Canicule imprévue
Chapitre 1 · Chaleur entre les cuisses
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✦ océane.25 Canicule imprévue XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Canicule imprévue — Chapitre 1 · Chaleur entre les cuisses

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Canicule imprévue

Chapitre 1 · Chaleur entre les cuisses

Canicule imprévue
Toute la journée en voiture, malgré la clim, je transpire de partout. Mon string et mon soutif sont trempés, je n'ai qu'une hâte, me mettre nue sous la douche. Les coups de klaxon m'accompagnent sur l'autoroute, certes, mon string à l'air donne envie à ces routiers étrangers de goûter à de la française. Désormais, ce n'est pas que de la sueur qui inonde mon petit morceau de tissu blanc qui ressort bien sur ma peau pain d'épices. Des Polonais, Allemands et autres me font des gestes obscènes lorsque je les double. En réponse, je leur envoie un baiser. J'ai vraiment trop chaud, il me reste quatre cents kilomètres à rouler, je décide de m'arrêter dans un camping. Il y aura une piscine. Je regarde sur mon mobile et un se trouve à vingt bornes. Ainsi, je téléphone, kit mains libres bien sûr (au cas où un gendarme lise mes textes). Un mobil-home est libre, je retiens aussitôt et savoure déjà le moment où je plongerai dans la piscine.
Arrivée, je descends de ma voiture, le cuir semble s'arracher de mes fesses, j'aurais dû prendre des sièges ventilés. Mon string à tordre me rentre dans la fente. Par ailleurs, je tire un peu sur ma jupette pour aller à la réception. Le gars qui me reçoit est tout mignon, un beau brun aux yeux verts dans la vingtaine. Si je n'avais pas si chaud, j'en ferais bien mon compagnon de lit. Une fois dans le mobil, je me mets nue et profite un instant de la clim avant de prendre une douche froide. Les tétons dressés par l'eau froide, le minou redevenu non visqueux, je me sens bien. En regardant vers la fenêtre, je m'aperçois que je n'ai pas tiré le rideau, et un mature en face s'en met plein les mirettes. Cela ne me dérange pas, étant naturiste. Ce qui est le plus gênant, c'est le mouvement de son bras qui ne trompe pas : il se masturbe en matant mes seins. Amusée, je fais comme si je n'avais rien vu, je me mets au centre de la pièce et me penche pour sortir mes affaires de mon sac.
Ainsi penchée, le gars a vue sur mon abricot et mes fesses. Dans la glace, je le vois accélérer ses mouvements. Il ouvre la bouche pour un cri que je n'entends pas, ferme les yeux et je peux percevoir de belles traînées blanches jaillir sur son carreau. Sans aucun effort, je viens de donner du plaisir à un homme. Ma petite minette remouille et cette fois ce n'est pas la chaleur. Je me vêts d'un minibikini qui n'est là que pour respecter la loi, car il excite plus qu'il ne cache mes appâts. Le jaune fluo sur ma peau rend bien. Voici comment les discussions des quelques personnes autour de la piscine cessent, remplacées par des yeux mateurs. Comme par hasard, lorsque je plonge, plusieurs hommes de tout âge se mettent à l'eau. Je fais semblant de réajuster mon haut, dévoilant mon sein un court instant. Me laissant couler, je fais pareil pour le bas, montrant bien ma fente lisse. Trois gars m'ont suivie sous l'eau et se régalent de la vue de ma chatte.
Pour ne pas être en reste, ils baissent leur maillot, trois belles pines bien bandées me regardent. S'il n'y avait personne autour de la piscine, je pense que je serais déjà entre leurs mains. Je vois de petits nuages blancs faire surface, j'ignore lequel, mais un vient de jouir. Je suis là depuis une heure et deux mecs ont déjà joui pour moi. Souriant à celui que je pense être le coupable, sa queue ramollissant, je passe près de lui et caresse furtivement l'objet du délit.
— Je suis au trente-six. Si tu es libre ce soir, nous pouvons prendre un verre ?
Le gars un beau cinquantenaire tellement bronzé qu'il est plus foncé que moi, me répond qu'il est marié, mais qu'il essaiera.
— C'est en tout bien tout honneur, juste arroser ton éjaculation dans l'eau où l'on se baigne. Amène des amis si tu as peur que je te viole.
L'effet de l'eau a tendance à faire loupe. Cependant, la queue des trois hommes est de gabarit à me faire du bien et me détendre. Quatre jours sans sexe, c'est un régime «Comme j'aime». Je pense profiter de cet arrêt pour reprendre un peu de calories. Je fais une bonne sieste après avoir bu quelques mojitos. Lorsque je refais surface, il est vingt-deux heures. Comme je suis nue je prends une douche bien fraîche. Mon rideau ouvert m'indique que le mateur est absent. Peu après, j'entends frapper à ma porte, j'enfile rapidement un T-shirt et une petite culotte. J'ouvre, Jean est en tête avec un des hommes de la piscine et un mature dans la soixantaine que je ne connais aucunement. De plus, ils sont juste vêtus d'un short et, par la bosse de chacun, je me doute que je passerai un bon moment de baise. Ainsi, je leur sers à boire un bon rosé frais acheté à la boutique du camping ; ils ont des descentes que je peinerais à remonter. Par ailleurs, ils commencent à être pompette.
Le senior poilu de partout avoue qu'il s'est masturbé en me voyant arriver, c'est donc lui l'éjaculateur mystérieux. Jean se lève titubant, s'avance jusqu'à moi et m'attrape un sein. Je ne le repousse pas et le laisse me tripoter la poitrine. Mes tétons dardent sous le T-shirt.
