Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un bien beau week-end à la mer — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un bien beau week-end à la mer
Chapitre 2
La lumière du jour filtre au travers des rideaux de la chambre.
Il fait déjà bien clair, et il semblerait que le soleil soit de la partie.
Une belle journée en perspective.
Je tends le bras en direction de ma chérie, mais je ne sens que la couette…plus de chérie !
Passées les quelques secondes d’inquiétude bien légitimes en de telles circonstances, je me dis qu’elle a du changer de chambre à cause de mes ronflements. Cela arrive assez fréquemment en fait.
Je me dirige, comme de bien entendu, vers la chambre des enfants, et je trouve effectivement ma chérie endormie dans le lit situé juste en face de la porte.
Je m’approche afin de vérifier si elle dort encore. Elle est allongée sur le ventre, recouverte d’une couverture, et sa respiration profonde ne laisse aucun doute quant à son état de conscience.
Je décide de la laisser dormir et repense avec plaisir à la nuit dernière. Je me souviens surtout que nous avions décidé avec euh…je m’aperçois alors que je ne lui ai même pas demandé son prénom !...donc que nous avions décidé de rapprocher nos deux conjoints.
Il faut que je trouve une idée.
J’entends alors du bruit dans le couloir, et à en juger aux craquements du parquet, on pourrait presque dire aux hurlements de douleur du parquet, j’imagine qu’il doit s’agir du maitre des lieux qui commence le ménage.
Il me vient presque instantanément une idée sans doute inspirée par le fait que nous avions remarqué que la porte de la chambre ne pouvait être verrouillée et ne tenait que par un simple loquet.
Et si mon colosse apercevait ma puce, nue sur un lit, et ceci par le plus grand des hasards ? Une porte fermant mal par exemple.
Excité par tant de génie pervers, je me dirige rapidement, mais non moins sournoisement vers ma compagne, retire avec la plus grande délicatesse la couverture, me tourne vers la porte, lève le loquet, et l’entrouvre, suffisamment pour que l’on aperçoive les jambes nues de mon ange depuis le couloir, mais sans que cela ne fasse prémédité.
Mon forfait accomplit, je me cache derrière le second lit de la chambre qui offre l’avantage certain, de me laisser une vue imprenable sur la porte d’entrée et sur ma femme, mais également me soustrait du regard d’un quelconque visiteur du simple fait de la pénombre.
Il ne se passe pas longtemps avant que les pas ne se rapprochent, puis s’éloignent, puis se rapprochent à nouveau, piétinent un peu, puis se stoppent.
Les battements de mon cœur accélèrent, mon plan va-t-il fonctionner ?, que va t’il faire ?
Il me semble voir une ombre, je retiens ma respiration, un léger grincement, la porte s’entrouvre un peu plus, je ne vois pas qui c’est jusqu’au moment ou une main se saisit de la porte pour mieux l’ouvrir.
A la taille de cette dernière, je devine qu’il s’agit de ma cible.
Il se voute pour passer l’encadrement de la porte, et s’approche du petit lit.
Il regarde ma femme, nue, allongée sur le ventre, une cuisse légèrement relevée, il a une vue imprenable sur son intimité.
J’espère qu’elle ne se réveille pas, cela risquerait de tout gâcher.
Il la regarde quelques secondes sans bouger, puis retourne dans le couloir, après avoir pris soin de refermer la porte de la chambre.
Trop tôt pour dire si mon stratagème a fonctionné, trop tôt pour savoir si la vue de ma chérie a provoqué du désir en lui.
Je décide de laisser dormir ma chérie encore un peu et descends donc seul prendre mon petit déjeuner.
Je suis accueilli par la patronne qui me fait un grand sourire accompagné d’un « Bonjour monsieur, avez-vous passé une bonne nuit ? »
Je comprends que nous ne sommes pas seuls, et m’aperçois qu’un couple est attablé.
« Comme un bébé, même qui je crois avoir fait de drôles de rêves… »
Elle rougit un peu et me sert mon café.
Quelques minutes plus tard, le couple se lève et s’en va.
Ma jolie inconnue me rejoint pour m’embrasser langoureusement.
« J’ai beaucoup aimé cette nuit…je crois que je t’aime… »
« Non …tu aime ce que l’on a fait ! Tout comme moi d’ailleurs, mais nous aurions tort de mélanger le plaisir et les sentiments, ne serait ce que par égard pour nos conjoints. »
« Tu as raison…Au fait, j’ai proposé à mon mari de vous inviter, toi et ta femme à diner ce soir .Nous serions plus tranquille, non ? »
« Bonne idée…tu ne lui a parlé de rien ? »
« Non et toi ? »
« Non plus, je pensais le faire tout à l’heure quand nous nous promènerons »
Je lui explique mon stratagème de ce matin, et sur ces entrefaites, ma femme arrive.
