00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Docsevere Un praticien pervers XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un praticien pervers — Chapitre 5

20 minutes
9.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Docsevere
Docsevere
Histoires publiées
251
Abonnés
498
J'aime cumulés
31.4k

Un praticien pervers

Chapitre 5

A partir de ce jour je l’ai vu se pointer à ma consultation environ tous les dix à quinze jours, pour des motifs sans cesses différents : un jour une petite éruption, la fois suivante un mal de gorge, la fois d’après une cystite.
La patiente modèle qui ne discute pas le diagnostic ni le traitement, paie rubis sur l’ongle la consultation. Puis, une fois levée et presque arrivée à la porte du cabinet :
« - Ah Docteur, au fait… Vous pouvez « vérifier… ? » d’une voix timide.
C’est devenu un rituel. La salope commence à m’exciter, je l’avoue. D’autant qu’à chaque fois, je sais immanquablement que ça va arriver.
L’avant-dernière fois, au moment où elle me demande ça, je feins un peu l’impatience du médecin qui n’a pas que ça à faire, je décide de la presser un peu.
Elle est encore devant le fauteuil dont elle vient de se lever, et qu’elle n’a pas encore remis en place, alors je lui prends le bras et la pousse en lui intimant :
« - Mettez-vous là, penchez vous au-dessus du dossier, attrapez le siège. »
Elle s’exécute, toujours bien docile, ne s’étonne pas, ne proteste pas et adopte cette position plus qu’inconfortable, d’autant qu’elle est sur des talons assez hauts : son dos est cassé en avant, la tête en bas, seul son postérieur saille, bien tendu en arrière.
Elle attend.
Je relève moi-même sa robe légère, très haut, qui retombe presque par-dessus sa tête, vue la posture. Je vois son dos et son soutien-gorge. Je lui descends sa culotte, d’un seul coup, assez brutalement, qui tombe à ses chevilles.
Elle a l’habitude : elle secoue ses pieds l’un après l’autre pour s’en débarrasser et pouvoir écarter les cuisses.
Dans cette position, son cul bien déployé, elle me donne envie de la fesser fortement.
Evidemment je m’abstiens, même si je suis sûr qu’elle prendrait sa fessée sans broncher et avec soumission.
Je la laisse comme ça le cul en l’air le temps de me garnir du doigtier P.V.C. (avec elle, maintenant, je prévois d’en avoir un bon stock d’avance…)
Je lui verse du gel directement entre les fesses, puis lui caresse (plus que je n’étale le gel) le sillon fessier en insistant bien sur l’anus et tout autour.
Je la doigte, d’abord avec l’index, puis avec le majeur, je l’explore, je la fouille à fond, sans la ménager, tandis que mon pouce caresse sa vulve plus bas, décollant les petites lèvres perlées de sève, les entrouvrant, descendant jusqu’au bourgeon pour le masser. Elle commence à onduler du bassin. Son orgasme monte très vite, elle crie brièvement sa jouissance, ses jambes faiblissent.
« - C’est bon, vous pouvez vous rhabiller. »
Elle ne demande pas son reste, se reculotte, rabaisse sa robe, me tend la main :
« - Merci, Docteur » d’une voix éteinte et tremblante.
La fois suivante elle vient en consultation vêtue d’un pantalon, un jean moulant qui met bien son fessier en valeur. Elle porte des chaussures à talons pleins et un polo.
Elle dit qu’elle ne se sent pas très bien en ce moment, se sent faible. Voudrait que je contrôle sa tension.
Sa tension est à 13/7, plus que satisfaisante.
Quand je repose l’appareil c’est moi cette fois qui lui pose la question :
« - Et question transit, ça va en ce moment ?
— Bof » dit-elle, en touchant son ventre « je me sens toujours embarrassée… J’espère que je n’ai rien qui bouche… »
Elle est debout devant la table d’examen quand elle prononce ces paroles. Je lui prends gentiment le bras, lui faisant comprendre qu’il faut qu’elle se tourne. Pas besoin d’explication ni d’insister, elle n’attend que ça.
Déjà elle est en train de déboutonner son pantalon, de défaire la ceinture. Puis attend. Docile.
Elle aime que je la déculotte, je suis sûr qu’elle en mouille déjà.
Derrière elle, je prends les pans du jean, attrape le haut de la culotte en même temps, et lui descend tout ensemble d’un coup vif, jusqu’au bas des cuisses. Le jean lui garde les jambes serrées, qu’importe.
Elle se penche légèrement en avant, elle me présente ses belles fesses bien pleines, ses mappemondes généreuses (je trouve qu’elle a pris un peu de poids, et en particulier à ce niveau-là – et ça n’est pas pour me déplaire !)
