Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dogging — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Dogging
Chapitre 1
Assise dans la voiture aux côtés de mon mari, les feux en veilleuse, le plafonnier allumé et nos vitres entrebâillées, nous attendons dans un chemin creux longeant un petit bois, haut lieu de rencontres coquines. Tout est silencieux. Ma minijupe en jean est enroulée autour de ma taille et mon chemisier en mousseline de soie est déboutonné jusqu'au nombril, laissant mes gros lolos en liberté. Sans culotte, les deux pieds posés sur le tableau de bord, cuisses largement écartées, j'exhibe ma chatte glabre, déjà mouillée, au regard des voyeurs qui agitent les fourrées en surplomb.
Je me caresse les seins dont les pointes turgescentes me font mal à force d'excitation. Alex, le pantalon entièrement ouvert, fait glisser sa main tout le long de sa belle verge érigée, en même temps, il palpe ses couilles.
Les buissons bougent, des silhouettes s'avancent doucement vers nous. Nous ne distinguons pas bien les personnages, pourtant la lune éclaire le chemin. Ils sont trois, ils s'approchent furtivement. Petit à petit, nous les distinguons mieux.
Il y a un grand, avec une barbe, un blouson fermé, les mains dans les poches de son pantalon, dont la braguette ouverte béée sur son absence de caleçon. Il est suivi d'un homme, la main plongée dans son bermuda, plus petit et râblé, qui semble vouloir passer devant lui. Puis, vient un petit vieux chauve, enveloppé dans un manteau. Pourtant, il fait très doux en cette nuit d'été. Il contourne la voiture et se dirige vers la portière de mon mari.
Les deux hommes s'approchent de mon côté et se collent presque à ma vitre. Il regarde dans notre voiture, les yeux exorbités, rivés sur mon minou et mes gros roberts.
Les deux mains en coupe, je leur tends mes seins, je les pelote et malaxe mes pointes sensibles. J'offre mes grosses mamelles durcies à leur regard ébloui. Puis, doucement, mes mains descendent le long de mon corps et viennent titiller ma chatte dodue. Je caresse ma moule baveuse, j'écarte mes grosses babines, je leur montre mes nymphes rougies, luisantes de mouille et le trou de mon vagin frémissant.
Le plus grand, extrait de son pantalon ouvert une bite circoncise, incroyable de grosseur. Il bande. L'homme trapu l'imite, sa bite est plus petite, des gouttes perlent au bout de son gland pointu, rouge brique. Tous les deux collent leur sexe mouillé sur ma vitre. Ils se branlent et y laissent des traces visqueuses.
Le petit vieux, ayant fait le tour de la voiture, écarte les pans de son manteau. Son pantalon; retenu par des bretelles, est complètement ouvert, découvrant un ventre rond sous lequel émerge, d'une forêt de poils gris, une toute petite bite raide et décalottée. La main sous son paquet de couilles, il présente son mini pénis à mon mari. Alex ouvre sa vitre et se saisit de cette petite chose suintante qu'il masturbe lentement. Le petit vieux plonge son bras à l'intérieur de la voiture, il s'empare du braquemart de mon mari. Il le caresse avec vigueur, sa main coulisse vite tout le long du manche. Il branle ; il veut faire jouir et voir le sperme gicler.
J'ouvre ma vitre moi aussi. Aussitôt, des mains se saisissent de mes nichons et triturent vigoureusement mes mamelons durcis d'excitation. Un bras plonge entre mes cuisses, deux doigts boudinés farfouillent entre mes grandes lèvres trempées de cyprine et se plantent dans ma chatte brûlante d'envie. Ils me pistonnent la moule avec ardeur, déclenchant dans mes reins des éclairs de plaisir. Mon vagin se crispe sur les phalanges bienfaitrices. Je vais jouir.
Je tourne la tête, bouche ouverte et j'enfourne le gourdin du plus grand. Son énorme gland violacé distend ma bouche et vient taquiner ma glotte. Il a un goût de pisse ; cela m'excite encore plus. Sans ménagement, la pine enfoncée jusqu'à ma glotte entame des mouvements de coït entre mes lèvres. Les couilles battent contre mon menton. En quelques secondes, des jets épais et âcres envahissent ma langue et mon palais. L'homme éjacule au fond de ma gorge en me tenant la tête pour que je garde sa queue en bouche. Il m'oblige à avaler sa sauce pendant qu'il jute.