Il fait déjà bien clair, et il semblerait que le soleil soit de la partie.
Une belle journée en perspective.
Je tends le bras en direction de ma chérie, mais je ne sens que la couette…plus de chérie !
Passées les quelques secondes d’inquiétude bien légitimes en de telles circonstances, je me dis qu’elle a du changer de chambre à cause de mes ronflements. Cela arrive assez fréquemment en fait.
Je me dirige, comme de bien entendu, vers la chambre des enfants, et je trouve effectivement ma chérie endormie dans le lit situé juste en face de la porte.
Je m’approche afin de vérifier si elle dort encore. Elle est allongée sur le ventre, recouverte d’une couverture, et sa respiration profonde ne laisse aucun doute quant à son état de conscience.
Je décide de la laisser dormir et repense avec plaisir à la nuit dernière. Je me souviens surtout que nous avions décidé avec euh…je m’aperçois alors que je ne lui ai même pas demandé son prénom !...donc que nous avions décidé de rapprocher nos deux conjoints.
Il faut que je trouve une idée.
J’entends alors du bruit dans le couloir, et à en juger aux craquements du parquet, on pourrait presque dire aux hurlements de douleur du parquet, j’imagine qu’il doit s’agir du maitre des lieux qui commence le ménage.
Il me vient presque instantanément une idée sans doute inspirée par le fait que nous avions remarqué que la porte de la chambre ne pouvait être verrouillée et ne tenait que par un simple loquet.
Et si mon colosse apercevait ma puce, nue sur un lit, et ceci par le plus grand des hasards ? Une porte fermant mal par exemple.
Excité par tant de génie pervers, je me dirige rapidement, mais non moins sournoisement vers ma compagne, retire avec la plus grande délicatesse la couverture, me tourne vers la porte, lève le loquet, et l’entrouvre, suffisamment pour que l’on aperçoive les jambes nues de mon ange depuis le couloir, mais sans que cela ne fasse prémédité.
Mon forfait accomplit, je me cache derrière le second lit de la chambre qui offre l’avantage certain, de me laisser une vue imprenable sur la porte d’entrée et sur ma femme, mais également me soustrait du regard d’un quelconque visiteur du simple fait de la pénombre.
Il ne se passe pas longtemps avant que les pas ne se rapprochent, puis s’éloignent, puis se rapprochent à nouveau, piétinent un peu, puis se stoppent.
Les battements de mon cœur accélèrent, mon plan va-t-il fonctionner ?, que va t’il faire ?
Il me semble voir une ombre, je retiens ma respiration, un léger grincement, la porte s’entrouvre un peu plus, je ne vois pas qui c’est jusqu’au moment ou une main se saisit de la porte pour mieux l’ouvrir.
A la taille de cette dernière, je devine qu’il s’agit de ma cible.
Il se voute pour passer l’encadrement de la porte, et s’approche du petit lit.
Il regarde ma femme, nue, allongée sur le ventre, une cuisse légèrement relevée, il a une vue imprenable sur son intimité.
J’espère qu’elle ne se réveille pas, cela risquerait de tout gâcher.
Il la regarde quelques secondes sans bouger, puis retourne dans le couloir, après avoir pris soin de refermer la porte de la chambre.
Trop tôt pour dire si mon stratagème a fonctionné, trop tôt pour savoir si la vue de ma chérie a provoqué du désir en lui.
Je décide de laisser dormir ma chérie encore un peu et descends donc seul prendre mon petit déjeuner.
Je suis accueilli par la patronne qui me fait un grand sourire accompagné d’un « Bonjour monsieur, avez-vous passé une bonne nuit ? »
Je comprends que nous ne sommes pas seuls, et m’aperçois qu’un couple est attablé.
« Comme un bébé, même qui je crois avoir fait de drôles de rêves… »
Elle rougit un peu et me sert mon café.
Quelques minutes plus tard, le couple se lève et s’en va.
Ma jolie inconnue me rejoint pour m’embrasser langoureusement.
