La boulangère boulotte
Chapitre 3
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La boulangère boulotte — Chapitre 3

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Docsevere
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La boulangère boulotte

Chapitre 3

Quinze jours plus tard, je reçus un coup de fil, et cette fois il me sembla que le ton‚ était quelque peu malicieux, presque entendu :
- " Oh vous savez, ça recommence, je me sens gonflée, j'ai le ventre chargé. J'ai peur "qu'on" soit obligé de recommencer."
— Oh mais s'il le faut, il le faut. Je peux venir m'occuper de votre cas, si vous le désirez.
— Aujourd'hui ? ...ou même demain si vous ne pouvez pas facilement aujourd'hui ?
— Cet après-midi, il n'y a pas de problème. Demain ça sera plus difficile."
Dés 16 H 15 je sonnai à sa porte. Elle m'ouvrit, en déshabillé. Elle vit mon coup d'oeil surpris, malgré moi.
- " Je me suis mis à l'aise, maintenant que je sais comment ça se passe."
Elle faisait allusion au dégraffage du soutien-gorge. Dommage, ça allait me priver de ce plaisir. Mais bon, je savais m'adapter.
Tout était prêt : l'eau chaude et le reste. Elle me regarda effectuer le mélange.
" Vous voulez apprendre à faire la préparation ? Serait-ce que vous auriez l'intention de vous passer de mes services ensuite ? Madame ne serait-elle pas satisfaite de moi ? " dis-je sur le ton de la plaisanterie.
-" OH SI ! " ne put-elle s'empêcher de s'exclamer, le regrettant aussitôt. Elle rougit très fort. Je souris immédiatement, accentuant son trouble.
J'en profitai pour sortir de ma poche la canule que j'avais apportée. "spécialement pour vous !" Je lui exhibai sous les yeux un engin plus large que mon pouce, avec plusieurs anneaux empêchant l'expulsion. Cela tenait plus d'un mini gode que d'une canule.
Ses yeux exorbités regardaient la canule, comme hypnotisés, avec un trouble non dissimulé‚. Ses joues devinrent écarlates.
- "Allez, en place ! " Dis-je un peu grivoisement, sur un ton ironique, et ponctuant mon propos d'une claque retentissante sur une de ses larges fesses.
Langoureusement, mais en un clin d'oeil, elle s'était installée à quatre pattes sur le bord du lit, cuisses largement ouvertes, d'une façon on ne peut plus lascive.
Je m'agenouillai derrière elle.
- " Voyons tout d'abord si vous êtes bien propre. Il ne faudrait pas favoriser les infections. "
Et posant mes deux mains possessives, bien à plat, sur les fesses déjà écartées par la posture, j'examinai l'anus rond, bien creusé, la vulve renflée et offerte de fa‡on obscène. Cette prise en main devait être aussi humiliante que ma remarque.
Je caressai du plat des deux mains le pourtour du sanctuaire, la région fessière alentour, frôlant les rebords de la vulve.
Puis, en toute impudeur, je relevai le déshabillé‚ jusqu'au dessus de la poitrine, exposant ses seins globuleux.
- " Un lavement se donne toujours seins nus."
Elle ne dit rien, son silence valant accord et signifiant l'acceptation de sa soumission.
- "On va lubrifier tout d'abord consciencieusement la cible, " dis-je en enduisant la petite rosette d'un gel à l'eau, et en effectuant avec le doigt des petits mouvements concentriques de plus en plus appuyés jusqu'à ce que d'une pression plus importante la petite porte étroite cède sous mon doigt.
- "Mmmmm !" (surprise)
- " Je vais vérifier l'état du rectum, et si vous n'êtes pas bouchée."
Le toucher rectal d'abord lentement rotatif, devint de plus en plus appuyé sur toutes les parois, avec des mouvements de va et vient. Il n'y avait plus d'ambiguïté‚ sur le fait que j'étais en train de la doigter avec application, la grosse poule ! On aurait pu dire que j'étais en train d'essayer de l'élargir, de la préparer à autre chose qu'un lavement, et j'y comptais bien ! Il n'y avait aucun doute qu'elle allait finir gomorrhisée cet après-midi même, empalée, embrochée, enfilée, emmanchée, bref, enculée par mes soins !
Finalement, les bonnes choses ayant une fin, il était temps d'enchaîner : je lui introduisis lentement la canule. Son anus s'ouvrit délicieusement, laissant passer le tube, se dilatant avec volupté. J'ouvris le petit robinet à la base du tuyau et l'eau jaillit en elle immédiatement.
Elle recevait docilement son lavement, à quatre pattes comme une chienne ! Ses gros seins globuleux pendaient comme des obus.
