Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Karine et notre voisin — Chapitre 1 · Suite d'une soirée d'été
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Karine et notre voisin
Chapitre 1 · Suite d'une soirée d'été
Quelle joie d'avoir vu mon épouse avec un autre et m'offrir ainsi mon premier trio ! Mais je remarque dans les jours suivants un changement dans son comportement. Un dimanche matin au petit-déjeuner une discussion sérieuse entre nous deux s'impose.
En pleurs, Karine se libère. Elle a honte, honte de m'avoir trompé, de s'être donnée si facilement sous mes yeux, dans notre chambre, honte d'être amoureuse d'un "gamin" majeur d’à peine vingt ans, de le croiser au lycée avec cette envie de l'embrasser, d'avoir la peur que ses collègues apprennent la vérité, de mettre en péril sa vie, son couple ; bref, une situation difficile à gérer seule ! Je vois dans ses yeux de la tristesse, et je me dois de ne pas lui mentir.
— Tu sais, tu n'as rien à te reprocher, c'est moi qui ai tout organisé. Comme je te l'ai dit, ce soir-là, quand tu es venue me retrouver, je savais depuis des mois que tu avais un faible pour lui : ta façon d'en parler, de le ramener chez lui, vos discussions sans fin ... Sans t'en rendre compte, tu es tombée amoureuse. Et tu as de la chance qu’il soit très en retard au point d’être déjà majeur, sinon...
Alors c’était la situation idéale pour que je réalise mon fantasme, mais jamais je n'aurais pensé le voir dans tes bras, le regarder te faire l'amour. Difficile au début, je l'avoue, mais super excitant, le fait de te partager n'a fait que renforcer mon amour pour toi ! Je ne suis pas là de la semaine, pour le travail, alors ma chérie, comme je veux te voir heureuse et épanouie dans ta vie, il peut même venir ici.
Karine se lève, soulagée, et m'embrasse.
— Tu sais, tu n'as rien à te reprocher, c'est moi qui ai tout organisé. Comme je te l'ai dit, ce soir-là, quand tu es venue me retrouver, je savais depuis des mois que tu avais un faible pour lui : ta façon d'en parler, de le ramener chez lui, vos discussions sans fin ... Sans t'en rendre compte, tu es tombée amoureuse. Et tu as de la chance qu’il soit très en retard au point d’être déjà majeur, sinon...
Alors c’était la situation idéale pour que je réalise mon fantasme, mais jamais je n'aurais pensé le voir dans tes bras, le regarder te faire l'amour. Difficile au début, je l'avoue, mais super excitant, le fait de te partager n'a fait que renforcer mon amour pour toi ! Je ne suis pas là de la semaine, pour le travail, alors ma chérie, comme je veux te voir heureuse et épanouie dans ta vie, il peut même venir ici.
Karine se lève, soulagée, et m'embrasse.
Le week-end suivant, Renaud arrive, gêné au début. Nous nous installons au salon et discutons de cette situation ambiguë, notamment, lorsqu' au lycée il va la voir en cachette pour lui faire un câlin. Idem à la maison avec les enfants, avec nos voisins...
Pendant ce temps-là, Karine s'active dans la cuisine à nous préparer le repas. Nous la regardons ensemble, avec la même envie, chacun y allant de ses commentaires.
Pendant ce temps-là, Karine s'active dans la cuisine à nous préparer le repas. Nous la regardons ensemble, avec la même envie, chacun y allant de ses commentaires.
Nous nous levons en même temps pour la rejoindre.
Arrivés dans la cuisine, Renaud saisit ma femme par la taille. Elle se retourne, surprise, et l'embrasse devant moi. Je m'approche, la saisis par la nuque et pose mes lèvres sur les siennes. Nous passons une bonne soirée, après l'avoir partagée, dans le salon ! Je laisse ma femme dans les bras de son amant toute la nuit.