« Hum » dis-je en effleurant ses fesses, comme si je les examinais. « On dirait que vous avez pris un peu de poids, Mme Dautiez ».
J’ai en effet soudain envie de l’humilier, de lui faire honte.
« - Oui, Docteur… Je l’avoue…
— C’est pas bien ça » continué-je en caressant doucement ses fesses, comme si j’en prenais la mesure, ainsi que de l’embonpoint qu’elle a pris. « Vos fesses ont pris de l’ampleur…
— Oui je sais, Docteur, j’ai honte
— Vous grignotez ? Vous mangez des sucreries ?
— Un peu… Et je mange trop, surtout…Trop de bonnes choses. Je ne peux pas résister…
— Vous savez que ce que vous mériteriez ? » lui dis-je tout en continuant, et cette fois en lui caressant franchement, puis en commençant à lui palper vraiment les fesses.
— Euh… non ?
— Une bonne fessée. Je pense que ça vous ferait du bien… » continué-je en pelotant sans retenue ses chairs fessières à pleines mains…
— Vous croyez… ?
— Qu’est-ce que vous en pensez, vous !?
— Oh je le mérite c’est sûr, Docteur. …mais me faire… du « bien »… ?
— Je pense que ça ferait du bien à votre conscience… Vous vous sentiriez moins coupable après…
— Oh oui, certainement !
— D’autant que vous manquez d’exercice… ce qui explique que vous preniez du poids ; et d’autre part le manque d’exercice physique favorise la constipation…
— Ah oui c’est vrai. Je l’ai lu…
— Et puis, ça fait circuler le sang ! Et une bonne fessée, vigoureuse, vous secouerait toute votre chair, ébranlerait votre ventre, remettrait tout ça en place, en fonction… je veux dire : pourrait remettre en route vos intestins
— Ah oui ?!
Je ne réponds pas, occupé à lui peloter le cul comme un modeleur qui travaille sa pâte, avec application et délectation ; ses masses fessières sont vraiment un régal pour les yeux comme pour les mains, cette chair élastique qu’on déforme et qui reprend sa position initiale quel que soit le traitement qu’on lui inflige.
« - Fessez-moi Docteur » dit-elle soudain, d’une voix sourde et rauque.
« - Reculez d’un pas. Et tenez-vous à la table. »
Et là je me mets à lui administrer des claques puissantes et fortement appuyées qui la font vaciller à chaque fois. Elle crie lors des premières claques, puis encaisse sans broncher et avec des soupirs.
Je lui fais valser ses chairs élastiques, couvrant toute la surface de chaque hémisphère. Je suis méticuleux et vachard.
Puis je m’arrête. Son fessier a pris une belle teinte rosée. Elle regarde toujours droit devant elle. Elle ne bouge pas. Elle attend. Je suis sûr qu’elle en voudrait bien encore. En tout cas elle est sur sa faim.
« - Déshabillez-vous ! » L’ordre tombe, sec et sans appel.
Elle tourne un œil timide vers moi :
« - Je me déshabille… comment ?
— Entièrement ! Vous vous foutez entièrement à poil ! »
Ca, c’est pour si des fois, je n’avais pas été assez clair.
Je la vois enlever ses chaussures, descendre jean et culotte. Puis elle passe le polo par le haut. S’arrête un peu, va me regarder, me demander… Mais comme je suis là à la fixer avec un regard sévère, elle ne la ramène pas, et défait le soutien-gorge. Elle a de beaux seins, qui tombent un peu (normal étant donné leur volume et son âge…)
« - Foutez-vous à quatre pattes ! Ici, sur la moquette ! »
Elle s’exécute, avec un air de honte et de soumission extrême.
« - Le cul bien cambré, les fesses en l’air, les cuisses suffisamment écartées ! »
Elle creuse les reins au maximum, s’appliquant avec zèle à prendre la posture que je lui ai ordonnée.
« - Parfait. Voilà la position qui vous va bien. Vous offrez bien votre cul. Je sais que vous aimez ça. »
Elle ne répond pas.
« N’est-ce-pas ?! » lui dis-je en lui assénant une claque sèche sur son cul.
« - Oui, Docteur.
— Oui QUOI ?!
— J’aime vous offrir mon cul.
— Voilà. Je suis content de l’entendre. Et c’est dans cette position-là que je vous préfère. C’est comme ça que vous êtes le mieux.
— Oui Docteur. Avec vous c’est comme ça que j’aime être !
— Parfait » dis-je avec un contentement dans la voix, tout en lui caressant le cul. Ma main s’égare dans son sillon fessier, je caresse son anus que j’affole, je descends à sa vulve, je l’entrouvre, l’entrebâille, caresse ses petites lèvres, plonge un doigt, puis deux doigts en elle, elle est toute humide, son bassin réagit, je la branle en appuyant bien à l’intérieur de son vagin, elle commence à onduler des reins.
Mon pouce caresse son anus en même temps.
Je fais un pas pour prendre le tube de gel. Je lui mets sous le nez :
« - Vous savez ce que je vais faire avec ça ?
