Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léonard — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léonard
Chapitre 2
Garance
Au bout de trois quart d'heure, je quitte le bar pour aller à l'adresse que m'a donné Juliette, c'est rue Ste Ursule je vois beaucoup de jeunes dans la cour. Je suis accueillie par une jeune femme d'à peine plus de vingt ans, elle me sourit et m'amène dans un bureau. Elle est superbe, belles fesses dont je peux admirer la naissance en la suivant à peine cachées par sa mini-jupe vraiment très courte, belles jambes. Quand elle me fait face, je peux admirer ses seins ronds qui tendent un corsage fin et surtout son visage magnifique. Je sens que mon bas ventre s'humidifie, c'est la première fois que je réagit de la sorte en voyant une femme, serais je devenue lesbiennes au contact de Gabrielle ? Elle s'assoie derrière son bureau, j'ai tout de même le temps d'apercevoir son sexe glabre sous sa jupe, elle ne porte rien pour le cacher.
–Assois toi Elodie.
Je m'assoie de manière à ce qu'elle puisse elle aussi voir une partie de mon sexe que je sens très humide, j'espère que mes lèvres brillent bien, elle comprendra.
–Ici, tout le monde se tutoie. Je me présente, je suis Alexandra, je suis la fille de la propriétaire de l'immeuble et responsable des logements, j'ai reçu un coup de téléphone de Juliette que tu connais bien je crois.
–Oui, c'était une des gardiennes, je pense qu'elle est devenue une amie.
–Elle t'a chaudement recommandée, tu lui a bien plu, elle m'a dit ce qui t'est arrivé, ça l'a choqué. Mais je dois te dire que ça m'est égal, je ne te connais pas, je me ferai ma propre opinion, ici, il y a des règles à respecter, si ça ne va pas, si tu fous le bordel, tu gerbes, ok ?
–Compris.
–Tu as de la chance que Juliette soit la sœur de ma mère, c'est pour ça que tu as une chambre ici, elles ne restent vides que quelques heures, les chambres pour étudiants sont rares à Toulouse. Celle là est libre depuis deux jours, je te l'ai réservée.
–Il faudra que je remercie Juliette.
–Tu payes comment ?
–Par virement si c'est possible, ne t'en fais pas, mes parents assurent, j'ai ce qu'il faut.
–Pourquoi tu ne vas pas chez eux ?
–Ils habitent à Rodez, c'est un peu loin pour faire la route tous les jours quand tu fais des études.
–Ok, tu comptes travailler ?
–Non, je pense m'inscrire à la fac, j'ai déjà ma première année, je vais y aller cet après-midi pour m'inscrire en seconde année pour septembre. J'espère que c'est possible.
–Oui, il n'y a pas de raison, si tu as eu ta première année, ça devrait le faire, rempli moi ces papiers et je te montrerai ta piaule.
–De toute manière, j'aurai la réponse cet après-midi.
Je rempli quelques formulaires pour faire mon dossier, une fois tout complet, elle se lève et me demande de la suivre. Je ne peux détacher mes yeux de ses fesses qui bougent devant moi en appelant ma main. Cette fois, c'est sûr, je mouille comme une folle. Nous arrivons dans une chambre relativement grande, et assez confortable. Un lit en cent soixante, une table, deux chaises, un divan trois places et un fauteuil, une table basse, une énorme armoire à l'ancienne, des prises de courant et de télé.
–C'est ta chambre, elle t'est personnelle, tu y fais ce que tu veux, à condition de ne pas emmerder les voisins.
–Je ne vois pas comment j'emmerderai les voisins.
–En hurlant ton plaisir par exemple.
–A bon ?
–Tu vois que le lit peut accueillir deux personnes, tu es libre, mais discrètement, celle qui occupait cette chambre avant toi ameutait tout le monde quand elle jouissait, et elle s'envoyait en l'air tous les jours. C'était devenu insupportable, elle a du partir, plus personne ne voulait d'elle ici.
–Ne t'en fait pas, je suis assez discrète à ce sujet, mais c'est quoi ce bâtiment ?