Arrivés dans la cuisine, Renaud saisit ma femme par la taille. Elle se retourne, surprise, et l'embrasse devant moi. Je m'approche, la saisis par la nuque et pose mes lèvres sur les siennes. Nous passons une bonne soirée, après l'avoir partagée, dans le salon ! Je laisse ma femme dans les bras de son amant toute la nuit.
Après les vacances d'été, retour à la maison. Bricolant à l'étage, j'aperçois mon épouse qui se fait bronzer, allongée nue sur un transat gonflable. Notre jardin étant entouré de murs, elle peut déambuler en tenue d'Ève sans problème.
Quelqu'un entre dans la maison ; c'est Renaud. Je l'invite à me rejoindre à l'étage, où nous discutons de choses et d'autres. Je vois dans son regard que les deux semaines ont été longues pour lui.
— Ne t'inquiète pas, pour elle aussi !
— Où est-elle ?
— Regarde par la fenêtre, elle bronze !
Quelqu'un entre dans la maison ; c'est Renaud. Je l'invite à me rejoindre à l'étage, où nous discutons de choses et d'autres. Je vois dans son regard que les deux semaines ont été longues pour lui.
— Ne t'inquiète pas, pour elle aussi !
— Où est-elle ?
— Regarde par la fenêtre, elle bronze !
Il s'avance, je le suis, nous admirons tous les deux cette belle plante nue qui s'offre aux rayons du soleil.
— Les filles ne sont pas là ?
— Non, elles sont chez les copines. Profite, va lui faire la surprise.
— Les filles ne sont pas là ?
— Non, elles sont chez les copines. Profite, va lui faire la surprise.
Quelques minutes plus tard, j'aperçois Renaud qui, sur la pelouse, s'avance vers le transat, se place devant elle, puis la regarde un moment. Karine doit sentir sa présence car elle se lève d'un coup et se jette dans ses bras. J’ai de nouveau cette drôle de sensation, un doux mélange d'excitation et de jalousie. Je regarde ce couple amoureux qui s'embrasse à pleine bouche. Elle se frotte contre lui, lui retire son short et son maillot. Il est en érection contre son ventre, prêt à prendre cette femme qui s'offre à lui. Karine s'agenouille pour enfourner le membre de son amant. Lui me regarde et j'imagine le plaisir qu'il ressent, le sexe enfoncé dans la bouche d'une telle experte.
Ma femme se relève, se met sur le dos jambes écartées, puis se caresse devant lui. Elle lui tend les bras, il s'allonge sur elle, joue un peu avec son sexe avant de s'enfoncer d'un coup en elle, qui laisse s’échapper un cri. Je quitte ma place de voyeur pour continuer mes travaux.
Au bout d'un moment, je retourne à la fenêtre, d’où j'aperçois mon voisin juché sur son mur, derrière une haie de troènes qui le surplombe, en train de filmer la scène torride qui se déroule sous ses yeux.
Au bout d'un moment, je retourne à la fenêtre, d’où j'aperçois mon voisin juché sur son mur, derrière une haie de troènes qui le surplombe, en train de filmer la scène torride qui se déroule sous ses yeux.
Jean est notre voisin le plus proche. Nous sommes amis. Il a soixante-deux ans ; il est veuf depuis longtemps. Nous passons de bonnes soirées ensemble, mais pour l'instant, il mate ma femme. La scène est cocasse, et je regarde moi aussi Karine se faire prendre en levrette par Renaud sous ses yeux !
Dans les jours suivants, je remarque la présence de Jean lorsque ma chérie se fait bronzer, ou qu'elle se promène en petite tenue dans le jardin. Elle m'a signalé qu’il lui rend souvent visite en semaine, pendant mon absence, pour la draguer ouvertement. Je m’en amuse et lui réponds qu'elle doit se faire des idées !
