Formation en alternance
Chapitre 2
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✦ arlequin Formation en alternance XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Formation en alternance — Chapitre 2

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arlequin
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Formation en alternance

Chapitre 2

EXPLICATIONS
Mardi matin :
— alors ! c'était bien cette soirée chez Julie .
— ah bon ! Tu es déjà au courant ! »
— tu sais bien la complicité que nous avons toutes les deux, pour tout t’avouer, elle m’a tout raconté dans les moindres détails. J’espère bien que ça ne va pas te choquer maintenant que tu m’as vue à poil et dans des situations à peine avouables…d’ailleurs, le mot est faible. Enfin, l’essentiel est que tu en aies tiré pleine satisfaction n’est-ce pas ?
— oui, je dois l’avouer…mais là, tu me vois vraiment dans l’embarras !
— d’avoir visionné cette vidéo, ou de mes aveux ?
— non en fait : tes aveux sont la preuve d’une grande sincérité à mon égard et sont naturels pour toi qui n’a rien à cacher. quant à la vidéo, excuse moi, je suis coincé, ce doit être mon éducation. Mais tu sais, je me soigne ! Ou plutôt Julie me soigne. Cependant on ne sort jamais indemne de son éducation…je vois que j’ai encore beaucoup de travail…je risque d’avoir des rechutes, tu comprends !
— bien sûr que je te comprends. Cet épisode aura eu le mérite de casser la glace entre nous. Tu continueras à me mâter, et j’aime ça, je continuerai à séduire et j’aime çà. Julie m’a rapporté que tu étais amoureux de moi : tu le crois mais en fait c’est mon corps qui t’apporte du désir : tu as simplement envie de baiser avec moi ! Rien de plus ! et d’ailleurs, après le weekend que tu as passé avec Julie, as-tu toujours les mêmes sentiments à mon égard ?
— Non ! C’est vrai tout ce que tu dis, tu as raison…décidément je n’aurai pas cru en arrivant ici que ma formation serait aussi poussée !
— Ceci dit, après cette parenthèse de formation aux humanités, comme on dit, au bureau nos rapport restent les mêmes.
— Et après le bureau ?
— je ne fermerai pas la porte.
— Ok, c’est clair, je souscris.
REVELATIONS
La journée se passa d’autant plus calmement que le bos avait encore besoin de Carole, et qu’elle n’arrêtait pas de faire des va et vient entre les deux bureaux. Il devait y avoir un problème car je l’entendis souffler plusieurs fois, qu’elle en avait mare, après le weekend fatiguant qui lui avait interdit tout repos.
A l’heure de la débauche, alors que je range les dossiers qui trainent sur mon bureau, au moment de fermer l’ordinateur, Carole, enfin plus calme depuis une heure m’interpelle. Nous ne nous étions pas dit un mot depuis ce matin :
— Julie m’a dit que tu n’avais pas ton pareil pour pratiquer les massages !
— C’est vrai : ma sœur ainée est kiné et elle-même m’a avoué que j’avais un don pour cela. Si je rate cette foutue Ecole de commerce, je pourrai toujours me recycler kiné ; la formation n’est pas très longue et finalement ça me plairait bien de masser de belle clientes comme toi !
— eh bien ! Mon cher, qu’à cela ne tienne…je suis ta première cliente. J’ai un mal au dos tenace et ce serait sympa si tu me débloquais tout çà !
— bien sûr, avec plaisir !
Et comme elle porte une robe à bretelles sans dos, je me précipite pour accomplir ma merveilleuse et inattendue mission.
— oh là ! Pas si vite ! Je t’ai dit ce matin : pas au bureau ! Et puis j’ai un dossier à terminer. Et puis je veux du bon travail sur mon dos. Pas de petits attouchements bâclés à la hâte…
— Tu passes chez moi vers dix neuf heures ? .
Et elle me tend un post it sur lequel elle a griffonné son adresse et le code de la porte.
— Tu peux compter sur moi.
Et au moment de franchir la porte, elle m’attrape la main, me fait pivoter en me tirant vers elle et me plaque un baiser profond, sa langue fouillant fougueusement ma bouche. J’en reste quoi !...et traverse les couloirs vides comme un automate.
MASSAGE A DOMICILE
Sur le post it elle m’a même marqué les lignes et les stations de métro, depuis la petite chambre où je loge jusqu’à son appartement dans le 17ème. Pour la circonstance je change ma tenue de ville pour une tenue sport plus décontractée, après une douche vite fait. Carole me ferait-elle le même coup que Julie …celle là, aujourd’hui, je ne l’ai pas vue, elle était en RTT et je n’ai pas osé lui téléphoner. Après tout, elle non plus ne m’a pas appelé…elle est peut-être mal à l’aise d’avoir tout raconté à sa copine. Qu’a-t-elle bien pu dire de moi ? Vu le sermon de Carole ce matin !...