M'enhardissant, et n'y tenant plus, je m'assis sur le lit juste à côté d'elle et commençai à palper ses gros seins l'un après l'autre de ma paume gauche, tandis que de la main droite je flattai la croupe épanouie et les cuisses fraîches et généreuses.
Elle ne dit rien mais se mit à haleter légèrement. Mes doigts droits s'activèrent autour de la canule plantée en elle, et descendirent sur la vulve que j'ouvris avec impudeur, trouvant avec plaisir une humidité‚ qui ne laissait plus de doute sur son état à ce moment.
Ma main gauche commença à s'activer dans une frénésie d'excitation, passant d'un sein à l'autre. Ma main droite caressait le pourtour de sa vulve, pelotait la chair grasse de ses cuisses. Je pris la canule entre deux doigts et commençai à lui imprimer des mouvements oscillatoires. Elle se mit à gémir.
Emporté par l'excitation, j'y allai de mes commentaires salaces :
- "Mmmmh. Voilà une bonne grosse fille qui va être bientôt être parfaitement lavée ! Rose et propre, comme une grosse poupée !"
J'abandonnai la position pour aller me poster à genoux, derrière elle, admirant le magnifique spectacle s'offrant à moi.
- " Quel cul magnifique ! Plantureux, opulent, majestueux, lascif." J'avais saisi ses fesses à pleines mains et les malaxais lentement et voluptueusement.
J'avais deviné que vous aviez un beau cul, bien large, mais à ce point. Je n'aurais pas imaginé qu'il était aussi magnifique et aussi bandant !
Ah si on m'avait dit. Si j'avais osé espérer que j'aurais un jour votre bon gros cul entre mes mains.
Quelle blancheur ! Ah les belles chairs ! Je suis sûr qu'il est aussi large à l'extérieur qu'étroit et douillet à l'intérieur."
A ces mots, je sentis qu'elle frémit, émettant une plainte à peine audible, son large postérieur eut comme un petit tressautement sous mes doigts.
J'ajoutai immédiatement, accentuant mon emprise :
- " Eh bien oui," dis-je, mes mains se crispant sur ses fesses comme des serres cherchant à emprisonner le plus de chair possible : " Un cul pareil est fait pour être baisé ! Les fessiers comme le vôtre sont faits pour être immolés, et sur l'autel de la sodomie, encore !
Et puis, J'ADORE ENCULER LES BONNES GROSSES MEMERES ! " ce disant ma main droite s'était abattue sur la fesse correspondante, claquant la chair d'un son retentissant.
- " AIE !"
- " Les larges et somptueux fessiers comme le vôtre, il faut en jouir de toutes les façons. Mais au plaisir de leurs propriétaires. A la manière douce comme à la manière forte." Ma main gauche ponctua mon propos en s'abattant sur sa large croupe, cette fois à gauche ..
- " AIE !"
- "Humm... et, bon Dieu que j'aimerais en devenir le propriétaire légataire.
— Doucement s'il vous plait" gémit-elle d'une petite voix plaintive.
Devant son consentement tacite, et respectant ses désirs, mes mains s'abattirent alternativement côté droit/côté gauche en cadence, en une danse lente et rythmique, enchaînant une série de claques plus sonores que cuisantes, lui enlevant à chaque impact des cris saccadés. Ses fesses laiteuses rosissaient, et son gros cul était secoué en rythme, de même que la canule toujours plantée en elle ; son ventre arrondi comme celui d'une femme enceinte de 7 mois faisait des glouglous comiques, ce qui devait accélérer le débit de l'eau qui s'écoulait en elle.
Je branchai un deuxième broc puis je lui claquai de la même façon ses cuisses grasses, mais tout en ménageant la peau plus sensible.
Au bout du troisième broc, elle était à point : le ventre plein et rond comme une outre distendue et la peau du postérieur et des cuisses bien rose ! Elle gémissait, se lamentait, le visage crispé par l'effort de retenue. Elle me supplia qu'elle ne pourrait plus tenir d'avantage, de la laisser libérer ses entrailles.
Je retirai la canule que je remplaçai immédiatement par mon pouce droit. Ma paume empoigna son sexe humide, mes doigts s'égarant dans l'entrebaillement corail. Ma main gauche caressa son ventre distendu et globuleux, pelota de façon obscène ses seins bien pleins. Je caressai aussi son visage lunaire et mon index s'introduisit dans sa bouche, surprise tout d'abord, qu'elle accepta, refermant ses lèvres charnues dessus.
- " Je vais vous guider vers les toilettes."
Elle suivit docilement, et l'asseyant sur la cuvette, je retirai mon pouce, avec un bruit de bouchon. Le flot aussitôt s'entendit, tandis que les traits de son visage se détendirent empreints d'une sincère satisfaction.
