Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les jours de repos — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les jours de repos
Chapitre 1
Je travaille dans un hôtel restaurant dans la région de Mâcon. Je loge sur place dans une partie indépendante de la maison de mes employeurs. Leur fille Julie, âgée de 31 ans, est à la réception et au service. Notre collaboration professionnelle au début est devenue relation amicale par la suite. Nous passons plusieurs soirées à discuter, échanger en faisant connaissance.
Lors de mes journées de repos, je visite les alentours. Je reste aussi sur place et je profite du soleil sur la terrasse de mon logement. De cet endroit j'ai une vue sur la vallée et la piscine de l'hôtel.
Un après-midi, Julie me propose d'aller faire du vélo sur la voie verte. La piste cyclable est calme, quelques cyclistes et d'autres à pied. Elle s'arrête pour boire. Il fait chaud. Je la trouve belle, ravissante avec ses cheveux blonds attachés en chignon. Elle porte un tee-shirt court à bretelles et un shorty. Très sexy, surtout quand elle doit se mettre en danseuse pour gravir les côtes de la voie cyclable. Ses fesses posées quelques secondes sur la selle se mettent à danser, à bouger, à onduler sous mes yeux. Je veux les toucher, les caresser.
— Tu vas bien ? me demande-t-elle une fois arrivée en haut de la pente.
— Oui...ça va merci.
— On peut s'arrêter un moment si tu veux, ajoute-t-elle.
— On peut...oui, répondis-je essoufflé.
Je ne fais pas de sport, et je le ressens. J'ai mal aux muscles des jambes. Je laisse tomber le vélo et m'écroule sur l'herbe à l'écart de la piste.
— Tu n'es pas un grand sportif, dit-elle en s'asseyant à côté de moi.
— Cela dépend du sport ! dis-je après avoir bu.
Un couple passe à vélo avec un chien, puis une femme seule faisant de la course à pied.
— Tu es peut-être plus endurant pour du sport à l'horizontal, dit-elle en venant s'assoir sur moi et posant ses bras au-dessus de ma tête.
Sa forte poitrine pend sur mon visage tirant sur le tee-shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Elle commence à remuer du bassin, rebondit un peu comme sur un cheval. Je pose mes mains sur ses cuisses chaudes et musclées. Je passe sur ses fesses, sur le dos puis je remonte son teeshirt. Sa poitrine aux petites auréoles apparaît. Je soulève la tête pour lécher, embrasser les tétons.
— Hhummmmm, gémit-elle en se redressant et m'entraînant avec elle.
Maintenant assis, elle m'attire contre elle, la bouche sur ses seins. J'empoigne ses fesses, je les écrase. Je tire sur le shorty pour le glisser entre ses fesses.
Elle commence à râler, sa respiration est plus rapide.
Elle commence à râler, sa respiration est plus rapide.
Glissant une main entre nos pubis, je caresse son entrecuisse sur le shorty. Elle tire ma tête en arrière par les cheveux et m'embrasse à pleine bouche. Ma main frotte plus fort contre sa fente humide.
— HHuummm arrête…tu vas me faire jouir, dit-elle en me repoussant. Elle baisse son tee-shirt et remonte sur son vélo.
De retour vers le studio en fin d'après-midi, Julie me demande si j'ai quelque chose de prévue ce soir. Il n'y a pas de réservation au restaurant, uniquement à l'hôtel. Cela fait plusieurs jours que le restaurant tourne au ralenti.
— Quelque chose de prévus ce soir ? non...que proposes-tu ?
— Et bien...on peut se faire une soirée ciné, dit-elle, j'ai plein de dvd si ça te tente !
Je demande quel genre de film.
— Frisson, horreur.
J'accepte sa proposition.
Le soir même, je me retrouve à manger des chips, boire un soda et regarder un film dans ses appartements. Après vingt-cinq minutes de visionnage, Julie vient s'assoir à cheval sur mes genoux.
— Ce film est vraiment nul, dit-elle avant de m'embrasser.
Les bras posés sur le dossier du canapé, elle commence à se frotter sur mon torse, pose sa poitrine contre mon visage. Ses fesses rebondissent sur mes cuisses. J'attrape son cul, je le masse sur sa jupe courte qui ne tarde pas à tomber.
