Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alban : mon coloc — Chapitre 1 · Mon arrivée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alban : mon coloc
Chapitre 1 · Mon arrivée
— Appartement 308... Appartement 308... Où peut-il bien être ?
C’est le grand jour ! On est fin août et je déambule dans les couloirs de cette résidence, une valise dans la main, à la recherche de mon futur logement. J’ai 21 ans et je fais ma rentrée dans une nouvelle fac. C’est la première fois que je quitte la maison parentale. J’ai donc décidé d’opter pour une colocation afin de ne pas vivre seul.
— Ah enfin !
J’arrive devant la porte de l’appartement et rentre.
— Il y a quelqu’un ?!
Pas de réponse... Mon colocataire ne doit pas être présent. Pourtant, les quelques affaires de part et d’autre m’indiquent qu’il a déjà emménagé.
J’en profite alors pour faire un rapide tour de l’appartement. L’entrée donne sur un petit coin salon bien équipé. Derrière, il y a une cuisine ouverte avec une table pour manger. A côté de l’entrée, on trouve un couloir où deux portes se font face. Ce sont les chambres. Puis au bout, c’est les toilettes et la salle de bain.
Je rentre dans cette dernière pièce et me regarde dans le miroir. J’en profite pour recoiffer mes cheveux blonds. Ma coupe mi-longue recouvre mon visage fin sur lequel on remarque tout de suite mes yeux turquoise. Mon corps est similaire : fin, sans aucun poil, et d’une extrême blancheur. Bronzer est impossible pour moi. Je trouve mon corps trop frêle, trop fragile. Pour finir la description sous mon caleçon, on retrouve deux petites fesses très fermes ainsi qu’un petit sexe lisse qu’aucune personne extérieure n’a encore touché.
Je rentre dans cette dernière pièce et me regarde dans le miroir. J’en profite pour recoiffer mes cheveux blonds. Ma coupe mi-longue recouvre mon visage fin sur lequel on remarque tout de suite mes yeux turquoise. Mon corps est similaire : fin, sans aucun poil, et d’une extrême blancheur. Bronzer est impossible pour moi. Je trouve mon corps trop frêle, trop fragile. Pour finir la description sous mon caleçon, on retrouve deux petites fesses très fermes ainsi qu’un petit sexe lisse qu’aucune personne extérieure n’a encore touché.
Alors que je me perds dans mes pensées devant ce miroir, la porte d’entrée de l’appartement s’ouvre. Je me précipite alors dans le couloir en me rappelant que j’ai laissé toutes mes affaires dans l’entrée. En arrivant dans celle-ci, je tombe nez à nez avec un colosse.
Devant moi se dresse un homme qui fait une tête de plus que moi et surtout qui a une carrure impressionnante. Ses épaules et bras sont larges comme je n’ai jamais vu. L’expression être bâti comme une armoire à glace correspond parfaitement à l’individu que j’ai en face de moi.
Il me regarde et dit d’une voix grave :
Devant moi se dresse un homme qui fait une tête de plus que moi et surtout qui a une carrure impressionnante. Ses épaules et bras sont larges comme je n’ai jamais vu. L’expression être bâti comme une armoire à glace correspond parfaitement à l’individu que j’ai en face de moi.
Il me regarde et dit d’une voix grave :
— Oh, tu dois être Paul, mon nouveau coloc. Enchanté, moi, c’est Alban.
Il me tend la main. Je lui serre la main ou plutôt il me broie la mienne. La différence de taille entre nos mains est impressionnante.
Il se dirige vers la cuisine et ouvre le frigo.
Il se dirige vers la cuisine et ouvre le frigo.
— Tu veux boire quelque chose ? Une bière peut-être ? Qu’on trinque à ton arrivée !
J’accepte timidement. Il revient avec deux bières et me met une bonne tape dans le dos qui fait expulser tout l’air contenu dans mes poumons.
— Allez, fais pas le timide, assis-toi ! C’est chez toi aussi !
Il s’assoit dans le fauteuil pendant que je m’installe sur le canapé.
— Bon alors, qui es-tu mon cher Paul ?
Je me présente alors tranquillement puis lui retourne la question. J’apprends alors qu’il a deux ans de plus que moi et qu’il est en alternance dans le domaine de la finance. La discussion continue et on parle de nos passions. Il me dit alors qu’il fait du judo depuis sa plus tendre enfance. Je comprends alors mieux pourquoi il est aussi costaud. On discute longuement toute la soirée, se commandant même une pizza pour manger.
A un moment, forcément, il me demande :
— Tu as une copine Paul ? Ou peut-être un copain même.
— Non non, je suis hétéro !
— Non non, je suis hétéro !
Il me regarde avec de gros yeux, comme si j’avais dit une bêtise.
— Et non, je n'ai personne dans ma vie, et toi.
— Non plus, je n'ai personne en ce moment. J’aime ma vie de célibataire, je peux bien en profiter sans avoir de problème !
— Oui, je vois. Pareil aussi !
— Non plus, je n'ai personne en ce moment. J’aime ma vie de célibataire, je peux bien en profiter sans avoir de problème !
— Oui, je vois. Pareil aussi !
Il me regarde avec un grand sourire et lâche un petit rire.
La conversation continue, puis à 22h, on décide d’aller chacun se coucher.
La conversation continue, puis à 22h, on décide d’aller chacun se coucher.
Ce soir-là, je m’endors avec un grand sourire, content d’avoir un colocataire aussi sympathique. Derrière cette carrure impressionnante se cache un homme chaleureux et amical.
Un mois s'est écoulé depuis cette première soirée. Ma rentrée s’est bien passée et je me suis fait quelques amis à la fac. De plus, la colocation avec Alban se passe à merveille. Nous échangeons souvent et il est devenu un véritable ami. Seul bémol : sa popularité auprès des filles. Il n’est pas rare qu’il rentre accompagné, et elles sont toutes très bruyantes avec lui. Quand cela arrive, je mets mes écouteurs et un peu de musique.
Aujourd’hui, en rentrant de cours, je n’entends aucun bruit dans l’appartement. J’en déduis que mon colocataire n’est pas là. Je me dis alors que je vais en profiter pour prendre une bonne douche. Je prends mes affaires dans la chambre et me dirige vers la salle de bain. J’ouvre la porte et là, je tombe sur Alban complètement nu en train de se raser. Je reste quelques instants, surpris de le voir ainsi, ses muscles impressionnants dévoilés et surtout son sexe épais comme un gourdin devant moi. Il se retourne et me voit. Je bafouille une excuse incompréhensible et referme la porte avant de me précipiter dans ma chambre, rouge de honte.
Quelques instants après, Alban ouvre la porte de ma chambre avec seulement une serviette nouée autour de sa taille. Il me dit que ce n'est pas grave, que je n’ai pas à être gêné comme ça, que ce sont des choses qui arrivent, etc. Mais tout cela, je ne l’entends pas vraiment. Je suis subjugué par les dessins des muscles de son torse. Et puis une jolie bosse se trouve sur sa serviette.
Il repart en me disant qu’il sort ce soir, qu’il a un rencard.
J’essaye de reprendre mes esprits, des sensations étranges se produisent dans mon corps. Je ne sors de ma chambre qu’une fois que j’entends la porte d’entrée se refermer. Je me demande maintenant comment je vais pouvoir le regarder plus tard, sans être gêné par ce que je viens de voir.
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Commentaires ()
Merci pour ce début d'histoire
Patience et pouvoir de l'imagination pour cette longue attente.