« J’ai beaucoup aimé cette nuit…je crois que je t’aime… »
« Non …tu aime ce que l’on a fait ! Tout comme moi d’ailleurs, mais nous aurions tort de mélanger le plaisir et les sentiments, ne serait ce que par égard pour nos conjoints. »
« Tu as raison…Au fait, j’ai proposé à mon mari de vous inviter, toi et ta femme à diner ce soir .Nous serions plus tranquille, non ? »
« Bonne idée…tu ne lui a parlé de rien ? »
« Non et toi ? »
« Non plus, je pensais le faire tout à l’heure quand nous nous promènerons »
Je lui explique mon stratagème de ce matin, et sur ces entrefaites, ma femme arrive.
Nous passons notre journée de façon fort agréable, dans des paysages fabuleux, je profite d’un moment de contemplation pour lui avouer mon incartade nocturne ainsi que mes projets pour le soir, elle éclate de rire, m’embrasse en me gratifiant d’un « je t’aime » et m’avoue, le plus naturellement du monde, qu’elle espérait que je lui fasse ce genre de surprise.
Nous rentrons au gite en fin de journée, nous précipitons sous la douche, puis discutons de nos tenues pour le soir.
« Tu crois que je dois mettre quoi ?...jupe, pantalon, robe ?
« Je te verrais bien dans ta petite robe dorée…tu l’as emportée je crois ? »
« Oui je l’ai…mais elle est courte…je ne la mets que lorsque nous sommes tous les deux… »
« Et bien ce sera une première …il faut bien le déstabiliser, mister Hulk ! »
Sur mes conseils, ma femme enfile donc un string noir et sa robe dorée, qui je m’en aperçois à présent est effectivement très courte.
Elle est sexy à souhait et ne peut qu’ébranler le colosse aux pieds d’argile… (Bon ok, ça fait cliché)
Nous nous dirigeons à présent vers les appartements des propriétaires, nous sommes chaleureusement accueillis par elle, également vêtue d’une robe très courte, noire en ce qui la concerne, son mari est juste derrière elle, il me sert la main, ou plus exactement me la broie, et embrasse Sandra en la tenant par les épaules.
Je réalise alors à quel point il est hors norme, et une petite appréhension me saisit quand je l’imagine avec ma chérie.
Nous sommes invités à prendre place sur le canapé du salon, nos hôtes prenant place en face de nous chacun dans un fauteuil.
Nous apprenons qu’ils se prénomment Pierre et Pascale et entamons une conversation tout à fait banale, alternant notre balade du jour, les voyages, la moto, etc.…
Malgré tout, au fil de l’eau, nous retombons régulièrement sur des commentaires un peu plus osés
Il faut dire que sur les quatre personnes présentes, trois sont au courant du stratagème…
Chacun y va donc de sa petite réflexion, ou de son allusion plus ou moins fine…
Alors que, au détour d’une discussion sur le sex-appeal des uns et des autres ou nous délirions sur les petits défauts de chacun, Pascale fait une allusion sur la taille du sexe de son mari.
Nous rions tous de bon cœur, et ma chérie de jouer le doute et l’incrédulité.
Pascale renchérit en se faisant très affirmative, et ma chérie de poser la question à l’intéressé qui pour le coup semble particulièrement gêné.
« Alors c’est vrai, tu en as une hors normes ? » interroge Sandra
Devant le mutisme de son homme, Pascale répond :
« Mais si je vous jure, elle est impraticable pour le commun des mortels…c’est vrai n’est ce pas chéri que tu as toujours eu des problèmes avec ça, non ? »
« Allez, arrêtes s’il te plait… » Finit par demander Pierre
« Mais non, c’est rigolo, regardes, ils ne nous croient pas…tu devrais leur montrer ! »
« Pardon ??? T’es pas un peu folle ? »
« On est entre nous, on s’amuse…allez montre leur !! »
« Oh oui, je veux voir…allez vas y s’il te plait ! » s’enthousiasme Sandra
« Ok, vous l’aurez voulu… »
Et à notre grand étonnement, tout en restant bien calé dans son fauteuil, Pierre défait son ceinturon, déboutonne son pantalon, fouille son caleçon, et sort son engin, effectivement impressionnant.
Nous restons tous interloqués, d’une part devant le courage de Pierre, mais surtout devant la taille de son sexe.
Sans doute gêné par la situation et notre ébahissement, pierre entreprend de ranger la bête, quand Sandra intervient :
« Attends !! Je peux la voir de plus prés ? »Demande t’elle en se levant du canapé et en s’approchant à genou du fauteuil de Pierre »
« Euh…si tu veux…c’est un peu gênant quand même ! »
« Mais non, regarde comme elle est belle…Je peux la toucher ? »
Pierre regarde sa femme d’un air interrogateur, celle-ci lui sourit en guise d’approbation.