M'étant déboutonné, c'est un sexe dur, dressé par une formidable érection que je lui exhibai sous les yeux ; ceux-ci, se levèrent vers moi, doux et interrogateurs, et mon regard calme mais ferme lui envoya la réponse, tandis que ma main gauche sur sa nuque attira doucement mais fermement son visage vers le membre. Je m'amusai à caresser son visage partout avec mon vit raide dans un premier temps, puis je posai la tête de la verge sur ses lèvres qui s'ouvrirent et l'engloutirent sans hésitation.
Tandis qu'elle l'avait bien en bouche je pris ses seins à pleines mains que je me mis à pétrir avec satisfaction.
Quand enfin, le flot de son ventre se tarit, je la fis se lever, et penchée en avant de façon humiliante, je lui passai sur l'arrière-train un gant de toilette pour qu'elle soit bien nette. Puis :
- " Venez, nous allons vérifier tout ça," dis-je doucement, lui pressant sa large taille.
Elle se réinstalla docilement, habituée maintenant au rituel, et écartant ses fesses sans ménagement je commençai une inspection en règle, passant la pulpe de mon index dans tout le sillon fessier, m'arrêtant avec intérêt sur l'anus rose, aussi propre et doux qu'au premier jour.
Enfin, je maintins toutes ces chairs dans le plus bel écartement, offrant à ma vue de la façon la plus impudique toute son intimité, et ma langue commença un ballet endiablé sur ses parties les plus secrètes, lui arrachant un soupir. puis des gémissements d'extase de plus en plus forts. Je nettoyai de cette façon toute cette zone (qui n'en avait plus besoin...) montant et descendant de la vulve à la rosette, qui se mettait à palpiter, de plus en plus affolée.
Elle poussait maintenant des râles de contentement, et je décidai de passer aux choses sérieuses, lui déclarant que j'allais sérieusement m'occuper de son cul. Je pris mon tube de gel et lui en étalai une bonne quantité dans tout l'entre-fesses. Puis retrouvant le chemin que la canule avec fait, je la pénétrai de mon index sans difficulté et commençai à la doigter avec science.
- "Hummm. Aujourd'hui, on explore la poule aux oeufs d'or. Mais sans surprise : la poule n'a pas d'oeufs ! Et pour cause : on l'a vidée ! Mais la leçon de la fable c'est que C'EST CE CUL, LE TRESOR ! Et il faudrait être idiot pour ne pas en jouir dans l'instant !!! "
Retirant mon index, je la fis se relever pour se tenir à genoux, et je lui ordonnai de se tenir elle- même les fesses écartées, bien ouvertes.
Je sortis un préservatif de ma poche que je déballai et le plaçai sur mon membre tendu comme un arc, et dur comme jamais.
Puis je lui pris les bras et l'attirai en arrière vers moi, la faisant se cambrer, ployer en arrière, son énorme cul tendu vers moi comme un volumineux ballon, tandis que je présentai mon vit à l'orifice étroit du sanctuaire.
- " Je vais vous baiser comme le mérite ce volumineux joufflu : PAR LE CUL ! Ensuite, je vous enfilerai et vous tisonnerai la chatte. Je ne voudrais pas nous priver de ce plaisir.
Mais pour finir, C'EST DANS VOTRE CUL QUE JE REVIENDRAI AFIN DE ME REPANDRE !
Un cul aussi large et aussi magnifique, on lui doit cet hommage ! "
Sur ces mots, la tête de mon vit posé sur la cible de son oeillet poussa son avantage et força la corolle. Elle poussa un cri pénible. La grosse poule était sacrifiée ! Un bras enserra son gros ventre et l'autre sa poitrine, la main la tenant fermement par le sein gauche, et tandis que (ce qui prouvait sa grande docilité) elle n'avait pas lâché ses fesses bien écartées, je la tirai sur moi, l'empalant sur ma queue raide qui l'ouvrit d'un coup, forçant un canal brûlant et serré comme celui d'un jeune fille !
- " AAAAAAAAH. ! mmmmmmhhh !
— On ne t'avait jamais prise par le cul, ma Belle, hein ?!
— Aaah non, hooonnn...
— Et alors. ? Tu trouves ça comment ?
— Ahhhh. ça fait un peu mal. Mais c'est booon."
Je la laissai un peu s'habituer, son petit trou se dilater ; déjà, je le sentais moins crispé sur mon vit, mais bien enserré quand même !
- " C'aurait été dommage de ne jamais t'enculer. Tu es bonne, tu sais. ?! TU ES BONNE PAR LE CUL !"
— Ohhhh..."
Et là dessus je commençai à la larder de coups de pine. Mes mains la saisissant par la taille, sa taille large et massive, l'empalant rythmiquement sur moi. ; ça commençait à chauffer agréablement.
