Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée d'été — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Soirée d'été
Chapitre 1
Je regardais Karine, allongée nue sur le lit, jamais je n'aurai imaginé qu'un jour je prendrais du plaisir à voir ma femme avec un autre, qui plus est, avec un de ses élèves. Nous sommes mariés depuis 10 ans, 2 enfants, et nous habitons un petit village calme à la campagne. Karine, mon épouse, a 35 ans, brune, 1,70 m, un physique agréable qui ne laisse pas insensible le regard des autres hommes. Nous formons un beau couple, et avons une vie sexuelle épanouie, malgré un manque d'attentions au moment où cette aventure est arrivée.
Cela fait deux ans que nous recevons en fin d'année scolaire des élèves et des profs du lycée où mon épouse est documentaliste. Il fait beau en ces derniers jours de juin 2014. Parmi les conversations, j'entends un élève se vanter devant ses copains qu'il s'est fait une prof, c'est le chouchou de certains, dont ma femme. Il vient d'avoir 18 ans, des problèmes familiaux comme beaucoup de jeunes dans cette ville, Karine l'a prise sous son aile depuis son entrée au lycée, elle est sa confidente, sa mère, sa copine. Il revient parfois à la maison avec elle, et ma chérie le ramène en fin de soirée ; parfois, les discussions s'éternisent. Je les imagine en train de s'embrasser dans la voiture.
En octobre, un vendredi soir, il est 21 heures 30, je rentre du travail, Karine me demande si je désire venir prendre un verre avec sa collègue et ensuite aller en discothèque. Fatigué, je refuse et la laisse partir avec Valérie, Franck et Renaud. Je la vois monter à l'arrière de la voiture avec son "chouchou". Cette nuit-là, sur mon lit, j'imagine mon épouse se faire draguer par cet élève, lui faire l'amour sur le capot de la voiture. Je sens en moi monter une drôle de sensation ; je suis très excité, et je vais l'attendre jusqu'à son retour, vers 4 heures du matin. Le lendemain, alors que nous prenons notre petit-déjeuner, elle semble absente, hagarde.
— La soirée ne s'est pas bien passée ?
Elle me regarde et me répond :
— Si, c'était très bien, nous avons bien dansé, cela m'a rappelé notre jeunesse, mais la série de slows est arrivée, Renaud, m'a invitée, Franck et Valérie dansaient ensemble, il me tenait serré dans ses bras, ses mains parcouraient mon dos, je sentais son souffle dans mon cou, il me parlait dans le creux de l'oreille, détendue, je me suis confiée à lui, au début des choses banales, puis sur notre notre couple, le fait que tu me délaisses depuis plusieurs mois, il m'a embrassée d'abord dans le cou, puis sur la joue, puis sur la bouche, surprise, je n'ai rien fait pour le repousser au contraire, ce baiser à duré un long moment et s'est renouvelé plusieurs fois, à la fin de cette série, il m'a pris la main et nous sommes sortis discrètement sur le parking pour discuter, nous sommes allés vers le fond qui était mal éclairé, insouciante, je me suis appuyée contre le mur, il me tenait la taille, sa voix m'envoûtait, il parlait à voix basse, au bout d'un moment, il m'a de nouveau embrassée !! Je ne l'ai pas repoussé, il est devenu plus entreprenant. Ses mains parcouraient mon corps, il a dégrafé mon chemisier, sa main a glissé à l'intérieur et m'a caressé les seins, l'autre entre mes cuisses !! Mais j'ai refusé d'aller plus loin, en prétextant que j'étais mariée, et qu'il était trop jeune !! Surpris, il a accepté cette décision.
La brèche est ouverte, il ne me reste qu'à orienter ma femme vers mon fantasme ! Je la regarde et lui dis :
— Dommage, tu aurais pu en profiter.
Elle me regarde et pleure.
Dans les semaines qui suivent, et chaque fois que nous faisons l'amour ou que l'opportunité se présente, je lui parle de Renaud, qu'elle aurait dû se laisser faire, qu'il doit être un partenaire idéal. Elle ne relève pas, je dirais même qu'elle y prend du plaisir. Mais de là à coucher avec lui... c'est une autre histoire.
En avril, il vient faire un stage d'une semaine dans la ville proche de notre village. Comme il n'a pas de moyen de locomotion, Karine lui propose de dormir à la maison. Je m'arrange pour les laisser seuls le plus souvent possible, mais rien. Alors en discutant avec lui, un soir où mon épouse est absente de la maison, j'entame une discussion sur notre vie de couple, sur cette routine qui s'est installée, la solitude de Karine, Renaud ne comprend pas ce manque de relation sexuelle en ayant une si belle femme !!
La conversation dévie sur le libertinage, cette envie de la partager, dans la mesure où chacun y trouve du plaisir. Je lui demande comment il trouve Karine, vu qu'il n'ose pas me répondre, je lui dis que je suis au courant de sa tentative de drague en boîte, qu'il aurait dû tenter sa chance et aller plus loin, Renaud, un peu honteux et embarrassé par mes déclarations, il se lâche et me dit que ça fait longtemps qu'il a craqué sur sa prof, qu'il rêve d'elle, que c'est une chance de pouvoir dormir à la maison, mais qu'après cette soirée, quelque chose s'est cassée avec mon épouse, je le rassure et l'informe sur les sentiments de mon épouse.