Elle ne porte pas de sous-vêtement. Son tee-shirt suit le même chemin pour atterrir sur le sol. Je suce, je tête ses tétons. Je les pince entre les dents, je tire.
— AAïïïïïeee ! crie-t-elle en me repoussant contre le canapé. Ne fais plus jamais ça ! ajoute-t-elle en tirant ma tête en arrière par les cheveux et l'index levé d'un air menaçant.
Puis elle se met à rire. Je suis un peu surpris par sa réaction.
— Quelle tête...comme un gamin qui se fait gronder, dit-elle en riant.
— Ah oui ? et bien tu vas voir ce qu'il fait le gamin...dis-je en la faisant basculer sur mes genoux.
Je commence à claquer sur ses fesses. Elle pousse de petits cris à chaque fois. Les coups deviennent plus forts. Des marques rouges apparaissent sur ses globes de chairs tendres.
Elle remue du bassin. Elle contracte ses fesses à chaque coup. Elle fait semblant de se débattre, de vouloir fuir mais je sais qu'elle en veut encore. Pourquoi ? Parce qu'elle a glissé une main entre ses cuisses et je vois ses doigts contre se fente humide, mouillée. Elle pince son bouton quand ma main claque. Elle monte son bassin pour attendre la prochaine fessée.
Quand elle ne vient pas, Julie tourne la tête pour me regarder et savoir pourquoi je ne bouge pas.
— Oouuiiii, crie-t-elle lorsque ma main s'abat encore une fois.
Elle enfonce trois doigts dans sa chatte luisante de mouille. Puis elle se frotte le bouton.
— J'en veux encore, gémit-elle.
Je claque ses fesses d'une main. J'enfonce plusieurs doigts avec les siens dans son intimité. Elle pousse un long gémissement avant d'avoir le souffle coupé. Son corps se tend, se crispe écrasant du même coup ma main entre ses cuisses et dans sa chatte. Plusieurs jets mouillent mon pantalon.
Elle se laisse tomber sur mes genoux. Je la soulève et la pose à côté de moi. Elle se met en boule, le corps encore un peu tremblant, le souffle court. Je lui pose une couverture sur les épaules.
— Le gamin a fait pipi dans son pantalon ! dit-elle en pointant son doigt sur moi.
— Á qui la faute ? dis-je.
Cela fait maintenant plusieurs semaines que nous allons faire du vélo chaque jour de repos. J'arrive mieux à gérer l'effort.
Mais aujourd'hui quelque chose dans le comportement de Julie est différent. Sa façon de faire du vélo est bizarre. Elle se soulève pour partir en danseuse en poussant sur la pédale du pied puis se rassoit. Elle pousse avec l'autre pied et se rassoit encore et ainsi de suite plusieurs fois.
— Est-ce que ça va ? dis-je tout en pédalant. As-tu mal aux jambes ?
— Oui oui ça va, pas mal du tout, répond-elle en s'arrêtant près d'un banc, au contraire.
Elle reste debout avec le vélo entre les cuisses, la selle coincée entre ses fesses. Je m'arrête.
— Tu es bizarre, dis-je encore.
Sans me regarder, le visage tourné devant elle, Julie attrape ma main et la glisse dans son short sur les fesses. Elle la fait descendre le long de sa raie humide. Mes doigts rencontrent un morceau de plastic souple. Elle appuie sur mes doigts pour enfoncer plus fort ce morceau dans son anneau plissé.
— Tu sens ça ! dit-elle en tournant la tête vers moi. C'est un plug anal...et faire du vélo avec ça...c'est excitant.
Elle retire nos mains de son short et descend du vélo. Elle me tire et m'oblige à m'assoir sur le banc.
Elle regarde autour d'elle puis se pose sur mes genoux dos à moi. Elle appuie fort sur moi pour sentir le plug s'enfoncer plus loin encore. Je pose une main sur son sein que je caresse sur le tissu. Elle ondule du bassin frottant aussi ma bite contre ses fesses. Elle se colle à moi, respire rapidement. Je pince et je tire sur ses tétons durs.