Ma Sandra, sans même attendre d’autorisation, agenouillée prés de Pierre, entreprend de caresser délicatement le membre, pour l’instant bien sagement endormit sur l’aine de son propriétaire.
Pierre regarde Sandra d’un air gêné, Pascale regarde son mari, sourit, et tourne son regard vers moi, visiblement satisfaite de la tournure des événements.
La scène est, il faut bien le dire, absolument irréelle et improbable. Je me crois revenu quelques années en arrière, à l’adolescence, quand nous inventions des jeux débiles avec les copains dans le simple but de pouvoir toucher des filles, ou de les faire se déshabiller un peu.
Les petites caresses innocentes du début laissent à présent la place à des caresses un peu plus appuyées, Pierre ne dit toujours pas un mot, mais sa respiration se fait plus profonde, ses yeux se ferment par moment, et son sexe semble avoir des velléités de liberté.
Ma chérie, consciente de l’impact de ses caresses pose alors délicatement quelques baisers sur la verge de Monsieur muscle. Elle embrasse le gland, lèche le méat, et, toujours avec sa langue entreprend le grand voyage le séparant des testicules.
Pierre, les mains posées sur les accoudoirs de son fauteuil prend une profonde inspiration, et son sexe grossit maintenant à vue d’œil.
Fortement gonflé de sang, le membre se dresse, forçant ma chérie à relever la tête pour pouvoir en saisir l’extrémité. Je ne voudrais pas exagérer, mais, en cet instant, il me donne l’impression d’être aussi gros et long qu’un bras !
Ce n’est évidement pas le cas, mais ce membre bandé est tout simplement gigantesque, long, épais, veineux, je comprends qu’il en rebute plus d’une.
Mais pas ma chérie, qui après l’avoir caressé, puis léché, décide de le prendre en bouche.
Elle se redresse pour atteindre le gland, saisit la tige de ses deux mains, comme pour dompter la bête, et enfonce le gland dans sa bouche.
Ses lèvres enserrent le monstre, tandis que ses mains vont et viennent sur le mat.
Pierre, jusqu’à lors stoïque, pose une de ses mains sur la chevelure de Sandra, il prend gout au jeu, de toute évidence.
Sandra accepte un peu plus de chair dans sa bouche, probablement aidée en cela par la main de Pierre qui exerce une pression non négligeable sur son crane.
La tache est rude, mais ma chérie résiste, et seul un conséquent filet de salive vient trahir la pénibilité de la chose.
Le membre s’enfonce encore un peu plus, jusqu'où ira-t-il, jusqu'où l’acceptera t’elle, j’ai peur qu’il lui transperce le crane et des images horrifiques traversent mon esprit pervertit.
Elle le pompe maintenant vigoureusement, et il semble apprécier. Afin de parfaire son travail, ma chérie glisse sa main par-dessous l’élastique du caleçon afin de gratifier les bourses de notre compagnon de quelques caresses bien placées. Malheureusement, tout cela est bien trop serré, elle lâche donc le membre afin d’ôter le pantalon et le caleçon de Pierre qui se soulève de son fauteuil pour lui faciliter la tache.
Une fois debout, Sandra fait glisser les vêtements de Pierre le long de ses cuisses, puis les lui retire. Pierre en profite pour se débarrasser de son tee-shirt, et le voilà nu, devant ma chérie agenouillée devant lui. Il lui caresse les cheveux, et de ses mains de colosse, fait glisser les bretelles de sa robe jusqu’à délivrer sa poitrine.
Il faut imaginer ce petit bout de femme à moitié nue, à genou devant ce monstre de prés de deux mètres de haut, la queue dressée vers son visage.
Sandra pose alors ses mains sur les fesses musculeuses de son amant et approche sa bouche du membre humide. Elle le reprend en bouche, sans hésitation, l’avale littéralement, elle se lâche, plus rien ne la retient, elle le pompe sans retenue.
Entre temps, Pascale a quitté son fauteuil pour venir me rejoindre dans le canapé. Elle s’assoit contre moi, relève un peu sa robe, pose une main sur son sexe et de l’autre me caresse au travers de mon jean. Je ne bouge pas.
Pierre impose petit à petit à Sandra son rythme, il lui enfonce son sexe de plus en plus profond, et accélère les va et vient. On distingue de longs filets de bave sortir de la bouche de ma chérie pour s’écouler le long de ses cuisses.