–Un ancien hôtel particulier fin du dix-huitième siècle qui a été transformé en résidence pour jeunes et étudiants. Les étages ont été doublés, et les grandes pièces coupées en deux voire trois. C'est pour ça que les chambres sont grandes, celle-ci et la mitoyenne sont en fait un ancien salon coupé en deux qui faisait cinquante mètres carrés avec un plafond à quatre mètres soixante dix.
–Je comprends mieux la taille de cette chambre et la hauteur relativement basse des plafonds.
–Ils sont aux normes, ils font deux mètre vingt et un, soit un centimètre de plus que la norme. J'ai mis des draps, tu as le temps pour en trouver d'autre, j'en aurais besoin que dans une semaine.
–Merci, j'en achèterai dans les jours qui viennent, il y a une salle de bain dans le coin ?
–Oui, une salle d'eau entre deux chambres mitoyennes, il n'y a pas de baignoire, c'est cette porte.
Je rentre dans la salle d'eau, il y a un WC, une douche assez grande pouvant accueillir deux personnes et un lavabo double. Une autre porte donne sur la chambre voisine, elle est fermée, il y a un verrou de ce côté, comme sur ma porte.
–Je vois que tout est fait pour abriter un couple.
–Ce n'est pas parce qu'on est étudiant que le reste doit s'arrêter.
–Je sens que je vais me plaire ici, c'est qui à côté ?
–Cette chambre est occupée par une fille qui s'appelle Garance, elle est étudiante comme toi, elle est là depuis septembre.
–Sympa ?
–Je ne la connais pas particulièrement, mais c'est une fille cool et sans problème.
–Et comment fait on quand on est dans la salle d'eau pour rester seule ?
–Quand tu es dans la salle d'eau, tu verrouilles avec le verrou de sa porte, comme ça tu es tranquille, mais surtout, tu n'oublies pas de déverrouiller quand tu quitte la salle d'eau, d'accord ?
–D'accord.
–Je te laisse, installe toi.
–Merci.
Elle s'en va, je peux encore une fois voir le bas de ses fesses bronzées, j'ai envie de les caresser, j'espère que je pourrai le faire un jour.
Je défait mes affaires et les range dans le placard, j'ai de la place à revendre. Je suis un peu tendue, je décide de prendre une douche. Je me déshabille et fonce dans la salle d'eau. Je verrouille la porte de la voisine et me glisse voluptueusement sous la cascade d'eau chaude de la douche. Il y a longtemps que je n'ai pas pris une douche toute seule, quoique la présence de Gabrielle ne me gênait pas, bien au contraire. Je reste un peu sous la douche, je me prélasse. Une fois sèche, je retourne dans ma chambre pour m'habiller et aller chercher un petit resto pour manger. Je suis sur le point de sortir de la chambre quand j'entends des coups donnés sur la porte de la salle d'eau côté Garance. Je réalise que j'ai oublié de déverrouiller la porte de sa chambre. Je me précipite pour l'ouvrir. Une splendide jeune femme apparaît, elle est écroulée de rire, elle me regarde en riant.
–Putain, tu as fait exactement comme moi, la première fois, j'ai oublié de déverrouiller la porte, la voisine a du attendre mon retour pour se doucher. Du coup, maintenant, je ne la verrouille plus, comme ça je n'oublie plus de la déverrouiller.
–Je crois que je vais faire comme toi, je suis trop tête en l'air, je te laisse la salle d'eau.
–Je n'en ai pas besoin, je t'ai entendu verrouiller ma porte pour prendre ta douche et j'ai surveillé pour voir si tu la déverrouillais, j'avais anticipé le coup. Je sortais pour aller dans un petit resto que je connais bien sur la place de la Trinité, tu m'accompagnes ?
–Ok, on ferra connaissance.
Nous sortons rue Ste Ursule pour aller place de la trinité. A un angle de rue, je me laisse un peu distancer, je peux voir la limite de ses fesses sous sa jupe ultra courte. Nous nous installons dans son resto, je la regarde un peu mieux. Elle est grande, blonde aux longs cheveux sur les omoplates, très jolie, des yeux extraordinairement expressifs maquillés à la maghrébine. Je devine de très beaux petits seins hauts, ronds et libres cachés derrière son corsage pas très sage. J'ai pu voir ses belles jambes et son cul d'enfer à peine caché par sa micro-jupe en la suivant. Je ne la vois que jusqu'à la taille, mais je pense qu'elle ne porte pas de sous-vêtement, en tout cas, je n'ai rien vu de tel. Je remarque qu'elle me regarde intensément, elle doit faire comme moi, me détailler.