Je suis folle de plaisir d'être ainsi forcée. En déglutissant le sirop de burnes, je jouis sur les doigts qui me ramonent la craquette. La bouche pleine, je ne peux pas crier mon bonheur ; je bois le foutre qui continue de gicler sur mes amygdales. C'est avec un plaisir vicieux que je déguste la crème des couilles anonymes.
Une grosse giclée de foutre chaud arrose mes seins, le branleur trapu, la bite à la main, se vide les burettes sur moi. Il avance son bassin et vise mon visage. De grandes coulures de sperme balafrent mon front, mes joues, mon nez et retombent sur mes nichons durcis par la volupté.
À ce moment, un couinement me fait tourner la tête, le petit vieux est en train de graisser la main de mon mari de foutre blanc.
À peine fini de jouir, tous disparaissent.
D'autres ombres se profilent, le sexe à la main. Ils viennent se masturber sur nous par les vitres ouvertes. Ils nous arrosent de copieuses giclées de liqueur de roupettes. Heureusement, les sièges de la voiture sont en cuir. Il y a des branleurs tout autour de la voiture, les glaces et le pare-brise sont couverts de nombreuses et longues traînées blanches visqueuses.
Alex passe une main derrière ma tête et m'attire vers son braquemart turgescent ; il n'a pas encore joui. Je me penche sur son ventre et absorbe sa bite dure. Mes lèvres coulissent sur son manche, son gland force ma luette. Mais je ne suis pas à l'aise pour le sucer. Je me redresse et me positionne à genoux sur mon siège, le cul en l'air, tourné vers ma portière à la vitre baissée. Je me plie en deux. Les seins écrasés sur la console centrale, le levier de vitesse coincé dans mon sillon mammaire, j'embouche à nouveau la belle bite de mon mari. Je le pompe avec gourmandise.
Mon cul en offrande à la fenêtre de ma portière est aussitôt investi par des mains qui caressent, pincent et écartent mes fesses charnues. Des doigts parcourent ma raie et écarquillent ma chatte en fusion avant de plonger dans les profondeurs de mon vagin inondé de sécrétions visqueuses. Tout en suçant mon mari, je propulse mon gros cul sur les mains farfouilleuses. C'est si bon ces doigts qui explorent ma chatte et pistonnent mon conduit vaginal. Je gémis de volupté la bouche pleine.
Les phalanges se retirent, à mon plus grand regret. Des mains dures accrochent mes hanches et me tirent en arrière. Je sens un gland fourrager entre mes nymphes gluantes de mouille, écarter ma vulve et plonger d'un seul coup au fond de ma moule, percutant violemment mon utérus. Sous l'impact brutal de cette bite qui me défonce la chatière, je relève la tête et crie de bonheur.
- Ohhh oui ! Ouiiiii, c'est bon… ! Baisez-moi fort.
Alex attire de nouveau ma tête sur sa bite luisante de salive qui frémit d'impatience. Je l'embouche et suce avec passion pendant que dans ma chatte, le gros braquemart inconnu se déchaîne. Mon baiseur collé contre la portière, les mains crochetées à ma taille, m'attire et me repousse dans un mouvement de bielle, faisant coulisser mon manchon vaginal contracté par le plaisir sur son énorme gourdin. Il me ramone en profondeur, pendant qu'un pouce sollicite ma rondelle qui s'élargit. Mon anus absorbe avec avidité l'envahisseur digital. Je tortille du cul pour mieux le sentir me fouiller la rondelle. Je suis prise par mes trois trous. Entre mes muqueuses vaginales resserrées, le merveilleux pivot de la joie me bourre la moule et fait monter la jouissance dans mes entrailles.
Le gland de mon époux tressaille contre ma luette, de grosses giclées de sperme envahissent ma bouche au moment même où ma cramouille est noyée sous un déluge de foutre brûlant qui déclenche dans mes lombes un orgasme fulgurant. Je beugle comme une damnée. Le jus de mon mari continue de fuser dans ma bouche ouverte par mes cris de plaisir, ça dégouline sur ses couilles. Ma chatte palpite et malaxe la pine qui n'en finit pas de gicler sur mon utérus. Perdue dans les transes de l'extase, je suis au nirvana.
