Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pauline - Année de terminale — Chapitre 34
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pauline - Année de terminale
Chapitre 34
J'ai commencé à me maquiller quelques stations avant l'arrivée. Je ne voulais pas qu'on me voit trop peinturlurée au cas où il y avait du monde. Mais, nous n'étions qu'une demi-douzaine. Je vérifie au passage que mon manteau cache bien ma tenue. Il descend jusqu'à mes bottes, personnes ne peut voir mes bas résilles, mon porte-jarretelles et mon soutien-gorge ouvert. Le seul vêtement supplémentaire que j'ai est mon ras du cou.
Je descends du bus, la grille de la cours est ouverte. Je passe, vais d'un pas décidé au bâtiment où se situe la bibliothèque. La porte est fermée, je n'ai pas le temps d'essayer de l'ouvrir que quelqu'un de l'intérieur le fit. C'était le surveillant général. Il me fait signe de rentrer, me conduit jusqu'à la porte de la bibliothèque et me dit
• Ils t'attendent.
• Il y a qui ?
• Tu verras bien. Laisse ton manteau là.
• Ils t'attendent.
• Il y a qui ?
• Tu verras bien. Laisse ton manteau là.
Je l'ouvre, l'enlève et le pose sur le crochet qu'il m'a indiquée. Il me regarde de la tête aux pieds d'un air satisfait et dit
• Ils vont être contents.
• Vous ne venez pas ?
• Non, j'ai des choses à faire. Amuse-toi bien.
• Ils vont être contents.
• Vous ne venez pas ?
• Non, j'ai des choses à faire. Amuse-toi bien.
J'ouvre la porte et entre. Je mets deux secondes à réaliser ce qu'il se passe. Entre temps, la porte s'est refermée derrière moi et a été verrouillée. Je ne peux plus sortir. Mon professeur principal n'est pas là, ni personne d'autre que je connais. Il y a là, quatre hommes qui sont entrain de faire des travaux... Et un cinquième qui sort de derrière une étagère. La peur m'envahie, je suis tétanisée.
Ils me regardent, rient en parlant entre eux. Je ne comprends rien à ce qu'ils disent, ils ne sont pas français. Ca semble être une langue des pays de l'est. Je mets mes bras devant la poitrine. L'un d'eux s'approche, prend un air rassurant, ça ne marche pas trop, et me parle doucement sans que je comprenne quoi que se soit.
Il est grand et très baraqué, comme les quatre autres d'ailleurs. Il me prend la main et m'attire vers le milieu de la pièce. Je me laisse faire, je n'ai pas le choix. J'ai trop peur et mon corps doit leur renvoyer tous les signes comme quoi je suis excitée.
Il me caresse doucement le visage, la gorge. Je baisse la tête, je ne veux pas qu'il croit que je suis consentante. Mais, avec un doigt sous mon menton, il m'oblige à le regarder, puis m'embrasse et rentre sa langue entre mes lèvres.
Une main se pose sur mes fesses, une autre s’ajoute à la première, et une suivante... Je regarde, on me les pince, me les tapote, ils tâtent la marchandise. Ils font de même avec mes cuisses et ma poitrine. J’ai toujours très peur, mais l’excitation est bien là aussi. J’aimerai comprendre ce qu’ils disent. Je crois juste que je leur conviens. Et l’un d’eux me fit
• Toi, combien ?
• Combien ? Je ne comprends pas.
• Euros, combien ?
• Toi, combien ?
• Combien ? Je ne comprends pas.
• Euros, combien ?
Ils me prennent pour une pute, je n’en reviens pas et timidement, je réponds
• Rien… Zéro euros. Je ne suis pas une prostituée.
• Haaaa. Toi, coquine. Moi aimer.
• Rien… Zéro euros. Je ne suis pas une prostituée.
• Haaaa. Toi, coquine. Moi aimer.
Et l’un d’eux me soulève par derrière comme si je n’étais qu’une plume. Il me colle à lui et passe ses mains sous mes cuisses et écarte grandement mes jambes pour exposer mon intimité à la vue de tous. Par réflexe, je mets mes mains devant le pubis, on me les retire rapidement.
Et tout de suite, l’un se baisse et me passe un coup de langue sur ma chatte. Je laisse sortir un petit gémissement de surprise et de plaisir. Sa bouche se pose alors dessus et il commence à me lécher. Il ajoute un doigt dans mon vagin et le masturbe rapidement. Plus je gémis, plus les autres rient. Mon orgasme est déjà sur le point d’arriver, lié à mon manque sexuel de ces derniers temps. Mais, il arrête de me branler juste avant. Il pose son doigt à l’entrée de mon anus et me demande
• Toi, aimer ça ?
• Oui...
• Toi, aimer ça ?
• Oui...
Je n'attends que ça, qu'il entre. Et je souffle fort en même temps qu'il enfonce son gros index. Il dit quelque chose aux autres et ils se mettent à touche mon cul aussi. Le doigt d'un autre s'ajoute au premier. Et les deux s'amusent à tirer comme pour agrandir mon trou. Et un troisième doigt rejoint les deux premiers. Je sens ma peau tendue, mais je n'ai pas mal, je suis prête à subir tout ce dont ils ont envie.
Je suis toujours tenue en l'air par le cinquième type, et mon corps sert de terrain de jeu aux quatre autres. Ils me pénètrent avec leurs doigts, me lèchent, m'on fait jouir une première fois, mais j'étais loin d'être rassasiée. Et puis, ils commencent à baisser leur pantalon. Je découvre des sexes plutôt larges et de différentes tailles.
Sans m'en rendre compte, j'ai passé ma langue sur mes lèvres. Ce n'est pas passé inaperçu, ça les a fait rire, et j'ai ri avec eux. Et on me repose au sol pour que je chevauche l'un d'eux qui vient de s'allonger. Rapidement, mes trois orifices sont pris et mes mains occupées à branler les deux verges libres.
Les positions s'enchainent, les expériences aussi. Je découvre avec plaisir les sensations d'une double pénétration vaginale. J'ai un orgasme fulgurant lorsque s'est ajoutée en plus une bite dans mon cul. J'ai un peu souffert lorsqu'ils ont tenté la double pénétration anale. Je les aurais laissés faire s'ils avaient voulu, mais ils ont eu pitié de moi.
C'est toute essoufflée que je me suis mise à genoux, entourée par ces cinq amants, debout à se branler autour de moi. J’attends ma récompense. J'ouvre la bouche, mais je sais que mon corps et mon visage seront également aspergés de spermes. Et pour les aider à conclure, je caresse devant eux ma poitrine et ma chatte, je me sens encore bien excitée.
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Commentaires ()
Pourquoi continuez comme ça ?
Si il y avait encore des pouces rouges j'en aurait mis 1 ! Serieusement je suis deçu par la vacuité de ces derniers chapitres et j'aurais du me contenter de la "fin" d'il y a quelques chapitres...