- "Je t'embroche, ma grosse poularde, je te farcis le cul à la manière du Chef ! La poule au pot, défoncée par le pot. AH QUEL DELICE !"
Elle haletait, gémissait, commençait à crier. J'empoignais sa vulve grasse, renflée et dodue comme une caille, la malaxant avec frénésie. Je l'amenais au comble de l'hystérie : elle est était trempée, elle gueulait, beuglait, poussait des râles d'une voix forte et saccadée, haletait, délirait des bribes de paroles à peine intelligibles, me brûlait de sa propre excitation.
Personne n'aurait reconnu la bonne petite boulangère de campagne, polie et sage, au cours de cette scène lubrique, mais plutôt une bonne petite grosse, bien salope, rose et rouge, luisante de plaisir, suant sous les coups de boutoir qui lui perforaient les miches, sous la queue du mâle qui lui défonçait la rondelle.
Je sentais fortement tous ses spasmes, ne sachant pas si c'étaient ceux de sa rosette qui se contractaient sur mon vit, ou les spasmes du vagin qui accompagnaient ses ondes orgasmiques débutantes. Ce qui est sûr c'est qu'elle prenait son pied...!
Je me retirai brutalement de son petit trou et la renversai sur le dos. J'écartai et empoignai ses cuisses grasses et lui enfilai d'un seul coup sa chatte replette, qui dégoulinait de mouille.
Je me mis à la besogner sauvagement, à la défoncer à grands coups de rein rageurs, percutant le tréfonds de son ventre, et elle hurla sans retenue son orgasme, ainsi qu'un flot de mots obscènes que je ne saurais répéter, secouée d'ondes de plaisir, en proie au délire.
Mon majeur s'était immiscé jusqu'à la garde dans sa rosette bien souple à présent, et lui stimulait cette partie révélée à ses sens, dans un va-et-vient effréné.
Je me retirai de sa vulve, lui attrapai ses jambes pleines, les relevai bien en l'air ainsi que sa croupe, lui donnant l'allure d'un poulet qu'on va farcir, exposant bien son petit trou encore entrouvert, et m'y enfonçai à fond et d'un seul coup de reins ; elle m'absorba entièrement avec un nouveau cri de volupté.
Je retrouvai avec un plaisir immense le petit conduit étroit et brûlant et me remis à la travailler avec méthode et application, à un rythme de plus en plus soutenu, lui secouant ses jambes jointes comme le levier d'une pompe à bras. Je l'astiquais désormais à grands coups de pine, en me disant que j'étais en train de la chauffer à blanc.
Un plaisir incommensurable monta rapidement et je jouis en poussant un rugissement obscène et elle trembla, secouée par un orgasme qui l'agita en saccades ; elle jouit de faire jouir un mâle en rut, jouit d'être possédée, offerte, prise par un homme entreprenant qui avait forcé ses résistances, s'était payé le culot de la traiter comme un objet sexuel, s'était approprié son gros cul à faire bander un mort, son gros corps, ses entrailles.
...
Elle fit appel plusieurs fois par la suite à mes services, mais avec parcimonie. Un jour elle vint même au cabinet où je l'enculai copieusement sur le bord de la table, à la va-vite, et la peur d'être entendus malgré la bonne isolation phonique décupla notre excitation.
Puis un jour elle acheta avec son mari une petite boulangerie dans le Centre de la France et quitta la région.
Elle eut néanmoins le temps de venir me faire ses adieux en cachette, qui furent mémorables : une véritable explosion de chair ; je me souviendrai longtemps et avec émotion de ses râles et de la vue de ses grosses fesses celluliteuses qui ondoyaient sous mes coups de reins de mâle en rut !
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Docsevere
14 janvier 2025 à 07:24
Hé hé
Merci de votre lecture, @pèreubu.
Inspiré du réel ;)
Modifié 14 janvier 2025 à 07:32
Soyez respectueux
Répondre
père ubu
14 janvier 2025 à 05:12
En effet, le docteur n’est pas resté sur sa faim.
Soyez respectueux
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Docsevere
15 août 2024 à 15:10
Mots obcènes, vous trouvez ?
J'ai l'impression d'être résté plutôt soft dans les dialogues...
Soyez respectueux
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Camaro 64
15 août 2024 à 14:18
Dommage pour les "mots obscènes "ça aurait encore plus pimentés ce beau moment.
Soyez respectueux
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Docsevere
2 avril 2014 à 22:35
'C'est la contraception, ma pauvre Lucette !'
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
2 avril 2014 à 22:27
Tu as eu raison de la sodomiser, Doc, sinon tu aurais risqué de lui faire un bâtard.
Soyez respectueux
Répondre

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