Elle se donne du mal pour lui donner du plaisir.
Pascale, excitée par le spectacle, propose alors de passer dans la chambre pour être plus à l’aise.
Sandra relâche sa proie, se relève, prend Pierre par la main, me tend l’autre, et nous suivons la maitresse de maison en direction de la chambre à coucher.
Là, trône un lit immense, dimensionné pour le gabarit de Pierre.
Sandra fait signe à Pierre de s’allonger, puis, elle se défait de sa robe et de son string.
Elle se glisse sur lui, en frottant ses seins sur ses cuisses, puis sur son sexe, elle lui caresse le ventre puis le torse, remonte son bassin à hauteur de son sexe, puis l’embrasse à pleine bouche.
Pierre lui prend la tête entre ses mains, je souris de la voir disparaitre entièrement derrière les phalanges.
Pascale et moi nous asseyons prés d’eux, ma main posée sur ses cuisses, puis elle prend le sexe de son mari dans l’une de ses mains et le positionne en direction de celui de ma femme.
Sandra s’assoit alors prudemment, lentement sur le pieu. D'où je suis, je peux voir les chairs s’écarter à l’extrême pour permettre au gland de passer. La progression est lente, puis le gland disparait, Sandra gémit, gesticule, redresse sa tète, se cambre, son corps tout entier tremble, elle jouit, elle a un orgasme fulgurent dés la pénétration.
Tout encore secouée par les spasmes de sa jouissance, elle descend un peu plus encore et avale un peu plus le membre veineux de notre hôte.
Ce dernier, peu habitué à ce traitement saisit les cuisses de Sandra pour mieux la contrôler.
Mais rien n’y fait, et son sexe s’enfonce un peu plus, Sandra se redresse un peu, puis redescend d’un coup, elle crie, il gémit, elle monte et descend le long de la tige, mais ne peut le prendre entièrement en elle, elle le veut pourtant, me semble t’il.
Leurs sexe sont trempés de la mouille de ma femme, de sa jouissance, elle l’enfonce un peu plus, elle le veut en elle, elle se crispe, elle arrache de ses ongles de la peau sur le torse du monstre, il grimace, il lui broie les hanches de ses mains de bucheron, il appuie sur ses hanches et enfin, il l’empale, comment est ce possible ? Comment cet engin est rentré tout entier dans ma Sandra, elle n’a pas mal, elle hurle de plaisir, est-ce un nouvel orgasme, difficile de le dire, je crois en fait qu’elle a un orgasme permanent et continu depuis le début des ébats.
Elle l’a tout entier en elle, et peut à présent se frotter le clitoris sur le pubis de Pierre, elle accélère le mouvement, elle crie de nouveau, elle transpire, tout son corps exulte, elle semble au bord de la syncope.
Pierre semble également en train de perdre le contrôle, jamais une femme ne lui avait fait l’amour de la sorte, il secoue la tête, son bassin se soulève, il est au bord de l’orgasme.
Il lâche un cri, accélère la cadence, il défonce littéralement le sexe de ma femme, qui hurle de plus en plus, son corps n’étant plus qu’une immense jouissance.
Il se répand en elle, la serre fort, la matraque, elle le griffe, le frappe même, leurs mouvement se font violents, leurs sexe se battent à celui qui sera le plus virulent.
Il ne s’agit plus d’un simple coït, mais d’une bataille ou personne ne sortira vainqueur, ou peut être au contraire tous les deux sortiront victorieux.
Leurs mouvements se ralentissent, leurs cris s’estompent, ils se calment, reprennent leurs esprits, et pourtant je vois ma Sandra encore toute tremblotante, elle est vidée par son plaisir.
Elle se dégage de son amant avec difficulté tant il semble que son sexe soit entré profondément en elle.
Elle s’écroule aux coté de son amant, sur le dos, les bras en croix, son corps tremble, elle a des spasmes, il semblerait qu’elle jouisse encore.
Elle me tend les bras, je m’allonge contre elle, presque sur elle, son esprit semble avoir quitté ce corps trop sujet au plaisir, je la rassure, elle se calme.
Jamais elle n’avait eu autant de plaisir, pas même avec le réparateur, il y a quelques semaines.