Dans le métro qui me mène à mon rendez-vous, assailli par tant de questions mon esprit s’embrouille au point que je suis encore hésitant ; serait-ce un piège, si Julie est chez elle ? Ou serait-ce un lapin tout simplement, destiné à m’humilier…non, je gamberge, ni l’une ni l’autre n’en sont capables…en fait, c’est moi. je suis surpris de découvrir des filles qui baisent si facilement avec de tels besoins de sexe… des nymphomanes… bercé par le cheminement régulier du métro, je somnole et d’un peu plus, je manquais ma station.
L’air encore chaud de la rue me réveille complètement. En homme bien éduqué je m’arrête chez le fleuriste, pour me présenter à dix neuf heures pile devant l’immeuble de Carole. Quelle n’est pas ma surprise de l’entendre derrière moi :
— désolée, mais le bos m’a retenue plus tard que prévu »
— je t’en prie, passe moi tes sacs, et prend donc ce bouquet de roses »
— t’es fou ! Merci Bruno ! Mais il ne fallait pas ;
Et cette fois, elle m’enlace par la taille, me presse contre elle et me fait encore un baiser enflammé. Dans l’ascenseur elle m’explique que le bos lui a fait passer une bien dure journée.
—j’espère que ce n’est pas à cause de moi ?..S’il s’est aperçu que ton attitude avec moi…
— non, laisse tomber, tu n’y es pour rien, je crains que ce ne soit plus grave !
— a bon !..et quoi alors ?
— laisse tomber, ce soir je t’ai dit, je veux que tu me détendes, passer un bon moment avec toi, et on oublie le bureau, le bos et les emmerdes...Tu veux bien ?
Docilement, je suis Carole. Comme je m’en doutais son appartement meublé en contemporain est spacieux et lumineux. Une terrasse garnie de verdure comme un petit jardin donne sur un parc.
— si tu permets, j’aimerais bien commencer par un bain.
Après avoir enlevé ses escarpins, elle me prend par le bras et m’emmène vers une véranda en saillie sur la terrasse et au milieu de laquelle trône un grand jacuzzi rempli d’eau tourbillonnante. Elle y trempe la main.
— hum ! Avec ce soleil l’eau est restée chaude, on va se régaler ! Tu te baignes avec moi n’est-ce pas…
— avec plaisir !…. tu t’en doutes ?
— tu descends ma fermeture éclair s’il te plait ;
me demande-t-elle en me tournant le dos. Je m’exécute tandis qu’elle fait glisser les bretelles ; sa petite robe blanche tombe à ses pieds, je suis tellement captivé par sa chute de reins que je n’ai pas vu qu’elle ne portait même pas de string. Je ne peux retenir un compliment tandis qu’elle enjambe le bord.
— tes fesses sont très belles…je te trouve un charme fou, tu sais.
— Je sais que tu aimes bien mon corps, c’est pourquoi ce soir je te le confie tout entier ; je sais que tu vas en prendre soin. Tu es un bon garçon…approche.
Et voilà que Carole retrousse mon tee-shirt sur ma tête et tandis que je fini de l’enlever elle à déjà dégrafé mon futal rendu sur mes pieds. Je l’enlève en arrachant mes baskets et tandis que je me baisse pour ramasser le tout elle a déjà descendu mon slip. Un peu surpris par son empressement, ma biroute est restée en berne et même si elle est assez grosse au repos, elle ne semble pas retenir son attention.
— allez, monte et viens me cajoler ; j’adore les caresses et je sais que tu es très bon !
— ah oui ? C'est encore Julie?...
Elle m’a tendu la main pour entrer et me guide vers un siège, puis s’assoit en face de moi, allongeant ses jambes entre les miennes jusqu’à, de ses pieds étirés, me prendre malicieusement la verge en étau. Ce genre de prise, ajouté à l’effet des remous et de l’eau produit sur ma verge un effet immédiat…qui ne semble pas la troubler.
— Je dois t’avouer, Bruno, que lorsque Julie m’a dit vendredi après-midi qu’elle t’avait invité à venir voir les vidéos de nos dernières vacances, j’ai un peu paniqué. Puis Julie m’a expliqué qu’elle souhaitait te soulager en provoquant chez toi, disons, comme un électrochoc. Comme je la connais bien, je savais aussi qu’elle baiserait avec toi. J’ai compris alors que c’était bon pour toi et j’ai encouragé Julie à agir ainsi. Voilà pour le premier volet et j’espère que Julie t’a donné du plaisir. Mais il y a un deuxième volet. Cette dernière m’a envoyé un mail très laconique , toujours vendredi, vers dix neuf heures« allume ton ordi et reste connectée avec moi ». Tu ne peux pas imaginer a quel point je fus inquiète !...j’ai essayé de l’appeler, mais elle avait coupé son portable, et sur l’écran de mon ordi je ne voyais personne. Oui, sa webcam est fixée en haut de l’écran géant de sa télé.