— Huummmm....ooouiiii continu !
Elle relève son tee-shirt dévoilant sa poitrine gonflée. Mon autre main glisse dans son short, titille son bouton, s'enfonce dans sa fente mouillée. Comme sur les tétons, je pince, je tire sur son clito qui durcit et pointe entre mes doigts. Je le masturbe, je le frotte.
— Vas-yyyyy...t'arrête paasss !
Mes doigts la pénètrent. Elle cambre les reins, se frotte contre ma bite dure sur mon pubis et me masturbe contre ses fesses. Elle accélère ses mouvements.
— Je jouiiiiiiiie, crie-t-elle.
Je ne peux me retenir. Je la pousse sur le banc et j'éjacule entre mes jambes sur le sol. Alors que je presse le gland pour faire tomber la dernière goutte, je vois Julie qui mate ma bite. Les yeux grands ouverts, la bouche formant un oh de surprise elle tend la main pour l'attraper. Elle caresse ma bite maintenant molle, fait tourner ses doigts sur le bout humide qu'elle porte à sa bouche.
— La prochaine fois...ne gaspille pas !
Quelques jours passent. Le travail toujours au ralenti. Julie invite une de ses amies à passer quelques jours dans son appartement à l'hôtel. Ses parents, qui sont aussi nos employeurs, sont rarement présents.
Après une matinée pluvieuse, les jeunes femmes décident d'aller marcher sous le soleil de l'après-midi. De mon côté j'ai pris goût à faire du vélo alors je suis à nouveau sur la piste cyclable.
Sur le chemin du retour, je croise Julie et son amie Annie. Les présentations faîtes, Julie me propose de les accompagner sur un petit chemin.
Arrivé près d'un gros arbre Julie me dit de rester là. Á peine assises sur l'herbe encore humide, les deux femmes commencent par s'embrasser. Je les regarde. Le short d'Annie glisse le long de ses jambes rondouillettes. Le reste de ses vêtements ne tarde pas à tomber. Son corps est sensuel, excitant.
Julie ne prend pas la peine de se déshabiller. Elle se jette sur les seins d'Annie pour les sucer, les presser. Annie rit et glousse. Leurs mains se caressent, se touchent. Puis Julie embrasse le ventre avec quelques plis de chair pour finir la tête entre les cuisses de son amie qui s'allonge et relève ses jambes sur sa poitrine. D'où je suis je vois la fente d'Annie couverte de poils bruns et la langue de Julie s'y enfoncer.
Puis elles s'embrassent à pleine bouche. Les deux femmes me rejoignent. Elles se collent à moi, me caressent, m'embrassent.
Trente secondes plus tard je suis nu, la bite dressée entre les cuisses d'Annie dos contre l'arbre. Julie lui caresse les seins, pince les tétons. Ma bite glisse dans Annie. Je la soulève pour la baiser contre l'arbre dont l'écorce lui griffe le dos. Elle passe ses jambes autour de mes hanches. Ses cris sont étouffés par Julie qui l'embrasse.
Ma bite glisse et pénètre avec force et rapidité dans la fente d'Annie. Pour que j'entre plus en profondeur, Julie se colle à mon dos et suit mes mouvements de pénétration comme si elle baise Annie. La chatte d'Annie se resserre sur ma bite quand elle jouit.
Je la repose. Les deux femmes se mettent à genoux devant moi, les visages collés, les langues sorties pour recevoir mon sperme. Elles s'embrassent pour partager mon jus.
La semaine suivante est passée. Une nouvelle commence. Mardi soir. Bientôt 23 heures, le service a été long, pas beaucoup de clients mais ils sont arrivés tard. Assis sur la terrasse à boire un verre, nous profitons de la fraîcheur du soir.
— On se regarde un film ? demande Julie.
Je la regarde un peu surpris.
— Quoi ! Maintenant ?
— Ben oui...je n'ai pas sommeil. Demain c'est repos alors on pourra se détendre, dit-elle en faisant un clin d'œil et finissant son verre.