Je la regarde, le sexe béant, souillé par la semence de Pierre et par sa propre jouissance, je suis heureux pour elle, je suis heureux pour lui, je suis jaloux pour moi, jamais je ne pourrais la faire jouir comme cela…
Pascale et moi ne nous sommes même pas touchés, même pas effleurés, nous sommes restés là, à leurs cotés, immobiles, voyeurs, émerveillés.
Nous restons un long moment tous les quatre allongés sur le lit, eux pour reprendre leurs esprits, nous certainement contemplatifs.
Puis Pascale brise le silence :
« Si on continue comme ça, le repas va être brulé ! »
Nous rentrons au gite en fin de journée, nous précipitons sous la douche, puis discutons de nos tenues pour le soir.
« Tu crois que je dois mettre quoi ?...jupe, pantalon, robe ?
« Je te verrais bien dans ta petite robe dorée…tu l’as emportée je crois ? »
« Oui je l’ai…mais elle est courte…je ne la mets que lorsque nous sommes tous les deux… »
« Et bien ce sera une première …il faut bien le déstabiliser, mister Hulk ! »
Sur mes conseils, ma femme enfile donc un string noir et sa robe dorée, qui je m’en aperçois à présent est effectivement très courte.
Elle est sexy à souhait et ne peut qu’ébranler le colosse aux pieds d’argile… (Bon ok, ça fait cliché)
Nous nous dirigeons à présent vers les appartements des propriétaires, nous sommes chaleureusement accueillis par elle, également vêtue d’une robe très courte, noire en ce qui la concerne, son mari est juste derrière elle, il me sert la main, ou plus exactement me la broie, et embrasse Sandra en la tenant par les épaules.
Je réalise alors à quel point il est hors norme, et une petite appréhension me saisit quand je l’imagine avec ma chérie.
Nous sommes invités à prendre place sur le canapé du salon, nos hôtes prenant place en face de nous chacun dans un fauteuil.
Nous apprenons qu’ils se prénomment Pierre et Pascale et entamons une conversation tout à fait banale, alternant notre balade du jour, les voyages, la moto, etc.…
Malgré tout, au fil de l’eau, nous retombons régulièrement sur des commentaires un peu plus osés
Il faut dire que sur les quatre personnes présentes, trois sont au courant du stratagème…
Chacun y va donc de sa petite réflexion, ou de son allusion plus ou moins fine…
Alors que, au détour d’une discussion sur le sex-appeal des uns et des autres ou nous délirions sur les petits défauts de chacun, Pascale fait une allusion sur la taille du sexe de son mari.
Nous rions tous de bon cœur, et ma chérie de jouer le doute et l’incrédulité.
Pascale renchérit en se faisant très affirmative, et ma chérie de poser la question à l’intéressé qui pour le coup semble particulièrement gêné.
« Alors c’est vrai, tu en as une hors normes ? » interroge Sandra
Devant le mutisme de son homme, Pascale répond :
« Mais si je vous jure, elle est impraticable pour le commun des mortels…c’est vrai n’est ce pas chéri que tu as toujours eu des problèmes avec ça, non ? »
« Allez, arrêtes s’il te plait… » Finit par demander Pierre
« Mais non, c’est rigolo, regardes, ils ne nous croient pas…tu devrais leur montrer ! »
« Pardon ??? T’es pas un peu folle ? »
« On est entre nous, on s’amuse…allez montre leur !! »
« Oh oui, je veux voir…allez vas y s’il te plait ! » s’enthousiasme Sandra
« Ok, vous l’aurez voulu… »
Et à notre grand étonnement, tout en restant bien calé dans son fauteuil, Pierre défait son ceinturon, déboutonne son pantalon, fouille son caleçon, et sort son engin, effectivement impressionnant.
Nous restons tous interloqués, d’une part devant le courage de Pierre, mais surtout devant la taille de son sexe.
Sans doute gêné par la situation et notre ébahissement, pierre entreprend de ranger la bête, quand Sandra intervient :
« Attends !! Je peux la voir de plus prés ? »Demande t’elle en se levant du canapé et en s’approchant à genou du fauteuil de Pierre »
« Euh…si tu veux…c’est un peu gênant quand même ! »
« Mais non, regarde comme elle est belle…Je peux la toucher ? »
Pierre regarde sa femme d’un air interrogateur, celle-ci lui sourit en guise d’approbation.
Ma Sandra, sans même attendre d’autorisation, agenouillée prés de Pierre, entreprend de caresser délicatement le membre, pour l’instant bien sagement endormit sur l’aine de son propriétaire.
Pierre regarde Sandra d’un air gêné, Pascale regarde son mari, sourit, et tourne son regard vers moi, visiblement satisfaite de la tournure des événements.