–Tu as quelle âge ?
–Vingt et un ans et deux mois, je m'appelle Elodie.
–Moi, c'est Garance, vingt et un ans et sept mois, je suis donc l'aînée. Je suis en fac de lettres, en troisième année, j'entre en quatrième en septembre.
–A Toulouse Jean Jaurès à la Reynerie ?
–Oui, en histoire de l'art et archéologie.
–Moi, je vais m'inscrire en deuxième année de langues, littérature et civilisations étrangères.
–Pas possible, on est dans la même fac, mais pourquoi tu t'inscris maintenant, tu es en première année ?
–Oui, en quelque sorte, mais il faut que je te dise quelque chose, c'est un peu délicat, mais je n'ai pas envie de te cacher une partie de ma vie.
–C'est si grave que ça ?
Je lui raconte mes dix huit derniers mois passées à Seysses, elle est scotchée à mes lèvres, elle semble un peu triste de ma mésaventure. Elle me prend la main et la caresse, mais je n'ai pas envie que l'on s'apitoie sur moi. Je me débrouille pour alléger le discours de sorte qu'elle fini par s'amuser comme une folle à m'imaginer dans une prison.
–Et tu as aimé tes rapports avec Gabrielle ?
–Oui, beaucoup, elle m'a fait découvrir un autre aspect de ma sexualité que je ne soupçonnais pas du tout.
–Et avec Juliette ?
–Rien, et je le regrette, elle a juste posé sa main sur mes fesses ce matin, j'aurais bien aimé aller plus loin et je pense qu'elle aussi. Je ne l'ai jamais vu autrement qu'habillée en matonne, mais je suis sure qu'elle a un très beau corps. Elle a été très sympa avec moi, elle m'a protégée et elle n'est pas intervenue dans mes rapports avec Gabrielle.
–De toute manière, ça ne changera pas nos rapports, taule ou pas taule, je m'en fous. Si ton caractère me plait, on sera copines, sinon, chacune de notre côté.
–C'est idem de mon côté.
Nous mangeons en rigolant bien, à la fin du repas, je me lève.
–Bon, je dois te quitter, je vais à la fac pour m'inscrire ou tout au moins, prendre les documents nécessaires.
–Je t'accompagne, je n'ai plus cours, les partiels sont finis, je suis en vacances jusqu'à ce que je démarre mon boulot d'été.
–Ok, allons-y.
Nous nous dirigeons vers le métro pour aller à la fac, elle me prend le bras et se colle à moi, je sens le mamelon de son sein gauche contre mon bras, mon entre jambe réagit encore une fois. Décidément, il va falloir que je revoie ma sexualité, j'ai de drôle de réactions, mais je dois dire que j'aime ça. Oui, j'adore sentir un sein contre mon bras, voir un sexe humide, des seins hauts et ronds, et je veux continuer à aimer. Dans le métro, nous nous asseyons sur des places en tandem, elle est en face de moi et ne serre pas ses jambes, comme moi. Nous offrons nos sexes à la vue de l'autre, je vois qu'elle n'a pas de sous-vêtement et qu'elle est glabre. Ses lèvres brillent autant que doivent briller les miennes, j'ai envie de les bouffer.
La fac me confirme que je peux m'inscrire pour la seconde année, ils me donnent tous les documents nécessaires et nous retournons chez nous. Garance m'invite dans sa chambre, elle y est depuis septembre, c'est la même que la mienne, mais elle est bien mieux installée, elle a même un petit réchaud pour faire chauffer de l'eau. Elle l'utilise pour préparer un thé, je la regarde se mouvoir dans son coin cuisine, à chaque mouvement, sa jupe se soulève, je peux admirer ses fesses rondes. Mais elle se penche aussi souvent devant moi, là, ce sont ses petits seins qu'elle offre à mon regard. Je suis sure qu'elle le fait exprès.