— Oh oui, Docteur. Faites-le ! » implore-t-elle.
Je fais tomber du gel dans son sillon fessier, je remets les deux doigts dans sa chatte, je masse son anus avec mon pouce, appuie dessus ; il glisse, puis il rentre lentement. Sa petite rosette, toujours bien souple, l’absorbe lentement.
« - Oh oui… » dit-elle.
Elle se lâche, on dirait.
« - Vous aimez l’avoir dans le cul, hein… ? » C’est plus une affirmation qu’une question.
« - Vous le faites tellement bien, Docteur… » soupire-t-elle.
« - Votre chatte est toute mouillée, espèce de cochonne.
« Ah… oh… ouiii… »
Mon pouce est maintenant complètement rentré dans son cul, aussi profond qu’il puisse aller. Je la crochète avec mes trois doigts, la travaille lentement. Elle ondule de la croupe. La tête toujours droite, comme au garde à vous.
Je m’agenouille pour continuer sans me casser le dos. Au passage, de l’autre main j’attrape un sein qui ondule d’avant en arrière, je le pelote sans vergogne, passe d’un nichon à l’autre, tripote et agace les mamelons entre mes doigts, qui se dressent aussitôt et durcissent.
« - J’ai toujours trouvé que votre anus était vraiment très souple… pour une femme honnête ! »
Elle ne répond pas, pousse des petits râles aspirés et discrets.
« - Vous croyiez que j’étais dupe avec votre constipation et votre peur d’être bouchée… ?
- …
— Répondez !!!
— Non, Docteur. Je… je… j’aime que vous me fouilliez …vous faites ça tellement bien…
— On voit que vous êtes habituée de ce côté-là… Et vu la facilité qu’a votre anus à s’ouvrir et à laisser passer un doigt, comme un pouce, vous devez être habituée à y recevoir autre chose qu’un doigt !
— ah… Oh…
— N’est-ce pas ?!!! Si vous ne répondez pas, j’arrête tout de suite !
— Oui ! …non, n’arrêtez pas ! Continuez ! Mais la vérité, Docteur, c’est que mon mari ne bande plus depuis quelques années… ou pas assez ; et il y a des années que je n’ai pas été… enfin… qu’il ne m’a pas… Enfin, vous savez bien…
— Oui, je sais. Mais je veux l’entendre prononcer de votre bouche.
C’est d’ailleurs un peu tard pour avoir ce genre de pudeur, Mme Dautiez… Vous n’oubliez pas que vous êtes à quatre pattes sur ma moquette, mon index et mon majeur dans votre chatte et mon pouce dans votre cul, et que je suis en train de vous tripoter les seins comme à une vraie chienne, et qu’en plus vous aimez ça ?!
— Oui. J’aime ça… !
— Et… ?
— Ca fait des années qu’il ne m’a pas ENCULEE… ! »
La fin de sa phrase est un peu syncopée car elle vient manifestement de décharger !
« - Eh bien, Mme Dautiez, voudriez-vous que je vous rende ce service… ?
— Oh ouiii, Docteur. Enculez-moi ! Oh je vous en prie !
— Depuis le temps que vous tournez autour, que vous le cherchez, vous allez l’avoir ! »
Et là-dessus, je reprends mes doigts pour ouvrir mon pantalon, me débraguetter et sortir tout près de son visage ma queue fièrement bandée et dressée, que cette salope a fait durcir depuis un bon quart d’heure avec son attitude de vicieuse lubrique.
A genoux devant elle, je lui présente l’objet, et l’attrape par les cheveux pour lui relever la tête :
« - Vous allez d’abord me sucer comme une vraie chienne, parce que j’en ai très envie. Et ensuite, si vous m’avez bien sucé vous aurez l’honneur et le plaisir de la prendre dans le cul ! Il vous faut la mériter, votre sodomie !
— Oh oui Docteur, je ferai tout ce que vous voulez. »
Sur ce, ne pouvant que répondre à une invitation aussi chaleureuse, j’enfourne mon gland dans sa bouche, qui se met au travail avec application : elle tête, elle suce, ses joues se creusent ; je donne des coups de bassin, qui, coordonnés avec sa tête qui monte et descend en cadence, font que je baise sa bouche avec un plaisir inégalé.
Mmmmm, elle fait ça bien cette garce. Je prends sa tête à deux mains et je me mets à travailler sa bouche à un rythme régulier. Elle se prend bien ma queue, qui vient buter au fond de sa gorge.
A ça aussi, elle doit être – ou a dû – être habituée.
Je sors ma pine, la frotte sur ses joues, sa bouche, partout. Elle a le visage tout rouge, un air de dépravée lubrique, ses cheveux ébouriffés.
Je lui prends ses beaux seins à pleines mains, les malaxe sans douceur, elle geint.
Je me lève :
« - Alors, lequel de vos orifices je vais gratifier de ma queue maintenant ?
— Oh le cul, Docteur !
— Pardon ? Je n’ai pas bien entendu…
— Oh mon trou du cul… ! S’il vous plait je vous veux en moi, là. S’il vous plait, enculez-moi, Docteur !