La scène est, il faut bien le dire, absolument irréelle et improbable. Je me crois revenu quelques années en arrière, à l’adolescence, quand nous inventions des jeux débiles avec les copains dans le simple but de pouvoir toucher des filles, ou de les faire se déshabiller un peu.
Les petites caresses innocentes du début laissent à présent la place à des caresses un peu plus appuyées, Pierre ne dit toujours pas un mot, mais sa respiration se fait plus profonde, ses yeux se ferment par moment, et son sexe semble avoir des velléités de liberté.
Ma chérie, consciente de l’impact de ses caresses pose alors délicatement quelques baisers sur la verge de Monsieur muscle. Elle embrasse le gland, lèche le méat, et, toujours avec sa langue entreprend le grand voyage le séparant des testicules.
Pierre, les mains posées sur les accoudoirs de son fauteuil prend une profonde inspiration, et son sexe grossit maintenant à vue d’œil.
Fortement gonflé de sang, le membre se dresse, forçant ma chérie à relever la tête pour pouvoir en saisir l’extrémité. Je ne voudrais pas exagérer, mais, en cet instant, il me donne l’impression d’être aussi gros et long qu’un bras !
Ce n’est évidement pas le cas, mais ce membre bandé est tout simplement gigantesque, long, épais, veineux, je comprends qu’il en rebute plus d’une.
Mais pas ma chérie, qui après l’avoir caressé, puis léché, décide de le prendre en bouche.
Elle se redresse pour atteindre le gland, saisit la tige de ses deux mains, comme pour dompter la bête, et enfonce le gland dans sa bouche.
Ses lèvres enserrent le monstre, tandis que ses mains vont et viennent sur le mat.
Pierre, jusqu’à lors stoïque, pose une de ses mains sur la chevelure de Sandra, il prend gout au jeu, de toute évidence.
Sandra accepte un peu plus de chair dans sa bouche, probablement aidée en cela par la main de Pierre qui exerce une pression non négligeable sur son crane.
La tache est rude, mais ma chérie résiste, et seul un conséquent filet de salive vient trahir la pénibilité de la chose.
Le membre s’enfonce encore un peu plus, jusqu'où ira-t-il, jusqu'où l’acceptera t’elle, j’ai peur qu’il lui transperce le crane et des images horrifiques traversent mon esprit pervertit.
Elle le pompe maintenant vigoureusement, et il semble apprécier. Afin de parfaire son travail, ma chérie glisse sa main par-dessous l’élastique du caleçon afin de gratifier les bourses de notre compagnon de quelques caresses bien placées. Malheureusement, tout cela est bien trop serré, elle lâche donc le membre afin d’ôter le pantalon et le caleçon de Pierre qui se soulève de son fauteuil pour lui faciliter la tache.
Une fois debout, Sandra fait glisser les vêtements de Pierre le long de ses cuisses, puis les lui retire. Pierre en profite pour se débarrasser de son tee-shirt, et le voilà nu, devant ma chérie agenouillée devant lui. Il lui caresse les cheveux, et de ses mains de colosse, fait glisser les bretelles de sa robe jusqu’à délivrer sa poitrine.
Il faut imaginer ce petit bout de femme à moitié nue, à genou devant ce monstre de prés de deux mètres de haut, la queue dressée vers son visage.
Sandra pose alors ses mains sur les fesses musculeuses de son amant et approche sa bouche du membre humide. Elle le reprend en bouche, sans hésitation, l’avale littéralement, elle se lâche, plus rien ne la retient, elle le pompe sans retenue.
Entre temps, Pascale a quitté son fauteuil pour venir me rejoindre dans le canapé. Elle s’assoit contre moi, relève un peu sa robe, pose une main sur son sexe et de l’autre me caresse au travers de mon jean. Je ne bouge pas.
Pierre impose petit à petit à Sandra son rythme, il lui enfonce son sexe de plus en plus profond, et accélère les va et vient. On distingue de longs filets de bave sortir de la bouche de ma chérie pour s’écouler le long de ses cuisses.
Elle se donne du mal pour lui donner du plaisir.
Pascale, excitée par le spectacle, propose alors de passer dans la chambre pour être plus à l’aise.
Sandra relâche sa proie, se relève, prend Pierre par la main, me tend l’autre, et nous suivons la maitresse de maison en direction de la chambre à coucher.
Là, trône un lit immense, dimensionné pour le gabarit de Pierre.