Au bout de trois quart d'heure, je quitte le bar pour aller à l'adresse que m'a donné Juliette, c'est rue Ste Ursule je vois beaucoup de jeunes dans la cour. Je suis accueillie par une jeune femme d'à peine plus de vingt ans, elle me sourit et m'amène dans un bureau. Elle est superbe, belles fesses dont je peux admirer la naissance en la suivant à peine cachées par sa mini-jupe vraiment très courte, belles jambes. Quand elle me fait face, je peux admirer ses seins ronds qui tendent un corsage fin et surtout son visage magnifique. Je sens que mon bas ventre s'humidifie, c'est la première fois que je réagit de la sorte en voyant une femme, serais je devenue lesbiennes au contact de Gabrielle ? Elle s'assoie derrière son bureau, j'ai tout de même le temps d'apercevoir son sexe glabre sous sa jupe, elle ne porte rien pour le cacher.
–Assois toi Elodie.
Je m'assoie de manière à ce qu'elle puisse elle aussi voir une partie de mon sexe que je sens très humide, j'espère que mes lèvres brillent bien, elle comprendra.
–Ici, tout le monde se tutoie. Je me présente, je suis Alexandra, je suis la fille de la propriétaire de l'immeuble et responsable des logements, j'ai reçu un coup de téléphone de Juliette que tu connais bien je crois.
–Oui, c'était une des gardiennes, je pense qu'elle est devenue une amie.
–Elle t'a chaudement recommandée, tu lui a bien plu, elle m'a dit ce qui t'est arrivé, ça l'a choqué. Mais je dois te dire que ça m'est égal, je ne te connais pas, je me ferai ma propre opinion, ici, il y a des règles à respecter, si ça ne va pas, si tu fous le bordel, tu gerbes, ok ?
–Compris.
–Tu as de la chance que Juliette soit la sœur de ma mère, c'est pour ça que tu as une chambre ici, elles ne restent vides que quelques heures, les chambres pour étudiants sont rares à Toulouse. Celle là est libre depuis deux jours, je te l'ai réservée.
–Il faudra que je remercie Juliette.
–Tu payes comment ?
–Par virement si c'est possible, ne t'en fais pas, mes parents assurent, j'ai ce qu'il faut.
–Pourquoi tu ne vas pas chez eux ?
–Ils habitent à Rodez, c'est un peu loin pour faire la route tous les jours quand tu fais des études.
–Ok, tu comptes travailler ?
–Non, je pense m'inscrire à la fac, j'ai déjà ma première année, je vais y aller cet après-midi pour m'inscrire en seconde année pour septembre. J'espère que c'est possible.
–Oui, il n'y a pas de raison, si tu as eu ta première année, ça devrait le faire, rempli moi ces papiers et je te montrerai ta piaule.
–De toute manière, j'aurai la réponse cet après-midi.
Je rempli quelques formulaires pour faire mon dossier, une fois tout complet, elle se lève et me demande de la suivre. Je ne peux détacher mes yeux de ses fesses qui bougent devant moi en appelant ma main. Cette fois, c'est sûr, je mouille comme une folle. Nous arrivons dans une chambre relativement grande, et assez confortable. Un lit en cent soixante, une table, deux chaises, un divan trois places et un fauteuil, une table basse, une énorme armoire à l'ancienne, des prises de courant et de télé.
–C'est ta chambre, elle t'est personnelle, tu y fais ce que tu veux, à condition de ne pas emmerder les voisins.
–Je ne vois pas comment j'emmerderai les voisins.
–En hurlant ton plaisir par exemple.
–A bon ?
–Tu vois que le lit peut accueillir deux personnes, tu es libre, mais discrètement, celle qui occupait cette chambre avant toi ameutait tout le monde quand elle jouissait, et elle s'envoyait en l'air tous les jours. C'était devenu insupportable, elle a du partir, plus personne ne voulait d'elle ici.
–Ne t'en fait pas, je suis assez discrète à ce sujet, mais c'est quoi ce bâtiment ?