Un quart d'heure plus tard je frappe à la porte de son appartement. Elle ouvre vêtue d'un peignoir court, les cheveux sous une serviette enroulée sur la tête. La ceinture de son peignoir mal serrée laisse voir la raie entre ses seins et son nombril. Elle m'attrape par le col du tee-shirt, m'attire vers elle et me plaque contre le mur. Elle claque la porte.
— Pas de film ce soir ! dit-elle avant de m'embrasser.
Avec des gestes rapides elle retire mon tee-shirt, déboutonne et baisse mon pantalon. Nos bouches restent collées. Ses mains caressent ma bite, mes couilles. Je tire sur la ceinture de son peignoir et le fait glisser sur le sol. Les tétons au centre des petites auréoles sont déjà dressés et durs. Je les embrasse, les sucent. Je commence à les pincer entre les dents et à tirer.
— Est-ce que le gamin peut continuer ? dis-je.
Elle me sourit.
— Le gamin peut tout faire, répond-elle en prenant ma tête et l'écrasant contre sa poitrine.
Je la porte sur le canapé où elle s'assoit. Elle me prend en bouche direct. Sa langue tourne sur le gland humide. Elle salive dessus.
Ses mains caressent mes couilles pleines. Les pénétrations buccales sont lentes et progressives. Julie arrive à enfoncer toute ma bite dans sa bouche. Elle souffle fort. Cette gorge profonde lui donne parfois des hoquets.
Elle recrache ma queue dure avec un filet de bave. Je tends le bras pour tirer sur ses tétons. Elle se place à quatre pattes sur le canapé en appui sur le dossier. Elle écarte les cuisses et cambres les reins. Je vois un truc enfoncé entre ses fesses. Je l'effleure du bout des doigts.
— C'est mon plug anal, dit-elle en tournant la tête. J'ai fait tout le service avec ça dans le cul et c'était super excitant, ajoute-t-elle en écartant ses fesses.
J'appuie sur l'objet en plastic avec les doigts. Il s'enfonce encore et il peut presque disparaître dans son orifice anal.
— Hhummmm, gémit-elle, tu peux l'enlever pour y enfoncer ta bite, ajoute-t-elle en ce mordant la lèvre.
— Pas tout de suite, dis-je.
Je pose mes mains sur ses fesses et je les écarte pour voir ton anus dilaté et humide avec le plug. Je les claque. Julie gémit encore plus fort et laisse échapper des cris. Ses fesses deviennent rouges. Une main entre ses cuisses elle se caresse la fente humide. Son bouton est déjà dur, gonflé. Elle le masturbe, le branle. J'approche ma bite et la pénètre avec force.
— AAhhhhhh, crie-t-elle.
Je suis entré tout entier en elle d'un seul coup. Je sens sa main caresser mes couilles. J'attrape ses hanches, je la baise fort et rapidement. Elle mord le coussin du canapé. Ses seins bougent dans tous les sens. Je sens sa chatte se contracter sur ma bite.
En même temps je tire sur le plug pour le faire sortir et l'enfonce à nouveau. Cette double pénétration lui donne beaucoup de plaisir. Je sens l'objet en plastic contre ma bite dans son orifice. Julie crie, râle. Sans attendre plus longtemps je retire le plug de son anus et le remplace aussitôt par ma bite.
— AArrgghhh.....oouiiiii, crie Julie avant d'avoir le souffle coupé.
Elle serre le coussin du canapé, elle tend un bras contre mon pubis pour m'arrêter et attendre que son orifice s'adapte à la taille de ma bite. D'un geste je repousse son bras. Je l'attrape par les hanches et je commence à la baiser fort.
— AArrghh..AArrghh...AArghh est sa réponse à mes coups de bite profonds.
En position levrette, la tête posée sur le canapé, je pèse de tout mon poids sur Julie. On transpire, on gémit ensembles. Je récupère le plug anal et l'enfonce dans sa fente dégoulinant de mouille. Je la pénètre à nouveau entre les fesses. Elle attrape le plug et se baise avec en alternance avec ma bite. Je me déchaîne sur elle, en elle. Je claque ses fesses.
— Je jouiiiiiiisss, cri-t-elle en expulsant le plug de sa fente avec des jets de mouille.
