Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Colocataires, pas seulement. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Colocataires, pas seulement.
Chapitre 1
Cette histoire m'est arrivée il y a quelques années. Les prénoms et lieux ont été modifiés, mais l'histoire est telle qu'elle est dans mes souvenirs. Le démarrage est un peu long mais j'avais envie de faire quelque chose de précis et agréable à lire. Bonne lecture.
L'emménagement.
Tout cela commence après l'obtention de mon baccalauréat. Je m'appelle Arnaud, j'ai alors 18 ans et je reçois mon admission en IUT hydraulique industrielle à Montpellier. Mes parents souhaitaient que je reste à Strasbourg ou au moins en Alsace mais je n'avais qu'un mot en tête : l'indépendance. Étant donné qu'ils ne s'intéressaient pas du tout aux formations postbac, j'ai réussi à leur faire croire que la seule IUT que je voulais était à Montpellier. J'ai choisi cette ville car j'en ai entendu beaucoup de bien, notamment lorsque l'on est étudiant. Les soirées sont très animées, les filles sont jolies, le climat est parfait... Qu'est-ce que j'avais hâte de commencer ma vie d'étudiant.
Pendant les vacances d'été, entre soirées et campings avec mes potes, j'ai cherché un logement sur Montpellier. J'ai contacté plusieurs résidences mais soit les prix étaient trop élevés, soit la qualité des logements était déplorable, soit tout simplement ils n'avaient déjà plus de place. Un ami m'a alors soumis l'idée de trouver une colocation. En effet, pour un prix équivalent et même parfois moindre qu'un studio en résidence, on peut avoir un grand appartement à plusieurs. Il m'a envoyé quelques sites internet d'annonces de colocations et j'ai commencé à trouver des choses plus intéressantes. Il y a notamment une offre qui a retenu mon attention. C'est une colocation à deux, dans un appartement qui semble très confortable à en juger les photos sur l'annonce. Il est en plein cœur du centre ville, un peu loin de l'IUT mais à deux pas d'endroits où sortir, le tout pour un montant de loyer respectable. Simplement parfait. Le seul problème est que l'annonce ne parle pas du (ou de la) colocataire. Il y a simplement un numéro de téléphone. Étant donné qu'il est tard je note le numéro pour l’appeler le lendemain.
10h00, je me lève. J'ouvre mes volets et constate qu'il fait un temps affreux. Voir un ciel gris et de la pluie au réveil, cela vous plombe votre journée. Sur mon bureau traîne une post-it avec le numéro que je dois appeler pour l'appartement. Je descend me prendre un café pour me réveiller et téléphone aussitôt. Pas de chance, je tombe sur la messagerie. J'espère obtenir un peu plus d'informations sur ce (ou cette) colocataire mystérieux(se). Encore une fois pas de chance, une voix synthétisée énumère le numéro de téléphone. Je raccroche et prévois de rappeler un peu plus tard. Quelques secondes après, mon téléphone sonne. « Coloc Montpellier ». Parfait, je décroche.
— Allô ? Lance-je timidement.
— Oui bonjour, je n'ai pas réussi à décrocher à temps. Vous venez de m'appeler c'est bien ça ?
Une voix douce et féminine me répond. C'est donc à une éventuelle colocataire à qui j'ai affaire.
— Euh oui oui, je vous appelais pour l'offre de colocation que vous avez déposé, dis-je sur un ton un peu hésitant.
— Ah, parfait ! Et du coup tu es intéressé ?
— Oui. Je commence mes études début septembre et je cherche un logement. Je voulais savoir si la place était disponible.
— Bien sûr, comme je l'ai mis dans l'annonce, ma colocataire actuelle part mi-Août. Après, la chambre est libre !
Je suis un peu déstabilisé par le contraste qu'il y a entre la brume dans mon cerveau et la fraîcheur dans sa voix.
— C'est dans l'idée de ce que je recherche. Tu as été contactée par d'autres personnes ?
— Non, tu es le premier ! J'ai posé l'annonce il y a quelques jours, tu as de la chance.
— Oui, en effet ! Je pense que c'est bon pour moi, je pense que je vais prendre la chambre.
— Ah bah c'est super, je pensais que j'allais me traîner ça tout l'été ! Pour les papiers il faudra que tu contactes le propriétaire. Ce que je peux te proposer c'est qu'on discute un peu pour que l'on fasse connaissance. C'est ok ?
— Ok ça marche.
— Oui bonjour, je n'ai pas réussi à décrocher à temps. Vous venez de m'appeler c'est bien ça ?
Une voix douce et féminine me répond. C'est donc à une éventuelle colocataire à qui j'ai affaire.
— Euh oui oui, je vous appelais pour l'offre de colocation que vous avez déposé, dis-je sur un ton un peu hésitant.
— Ah, parfait ! Et du coup tu es intéressé ?
— Oui. Je commence mes études début septembre et je cherche un logement. Je voulais savoir si la place était disponible.
— Bien sûr, comme je l'ai mis dans l'annonce, ma colocataire actuelle part mi-Août. Après, la chambre est libre !
Je suis un peu déstabilisé par le contraste qu'il y a entre la brume dans mon cerveau et la fraîcheur dans sa voix.
— C'est dans l'idée de ce que je recherche. Tu as été contactée par d'autres personnes ?
— Non, tu es le premier ! J'ai posé l'annonce il y a quelques jours, tu as de la chance.