–Un ancien hôtel particulier fin du dix-huitième siècle qui a été transformé en résidence pour jeunes et étudiants. Les étages ont été doublés, et les grandes pièces coupées en deux voire trois. C'est pour ça que les chambres sont grandes, celle-ci et la mitoyenne sont en fait un ancien salon coupé en deux qui faisait cinquante mètres carrés avec un plafond à quatre mètres soixante dix.
–Je comprends mieux la taille de cette chambre et la hauteur relativement basse des plafonds.
–Ils sont aux normes, ils font deux mètre vingt et un, soit un centimètre de plus que la norme. J'ai mis des draps, tu as le temps pour en trouver d'autre, j'en aurais besoin que dans une semaine.
–Merci, j'en achèterai dans les jours qui viennent, il y a une salle de bain dans le coin ?
–Oui, une salle d'eau entre deux chambres mitoyennes, il n'y a pas de baignoire, c'est cette porte.
Je rentre dans la salle d'eau, il y a un WC, une douche assez grande pouvant accueillir deux personnes et un lavabo double. Une autre porte donne sur la chambre voisine, elle est fermée, il y a un verrou de ce côté, comme sur ma porte.
–Je vois que tout est fait pour abriter un couple.
–Ce n'est pas parce qu'on est étudiant que le reste doit s'arrêter.
–Je sens que je vais me plaire ici, c'est qui à côté ?
–Cette chambre est occupée par une fille qui s'appelle Garance, elle est étudiante comme toi, elle est là depuis septembre.
–Sympa ?
–Je ne la connais pas particulièrement, mais c'est une fille cool et sans problème.
–Et comment fait on quand on est dans la salle d'eau pour rester seule ?
–Quand tu es dans la salle d'eau, tu verrouilles avec le verrou de sa porte, comme ça tu es tranquille, mais surtout, tu n'oublies pas de déverrouiller quand tu quitte la salle d'eau, d'accord ?
–D'accord.
–Je te laisse, installe toi.
–Merci.
Elle s'en va, je peux encore une fois voir le bas de ses fesses bronzées, j'ai envie de les caresser, j'espère que je pourrai le faire un jour.
Je défait mes affaires et les range dans le placard, j'ai de la place à revendre. Je suis un peu tendue, je décide de prendre une douche. Je me déshabille et fonce dans la salle d'eau. Je verrouille la porte de la voisine et me glisse voluptueusement sous la cascade d'eau chaude de la douche. Il y a longtemps que je n'ai pas pris une douche toute seule, quoique la présence de Gabrielle ne me gênait pas, bien au contraire. Je reste un peu sous la douche, je me prélasse. Une fois sèche, je retourne dans ma chambre pour m'habiller et aller chercher un petit resto pour manger. Je suis sur le point de sortir de la chambre quand j'entends des coups donnés sur la porte de la salle d'eau côté Garance. Je réalise que j'ai oublié de déverrouiller la porte de sa chambre. Je me précipite pour l'ouvrir. Une splendide jeune femme apparaît, elle est écroulée de rire, elle me regarde en riant.
–Putain, tu as fait exactement comme moi, la première fois, j'ai oublié de déverrouiller la porte, la voisine a du attendre mon retour pour se doucher. Du coup, maintenant, je ne la verrouille plus, comme ça je n'oublie plus de la déverrouiller.
–Je crois que je vais faire comme toi, je suis trop tête en l'air, je te laisse la salle d'eau.
–Je n'en ai pas besoin, je t'ai entendu verrouiller ma porte pour prendre ta douche et j'ai surveillé pour voir si tu la déverrouillais, j'avais anticipé le coup. Je sortais pour aller dans un petit resto que je connais bien sur la place de la Trinité, tu m'accompagnes ?
–Ok, on ferra connaissance.
Nous sortons rue Ste Ursule pour aller place de la trinité. A un angle de rue, je me laisse un peu distancer, je peux voir la limite de ses fesses sous sa jupe ultra courte. Nous nous installons dans son resto, je la regarde un peu mieux. Elle est grande, blonde aux longs cheveux sur les omoplates, très jolie, des yeux extraordinairement expressifs maquillés à la maghrébine. Je devine de très beaux petits seins hauts, ronds et libres cachés derrière son corsage pas très sage. J'ai pu voir ses belles jambes et son cul d'enfer à peine caché par sa micro-jupe en la suivant. Je ne la vois que jusqu'à la taille, mais je pense qu'elle ne porte pas de sous-vêtement, en tout cas, je n'ai rien vu de tel. Je remarque qu'elle me regarde intensément, elle doit faire comme moi, me détailler.