— Je ne peux rien refuser à une patiente aussi agréable. Et puis, comme j’aime faire plaisir… »
Et là-dessus, après avoir enfilé un préservatif, je me positionne accroupi au-dessus de ses fesses largement ouvertes (la vicieuse a suffisamment écarté les cuisses, et bien avancé les genoux, pour offrir sans effort sa rosette plissée à la vue et à la pine de son futur enculeur… c’est là qu’on voit qu’elle a une grande expérience de la chose) et je présente mon vit devant sa rondelle toute palpitante, je le prends dans ma main, le gland appuie sur l’œil borgne qu’il l’absorbe immédiatement et sans difficultés… Elle crie :
« - Oh ouiiiiii ! » Ses jambes sont secouées d’un nouvel orgasme.
Ma queue rentre sans difficultés, coulisse bien en elle ; je sens juste un peu les spasmes de sa jouissance. Je la rentre en entier sans aucun problème, mon pubis arrive en butée contre son fessier.
« - Oh ouii, c’est bon ! Merci Docteur ! »
J’attrape la salope par les hanches et me mets à la besogner lentement, l’empalant bien ; elle est bonne, son cul est vraiment terriblement jouissif.
Je l’encule à longs coups de reins souples, elle est aux anges ; plus je lui en mets, plus elle en redemande.
« - Ah il est bon votre cul ! C’est vraiment un délice, c’est un plaisir de vous enculer.
— Oh oui oui ouiii ! Encore ! Baisez-moi bien, baisez-moi à fond !
— Mais à votre service, Mme Dautiez. »
Et là j’accélère la cadence et je lui en mets vraiment plein le cul ! Elle râle tout son plaisir, roucoule, crie, perd tout contrôle. Me remercie, elle n’a jamais été enculée comme ça. Elle s’est déjà pris des queues par là, mais comme ça, jamais ! Je suis son meilleur enculeur.
A un moment donné je sors de son petit trou, et lui ordonne :
« - Levez-vous, et mettez-vous à genoux sur ce fauteuil. J’ai envie de prendre votre chatte ! »
Elle s’exécute à regret, mais bien docile, se place comme je lui ai demandé, en équilibre précaire, son cul en arrière, bien accessible, au bord du fauteuil visiteur, sa chatte bien visible.
Heureusement, je l’attrape par la taille et lui enfile ma pine dans sa chatte bien ouverte, d’un coup, et jusqu’au fond. Elle feule.
Mes mains montent jusqu’à ses seins que j’agrippe et me mets à la besogner en la tenant par ses nichons de salope.
« - Mummm… T’es bonne aussi par là, ma salope !
— Oh oui, vous me baisez bien, j’aime ! »
Je me mets à la travailler au corps, son cul donne des coups en arrière pour aller à la rencontre du membre qui la pistonne à grands coups de « flic floc », je lui mordille les oreilles, lui lèche vicieusement le cou, lui mords l’épaule ; elle n’en finit pas de délirer, elle dégouline, elle m’inonde de cyprine. C’est une vraiment une sacrée baiseuse ! Qui l’aurait cru en la voyant, avec son air de femme modeste et pas bien maligne.
Finalement, après avoir joui encore deux ou trois fois, elle m’implore :
« - Oh s’il vous plait, Docteur, enculez-moi encore, je vous en prie… !
— Mais avec plaisir…
…Là, tu vas vraiment t’en prendre plein ton cul… ! »
Je l’aide à descendre du fauteuil et balayant brutalement ce qu’il y a sur mon bureau, je l’allonge sur le dos, puis la tire vers moi, amenant son bassin dans le vide tout en relevant ses cuisses. Je la tiens par les jambes, très haut au-dessus d’elle. Son cul est bien écarté, son petit œillet est bien exposé, bien offert… et je vais en profiter.
Je me mets bien en face et l’enfile d’un seul coup, son orifice accueillant m’absorbant, m’aspirant, elle en râle de plaisir, jure :
« - Oh OUI putain ! Oh que c’est bon… ! »
Je lui bourre la rondelle à grands coups de pine, elle m’encourage :
« Oh oui, plus fort, plus fort ! Défonce mon cul, encule-moi comme une salope, baise-moi comme une pute ! »
Elle m’excite terriblement, je sens la montée du plaisir.
Ses jambes sur mes épaules, j’accélère encore, je lui pelote l’intérieur des cuisses, je lui assène des claques sur ses fesses tendues, je lui empaume la vulve, la presse, branle son bouton.
Je la pistonne comme un malade, ses fesses en vibrent, elle a les yeux écarquillés, tantôt me regardant dans les yeux, tantôt son bas ventre qui lui renvoie ses ondes de plaisir.
Je m’arrête soudain. Elle est surprise. Je lui demande :
« - Où voulez-vous que je jouisse, chère Madame ?
— Dans mon cul ! Dans mon cul ! Oh je vous en priiie… ! »
Je me remets à lui donner des grands coups de bite, longs et vigoureux qui ébranlent son cul, son ventre, sa vulve, ses hanches, à la façon d’un bûcheron à son cognée quand il va faire tomber l’arbre.