En mai, nouveau stage, cette fois il est chez nous une quinzaine de jours. Un soir, alors que Karine prend sa douche, nous nous glissons à l'extérieur de la maison face à la véranda, qui n'est visible que du jardin. Ma femme, pensant que nous n'étions pas là, déambule nue comme d'habitude et reste un moment dans cette pièce. Nous ne perdons rien du spectacle qui s'offre sous nos yeux !!
— Regarde comme elle est belle, admire cette poitrine, ses seins, son cul, son petit sexe rasé, on dirait un abricot, tu n'as pas envie de croquer cette belle plante ?
— Oui, elle est superbe... oui elle me plaît... mais c'est ma prof... et jamais elle ne voudra !!
— Laisse-moi faire, vendredi, je te l'offre.
— Oui, elle est superbe... oui elle me plaît... mais c'est ma prof... et jamais elle ne voudra !!
— Laisse-moi faire, vendredi, je te l'offre.
Vendredi soir, petite soirée. Les enfants sont chez ma belle-sœur, nous prenons l'apéro sur la terrasse, il fait bon en ce début de soirée, après un repas délicieux, Karine est «pompette» ; elle n'a pas l'habitude de boire. Je la chauffe un peu, l'embrasse longuement dans le cou, j'en profite pour déboutonner un peu le haut de son chemisier, elle est craquante dans ce petit short en jeans !!
Karine ne se défend pas beaucoup, nous continuons notre soirée au salon, assise sur le rebord du fauteuil, Renaud a une belle vue de l'entrejambe de mon épouse et de sa poitrine quand elle prend son verre de liqueur sur la table du salon. Elle a de magnifiques jambes et l'envie de lui faire l'amour grandit. Il est 22 h 30 ; Karine se dirige vers la salle de bain pour prendre une douche, puis revient vêtue d'une nuisette, et d'un shorty en dentelle. Elle rit beaucoup, et oublie que Renaud est là. Nous apercevons ses seins au travers du fin tissu à chaque fois qu'elle fait un mouvement en avant, mais aussi son abricot lorsqu' elle décroise ses jambes. Renaud est aux anges, l'ambiance est bonne, l'alcool fait son effet, le moment est venu !! Je me place dans son dos, passe ma main sur sa cuisse en remontant ce fin tissu, elle ferme les yeux...
— Allez Karine, laisse-toi aller, retire ta nuisette !
Elle refuse, et repousse ma main en souriant.
Je recommence quelques minutes plus tard, ses cuisses sont légèrement écartées, je dépose un baiser dans son cou et frotte avec le bout de mes doigts son petit abricot, elle cesse de parler... ses yeux sont mi-clos, son souffle haletant...
— S'il te plaît. Pour Renaud !!
Elle se lève, je la retiens par le bras et me place de nouveau dans son dos, elle est face à son élève, j'écarte ses cheveux et l'embrasse longuement dans le cou, mes mains se glissent sous le fin tissu et remontent sa nuisette, ses mains essayent tant bien que mal de m'arrêter, je les saisis et ensemble nous malaxons ses seins, puis mes mains descendent doucement vers son sexe, son shorty glisse lentement sur le sol. Avant de la fouiller avec vigueur, elle écarte les jambes et soupire, son souffle s'accélère, je fais glisser une à une les fines bretelles qui retiennent sa nuisette, elle se retrouve nue devant Renaud, qui se déshabille, je lui fais signe de nous rejoindre, j'embrasse ma femme à pleine bouche tout en continuant à la masturber, il se place devant elle à genoux, attrape fermement ses cuisses et pose sa bouche sur son abricot !! Surprise, elle essaye de se dégager, mais je la tiens fermement entre mes bras, elle se débat, mais les coups de langue ont raison de sa résistance, elle se détend, ses mains se posent sur la tête de son élève, je continue à lui malaxer la poitrine sous ses râles de plus en plus puissants...
Je ne lui laisse pas le temps de se ressaisir et la pousse contre le mur, Renaud prend ma place et se colle à elle, son sexe tendu et contre sa peau... Il l'embrasse fougueusement, mon épouse n'a pas la capacité de résister, il lui prend la main et l'entraîne vers la chambre d'ami, je me déshabille rapidement et les rejoins dans la chambre.
Ce dernier la tient par la taille et dépose de doux baisers dans son cou, sur sa poitrine, ses mains caressent ce corps inerte, Karine se laisse faire, les langues s'entremêlent. Mon cœur bat vite, je me sens bizarre. Sa main glisse vers sa chatte. Elle repousse ce jeune amant fougueux et s'allonge sur le lit. Il reste devant elle et la regarde : celle dont il a rêvé est allongée sur ce lit, elle tend son bras et lui demande de venir. Il s'allonge sur elle et continue de l'embrasser, puis il s'occupe de ses seins, les malaxe, les tire, les suce, mordille ses tétons. Je ne bouge pas, partagé entre la jalousie et l'excitation incroyable qui s'est emparée de mon corps.