A la fin de ce mois de juillet, comme nous l'avons invité à dîner, Jean arrive vers 19 heures, un bouquet de roses à la main. Karine l'accueille avec un beau sourire, il l'embrasse tendrement. Parce que son ‘’bisou’’ est plus appuyé que d'habitude, je sais que cette soirée ne sera pas comme les autres !
Il fait encore chaud. Avant de dîner en intérieur, nous prenons l'apéro sur la terrasse. Je ne peux m'empêcher de l'observer du coin de l'œil. Jean la fixe constamment. Ses yeux en disent long sur ses intentions. Ça fait longtemps que nous nous connaissons. Je sais, d'après les habitants du village, que dans sa jeunesse c'était "un chasseur", et je pense qu'il aimerait bien ajouter mon épouse à son tableau, mais que notre amitié le freine un peu.
Il fait encore chaud. Avant de dîner en intérieur, nous prenons l'apéro sur la terrasse. Je ne peux m'empêcher de l'observer du coin de l'œil. Jean la fixe constamment. Ses yeux en disent long sur ses intentions. Ça fait longtemps que nous nous connaissons. Je sais, d'après les habitants du village, que dans sa jeunesse c'était "un chasseur", et je pense qu'il aimerait bien ajouter mon épouse à son tableau, mais que notre amitié le freine un peu.
Karine porte une tenue de saison qui la met en valeur : un chemisier blanc transparent qui donne un aperçu de la forme de ses seins, une minijupe bleu nuit qui laisse entrevoir son string blanc lorsqu'elle décroise les jambes, et des sandales. Son bronzage ajoute à cela le petit plus qui la rend sexy...
Je sens l'excitation monter en moi. A la fin du repas, nous retournons sur la terrasse. Jean se place à côté de ma femme, moi je m'éclipse quelques minutes, prétextant un coup de téléphone, pour observer la situation de loin. Jean, profitant de mon absence, commence son jeu de drague. Karine est détendue et rit avec lui, qui tente une approche en posant sa main sur sa cuisse, mais elle la repousse. N’en démordant pas, il la remet au même endroit. Il caresse sa peau, il l'embrasse dans le cou, malgré le geste de recul de mon épouse, qui finit par s’énerver :
— Que faites vous, enfin, Jean ?
— Vous êtes très jolie, Karine.
— Mais vous êtes fou !
Je sens l'excitation monter en moi. A la fin du repas, nous retournons sur la terrasse. Jean se place à côté de ma femme, moi je m'éclipse quelques minutes, prétextant un coup de téléphone, pour observer la situation de loin. Jean, profitant de mon absence, commence son jeu de drague. Karine est détendue et rit avec lui, qui tente une approche en posant sa main sur sa cuisse, mais elle la repousse. N’en démordant pas, il la remet au même endroit. Il caresse sa peau, il l'embrasse dans le cou, malgré le geste de recul de mon épouse, qui finit par s’énerver :
— Que faites vous, enfin, Jean ?
— Vous êtes très jolie, Karine.
— Mais vous êtes fou !
Tout en continuant sa conversation, Jean glisse maintenant sa main sous le fin tissu de la jupe, bloquée par celle de Karine qui résiste en la repoussant de nouveau. Il continue malgré tout et lui parle doucement, en remontant sa main entre ses cuisses. Elle tente de serrer les jambes, mais il ne lâche rien et ses doigts continuent de progresser. Elle finit par se fâcher :
— Arrêtez, s'il vous plaît !
— Arrêtez, s'il vous plaît !
Mon épouse se lève et rentre en colère dans la cuisine, suivie par notre invité. J'en profite pour les rejoindre. Freiné dans son élan, Jean décide de nous quitter. En le raccompagnant, je lui demande de bien vouloir me ramener ma perceuse au plus vite.
Ce soir-là dans notre lit, ma chérie ne fait aucune allusion aux gestes de Jean.
Ce soir-là dans notre lit, ma chérie ne fait aucune allusion aux gestes de Jean.