— Enlève tes fringues, ma jolie.
Ma petite minette devient une source. Je lève les bras et élimine mes vêtements, je fais lentement glisser ma petite culotte trempée, découvrant mon minou tout lisse, et la jette au visage du pervers. Il la sent et lèche la cyprine collée au fond. De plus, il se frotte le visage avec, sort sa queue bandée et se masturbe dans le bout de tissu, il se prénomme Charles. Le troisième, Pierre, un rouquin qui enflammerait les Landes, a aussi baissé son short, et sa zigounette, bien que courte, a une épaisseur peu commune. Jean m'embrasse et continue de vérifier la fermeté de mes nibards. Par ailleurs, ils savent que je me laisserai baiser, donc ils prennent leur temps. Charles continue sa masturbation dans ma culotte. Pierre vient se mettre à genoux et m'ouvre les cuisses, il joue avec son doigt sur mes grandes lèvres luisantes de mouille. Son pouce relève mon capuchon et sa bouche se colle à mon clito.
Sa langue tourne sur mon bourgeon dressé et le majeur de son autre main me perfore l'anus, me faisant dresser d'un coup. Il en profite pour introduire un second doigt et me masturber le cul, tout en me dévorant mon bourgeon. Le salaud me fait grimper aux rideaux. Charles, avec ma culotte en main, s'approche, dit aux deux autres de se pousser et m'asperge le visage et les seins d'un foutre épais et abondant. Putain quelles belles giclées, de quoi refaire le plafond. Cependant là, c'est mon visage et mes seins qui servent de cibles. Je ferme les yeux et reçois un flot de sperme, j'en avale énormément et le reste dégouline de mon visage entre mes roploplos. C'est chaud et gluant. En ouvrant les yeux, je l'aperçois s'essuyer la queue avec ma petite culotte et aller la mettre dans la poche de son short. Les deux autres reprennent leur occupation, mes seins pour Jean et mon anus pour Pierre, qui le travaille afin de bien l'ouvrir pour une sodomie.
Mon instinct est le bon, Pierre me demande gentiment de me placer en levrette, genoux au bord de la banquette, les fesses tournées vers son pieu. Jean suit le mouvement, la queue dans ma bouche. Pierre crache sur ma pastille, s'enduit le gland de salive et commence le cambriolage de mon petit trou. Le salaud force la porte de mon réduit qui s'ouvre sous la poussée du chibre. Il pousse un cri de victoire et moi de douleur. Jean a de la chance, je ne referme pas les dents sur son appareil reproducteur. Il en profite que j'ai grand ouvert la bouche pour me l'enfiler jusqu'au fond du gosier, une gorge profonde remplie d'opportunité. Pendant ce temps, la queue de Pierre me fait une coloscopie. Mes chairs s'écartent au fur et à mesure que son gland part en éclaireur dans le sombre tunnel de mes entrailles. Le passage est étroit, mais rien n'arrête l'envahisseur, bientôt je sens une paire de testicules se coller à mes fesses. Mon salaud me l'a mise entièrement dans le cul.
— Alors petite enculée, elle te fait du bien ma pine dans ton beau cul de salope ?
Je fais signe oui de la tête, la raison pour laquelle le gland de Jean frotte mes amygdales, me faisant tousser. Mon intestin se referme sur la queue de Pierre chaque fois qu'il m'enfonce son phallus, il gémit sous les contractions de mon rectum sur sa queue. J'ondule un peu pour bien sentir sa queue m'ouvrir. Mon cul chauffe et apprécie la sodomie du rouquin. Le morceau de viande qui utilise ma bouche pour se faire plaisir commence à vibrer, annonçant une éjaculation imminente. J'imagine les deux glands se rejoindre en moi, cela suffit à me faire jouir. Ma chatte coule le long des cuisses de larges trainées de cyprine qui dégoulinent jusqu'à mes genoux pour finir sur la banquette. La bite de Pierre me pistonne l'anus de plus en plus vite. Ses doigts sont crispés sur mes hanches, je vais avoir de belles empreintes digitales de marquées. Jean me tient par les cheveux, le nez sur son ventre, mon gosier est aspergé de foutre chaud et salé.
Ne pouvant me dégager, j'avale et laisse le trop-plein couler aux commissures de mes lèvres. J'étouffe, mais Jean me garde collée à lui tout le temps qu'il éjacule en geignant. Un cri retentit.
— Prends ça dans ton cul, morue. Je vais te remplir jusqu'à l'estomac, petite pute.
Pierre en rajoute un peu, mais ce qu'il m'envoie dans le fion est copieux. Les jets fusent et se perdent dans mon appareil digestif, je ne serai pas constipée après le lavement au sperme qu'il me fait subir. La dose est tellement importante que du sperme ressort de mon anus malgré le bouchon que fait sa pine. Jean sort de ma gorge, j'ai un haut-le-cœur qui me fait remonter du foutre avalé et je le recrache sur la banquette. Je suis bonne pour payer un surplus. Ma bouche et mon anus rendent le trop-perçu. Complètement repue, j'en avais oublié Charles, le vieux rebande, le spectacle lui a redonné de la vigueur.
— À mon tour, jeune pétasse, tu as du foutre partout sauf au fond de la chatte, je remédierai bientôt à cet oubli. Le gland rouge me regarde de son œil de cyclope gouttant. Je suis bonne pour en reprendre un coup, un de plus ou de moins cela n'a aucune importance. En me plaçant sur les coudes, les jambes repliées et écartées, il est indéniable que mon chat est particulièrement attirant pour une queue bien dressée. Charles faisant sauter sa queue dans sa paume, maintenant son gland, agace mon clito. Je m'allonge, attendant l'estocade de ma chatte. Le mature se couche sur moi, écrasant mon ventre de sa bedaine velue. Sa bouche s'empare de la mienne, ses mains me tritulent les seins. Le membre dur glisse dans ma fente, cherchant l'entrée non indiquée. La raideur de son sexe lui permet de trouver où s'enfiler, et il le fait brusquement. Sa queue m'envahit le vagin d'une seule poussée.