— Oui, en effet ! Je pense que c'est bon pour moi, je pense que je vais prendre la chambre.
— Ah bah c'est super, je pensais que j'allais me traîner ça tout l'été ! Pour les papiers il faudra que tu contactes le propriétaire. Ce que je peux te proposer c'est qu'on discute un peu pour que l'on fasse connaissance. C'est ok ?
— Ok ça marche.
Pendant près d'une heure nous nous sommes raconté nos vies respectives. J'ai appris qu'elle s’appelle Julie. Elle a 20 ans et est en fac de biologie. Elle aime bien sortir, elle m'a semblé être quelqu'un de très ouverte aux autres, très sociable. Le courant est très bien passé, elle m'a transmis les coordonnées du propriétaire pour régler les papiers et tout ce qui va avec. Tout cela n'a fait qu'augmenté mon impatience de commencer ma vie à Montpellier. Je crois que jamais je n'avais attendu une rentrée avec autant d'envie. Durant l'été nous discutons de temps en temps avec ma future colocataire, pour se connaître un peu mieux et préparer mon arrivée.
Fin Août, c'est le grand jour. Je remplis la voiture avec mon père et nous partons direction le sud pour que j'emménage. Ma mère est émue de me voir partir. Je dois avouer que ça me fait drôle aussi. Après plusieurs heures de route nous arrivons enfin à Montpellier. Je suis tout excité d'autant qu'il fait un temps splendide, le soleil écrase de chaleur toute la ville, même un peu trop. Il était convenu que ma colocataire m'accueille mais au dernier moment elle a eu un imprévu, elle s'est donc arrangée pour qu'un de ses amis me remette les clés à mon arrivée pour que je puisse m'installer.
Je retrouve son ami devant l'immeuble qui me remet un trousseau de clé. Il nous propose même de l'aide pour vider notre voiture. Je prend quelques affaires et je monte ouvrir mon premier appartement. J'entre dans la pièce principale, un grand espace salon avec cuisine ouverte, moderne mais modeste. On sent la touche féminine de l'appartement car c'est bien décoré, de bon goût. Je devine l'emplacement de ma chambre en trouvant une salle vide avec seulement un grand lit et une armoire. Après plusieurs aller-retours, je suis enfin installé. Mon père m'aide un peu à ranger mes affaires et repars sans trop tarder car il était déjà assez tard.
A son départ je me retrouve seul dans cet endroit absolument inconnu pour moi, je ne peux cacher que je me sens un peu étrange au fond. J'étais tellement plongé dans mes cartons que je n'ai pas entendu la porte d'entrée s'ouvrir. J’entends alors une voix dans mon dos :
Ah mais tu es là !
Surpris, je me retourne brusquement, l'air un peu ahuri. Je découvre une fille de taille moyenne, je dirais 1m75. Une silhouette très féminine habillée d'un short et d'un débardeur blanc. Ce dernier me fait tout de suite remarquer une poitrine relativement généreuse. Ses cheveux blonds en chignon coiffe un visage souriant. Je ne m'attendais pas à emménager avec une fille aussi canon.
— Tu en fais une tête ! Julie, enchantée, enfin on se rencontre !
— Désolé, la route m'a un peu fatigué. Arnaud, enfin oui on se rencontre !
— J'imagine, Strasbourg c'est pas à côté. Tu as besoin d'un coup de main ?
— Non merci j'ai bientôt fini.
— Bon très bien. Je vais prendre une douche, fini de t'installer tranquillement.
Ah mais tu es là !
Surpris, je me retourne brusquement, l'air un peu ahuri. Je découvre une fille de taille moyenne, je dirais 1m75. Une silhouette très féminine habillée d'un short et d'un débardeur blanc. Ce dernier me fait tout de suite remarquer une poitrine relativement généreuse. Ses cheveux blonds en chignon coiffe un visage souriant. Je ne m'attendais pas à emménager avec une fille aussi canon.
— Tu en fais une tête ! Julie, enchantée, enfin on se rencontre !
— Désolé, la route m'a un peu fatigué. Arnaud, enfin oui on se rencontre !
— J'imagine, Strasbourg c'est pas à côté. Tu as besoin d'un coup de main ?
— Non merci j'ai bientôt fini.
— Bon très bien. Je vais prendre une douche, fini de t'installer tranquillement.
Elle se tourne pour partir en direction de la salle de bain. Je vois s'éloigner un jolie fessier bien en place dans son mini short. En me rendant compte de ce que je suis en train de penser je me dis que je crains un peu. A peine je suis arrivé dans l'appartement que déjà je reluque ma colocataire. Il est vrai que je n'ai pas eu de copie depuis bientôt un an, que ça me manque. Et en même temps, n'importe quel mec devant cette fille aurait bloqué comme moi. Je me replonge dans mon rangement pour éviter de penser à ça. Puis j’entends la douche se mettre à couler. Il est impossible de ne pas imaginer son corps nu sur lequel ruisselle un filet d'eau tiède... Mais c'est pas possible, je me remet à avoir des pensées déplacées ! La fatigue, la vue de cette fille, la douche, la proximité immédiate qui s'est créée, un soupçon de manque et l'alchimie du garçon fait effet ; je commence à bander. Partagé entre la gêne et l'excitation, j'arrive à prendre le dessus et maîtriser la situation. Cette nouvelle vie commence... Fort, très fort !
La suite dans très peu de temps, si vous aimez bien sûr.
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Bonne continuation