-gorge ? Pas pour longtemps.
Un coup sec. Les agrafes ont sauté. Ma poitrine a été saisie, pressée, giflée. J’ai crié. Pas de douleur. Juste un choc. Et un plaisir fulgurant.
— La salope aime ça.
Mon jean a suivi. On me l’a baissé brutalement. Mes talons ont volé. Ma culotte, une simple noire, a été arrachée d’un geste sec. Le tissu s’est déchiré. J’étais nue. Entièrement.
— Voilà. Notre petite pute offerte.
Je me suis retrouvée à genoux, les mains toujours menottées devant moi. Un des hommes a sorti sa queue, déjà dure, épaisse, sombre. Il l’a posée contre mes lèvres, me tenant la mâchoire.
— Ouvre, salope. Et garde les yeux ouverts.
J’ai obéi. Ma bouche s’est ouverte en grand, et il est entré d’un coup sec. Pas de douceur, pas d’introduction. Ma langue a été repoussée au fond, ma gorge envahie.
Je l’ai senti passer, dur, glissant, jusqu’à ce que mes réflexes me trahissent. J’ai toussé. Il a reculé… puis replongé plus fort.
— Je veux t’entendre vomir, chienne.
J’ai tenu. Une, deux, trois poussées. Puis ma gorge s’est retournée. Je l’ai senti : ma salive épaisse, mes larmes, un haut-le-cœur incontrôlable. Il n’a pas bougé. Il a tenu ma tête enfoncée contre son bassin, jusqu’à ce que je régurgite un peu. J’ai senti le liquide chaud couler au coin de ma bouche.
— C’est ça qu’on aime. Une vraie chienne dressée.
Il a fini par se retirer. Ma gorge brûlait. J’avais les yeux noyés, les joues trempées. Mais mon sexe pulsait. Trempé. Vibrant.
Un autre m’a saisie par les hanches. Il m’a mise à quatre pattes. Mon cul à l’air, offert, grand ouvert. Il a craché sur mon anus, a pressé une main sur mon dos.
— Tu sais ce qui vient maintenant. Tu l’as voulu.
Je n’ai rien dit. Je n’avais plus rien à dire.
Il a enfoncé sa bite dans mon cul d’un seul coup. Une brûlure intense. Un cri m’a échappé, étouffé dans le sexe d’un autre que je suçais déjà. L’un devant. L’autre derrière. Pris en sandwich.
— Tu prends ça comme une bonne salope.
— T’as le cul parfait pour l’anal, Marion.
— Elle couine, écoute-la ! Elle aime ça.
— T’as le cul parfait pour l’anal, Marion.
— Elle couine, écoute-la ! Elle aime ça.
Les va-et-vient étaient violents. Mes hanches cognaient contre ses cuisses. Mon cul claquait sous ses assauts. Je sentais son gland glisser profondément, envahir mes entrailles. J’étais partagée, ouverte, offerte.
Ma bouche, elle, n’avait pas de répit. Une queue après l’autre. Parfois deux mains sur mon crâne pour forcer plus profond. Ma gorge ne suivait pas toujours. Je vomissais encore, par à-coups, sur eux, sur moi.
— T’as foutu ta gerbe sur ma bite ! Tu vas la nettoyer.
Et je léchais, nettoyais avec la langue, la bouche, comme on me l’ordonnait. Sans discuter.
⸻
Ils m’ont retournée. Un m’a prise en missionnaire, brutalement. Pendant qu’un autre me giflait. Un autre encore me baisait la bouche. Le cinquième se masturbait en regardant.
— Où est-ce qu’on jouit, les gars ?
— Dans sa bouche.
— Sur sa gueule.
— Sur ses seins.
— Je vais lui repeindre le ventre.
— Dans sa bouche.
— Sur sa gueule.
— Sur ses seins.
— Je vais lui repeindre le ventre.
J’ai hoché la tête, les lèvres grandes ouvertes, offerte à tous. Une première giclée chaude m’a frappée sur la langue. Puis une autre dans ma gorge. J’ai avalé.
Une autre éjaculation a atterri sur mes seins, dégoulinant sur mes tétons durs. Une suivante sur mon ventre. Une sur ma joue. Et le dernier, sur mes cheveux.
J’étais couverte. Maculée de foutre. Haletante. Les jambes tremblantes. Le corps marqué. La gorge douloureuse. Et j’ai joui. Encore. Violente. Bestiale.
⸻
Ils m’ont laissée là, nue, trempée, la chatte ouverte, le cul encore rempli. L’un d’eux s’est penché et a murmuré :
— Ton mari voulait que tu racontes tout, hein ?
J’ai hoché la tête, incapable de parler.
— Alors n’oublie rien, salope. Chaque détail. Parce qu’on reviendra.