— Putain, si l'on m'avait dit que je fourrerais ma vieille bite dans la chatte d'une jeune salope je n'y aurais jamais cru.
Tout en commentant, le vieux salaud m'astique le vagin. Pour son âge, il a un sacré coup de rein. Il me perfore tel un marteau-piqueur. Sa bedaine graisseuse claque sur mon ventre, il est lourd, mais j'adore être écrasée par les hommes qui me possèdent.
— Prends-ça dans ta moule, petite aguicheuse, tu voulais de la bite, tu vas en avoir.
Essoufflé, il ahane sur moi et ne ralentit pas ses coups de queue. Les deux autres sont au-dessus de mon visage et se masturbent. Parfois ils frottent leur gland sur mes tétons dressés prêts à éclater tant ils sont durs. Pierre s'arrête juste le temps de prendre son mobile pour faire des photos, je jouis trop pour m'y opposer, cela m'excite même plutôt. Malgré son obésité, j'arrive à enlacer mes jambes autour de la taille de Charles.
— Je jouis, pervers, continue et remplis-moi la chatte. Ton foutre sera plus utile dans ma chatte que sur tes vitres.
 Piqué au vif que je l'aie vu se branler, il me pilonne comme un fou. Les deux autres jouissent, me maculant le visage et les seins de foutre, Charles en reçoit même sur la joue. Cela ne l'arrête pas et de gros jets m'arrosent le col, il pousse un cri chaque fois qu'il éjacule. Il a les bourses pleines, le vieux. Mon minou déborde, son foutre me coule dans la raie des fesses. Il respire tellement fort que j'ignore s'il ne va pas claquer sur moi. Je lèche les glands de Pierre et Jean pour avaler leurs dernières gouttes. Par ailleurs, ils m'aident à repousser Charles sur le côté pour que je puisse respirer. Les bras en croix, les cuisses ouvertes, je récupère doucement. Les gars me caressent la moule toute visqueuse, me rentrent du foutre dans l'anus, je suis un jouet pour eux. Ainsi, ils s'amusent avec mes orifices, leurs queues retrouvent insensiblement de la vigueur, Charles lui ronfle, heureux. Jean me dit.
— Tu serais partante pour un petit double, ma belle pute ? De plus, tu es graissée de partout, ça va rentrer tout seul.
Ces salauds me redonnent envie. Alors, je hoche la tête en signe d'assentiment. Jean, ne m'ayant pas sodomisé, propose à Pierre de s'allonger, le dard dressé. Lui se réserve mon entrée des artistes. À quatre pattes, je me positionne sur le gland de Pierre et d'une main, je le mets au chaud dans mon minou. Jean vient à son tour mettre son bélier sur mon anus encore ouvert et plein de foutre et s'enfonce d'une seule poussée. Le cercle anal n'ayant pas envie de résister. Les deux bites semblent se toucher au travers de mon périnée. Plantée comme un papillon, je commence à donner des coups de reins d'avant en arrière. Je m'encule et me baise moi-même. Que c'est bon de sentir ces deux chibres me fouiller. Je ne regrette vraiment pas mon arrêt dans ce camping. Puis je m'immobilise et ils me perforent, bien synchronisés, leurs pistons rentrent et sortent en cadence. Le plaisir monte, mes gémissements les avertissent que je prendrai bientôt mon pied encore une fois.
Pierre et Jean commentent leur travail de sape de mes orifices.
— Elle aime ça, en prendre dans son cul, la bourgeoise, j'en ai la queue écrasée tellement ses entrailles se crispent.
— Elle devait être en manque de bite, cette pute retorque Pierre.
En discutant, ils me bourrent avec vigueur et je sens ma chatte inonder la queue de Pierre, alors que mon cul emprisonne celle de Jean. Je suis collée entre eux, je les sens tour à tour me remplir les entrailles et le vagin, un délice qui me fait voyager dans les étoiles. Par ailleurs, je reçois leur semence avec délice, cela gicle dans mes deux trous. Jean me claque les fesses, les faisant rougir. Mes ouvertures remplies d'ADN, je les garde en moi le temps que leurs phallus redeviennent mous. Lorsqu'ils se retirent, mes entrées rejettent le trop-plein. Un bon moment, les hommes me pelotent et m'embrassent. Ils sont déçus que je reparte le lendemain. Comblée, je leur donne mon numéro de mobile pour une improbable rencontre. Jean et Pierre secouent Charles pour le réveiller et, après un dernier roulage de pelle, ils rejoignent leur foyer. Épuisée, je m'endors aussitôt sans même me doucher. Avec cette canicule, les forêts ont brûlé et ma chatte et mon cul aussi.
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Osisme
16 août 2026 à 08:35
Très beau récit
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martine trav
16 août 2026 à 00:56
Oui ton histoire est excitante ma chérie!! Je pense que c'est plus du fantasme que du rée, mais pourquoi pas!!
Mais avec cette chaleur laisse de côté tes sous-vêtement , on n'et bien plus alaise sans !! toute nue sous la mini, c'est super !!!
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Doudou972
15 août 2026 à 15:21
Ce camping Océane gagne à être connu…D’ailleurs, y as tu obtenu une carte d’infidelité ? Mdr
Il faudra nous partager l’adresse :-)