–Tu as quelle âge ?
–Vingt et un ans et deux mois, je m'appelle Elodie.
–Moi, c'est Garance, vingt et un ans et sept mois, je suis donc l'aînée. Je suis en fac de lettres, en troisième année, j'entre en quatrième en septembre.
–A Toulouse Jean Jaurès à la Reynerie ?
–Oui, en histoire de l'art et archéologie.
–Moi, je vais m'inscrire en deuxième année de langues, littérature et civilisations étrangères.
–Pas possible, on est dans la même fac, mais pourquoi tu t'inscris maintenant, tu es en première année ?
–Oui, en quelque sorte, mais il faut que je te dise quelque chose, c'est un peu délicat, mais je n'ai pas envie de te cacher une partie de ma vie.
–C'est si grave que ça ?
Je lui raconte mes dix huit derniers mois passées à Seysses, elle est scotchée à mes lèvres, elle semble un peu triste de ma mésaventure. Elle me prend la main et la caresse, mais je n'ai pas envie que l'on s'apitoie sur moi. Je me débrouille pour alléger le discours de sorte qu'elle fini par s'amuser comme une folle à m'imaginer dans une prison.
–Et tu as aimé tes rapports avec Gabrielle ?
–Oui, beaucoup, elle m'a fait découvrir un autre aspect de ma sexualité que je ne soupçonnais pas du tout.
–Et avec Juliette ?
–Rien, et je le regrette, elle a juste posé sa main sur mes fesses ce matin, j'aurais bien aimé aller plus loin et je pense qu'elle aussi. Je ne l'ai jamais vu autrement qu'habillée en matonne, mais je suis sure qu'elle a un très beau corps. Elle a été très sympa avec moi, elle m'a protégée et elle n'est pas intervenue dans mes rapports avec Gabrielle.
–De toute manière, ça ne changera pas nos rapports, taule ou pas taule, je m'en fous. Si ton caractère me plait, on sera copines, sinon, chacune de notre côté.
–C'est idem de mon côté.
Nous mangeons en rigolant bien, à la fin du repas, je me lève.
–Bon, je dois te quitter, je vais à la fac pour m'inscrire ou tout au moins, prendre les documents nécessaires.
–Je t'accompagne, je n'ai plus cours, les partiels sont finis, je suis en vacances jusqu'à ce que je démarre mon boulot d'été.
–Ok, allons-y.
Nous nous dirigeons vers le métro pour aller à la fac, elle me prend le bras et se colle à moi, je sens le mamelon de son sein gauche contre mon bras, mon entre jambe réagit encore une fois. Décidément, il va falloir que je revoie ma sexualité, j'ai de drôle de réactions, mais je dois dire que j'aime ça. Oui, j'adore sentir un sein contre mon bras, voir un sexe humide, des seins hauts et ronds, et je veux continuer à aimer. Dans le métro, nous nous asseyons sur des places en tandem, elle est en face de moi et ne serre pas ses jambes, comme moi. Nous offrons nos sexes à la vue de l'autre, je vois qu'elle n'a pas de sous-vêtement et qu'elle est glabre. Ses lèvres brillent autant que doivent briller les miennes, j'ai envie de les bouffer.
La fac me confirme que je peux m'inscrire pour la seconde année, ils me donnent tous les documents nécessaires et nous retournons chez nous. Garance m'invite dans sa chambre, elle y est depuis septembre, c'est la même que la mienne, mais elle est bien mieux installée, elle a même un petit réchaud pour faire chauffer de l'eau. Elle l'utilise pour préparer un thé, je la regarde se mouvoir dans son coin cuisine, à chaque mouvement, sa jupe se soulève, je peux admirer ses fesses rondes. Mais elle se penche aussi souvent devant moi, là, ce sont ses petits seins qu'elle offre à mon regard. Je suis sure qu'elle le fait exprès.
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