Un cri me vrille les oreilles : les flics !
La bite et le pouce se retirent précipitamment de mes orifices qui restent béants. Ma craquette bave de jus blanc crémeux. J'entends des bruits de course s'éloigner. Alex me redresse à la hâte, ferme les vitres et met le moteur en marche. Au loin, sur la route en contrebas, j'aperçois les éclairs bleus d'un gyrophare.
Je fais redescendre ma jupe sur mon cul et mes cuisses et j'enfile mon chemisier de soie qui colle à ma peau poisseuse. Le foutre suinte au travers de la fine étoffe. Mes gros seins, sillonnés de coulures de crème de couilles, tendent outrageusement le tissu devenu transparent, mes mamelons pointent au milieu de mes aréoles rose foncé bien visibles. C'est encore plus indécent que si j'étais topless.
Je regarde Alex, lui aussi a de grosses giclées de sperme sur sa chemise, mais aussi aux coins des lèvres. Il m'avoue que pendant que je me faisais baiser en le suçant, il a penché la tête par la vitre ouverte pour emboucher une bite qu'on lui tendait. Deux mains lui ont saisi les oreilles et le bel engin bien raide s'est engouffré dans sa bouche jusqu'au fond. En quelques allers-retours de ses lèvres sur la mentule inconnue, sa bouche s'est remplie d'une quantité incroyable de foutre qu'il n'a pas pu avaler complètement, tant cela giclait fort.
Nous sommes maintenant loin, sur une autre route, hors de vue de la maréchaussée. La peur me fait encore frémir. Mais ce moment de frayeur que nous venons de connaître m'excite encore plus. J'ai envie. J'ai encore plus envie de sexe, de foutre et de souillures. Mes hormones sont en ébullition. Ma chatte regorgeant de sperme palpite, mon anus est en manque, après le passage trop discret du pouce dans mon œillet. J'ai le goût du sperme d'Alex sur mes papilles, mais je n'en ai pas profité, je n'ai pas pu le déguster. Cette soirée ne peut pas se terminer ainsi. Je veux sucer des bites, je veux être baisée, me faire enculer. Je veux jouir, jouir, jouir. Alex est également frustré que cette soirée dogging se termine aussi vite et brutalement.
Il n'est que vingt-trois heures, nous décidons de continuer notre périple libertin sur une aire d'autoroute proche, où font halte pour la nuit de nombreux camions. Arrivé à la station, je prends mon baise-en-ville avec des vêtements de rechange et du matériel de toilette. Je me dirige seule vers les toilettes pour me nettoyer, me rafraîchir et me changer. Alex reste en retrait, il viendra me rejoindre plus tard.
L'adrénaline qui circule encore dans mes veines, après la peur, me donne envie de jouer les provocatrices, de m'exhiber dans cette cafétéria. Je me pavane dans l'état où je suis, je présente fièrement les traces de sperme sur mes vêtements. Je veux que tout le monde regarde mes seins bien en évidence sous la soie humide et translucide de mon corsage, ainsi que les coulures de jus blanchâtre qui commencent à sécher sur mon visage et sur mes cuisses largement découvertes, marbrées de plaques de laitance séchée.
Assis sur des tabourets au bar, deux hommes bien habillés, sans doute des commerciaux, discutent en buvant un café. Ils tournent la tête et me regardent, ébahis. Au fond, sur une banquette, un couple d'âge mûr semble somnoler. À une table proche de l'allée menant aux sanitaires, trois routiers d'une même entreprise polonaise de transport, estampillée sur leur cotte de travail, s'arrêtent de parler en me voyant arriver vers eux. Je bombe le torse, faisant saillir encore plus mes gros nichons dressés comme des obus sous le tissu devenu transparent. Mes tétons durcis par l'excitation semblent percer la soie imbibée de foutre.
Les yeux exorbités, ils sont fascinés par mes seins presque à nus, ainsi que mes cuisses rondes que ma jupe froissée découvre jusqu'à la fourche. Je les gratifie d'un beau sourire et d'un clin d'œil coquin, tout en passant ma langue sur mes lèvres entrouvertes. D'une démarche chaloupée sur mes Louboutin, je me dirige doucement vers les toilettes. J'ondule du bassin, je balance mon popotin rebondi sous ma minijupe tirebouchonnée et tachée qui cache à peine mon gros joufflu. Le bas de mes fesses et ma raie culière sont visibles.