Puis ils sont partis.
Je suis rentrée comme ça.
Sans culotte. Sans soutien-gorge. Ma robe, déchirée. Mes cheveux collés par le foutre. L’intérieur de mes cuisses encore poisseux. Mes talons à la main. Je boitais un peu. J’étais encore ouverte. Physiquement. Mentalement.
Christophe m’attendait dans le salon. Il n’avait pas bougé. Lumière tamisée. Verre à la main. Il m’a regardée sans un mot.
Je me suis avancée. Lentement. Tremblante.
— J’ai tout vécu, murmurai-je.
Il ne disait rien. Mais je voyais ses yeux. Brillants. Fixes. Il me buvait du regard.
— Ils étaient cinq. Comme tu l’as voulu. Comme je l’ai voulu. Ils m’ont sauté comme une putain. J’ai été prise dans tous les sens.
Je suis restée debout devant lui. Je n’osais pas m’asseoir. J’étais encore trop sale. Trop… remplie.
— Ils m’ont enlevée près de la voiture. Sac sur la tête. J’ai pas crié. Je mouillais déjà. Ils m’ont jetée dans une camionnette. Ligotée. Comme une vraie proie.
Je le regardais droit dans les yeux. Je sentais mes jambes faiblir. Mais je devais tout dire.
— L’un d’eux m’a demandé si j’aimais l’anal. Un autre a dit qu’il voulait que je vomisse sur sa bite. J’ai bandé fort à ces mots. Ma chatte coulait sans que je la touche.
Christophe a serré les lèvres. Sa main s’est glissée sur sa cuisse. Il ne parlait toujours pas.
Je me suis agenouillée, lentement. Mes genoux ont touché le tapis. J’ai écarté les cuisses. Mon sexe ouvert. Ma peau salie. Mon corps encore marqué.
— Ils ont déchiré mes vêtements. Arraché ma culotte. Craqué mon soutien-gorge. Mes seins ont été pris, giflés, sucés, mordus. J’ai tout laissé faire.
Je caressais l’intérieur de mes cuisses, doucement. Je sentais encore les traînées de sperme froid dessus.
— Le premier m’a foutu sa bite dans la bouche. Fort. Direct. Sans ménagement. Il a visé ma gorge. J’ai tenu. Mais il voulait plus. Il voulait m’entendre vomir.
Je me suis arrêtée. J’ai fermé les yeux. Une larme a coulé. Pas de douleur. Juste le trop-plein d’intensité.
— J’ai vomi, Christophe. Sur lui. Sur moi. Et il a joui dans ma gorge après ça. Et j’ai tout avalé.
Je l’ai regardé. Il respirait plus vite. Il n’avait pas bougé. Mais son sexe tendait son pantalon. Fort.
— Ensuite… ils m’ont prise à quatre pattes. Un dans la bouche. Un autre dans mon cul. D’un coup. J’ai hurlé. Ça m’a brûlée. Mais je me suis offerte. Comme prévu. J’étais leur chose.
Je me suis redressée un peu. J’ai tourné mon corps pour lui montrer mes fesses. Je les ai écartées avec mes mains.
— Regarde. J’ai encore le trou ouvert. Il m’a démontée. Et j’ai joui, dans cette position. En gorge profonde, pendant que je me faisais sodomiser.
Je l’ai vu avaler sa salive.
— Tu veux savoir combien ont joui dans ma bouche ? Trois. J’ai avalé deux fois. Le troisième m’a repeint la gorge. Un autre sur mes seins. Le dernier dans mes cheveux.
Je passais mes doigts dans mes mèches encore poisseuses.
— Ils m’ont laissé là, nue, vidée, soumise. Et j’ai joui encore après leur départ. Seule. Sans toucher. Juste à l’odeur, au goût, à la brûlure de ma gorge.
Je me suis penchée vers lui. Tout près.
— Tu veux que je recommence ?
Il n’a rien dit. Il s’est levé. Lentement. Il s’est approché.
Il m’a pris par la nuque. Pas avec violence. Mais avec puissance. Avec contrôle. Il a posé son front contre le mien.
— Tu es parfaite, Marion. Ma putain. Ma femme. Mon fantasme vivant.
Il s’est agenouillé devant moi. A touché ma bouche du pouce.
— Tu veux que je sois le sixième ?
J’ai hoché la tête.
Et il m’a prise. Là. Par terre. Sans un mot de plus. Sans autre préliminaire. Je n’étais plus une femme. J’étais sa création.
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Commentaires ()
Waou quel récit, quelle aventure... Un language brut, sans artifice, une offrande intense. Merci pour ce magnifique récit qui je dois dire émoustille fortement.
Bisous
Merci