Le fruit est mûr, il tombe : elle crie sa jouissance, son cri retentit dans le cabinet tandis que je décharge violemment en même temps ; je sens ma queue qui se dilate, bien serrée dans son petit trou du cul, et des spasmes puissants m’arrachent un grognement de bête blessée, nous partons de concert, comme un seul animal en furie.
Nous restons tous deux comme anéantis, et mettons un certain temps à reprendre nos esprits.
Par la suite ses visites ont été un peu moins rapprochées, mais plus longues, et pour cause. Je lui ai demandé de prendre rendez-vous quand elle souhaitait une « visite complète » (visite complète voulant dire qu’elle veut que je lui visite son intimité à la manière dont je l’ai fait la dernière fois…) Nous avons convenu d’un code pour quand elle m’appelle : elle doit dire « je voudrais prendre un rendez-vous ; c’est pour « comme d’habitude » ».
En effet, ainsi je sais que je dois réserver pour elle un double rendez-vous – soit une demi-heure.
Heureusement, elle n’est pas trop insatiable et elle ne vient me voit qu’une fois toutes les 3 à 4 semaines (car il faut me garder un peu de force… je n’ai pas qu’elle quand même… !)
Ca ne l’a pas empêchée l’autre jour de venir sans prévenir. Elle faisait ses courses et est passée devant mon cabinet ; elle a été prise d’une brusque envie, m’a-t-elle dit, et comme elle a vu qu’il n’y avait personne dans la salle d’attente, alors, à tout hasard…
Je l’ai un peu réprimandée, gentiment, lui disant que j’étais là, ok, que la journée était relativement calme, mais que je m’apprêtais à aller faire des visites à domicile.
Enfin, puisqu’elle était là…
J’ai commencé par lui dire que son manquement à la règle méritait qu’elle soit un peu punie.
Elle en a frissonné.
Elle était vêtue d’une jupe en jean, de souliers d’été en corde. Elle était encore debout, à côté de ma table d’examen.
Je lui ai dit que j’allais d’abord la fesser. Je lui ai ordonné d’enlever sa jupe et de se déculotter. Elle a obéi immédiatement, avec un frisson de plaisir, me présentant son beau cul, ses fesses déployées et insolentes.
J’ai commencé à faire valser ses hémisphères d’une main leste avec des claques sèches ; elle poussait ce qui ressemblait plus à des gémissements brefs qu’à des cris.
Puis rapidement, je me suis arrêtée, lui ai ordonné d’un ton autoritaire d’écarter un peu les cuisses.
Ma main s’est portée à sa chatte et j’ai caressé délicatement sa vulve : elle était délicieusement humide ! Je l’ai caressée un petit moment, à deux mains, une main devant branlant son bourgeon, l’autre derrière massant ses lèvres délicates.
Puis mes doigts sont montés à son anus, et elle a posé alors ses mains à plat sur la table d’examen, comme pour s’installer plus confortablement. Juste avec les quelques gouttes de la sève de sa chatte j’ai introduit l’extrémité de mon majeur dans son petit trou tout palpitant.
Je crois qu’elle a joui immédiatement une première fois, brièvement.
« - Hummm… » ai-je dit, « je commence à aimer ce petit trou-là… Je crois bien que nous allons le visiter plus complètement… »
Ses hanches ondulaient, elle dansait sur ses jambes.
« - J’aime que vous soyez à moi. J’aime que m’offriez ainsi totalement votre cul. J’aime ce présent-là… »
Evidemment, très rapidement, elle s’est mise à quatre pattes, nue en dessous de la ceinture, avec ses chaussures (pour ne pas perdre de temps…)
Je l’ai copieusement lubrifiée et l’ai enculée. Je l’ai gratifiée d’une sodomie d’abord lente puis forte, longue et profonde. Elle a crié son plaisir du début à la fin, et nous avons joui violemment dans une explosion intense.
Elle s’est essuyée, s’est rhabillée et juste avant de filer a posé un petit baiser sur ma bouche – qui m’a surpris – et m’a susurré :
« - Merci, Docteur. »
La médecine de nos jours offre quand même d’agréables moments !"
Fin de l'histoire
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 17 commentaires
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
18 février 2023 à 10:57
Pour l'ophtalmologiste je ne sais pas, je n'ai pas eu les détails. Il a dû les convaincre qu'il cherchait une maladie plus générale... n'empêche, s'il a été suspendu c'est qu'il y a eu des plaintes (peut-être d'un mari ou d'un père...?)
En tout cas je ne crois pas que ce soit allé au pénal...
Modifié 18 février 2023 à 10:58
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
18 février 2023 à 10:52
Merci, mon vieux pote. Je rougis de tant d'éloges.