Après mes seins, j'exhibe mon cul. Je mouille, ça coule le long de mes cuisses.
J'entrouvre la porte des toilettes réservées aux hommes. Le vaste local sentant l'urine et l'eau de javel est vide. Au fond, des lavabos jouxtent des urinoirs. J'entre et je me penche au-dessus d'une vasque, pour regarder de très près dans le miroir, mon visage maculé par les jets de sperme. Les plaques argentées de liqueur séminale séchée sur mon front, mes joues et mon nez, ainsi que les dégoulinades blanches aux coins de mes lèvres et sur mon menton m'excitent. Je me trouve belle, désirable, salope. Mes hormones bouillonnent dans mes veines, ma chatte s'ouvre, palpite et dégouline de liqueur grasse et odorante. Il faut que je baise…
Je déboutonne entièrement mon chemisier, mettant à nu ma généreuse poitrine. Je masse mes nichons fermes, j'étale le sirop de corps d'homme qui les recouvre, cela forme une crème blanche qui fait luire mes seins et darder mes tétons. Ainsi penchée, ma minijupe est complètement remontée sur ma croupe. J'offre mon gros cul nu. Mes énormes doudounes se reflètent dans le miroir. Je suis quasiment à poil.
La porte s'ouvre doucement. Dans le miroir, je vois deux des routiers hésiter, puis rentrer lentement. Je continue de m'examiner comme si je ne les voyais pas. Je palpe mes seins en obus, faisant saillir mes tétons rougis. D'une main, je caresse ma moule imbibée de sperme et de mouille, je titille mon clito. Mon autre main écarte mes fesses, mes doigts tournent sur ma rondelle souple et sensible, qui s'ouvre. Mes phalanges glissent dans l'ouverture de mon œillet palpitant et s'enfoncent dans mon anus. Je me masturbe des deux côtés, comme si j'étais seule.
Je sens deux mains, différentes, se poser sur mes fesses et les caresser doucement. Deux autres mains viennent en même temps saisir mes gros roploplos et tripoter mes tétines durcies par l'excitation. De chaque côté, je suis serrée contre des combinaisons de travail qui sentent le gas-oil et la sueur. Des lèvres se posent dans mon cou et le parcourent de petits baisers et de léchouilles. Mon sillon fessier humide est investi par des doigts fouineurs, ma moule baveuse et mon bouton d'amour sont fouillés et tripotés sans ménagement.
Une main m'oblige à tourner la tête, des lèvres dures s'emparent de mes lèvres pulpeuses, une langue épaisse envahit ma bouche et s'enroule à la mienne. Elle fouille mon palais. De la salive au goût de bière et de tabac inonde ma bouche, cela m'écœure un peu. Forcée, soumise, mais heureuse de cet avilissement qui m'excite, je leur abandonne ma bouche et tout mon corps avec bonheur. Je cambre les reins, offrant mon cul mafflu au pelotage de plus en plus vigoureux. J'écarte mes cuisses, livrant ma chatte aux phalanges fureteuses. Mes nichons sont pétris, triturés, pincés. Des éclairs de bonheur me parcourent de la tête aux pieds.
C'est si bon de se laisser aller, de s'offrir comme une grosse poupée docile, salope jusqu'au fond de l'âme. Je gémis de volupté sous les tripotages virils.
Des doigts calleux parcourent ma raie culière, d'autres écartent mes lèvres vaginales et s'enfoncent dans ma moule trempée de foutre, ils me doigtent délicieusement, je coule comme une fontaine. Des phalanges écartent mes fesses et trouvent la boursouflure de ma rondelle docile et humide qui s'entrouvre. Ils tourniquent dessus et plongent dans mon anus accueillant.
Mes mains cherchent l'entrejambe des camionneurs collés à mes flancs. Je palpe les braguettes gonflées, j'ouvre les fermetures éclair et j'enfouis mes mains dans les caleçons humides à la recherche des bites que je sens dures. Je les extirpe ainsi que les paquets de burnes qui semblent bien pleins. Je branle doucement ces belles queues qui tressaillent sous mes attouchements, elles sont chaudes et si douces dans mes paumes.