Karine se laisse faire à présent. Renaud continue de jouer avec ses seins ; il aspire, mord et tire la pointe de ses tétons. Elle grimace un peu, mais se contente de diriger son jeune «amant» vers son minou tout lisse. Il y enfonce ses doigts, puis les frotte contre sa chatte et son clitoris. Elle commence à bouger. Renaud écarte ses lèvres et lèche son minou, provoquant un premier orgasme. Le temps qu'elle reprenne ses esprits, il se glisse entre ses cuisses écartées, fait claquer son sexe sur celui de ma femme, puis doucement la pénètre.
Je vois son sexe défoncer sa chatte, les va-et-vient écarter ses lèvres humides. Elle glousse, sa bouche est entrouverte, ses yeux sont mi-clos. J'entends des floc-floc, tellement elle mouille. Qui aurait pu croire que je prendrais autant de plaisir à voir ma femme se faire baiser par un autre ! Les coups de boutoir sont de plus en plus rapides. Karine tourne sa tête vers moi, son regard en dit long. Une sensation de honte m'envahit à cet instant précis : comment peut-on regarder sa femme se faire baiser par un autre ? Et pourtant je continue à regarder ce « couple », j'y prends même plaisir. Elle ferme les yeux, regarde celui qui la prend et crie « Encore... encore ! » Sa bouche est grande ouverte, son souffle haletant ; elle enserre ses jambes autour de sa taille, et crie avant de jouir en même temps que lui. Il se retire ; je vois un filet de sperme couler et remonter le long de son abricot.
Renaud s'allonge à son tour sur le lit. Karine se penche sur son sexe. Sa langue lèche ses couilles puis remonte vers son gland poisseux, doux mélange de cyprine et de sperme. Elle le nettoie avant de l'engloutir au fond de sa bouche ; elle le suce à pleine bouche et le branle avec une de ses mains. Puis Karine se place à califourchon sur lui, prend sa queue et l'introduit dans son minou. Elle s'assoit d'un coup pour que ça rentre entièrement. C'est elle qui mène les ébats. Elle se met à onduler au rythme de ses mouvements, elle gémit de plaisir. Soudain Renaud, d'un coup de reins, la fait basculer sur le dos, lui soulève les jambes pour mieux investir sa chatte. Je vois les coups de reins puissants de son jeune amant, sa queue qui entre et sort brutalement de sa grotte, puis de nouveau fouille au fond de ses entrailles, provoquant des cris de plaisir.
Il s'arrête et lui murmure quelque chose à l'oreille.
— Viens, j'ai envie de toi !!
Je m'allonge et Karine me chevauche, s'empale d'un coup sur ma queue, je l'embrasse, mes va-et-vient sont rapides et secs, elle pose sa tête sur mon épaule, se cambre pour mieux offrir ses fesses. Je vois Renaud venir se positionner derrière elle, dépose un filet de bave sur son petit cul, pose son gland à l'entrée de sa rosette et s'enfonce doucement. Ce que je ne cesse de demander à Karine, mais qu'elle m' a toujours refusé, elle va l'offrir à un autre ! Renaud la saisit par les hanches et s'enfonce d'un coup sec, laissant passer un petit cri de sa bouche. Il lui donne de grands coups. Le bruit de ses couilles sur les fesses de ma femme est bestial ; elle ondule du bassin en cadence au rythme de nos mouvements.
Ma chérie crie de douleur et de plaisir, je ne peux qu'être admiratif devant ma femme et son amant qui, dans un râle puissant, se vide au fond de son ventre, il se retire et j'en profite pour la retourner, mon sexe envahit sa chatte dégoulinante, je la prends violemment, avant de lui balancer toute ma semence au fond de son vagin...
Karine épuisée reste allongée sur le lit, nous regarde avec son petit sourire. Je dépose tendrement un baiser puis m'éclipse, ravi, et rejoins notre chambre. Karine me rejoindra, 1 heure plus tard ; elle est honteuse et me demande pardon en pleurant. Je la prends dans mes bras...
— À aucun moment, l'idée de te tromper avec Renaud ou un autre ne m'est venue à l'esprit. Cela ne se reproduira plus...
— Mais, Karine, il n'est pas question d'arrêter, je suis l'homme le plus heureux, tu as réalisé mon fantasme, je sais que tu l'aimes, tu peux continuer cette relation avec lui !!!
— Mais, Karine, il n'est pas question d'arrêter, je suis l'homme le plus heureux, tu as réalisé mon fantasme, je sais que tu l'aimes, tu peux continuer cette relation avec lui !!!
Elle m'embrasse. Je sens qu'elle est heureuse, et rejoint son amant, la nuit n'était pas finie pour eux.
Le lendemain Renaud a continué toute la journée à baiser ma femme.
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