Je viens d'achever une longue histoire (32 pages) qui devrait te plaire et que je ne vais pas tarder à mettre à la publication. Elle est longue et pourtant avec unité de temps, de lieu et d'action (comme le théâtre classique) car elle se passe en une seule soirée (mais je vais la découper en 3 ou 4 parties parce que ça serait un peu long pour ici...)
Elle est gaie, joyeuse et tendre aussi, je pense... mais également, comme tu la qualifierais, de "délicieusement perverse" ;)
Modifié 18 février 2023 à 10:53
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de hpassage
hpassage
17 février 2023 à 23:02
Doc, je viens de relire ton récit.
Ce que j'aime avec toi, c'est que c'est toujours du sexe gai, le côté sadique sympa où les deux partenaires s'éclatent.
Et puis c'est tellement agréable à lire, on lit ce récit d'une traite, sans s'ennuyer une seule seconde. C'est ryhtmé, imagé au point qu'on s'imagine regarder la scène.
Lire tes récits est un régal !

Quant à l'ophtalmo qui pratiquait des touchers rectaux, je comprends pas tout. Il n'a quand même pas attaché sa patiente pour faire ça. Alors comment ?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
19 septembre 2014 à 01:40
@ bordeline & Dyll 17 : celui qui prend(rait) des risques, c'est surtout le toubib (il y en a en prison pour ça... :( Mais avec xstory et les fantasmes, ensemble tout devient possible comme disait un autre trou du cul... :)