En écoutant Carole, je commence à comprendre ; un petit sourire me vient aux lèvres, et elle enchaine.
— je crains que tu prennes mal la suite de mon récit, mais s’était plus fort que moi…il fallait que je vois…au début pour me rassurer… après par curiosité. Et pendant que sur l’écran tu me voyais nue dans mes exploits les plus fous, car je sais qu’elle t’a même montré mon show au club, moi je te matais sur mon écran, m’extasiant de tes attributs et de ton endurance ensuite. Je peux te dire que Julie qui a connu quelques hommes, tu l’as scotchée…un partout, la balle au centre…pas vrai ?
— Que veux-tu que j’ajoute ? Vous vous êtes bien amusées toutes les deux, mais c’était non seulement pour m’aider mais en prime pour me donner du plaisir…que demander de plus ? Tu vois, Carole, à toutes les deux, en quatre jours, vous avez fait un homme heureux…et là, avec toi, enfin, je suis bien .
— merci, Bruno, je suis heureuse que tu me pardonnes, et j’attends maintenant que tu me fasses bénéficier en live, cette fois, de tous tes talents !...
Pendant qu’elle parlait, Carole, agitait nerveusement ses orteils qui enserrent ma verge, et comme j’ai glissé sur l’avant de mon siège, mon membre dressé à la verticale émerge de la surface.
— Par quel talent commence t-on?
— Malgré la belle forme que tu m’exhibes, je préfère commencer par la séance de massage…on a toute la soirée et la nuit pour baiser, n’est-ce pas ?
— OK, mais on commence ici ?
— Non, il fait encore chaud, il y a une table de massage sur la terrasse, on y va ?
Carole sort la première, écartant les cuisses pour enjamber le jacuzzi, elle m’offre, en passant au raz de mon nez, un gros plan sur sa chatte. Je saisis l’occasion pour la retenir d’une main posée sur sa fesse. Elle a compris et n’oppose aucune résistance. Au contraire elle s’approche et pose l’autre pied sur le rebord, se cambre en arrière et offre à mes lèvres tendues sa vulve ouverte et gonflée de ses caresses subaquatiques. Je presse ses fesses fermes dans mes mains pour gouter à sa grotte. Elle me caresse les épaules, le dos, la nuque. Enfin, elle s’écarte, ramène sa jambe au sol et m’offre sa main pour m’aider à sortir. Nous sortons nus sur la terrasse. Elle me désigne une sorte d’estrade assez basse.
Elle y étale une serviette de bain et s’allonge à plat ventre. Ses fesses très bronzées, encore luisantes d’eau, sous les rayons rasants du soleil, sont un merveilleux spectacle.
Je répartis l’huile sur son dos, ses fesses, ses cuisses, j’en verse aussi sur mes mains. Puis je viens me glisser à genoux entre ses jambes écartées. Bien sûr la position serait incorrecte avec une cliente, mais étant donné nos relations, la position a le mérite d’être plus pratique pour moi, parce que symétrique. Je me mets à l’œuvre en commençant par étaler partout l’huile, non sans m’attarder sur ses fesses. Puis je commence mon massage par le creux des reins en alternant le sens de passage de mes mains. Lorsque je monte vers les épaules, je sens des nœuds importants, j’insiste et foule plus fort pour la dénouer. Mais en montant derrière la nuque, ma verge pourtant au repos vient à se poser dans la raie de ses fesses à plusieurs reprises. Le contact de sa chair a tôt fait de réveiller mes sens, et voilà que sa taille et sa raideur la font entrer dans la raie des fesses à chaque mouvement. Je la sens frémir.
— hum ! que c’est bon. Dit-elle sans que je sache de quoi elle parlait !...ma bite ou le massage ?
— tu étais bien nouée, tu en avais besoin.
Et je continu mon travail, ma bite bien raide butant plusieurs fois sur son petit trou, puis glissant dans sa raie. J’ai fini le haut du dos, je m'écarte pour lui masser les fesses et les cuisses, mais ma verge est toujours bien dressée, en attente d’une promesse qui tarde à venir. Lorsque mes mains montent à l’intérieur de ses cuisses, je ne manque pas, de mes deux pouces, de lui frôler la chatte. Puis je descend jusqu’aux mollets. Je sens des nœuds dans ses cuisses, alors j’y reviens, appuyant plus fort puis remonte encore. C’est alors qu’elle se redresse, se tourne face à moi, à genoux jambes écartées, me prend les mains qu’elle pose sur le haut de ses fesses et se cambre offrant à ma bouche sa chatte dilatée.