Ce n'est pas Les flots bleus lol

« Alors, on n’attend pas Ma trique (oups, Patrick)? » lol
Soyez respectueux
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Photo de profil de Doudou972
Doudou972
15 août 2026 à 10:28
Ce camping Océane gagne à être connu…D’ailleurs, y as tu obtenu une carte d’infidelité ? Mdr
Il faudra nous partager l’adresse :-)
Soyez respectueux
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Photo de profil de michel60
michel60
15 août 2026 à 09:30
Enfin, je retrouve mon océane.
Chaud très chaud, un vrai délice à déguster sans modération. (comme ta chatte et tes superbes fesses d'ailleurs)
Bisous @océane.25
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
15 août 2026 à 09:20
Océane quelle appetit insatiable!!!quoi que trois reste un nombre presque normal pour toi!!!un recit qui nous transporte dans ton quotidien qui comme toujours est trés chaud...
Merci a toi
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Doc64
15 août 2026 à 07:39
Les pause camping sont importantes pour une bonne récupération. Océane vous êtes une esthète du sexe où chaque séance est une œuvre d’art que pour ma part j’adore lire et me masturber. Vos histoires sont un véritable délice pour les sens…
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Photo de profil de Fab72
Fab72
15 août 2026 à 06:55
Toujours un style bien excitant, et qui nous amène dans le jeu directement.
Merci et vivement le prochain récit
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Photo de profil de fred83
fred83
15 août 2026 à 06:47
Très excitait et bandant
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océane.25
14 août 2026 à 19:43
Je reconnais bien là ma salope de petite nièce !!!

J'adore quand tu m'appelles ainsi, tu me connais tellement bien et m'as appris des choses. Nos retrouvailles seront chaudes.

Superbe.
Toujours aussi salope et en chaleur, ma chérie. C'est de circonstance… Mais, je vois que je ne te suffis plus. Je ne voudrais pas déclencher une nouvelle guerre de Troie (ou trois), tout ça à cause d'une Hélène qui vient de Pâris.
Désolée pour la digression, je viens de voir le film Ulysse.

Ne t'inquiète pas ma chérie je suis fidèle demande à mon mari
Bises où tu adore ma chérie
Soyez respectueux
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