Sandra fait signe à Pierre de s’allonger, puis, elle se défait de sa robe et de son string.
Elle se glisse sur lui, en frottant ses seins sur ses cuisses, puis sur son sexe, elle lui caresse le ventre puis le torse, remonte son bassin à hauteur de son sexe, puis l’embrasse à pleine bouche.
Pierre lui prend la tête entre ses mains, je souris de la voir disparaitre entièrement derrière les phalanges.
Pascale et moi nous asseyons prés d’eux, ma main posée sur ses cuisses, puis elle prend le sexe de son mari dans l’une de ses mains et le positionne en direction de celui de ma femme.
Sandra s’assoit alors prudemment, lentement sur le pieu. D'où je suis, je peux voir les chairs s’écarter à l’extrême pour permettre au gland de passer. La progression est lente, puis le gland disparait, Sandra gémit, gesticule, redresse sa tète, se cambre, son corps tout entier tremble, elle jouit, elle a un orgasme fulgurent dés la pénétration.
Tout encore secouée par les spasmes de sa jouissance, elle descend un peu plus encore et avale un peu plus le membre veineux de notre hôte.
Ce dernier, peu habitué à ce traitement saisit les cuisses de Sandra pour mieux la contrôler.
Mais rien n’y fait, et son sexe s’enfonce un peu plus, Sandra se redresse un peu, puis redescend d’un coup, elle crie, il gémit, elle monte et descend le long de la tige, mais ne peut le prendre entièrement en elle, elle le veut pourtant, me semble t’il.
Leurs sexe sont trempés de la mouille de ma femme, de sa jouissance, elle l’enfonce un peu plus, elle le veut en elle, elle se crispe, elle arrache de ses ongles de la peau sur le torse du monstre, il grimace, il lui broie les hanches de ses mains de bucheron, il appuie sur ses hanches et enfin, il l’empale, comment est ce possible ? Comment cet engin est rentré tout entier dans ma Sandra, elle n’a pas mal, elle hurle de plaisir, est-ce un nouvel orgasme, difficile de le dire, je crois en fait qu’elle a un orgasme permanent et continu depuis le début des ébats.
Elle l’a tout entier en elle, et peut à présent se frotter le clitoris sur le pubis de Pierre, elle accélère le mouvement, elle crie de nouveau, elle transpire, tout son corps exulte, elle semble au bord de la syncope.
Pierre semble également en train de perdre le contrôle, jamais une femme ne lui avait fait l’amour de la sorte, il secoue la tête, son bassin se soulève, il est au bord de l’orgasme.
Il lâche un cri, accélère la cadence, il défonce littéralement le sexe de ma femme, qui hurle de plus en plus, son corps n’étant plus qu’une immense jouissance.
Il se répand en elle, la serre fort, la matraque, elle le griffe, le frappe même, leurs mouvement se font violents, leurs sexe se battent à celui qui sera le plus virulent.
Il ne s’agit plus d’un simple coït, mais d’une bataille ou personne ne sortira vainqueur, ou peut être au contraire tous les deux sortiront victorieux.
Leurs mouvements se ralentissent, leurs cris s’estompent, ils se calment, reprennent leurs esprits, et pourtant je vois ma Sandra encore toute tremblotante, elle est vidée par son plaisir.
Elle se dégage de son amant avec difficulté tant il semble que son sexe soit entré profondément en elle.
Elle s’écroule aux coté de son amant, sur le dos, les bras en croix, son corps tremble, elle a des spasmes, il semblerait qu’elle jouisse encore.
Elle me tend les bras, je m’allonge contre elle, presque sur elle, son esprit semble avoir quitté ce corps trop sujet au plaisir, je la rassure, elle se calme.
Jamais elle n’avait eu autant de plaisir, pas même avec le réparateur, il y a quelques semaines.
Je la regarde, le sexe béant, souillé par la semence de Pierre et par sa propre jouissance, je suis heureux pour elle, je suis heureux pour lui, je suis jaloux pour moi, jamais je ne pourrais la faire jouir comme cela…
Pascale et moi ne nous sommes même pas touchés, même pas effleurés, nous sommes restés là, à leurs cotés, immobiles, voyeurs, émerveillés.
Nous restons un long moment tous les quatre allongés sur le lit, eux pour reprendre leurs esprits, nous certainement contemplatifs.
Puis Pascale brise le silence :
« Si on continue comme ça, le repas va être brulé ! »
A suivre...
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Commentaires ()
et de la recherche en français, well done !