Le corps tremblant, le souffle coupé elle s'écroule sur le canapé. Je me laisse tomber à côté d'elle. Après quelques minutes elle se redresse. Elle voit ma bite à moitié tendue couverte de mouille, le gland décalotté. Sans attendre elle me suce, caresse mes couilles. Je ne tarde pas à cracher mon sperme. Elle ne se retire pas, elle enfonce ma queue raide au fond de sa gorge. Elle garde tout en bouche et je la vois déglutir pour tout avaler.
— Le gamin a bon goût ! dit-elle avant de m'embrasser.
Fin Octobre arrive. Après une semaine de pluie le soleil brille dans un ciel sans nuage. Le restaurant et l'hôtel sont fermés pour 10 jours. Julie est partie quelques jours pour voir ses parents. Allongé sur l'herbe près de la voie verte je profite du soleil et du calme. Il y a quelques cyclistes et des marcheurs.
— Bonjour ! résonne une voix.
Je lève la tête. Une femme d'une quarantaine d'année se tient debout devant moi, habillée d'une combinaison moulante, de chaussures de sport et d'un bandeau éponge sur le front.
— Tout seul aujourd'hui ? me demande-t-elle en regardant autour d'elle.
— Bonjour...heu...oui ! répondis-je surpris.
Elle s'assoit à côté de moi.
— C'était très excitant de vous voir avec votre amie, dit-elle en me poussant un peu avec son épaule. Et encore plus à trois.
Elle pose ses bras tendus derrière elle, avance un peu les pieds et les écartant. Sa respiration soulève sa grosse poitrine, comprimée dans sa combinaison serrée, à un rythme régulier.
— Aahh, dis-je simplement.
Elle bat des jambes comme les ailes d'un papillon avant de s'arrêter et de s'allonger. Passant ses mains sous ses fesses, elle monte le bassin dans des exercices physiques. Elle attend quelques secondes puis retombe sur le sol. Elle fait cela plusieurs fois en soufflant dans l'effort.
— Chaque jour j'attendais de pouvoir vous mater...et maintenant j'en ai assez...je veux en profiter aussi, finit-elle par dire en venant à cheval sur moi.
Elle m'embrasse direct, sa langue fouille ma bouche, fait un duel avec la mienne. Son bassin ondule sur ma bite encore molle. Elle appuie plus fort, frotte son entrecuisse sur mon sexe. Elle baisse le haut de sa combinaison. Elle dévoile une grosse paire de seins tombants avec des auréoles claires. Les tétons sont à peine visibles. Elle se jette sur moi, sur mon visage, coinçant ma tête entre ses deux lobes de chair. D'une main elle tire sur mon short et ne tarde pas à me branler.
Elle finit de retirer sa combinaison avant de porter sa bouche sur ma bite, suçant, tétant le bout décalotté. Il ne faut pas longtemps pour que je bande fort et dur. Ainsi satisfaite de son travail buccal, elle vient s'assoir sur moi. Frottant d'abord le gland entre ses lèvres, sur le clito, elle l'enfonce dans sa fente.
— OOOhhhh hhuummmmm, gémit-elle lorsqu'elle sent ma bite la pénétrer.
Elle souffle fort, respire rapidement.
Après les quelques secondes durant lesquelles elle s'est habituée à la taille de ma bite, elle ondule du bassin. Elle frotte son bouton contre mon pubis. Elle se lève et se laisse retomber avec force sur ma bite. Avec des mouvements saccadés du bassin elle utilise ma bite pour lui donner un maximum de plaisir.
Je porte les mains sur sa poitrine que j'écrase, presse, sans oublier son clito que je vois pointer. Lorsque je le pince entre deux doigts, c'est à cet instant que ma partenaire surprise se laisse tomber sur moi. Tout son corps tremble. Ses jambes se resserrent sur mes hanches, tout comme son sexe sur le mien. Après quelques minutes elle se dégage et se couche à côté de moi. Sans un mot elle se rhabille et disparaît.
Le soir dans mon studio je réalise que je n'étais là que pour le plaisir de cette femme, son désir de sexe intense sans sentiment. Elle m'a dit vouloir recommencer et rencontrer mon amie.
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