— Oui, vas-y ! Lèche moi bien la chatte et après prend moi, je te veux !
Lentement, je lèche et bise son pubis glabre puis ses grosses lèvres tout autour de sa vulve, par petites touches. Tandis que de mes mains, je pétris voluptueusement ses fesses fermes et douces, suivant sa raie de haut en bas du bout des doigts. Fébrilement, je monte jusqu’en haut des reins et descend jusqu’à son petit trou alternant mes deux mains. Je la sens frémir comme tout à l’heure, à ces caresses très particulières.
Elle s’allonge alors sur le dos et remonte ses jambes écartées à l’horizontale, offrant une fois de plus à ma bouche sa chatte qu’elle écartèle de ses doigts !...sans attendre j’y enfoui mon nez et la langue tendue au maximum pénètre sa vulve le plus profond possible, la tournant avec ardeur. Elle lâche un râle profond qui m’encourage à lui introduire deux doigts dans le vagin, tandis que je suce en les aspirant ses petites lèvres particulièrement saillantes que je pince entre mes lèvres. Nouveau râle !...Puis de mon pouce je presse le haut de sa vulve en tirant les chairs vers le haut et réussis très facilement à décapuchonner son clitoris que je titille frénétiquement de la langue. A chacune de mes manœuvres je la sens frémir. Sa chatte dégouline de cyprine à chacun de mes gestes. J’ose introduire ma main de plus en plus profond dans sa grotte, la fouille voluptueusement, la besogne tout en suçant son bouton. Là, un soubresaut plus violent suivi de spasmes marque un dernier orgasme.
Très excitée, elle se redresse, glisse ses fesses sur le côté de la table et m’invite à monter. Elle me fait allonger sur le dos et vient me chevaucher, s’agenouillant au dessus de moi.
Elle serre entre ses mains mon chibre en pleine forme et le caresse fougueusement, m’invitant d’un geste éloquent à reprendre mes explorations. Je fouille de ma langue cette fois la raie de ses fesses en m’attardant sur son petit trou ; elle tressaille et gémit. Pendant ce temps, elle suce consciencieusement mon gland turgescent, tout en me caressant les plis de l’aine et les bourses avec ses tétons fermes et tendus, sa lourde poitrine pendante au dessus de mon membre, pris en étau entre ses seins. Cette initiative m’excite particulièrement et me procure une jouissance sans égale. Comme je continue mes caresses, elle crie, elle gémit, et pousse furieusement son cul sur mon visage.
Enfin, après trois quarts d’heures de préliminaires, elle se retourne, se redresse et me chevauchant, s’enfonce profondément la vulve sur mon épieu bandant, exécutant une danse folle et merveilleuse. Sa poitrine sautant j’effleure des paumes de mes mains ses tétons gonflés ce qui la ravit un peu plus. Au rythme qu’elle m’a imposé je ne tiens pas longtemps et la préviens que la sève monte. Elle me garde en elle jusqu’à la dernière seconde et m’attrapant la bite à deux mains dés sa sortie pour la masturber vigoureusement elle se ramasse une puissante et abondante rafale de sperme sur la poitrine et le visage !...
Carole, fébrile et encore haletante se laisse alors choir sur le dos, à mes côtés. Encore essoufflée par le long exercice et le merveilleux moment qu’elle vient de m’offrir, elle me fait une dernière confidence :
— Bruno ! Je suis vraiment confuse de mon premier jugement à ton encontre. J’avais tout faux car tu es un excellent amant, performant, attentif et imaginatif !... Puisque tu me considères comme ton professeur, comme pour ton stage pratique en entreprise, Je t’attribue les meilleures notes pour ton stage pratique du sexe. Bravo Bruno.
En nous relevant, un coup d’œil sur l’immeuble d’en face, nous apprend rapidement que quelques voyeurs du voisinage viennent de se régaler de nos ébats !... mais c’est une autre histoire. Ce soir là Carole m'a retenu chez elle pour une autre séance de massage ... et une baise d'enfer dont je me souviendrai longtemps.
Voilà comment j'eus droit en cette fin d’année scolaire à une double formation en alternance…celle de mon job, entre l’entreprise et mon école de commerce et celle…de ma libido entre Julie et Carole, puisque j'ai continué à fréquenter alternativement et parfois en même temps, les deux copines durant tout l’été.
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rosco
24 juillet 2014 à 17:15
tres belle histoire mais il manque une suite merci
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