Le lendemain matin, je croise notre ami dans la rue. Nous discutons un long moment de cette soirée. Jean en profite pour me dire qu'il passera en début d'après-midi et me remercie pour le prêt de l’outil. Sautant sur l'occasion, je l'informe de mon absence imprévue. Un rendez-vous oublié !
— Mais vous pouvez passer, Karine sera là.
— Mais vous pouvez passer, Karine sera là.
Après le repas, vers 13 heures, ma femme va se reposer dans le jardin. Je l’informe de mon absence en inventant une visite chez un ami, je l'embrasse et je sors.
Je m’en vais garer mon véhicule plus loin puis je reviens me placer dans le couloir, d’où je peux voir l'entrée de la maison.
Je m’en vais garer mon véhicule plus loin puis je reviens me placer dans le couloir, d’où je peux voir l'entrée de la maison.
Il est à peine 14 heures quand le portillon s'ouvre. Jean apparaît avec ma perceuse à la main, qu'il dépose sur une table, puis se rend au jardin et s'arrête au bout de la cour en apercevant mon épouse. Doucement, il se dirige vers elle. Je monte l'escalier à toute vitesse pour me poster à la fenêtre, d’où je pourrai observer la suite des événements en toute discrétion.
Jean avance vers Karine qui bouquine, allongée sur son transat, en profitant du soleil. Il la regarde un moment avant de se présenter devant elle.
— Bonjour Jean, que voulez-vous ? Bruno n'est pas là cet après-midi.
— Je sais, je rapportais sa perceuse ; il en a besoin.
Jean avance vers Karine qui bouquine, allongée sur son transat, en profitant du soleil. Il la regarde un moment avant de se présenter devant elle.
— Bonjour Jean, que voulez-vous ? Bruno n'est pas là cet après-midi.
— Je sais, je rapportais sa perceuse ; il en a besoin.
Ils discutent un moment avant que mon épouse ne lui propose un café. J'en profite pour descendre au salon me placer à un endroit depuis lequel je pourrai les observer.
Ils regagnent la cuisine en discutant, il s'installe à la table pendant qu'elle prépare le café. Moi j'observe comment il la regarde. Il commence à la complimenter sur sa robe et revient sur la soirée. Karine lui reproche sèchement son attitude inqualifiable, il s'excuse, et peu à peu, l'atmosphère se détend.
Ils regagnent la cuisine en discutant, il s'installe à la table pendant qu'elle prépare le café. Moi j'observe comment il la regarde. Il commence à la complimenter sur sa robe et revient sur la soirée. Karine lui reproche sèchement son attitude inqualifiable, il s'excuse, et peu à peu, l'atmosphère se détend.
Karine rejoint Jean et s'installe à la table en attendant que le café passe. Ils continuent à discuter, et au bout de quelques minutes, notre hôte se lève, fait le service, puis se place derrière elle, posant ses mains délicatement sur ses épaules pour commencer un massage. Il lui renouvelle ses excuses tout en lui déclarant qu'elle est très attirante, surtout pour un vieux bonhomme comme lui. Apaisée par la situation, Karine se détend, les yeux fermés, et le laisse continuer. Peu à peu, Jean laisse glisser une main vers sa poitrine.
— Soyez sérieux, Jean, Bruno peut revenir d'un instant à l'autre...
— Soyez sérieux, Jean, Bruno peut revenir d'un instant à l'autre...
Jean s'excuse et continue tout en lui parlant. Sa voix douce berce mon épouse, qui se décontracte de nouveau. Un moment après, sa main reprend lentement le chemin de l'ouverture de la robe. Sans réaction de ma femme, il en fait sauter les premiers boutons, laissant apparaître la naissance de sa poitrine.
Karine reprend ses esprits, se lève pour aller à l'évier. Jean en profite pour continuer sa drague en se collant derrière elle, lui parlant maintenant au creux de l'oreille. Il lui caresse les cheveux et l'embrasse dans le cou. Elle soupire au moment où ses mains se plaquent sur sa taille puis remontent vers sa poitrine avant de se poser sur ses seins. Elle se retourne, le regard perdu, ébranlée par la situation qu'elle ne maîtrise plus. Moi, cette vision m’excite.
Jean dépose un baiser sur sa bouche pulpeuse. Surprise, elle recule la tête, le regarde sans réaction déboutonner le reste de sa robe courte.
— Non, s'il vous plaît arrêtez, pas ici, Bruno risque de rentrer...
— Il pose un doigt sur ses lèvres, sa bouche se plaque sur la sienne, leurs langues s'entremêlent.
Karine reprend ses esprits, se lève pour aller à l'évier. Jean en profite pour continuer sa drague en se collant derrière elle, lui parlant maintenant au creux de l'oreille. Il lui caresse les cheveux et l'embrasse dans le cou. Elle soupire au moment où ses mains se plaquent sur sa taille puis remontent vers sa poitrine avant de se poser sur ses seins. Elle se retourne, le regard perdu, ébranlée par la situation qu'elle ne maîtrise plus. Moi, cette vision m’excite.
Jean dépose un baiser sur sa bouche pulpeuse. Surprise, elle recule la tête, le regarde sans réaction déboutonner le reste de sa robe courte.
— Non, s'il vous plaît arrêtez, pas ici, Bruno risque de rentrer...
— Il pose un doigt sur ses lèvres, sa bouche se plaque sur la sienne, leurs langues s'entremêlent.
Il ouvre en totalité sa robe, la fait glisser à ses pieds, et savoure le joli spectacle.
Il admire longuement cette poitrine pulpeuse qui a certainement hanté ses nuits, sa petite culotte en dentelle qui cache son trésor.
Il l'embrasse partout dans le cou, il caresse sa peau, sa poitrine. Sa bouche se pose sur ses tétons, les aspire, les mord. Le string de ma femme glisse lentement à ses pieds. Elle écarte ses jambes sous la pression de cette main qui maintenant lui caresse fougueusement l'abricot. Il la regarde encore. Elle a les yeux mi-clos et gémit doucement. Il fait aller et venir ses doigts dans sa chatte gluante, ils s'embrassent à pleine bouche, elle gémit, prête à jouir.
Il admire longuement cette poitrine pulpeuse qui a certainement hanté ses nuits, sa petite culotte en dentelle qui cache son trésor.
Il l'embrasse partout dans le cou, il caresse sa peau, sa poitrine. Sa bouche se pose sur ses tétons, les aspire, les mord. Le string de ma femme glisse lentement à ses pieds. Elle écarte ses jambes sous la pression de cette main qui maintenant lui caresse fougueusement l'abricot. Il la regarde encore. Elle a les yeux mi-clos et gémit doucement. Il fait aller et venir ses doigts dans sa chatte gluante, ils s'embrassent à pleine bouche, elle gémit, prête à jouir.
Jean lui prend la main et l'emmène dans la chambre d'amis, au rez de chaussée. Karine, à genoux sur le lit, le regarde se déshabiller : il n'a pas un physique de sportif, avec son gros ventre !
Mais délicatement, il pose ses vêtements sur une chaise et s'avance vers le fauteuil. Karine fixe son sexe qui grossit de plus en plus. Jean attrape ma femme par les cheveux, elle glisse à ses pieds, il se masturbe devant elle, celle qu'il va posséder.
Ma douce pose ses mains autour du membre de Jean, joue avec, le branle, sa langue lèche ses testicules, son gland, puis le suce ardemment. Elle grimace, mais ouvre la bouche, et le sexe s'enfonce au plus profond de sa gorge. Elle suffoque, mais Jean continue, de la bave coule aux commissures de ses lèvres. Il se retire pour recommencer de plus en plus vite, puis s'arrête net. Karine manque de s'étouffer plus d'une fois, subissant la pulsion sexuelle de notre voisin.