Oui tu as raison t'inquiete parce que moi ma vocation c'est pas la medecine c'est le droit (donc je lui ferai un dossier en beton si il faut !
@Borderline on as eu le meme delire ^^ ! trop drole !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
18 septembre 2014 à 21:59
Allez dans la paix... Jésus crie et la caravane passe.

(ouais, une bite au milieu du front, ça aurait de la gueule, si je peux m'exprimer ainsi... :))
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
17 septembre 2014 à 23:10
Anus dei, qui tollis peccata mundi, dona nobis pacem !

Le troisième oeil, ce n'est pas la glande pinéale ?
Déjà, rien que son nom évoque la pine idéale.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
17 septembre 2014 à 21:41
eh oui, ça doit être freudien... (l'anus = le troisième oeil...?)

(Je sens qu'on va pouvoir écrire un livre...)
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
17 septembre 2014 à 09:02
J'ai connu un ophtalmo qui avait été suspendu 1 an parce qu'il pratiquait des touchers rectaux.

"L'oeil était dans le rectum et regardait le carabin."
Lioubov Hugo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
16 septembre 2014 à 22:55
Merci à tous !

@ Lioubov : je ne suis plus généraliste (même si mes 10 ans d'expérience en libéral m'ont laissé plein de souvenirs qui m'inspirent ces histoires, et j'en ai encore tout un sac... comme disent les Italiens), mais proctologue...? Je rencontre suffisamment de trous du cul chaque jour...! :(

@ bordeline & Dyll 17 : celui qui prend(rait) des risques, c'est surtout le toubib (il y en a en prison pour ça... :( Mais avec xstory et les fantasmes, ensemble tout devient possible comme disait un autre trou du cul... :)

@ Dandan : c'est pour ça que j'ai écrit l'histoire de Boris, le rebouteux, charlatan et pervers, à la limite des dérives des médecines "alternatives"... les gens sont naïfs, crédules et prêts parfois à accepter beaucoup de bizarreries... (Quoique la fessée, une médecine douce...? :rolleyes:)

J'ai connu un ophtalmo qui avait été suspendu 1 an parce qu'il pratiquait des touchers rectaux (je ne sais pas s'il cherchait à remonter jusqu'à l'oeil :D) ; j'avais appris ça par une indiscrétion d'un collègue du Conseil de l'Ordre. Le pire, comme il disait, c'est qu'au bout d'un an il a retrouvé toute sa clientèle...
Modifié 16 septembre 2014 à 22:56
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de dandan
dandan
16 septembre 2014 à 13:16
Docsévere ou pervers? ; on ne sait plus à qui cette patiente à affaire mais avec les fessées données c'est surtout les deux variantes à la fois
Il va falloir créer une nouvelle chaire pour cette nouvelle spécialité de médecine
Il ne manque plus que le bain de fesse type Rika Zarai
1 point
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ Docsevere Confession d’un praticien pervers XSTORY
Confession d’un praticien pervers
Chapitre 2
Par Docsevere
158
18
9.8k
Hétéro
✦ Docsevere Confession d’un praticien pervers XSTORY
Confession d’un praticien pervers
Chapitre 3
Par Docsevere
137
6
8.8k
Hétéro
✦ Watt le grand La consultation XSTORY
La consultation
Chapitre unique
Par Watt le grand
275
3
17.9k
Hétéro
✦ Docsevere Réconfort et vieilles dentelles V. La pharmacienne. XSTORY
Réconfort et vieilles dentelles V. La pharmacienne.
Chapitre 2
Par Docsevere
126
5
8.9k
Hétéro
✦ Docsevere Réconfort & vieilles dentelles VII. La profiteuse XSTORY
Réconfort & vieilles dentelles VII. La profiteuse
Chapitre 2
Par Docsevere
106
3
12.2k
Hétéro
✦ Axe1169 C'est grave docteur ? XSTORY
C'est grave docteur ?
Chapitre unique
Par Axe1169
74
3
26.1k
Hétéro
✦ TheExplorer Visite chez la Sexologue XSTORY
Visite chez la Sexologue
Chapitre unique
Par TheExplorer
164
8
18.2k
Hétéro
✦ Docsevere Réconfort & vieilles dentelles. I. Marcia XSTORY
Réconfort & vieilles dentelles. I. Marcia
Chapitre 5
Par Docsevere
147
9
3.9k
Hétéro
✦ Commanche Mon épouse me rend visite au cabinet XSTORY
Mon épouse me rend visite au cabinet
Chapitre unique
Par Commanche
258
3
17.3k
Hétéro
✦ Docsevere La boulangère boulotte XSTORY
La boulangère boulotte
Chapitre 3
Par Docsevere
186
6
17.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio