Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une envie pressante — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une envie pressante
Chapitre 2
Suite :
Au fur et à mesure que la sortie approchait, mon cœur battait de plus en plus fort et ma culotte était de plus en plus trempée. Finalement, excitée au point d’être dans un état second, je rentre dans l’air et me rend directement aux toilettes pour homme.
Deux mecs sont déjà en train de se soulager lorsque je pousse la porte.
Deux mecs sont déjà en train de se soulager lorsque je pousse la porte.
— Excusez-moi messieurs, c’est occupé chez les dames… dis-je innocemment.
Puis je rentre dans une cabine et commence à faire pipi (l’effet du café) en poussant de grands soupirs de soulagements qui déclenchent des commentaires amusés des deux pisseurs.
— Oh que ça fait du bien ! J’ai cru que j’allais mouiller ma petite culotte… Mmmmhh
Je me saisis alors du papier, le fait disparaître dans la cabine voisine et ouvre la porte de ma cabine, toujours assise, en demandant aux messieurs du papier. Ils se retournent et me voient assise, la petite culotte sur les chevilles et la robe remontée jusqu’aux hanches.
Un des deux me passe du papier et sans me soucier d’eux, je m’essuie le sexe devant leurs yeux ébahis. Les jambes écartées, j’ouvre bien mes lèvres avec deux doigts et m’essuie la vulve de bas en haut en finissant sur mon clito. Immédiatement, celui-ci est réceptif et me procure une décharge de plaisir. Je ne peux alors résister et commence à me masturber devant ces deux gaillards.
Ils restent fixes en me regardant me doigter. Je me fais du bien mais ce n’est évidemment pas ça que je veux. Je leur jette alors :
— Il vous faut quoi les gars pour que vous veniez me faire ma fête ??
— Ha, tu veux qu’on te fasse ta fête, salope ? Et bin tu ne vas pas être déçue…
— Ha, tu veux qu’on te fasse ta fête, salope ? Et bin tu ne vas pas être déçue…
Ils se jettent alors sur moi en sortant leur sexe, de tailles normales, presque petits, et m’entourent pour que je les suce. Je m’y applique avec plaisir et passe d’une bite à l’autre en les gobant entièrement sans difficulté. Ils me sortent les seins de ma robe et me les palpent et me doigtent la chatte.
Je me lève alors, fait s’assoir sur les toilettes le plus maigre et, en me débarrassant de mon string, me place à cheval sur lui et m’assois sur sa bite. Ma chatte est totalement trempée et avale sans difficulté cette modeste queue. Je continue de pomper l’autre, un peu gras, pendant que je décris des vas et viens avec mes hanches. Celui qui est assis m’écarte les fesses avec ses mains et demande à son camarade de me mettre un doigt dans le cul.
Le gros s’exécute aussitôt et m’enfile son doigt dans le fion sans résistance. Les kilomètres de queues que je me prends régulièrement dans le derrière commencent à porter leurs fruits ! Je gémis de plaisir à l’entrée de ce doigt et accélère le mouvement.
— Putain, elle aime ça la salope ! Elle en redemande, on dirait !
Sans hésiter, il m’enfonce un deuxième doigt entièrement.
— Alors sale chienne, deux doigts dans le cul, ça te calme un peu, hein ?
— Je les sens à peine tes doigts, si tu m’enculais plutôt ?
— Faut pas me le dire deux fois !
— Alors sale chienne, deux doigts dans le cul, ça te calme un peu, hein ?
— Je les sens à peine tes doigts, si tu m’enculais plutôt ?
— Faut pas me le dire deux fois !
Le gros que je suçais passe donc derrière moi, retire ses doigts et présente son sexe devant mon anus. Il enfonce son gland puis, sans vraiment de résistance, enfile tout sa queue. Le maigrichon sous moi s’active d’autant plus dans ma chatte. Me voilà donc double pénétrée dans les toilettes publiques par deux inconnus un peu laids… Cela m’a pris trois minutes pour en arriver à ce stade !
Cette DP est plutôt agréable mais bien moins intense et jouissive que ce que j’ai pu vivre dans le passé. Mes gémissements sont très exagérés et sont surtout faits pour motiver mes deux gaillards.
Regardant celui sous moi, je lui demande :
— Toi aussi tu veux m’enculer, je suppose ?
— Carrément !
— Aller, on change de position, déclarais-je alors fermement.
— Toi aussi tu veux m’enculer, je suppose ?
— Carrément !
— Aller, on change de position, déclarais-je alors fermement.
Je me relève donc en « expulsant » les queues de mon corps et me débarrasse de mon soutien-gorge, ma robe, elle, se résumant à une ceinture de tissu sur ma taille. Je m’assois à nouveau sur le maigrichon, mais dans l’autre sens et j’enfonce sa bite dans mon cul. Je m’allonge sur lui, écarte les jambes bien hautes et offre ma chatte au petit gros. Celui-ci ne se fait pas prier et m’enfile d’un coup et fait dans la foulée de grands allers-retours. La position est un peu acrobatique et celui assis sur les toilettes peut à peine bouger dans mon cul. Le gros essaie de m’embrasser mais je lui refuse ma bouche. Vexé, il m’attrape par la gorge, fait mine de m’étrangler et redouble de brutalité dans ma chatte. Puis, sans consulter son compagnon du jour, il me prend par les cheveux, se retire et me fait m’agenouiller à ces pieds. Il se masturbe puis, très vite me jute sur le visage son sperme chaud.
L’autre se relève et, apparemment frustré par une sodomie pas vraiment terrible, me plaque à quatre pattes et m’encule directement pendant que le petit gros se rhabille.
— Aller, bonne fin de journée, salope ! me dit-il en sortant des toilettes.
Le maigrichon, pendant ce temps, continue de m’enculer mais, décidément, n’est pas vraiment doué dans ce trou là… Je tente alors de le motiver un peu.
— Oh oui, mon salaud, tu me défonce bien le cul ! Vas-y accélère, déchire-moi le fion ! Oh oui !!!
— Oh putain, je vais venir… Arrrhh oui, tiens je te remplis le cul ! Salope… Me dit-il gentiment en se vidant dans mes entrailles
— Mmmmhh mon salaud, tu m’as bien défoncée, lui dis-je, faussement satisfaite.
— Oh putain, je vais venir… Arrrhh oui, tiens je te remplis le cul ! Salope… Me dit-il gentiment en se vidant dans mes entrailles
— Mmmmhh mon salaud, tu m’as bien défoncée, lui dis-je, faussement satisfaite.
Il se relève et remonte son pantalon alors que j’essaie de mettre la main sur mes sous-vêtements.
A ce moment précis, j’entends la porte des toilettes s’ouvrir et plusieurs hommes font leur apparition devant la cabine. Je suis alors quasiment nue, à genoux devant le siège des toilettes, le visage dégoulinant de sperme. Les trois mecs semblaient être des motards vu leur look et étaient carrément balèzes par rapport aux deux qui venaient de me baiser.
Un des trois demande alors en me regardant :
— C’est bien ici qu’il y a une salope qui se fait enculer gratos ??
— Je vous le confirme, répond alors le maigrichon en train de partir, et on lui a bien détendu le cul ! Vous allez pouvoir vous amuser…
— C’est bien ici qu’il y a une salope qui se fait enculer gratos ??
— Je vous le confirme, répond alors le maigrichon en train de partir, et on lui a bien détendu le cul ! Vous allez pouvoir vous amuser…
Sans même s’adresser à moi, les trois motards me relèvent, me plaque contre la cabine des toilettes, cul tendu vers eux et commencent à me prendre dans le fion à tour de rôle. Ils sont tous les trois trois déjà très durs et mieux membrés que les autres. Ils me prennent sans ménagement, se concentrant uniquement sur mon cul. Ils m’insultent copieusement, me crachent sur les fesses et mes gémissement ne sont plus là pour les encourager… ils sont là parce que je me fais totalement dominer et j’adore ça ! Mon cul est en feu, bien dilaté, et ma chatte dégouline de plaisir et d’excitation. Je crie comme une chienne tant je prends mon pied.
Le plus grand me saisis alors sous les aisselles, me soulève et me fait s’accrocher à lui, les jambes autour de sa taille. Je ne suis qu’un fétu de paille dans ces bras. Il pénètre ma chatte et écarte mes fesses pour montrer le passage à ses copains. A nouveau, ils se succèdent dans mon cul et, enfin, je sens que cette double pénétration puissante va me faire jouir.
Je me sens totalement à leur merci ainsi portée, nue, par les trois colosses en combinaison de bickers. Je mouille tellement et mon anus est si détendu qu’ils ne prennent plus la peine de viser à chaque fois qu’ils échangent de place, se contentant de bourrer pour que sa rentre.
Je me sens totalement à leur merci ainsi portée, nue, par les trois colosses en combinaison de bickers. Je mouille tellement et mon anus est si détendu qu’ils ne prennent plus la peine de viser à chaque fois qu’ils échangent de place, se contentant de bourrer pour que sa rentre.
Justement, lors d’un changement de place, l’un d’eux vise mal et sa queue vient s’enfoncer d’un coup dans ma chatte alors que le géant occupe toujours la place. Je pousse un hurlement de surprise et de douleurs car, même si je deviens coutumière de la double vaginale, j’aime bien quand même me préparer à cette idée… Lui-même semble surpris que ça rentre tout seul et après quelques instants où il se demande sous doute s’il ne ma pas déchiré, continue sur sa lancée en me défonçant la chatte.
— Putain, les gars, on est tombés sur une salope de compétition !! Deux bites dans la chatte et elle prend son pied, cette chienne !
Il est vrai que, passé la surprise, je suis immédiatement envahie de plaisir par cette double et je sens que je ne serais pas longue à venir. Ils échangent à nouveau de place, dans ma chatte cette fois-ci. Mes gémissements devenant des cris de jouissance de plus en plus rapprochés, ils accélèrent la cadence jusqu’à ce qu’un puissant orgasme m’arrache un hurlement digne d’un film porno. Le géant qui me soutient me soulève alors un peu plus, me libère le vagin des deux bites qui le remplissaient et écarte à fond mes fesses pour bien exposés à ses copains ma chatte dilatée et dégoulinante de mouille. Mes lèvres sont encore agitées des derniers soubresauts de mon orgasme.
Ils me replacent alors à quatre pattes, et se remettent à m’enculer brutalement à tour de rôle. Ma tête est plaquée de coté sur la cuvette puante des toilettes. Mon anus est matraqué, écartelé et dès qu’un des gars sort de mon fion béant, il vient me baiser la bouche et est immédiatement remplacé par un autre. Ce cercle infernal (mais qui m’excite terriblement et satisfait mon envie de soumission) dure de longues minutes jusqu’à ce qu’enfin, ils se décident à jouir. Ils me font m’assoir sur les toilettes et se vident sur mon visage et ma poitrine les uns après les autres. Ils éjaculent tous de grandes quantités de spermes que j’essaie de récupérer un maximum dans ma bouche tant je suis affamée !
Les trois motards commencent à se rhabiller devant moi tandis que je reste assise sur les toilettes, jambes écartées et buste dégoulinant de foutre, totalement épuisée mais comblée. Je suis en train de jouer avec le sperme des gars sur mes seins quand j’en entends un dire :
— Bon, c’est pas le tout mais j’étais venu pour pisser, à la base.
Mais alors qu’il est en train de se diriger vers les urinoirs, une étincelle de perversion me donne soudain une envie de soumission incontrôlable. Je l’interpelle alors :
— Fais ça ici…
— Pardon ?? me dit-il en se retournant.
— Pisse-moi dessus ! Pisse-moi sur la chatte…
— Pardon ?? me dit-il en se retournant.
— Pisse-moi dessus ! Pisse-moi sur la chatte…
Tout en prononçant ces mots, je lève les jambes bien écartées, toujours assise sur les toilettes.
— T’es une grande malade, toi ! Me dis alors un des gars sur le coté.
— Attends, y a pas de problème, dit son copain. Elle veut se faire pisser dessus, alors on va tous s’y mettre.
— Attends, y a pas de problème, dit son copain. Elle veut se faire pisser dessus, alors on va tous s’y mettre.
Le premier me vise alors avec sa bite et un jet d’urine jaillit de son sexe mou pour atterrir sur ma chatte puis ruisselle dans la cuvette des toilettes. La sensation de soumission est totale et l’impression d’être un objet offert à tous me rend folle. Je fixe droit dans les yeux cet inconnu en train de m’uriner dessus puis je sens au bout de quelques secondes le jet faiblir pour finalement s’arrêter.
— A votre tour les gars !
Les hommes changent donc de position et l’un après l’autre, ils se vident la vessie sur mon sexe. Ils visent aussi mon ventre et ma poitrine. De l’urine s’abat sur mes seins mais je ne proteste pas. Au contraire, je me surprends à mettre ma main sous ce jet chaud pour jouer avec.
— Putain, j’ai jamais vu une salope pareille !
Soulagés mais aussi un peu déstabilisés par la scène, les motards quittent les toilettes sans un mot pour moi, me laissant ainsi souillée. J’entreprends de me nettoyer un peu au lavabo au moment où un petit gros, à peu près l’âge de mon fils ainé, entre dans les toilettes. Il ne me regarde pas trop, apparemment timide et va vers les urinoirs. Je l’ignore totalement et une fois débarrassée du sperme et de l’urine sur mon corps, je réajuste ma robe et récupère mon string et mon soutif quand j’entends la chasse d’eau couler. Je me retourne et vois le gamin rouge comme une pivoine. Il me regarde bizarrement et finit par me demander :
— Madame, je peux encore vous voir nue ? Les mecs dehors m’ont dit que vous étiez d’accord…
Attendrie par ce jeune homme, apparemment puceau, mais surtout toujours aussi animée par la perversion, je me retourne face à lui et baisse entièrement ma robe, jambes légèrement écartées.
— Satisfait du spectacle ? lui demandais-je alors.
— Ouaa, carrément, vous êtes superbe !
— tu peux te branler si tu veux…
— Ah… je voulais juste voir… heu… bon ok.
— Ouaa, carrément, vous êtes superbe !
— tu peux te branler si tu veux…
— Ah… je voulais juste voir… heu… bon ok.
Il sort alors son sexe, assez petit, il commence à se branler comme si sa vie en dépendait. Je tente de le motiver un peu en me massant les seins, m’écartant le vagin, jouant avec mon clito et en lui parlant de la manière la plus aguicheuse possible. Au bout d’une minute, je vois qu’il est à deux doigts de craquer.
— tu veux jouir dans ma bouche ?
— Oh oui !
— Oh oui !
Je m’accroupis alors et en deux secondes, il me balance son jus que j’avale avec plaisir. Je lui pompe les dernières gouttes, enfile ma robe, lui pose un baiser sur les lèvres et sort en vitesse des toilettes avant que d’autres pervers ne rentrent. Ma robe est tachée de pisse et de sperme et me cheveux sont en bataille… eux aussi enduits de foutre. Je baisse les yeux à chaque personne que je croise tant j’ai honte du spectacle que j’offre. Honteuse mais satisfaite !
Je remonte en voiture et finis le trajet vers la maison d’une traite. Sitôt rentrée, je prends une longue douche chaude et me promets, non pas de ne plus recommencer mais de prendre une tenue de rechange la prochaine fois…
Quand est-ce que mon mari rentre déjà ? Dans 2 jours… j’ai hâte d’aller le chercher !
Quand est-ce que mon mari rentre déjà ? Dans 2 jours… j’ai hâte d’aller le chercher !
A bientôt.
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Commentaires ()
Cela me rappelle l'époque où j'étais assis derrière le volant d'un 40 tonnes. Vous n'êtes pas la première dont j'ai entendu une histoire similaire. Perso, j'en ai vécu quelques-unes et pas des moindres. Vous traitez de salopes n'est pas dans mes habitudes. Je préfère dire que vous vivez vos désirs et pleinement.
Cela étant, depuis que j'en ai une à la maison, son petit nom est ma petite salope. Comme vous, elle adore se faire prendre sur des airs et plus si entente avec moi.
Bien à vous
Christian ou charimarien
En fait tu es la meilleure auteure ici. On veut des suites des nouvelles histoires , on veut tout!
Je sais le coté très chronophage de tout cela. Ce message est juste un compliment et un gros encouragement. On t'aime Severine !
merci severine toutes tes histoire sont sublimes
Manque quand même une double anale, et boire de la pisse.
Mais je ne désespère pas, je sais que tu peux le faire.
Bisous, intimes et cochons.
PITOU.TOU@LAPOSTE.NET