Mais délicatement, il pose ses vêtements sur une chaise et s'avance vers le fauteuil. Karine fixe son sexe qui grossit de plus en plus. Jean attrape ma femme par les cheveux, elle glisse à ses pieds, il se masturbe devant elle, celle qu'il va posséder.
Ma douce pose ses mains autour du membre de Jean, joue avec, le branle, sa langue lèche ses testicules, son gland, puis le suce ardemment. Elle grimace, mais ouvre la bouche, et le sexe s'enfonce au plus profond de sa gorge. Elle suffoque, mais Jean continue, de la bave coule aux commissures de ses lèvres. Il se retire pour recommencer de plus en plus vite, puis s'arrête net. Karine manque de s'étouffer plus d'une fois, subissant la pulsion sexuelle de notre voisin.
Karine s'allonge, écarte les cuisses, Jean se glisse sur elle et s'enfonce d'un coup au fond de sa chatte. Elle se cambre sous ses mouvements, lents au début, avant de devenir d’intenses va-et-vient. Il s'arrête pour l'embrasser, elle remonte ses jambes de chaque côté, il reprend ses mouvements, la pistonne avec fougue. Karine hurle de plaisir sous les assauts répétés de son partenaire. Il s'arrête encore, lui attrape les chevilles et les pose sur ses épaules. Il devient plus brutal, ses coups de boutoir reprennent, elle est en transe, crie son plaisir avant que Jean ne se vide au fond de son ventre. Il râle et continue pour la faire jouir à son tour, puis il se retire et glisse à côté de Karine, dont les jambes restent écartées. Alors je vois le sperme de son amant couler le long de sa chatte.
Jean la regarde, puis pose un baiser sur ses lèvres.
— Tu es vraiment très belle ! J'ai des copains aussi vieux et vicieux que moi qui seraient ravis de baiser une petite bourgeoise de ton genre !
Jean la regarde, puis pose un baiser sur ses lèvres.
— Tu es vraiment très belle ! J'ai des copains aussi vieux et vicieux que moi qui seraient ravis de baiser une petite bourgeoise de ton genre !
Jean a retrouvé de la vigueur et demande à ma femme de se mettre à quatre pattes. Elle s'exécute en lui présentant son petit cul, qu’il prend en levrette. Ses coups sont violents. La bouche grande ouverte elle gémit, il se retire pour placer son gland à l'entrée de sa rosette, dans laquelle il s'enfonce doucement. Pendant plusieurs minutes il laisse sa queue dans son rectum. Puis il se retire et revient dans son vagin. Il attrape ses seins, serre leurs pointes entre ses doigts, tout en la prenant violemment. Karine crie sa douleur et son plaisir. Il continue à la pilonner puis il change encore de position et sodomise ma femme avec fougue, avant de remplir son ventre de son sperme.
Je rentre un peu plus tard, mon épouse est en train de jardiner, comme si de rien n’était. Pourtant Jean l'a baisée une grande partie de l'après midi, avant de la quitter vers 17 heures.
Le soir, au lit, après lui avoir fait l'amour, nous discutons sur l'attitude de notre voisin envers elle, mais Karine ne fait aucune allusion sur ce sujet.
Je ne peux pas lui avouer combien j’ai apprécié le merveilleux spectacle qu'elle m'a offert cet après-midi.
Le soir, au lit, après lui avoir fait l'amour, nous discutons sur l'attitude de notre voisin envers elle, mais Karine ne fait aucune allusion sur ce sujet.
Je ne peux pas lui avouer combien j’ai apprécié le merveilleux spectacle qu'elle m'a offert cet après-midi.
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Commentaires ()
marrant car mon prénom est Renaud comme un des participants à cette débauche sur karine