Cramponnée à leur braquemart, je me laisse tomber à genoux entre mes deux peloteurs sur le carrelage froid et mouillé. J'attire leur grosse pine raide vers ma bouche. Une odeur forte d'urine et de je ne sais quoi d'autre s'en dégage. Le goût est affreux, mais, dans l'instant, ça n'est pas pour me déplaire : une bite, c'est une bite. Je les lèche comme des glaces, ma langue tourne autour des glands turgescents et suintants que j'ai décalottés. Une pine dans chaque main, mes lèvres vont de l'une à l'autre, je les embouche, je les suce, je les pompe, en malaxant les couilles.
Quatre mains me triturent les nichons, étirent douloureusement mes mamelons. Je suis leur jouet docile. Leur gourdin force ma luette tour à tour, ils me baisent la bouche l'un après l'autre, me contraignant à un coït buccal vigoureux. Ce moment de soumission me fait mouiller comme une salope. Je suis leur pute, mais je me sens forte. Malgré les apparences, c'est moi qui les tiens, par les couilles, mais surtout par l'envie de me baiser que je leur ai donnée et leur besoin de se vider les burnes, de se soulager dans moi.
Pour rien au monde, ils ne voudraient me voir arrêter ce petit jeu pervers et disparaître.
Je n'en ai pas l'intention. Je vais leur donner ce qu'ils veulent. Et moi, je veux leur foutre dans ma bouche, dans ma chatte, et même dans mon fion.
Je me positionne à quatre pattes sur le carrelage. Ma jupette tirebouchonnée autour de ma taille, je leur présente mon cul et dessous ma chatte affamée, dégoulinante de mouille. Je m'abandonne à leurs turpitudes de mâles en rut. J'attends la saillie.
J'attire celui qui a la plus grosse queue, pleine de grosses veines bleues, derrière moi. Je lui tends mon joufflu nu. J'ai toujours en main la bite de l'autre routier que je m'enfile dans le gosier, mes lèvres courent tout le long de sa longue tige, je le suce avec gloutonnerie en lui pétrissant les burettes.
Une main farfouille entre mes fesses et les écarte. Un gland brûlant s'infiltre entre mes babines vulvaires, gluantes de cyprine. Il repousse mes nymphes rouge sang et se positionne dans l'entrée de mon puits d'amour affamé. D'une seule poussée, le braquemart polonais force mes muqueuses, s'enfile dans les profondeurs de ma moule et vient percuter mon utérus, me projetant sur la pine que je pompe jusqu'au fond de la gorge.
J'ai une bite dans le con jusqu'à la garde et une autre dans la bouche jusqu'aux roustons, collés à mon menton. Je me fais baiser et je suce : le bonheur.
Dans mon con, la grosse mentule s'active, elle me ramone le vagin avec délice en produisant des bruits mouillés obscènes. C'est si bon que je projette mon cul plantureux contre le ventre rebondi de mon baiseur. Mes fesses claquent sur son pubis, ses baloches tambourinent mon clito hypersensible, érigé hors de son capuchon. Mes grosses loloches crémeuses se balancent lourdement sous moi et mes tétons raclent le sol à chaque coup de pine qui me défonce la moule.
J'active mon bassin, je balance mon cul d'avant en arrière, c'est moi qui baise le camionneur. Je fais coulisser de plus en plus vite mon manchon vaginal glouton sur son gros gourdin, mes muqueuses huileuses palpitent de bonheur dessus en le malaxant. Avec mes muscles pelviens, je lui pétris le manche, je l'aspire au fond de ma moniche. Je vais le traire, lui aspirer le jus des couilles, les vider, lui assécher les burnes.
La jouissance monte dans mes reins.
Au fond de ma bouche, la longue bite vibre, le gland enfle et titille ma luette, des jets âcres et épais jaillissent et fouettent mon gosier, remplissant ma cavité buccale de crème visqueuse. Une giclée, puis deux, trois, que j'avale avec plaisir.
À chaque déglutition, ma moule se contracte spasmodiquement à la racine du nœud qui me fouille les entrailles, provoquant l'éjaculation de mon baiseur. Ma matrice est noyée par des flots de foutre brûlant. Je hurle sous l'orgasme qui me traverse des pieds à la tête. Le foutre dégouline de mes lèvres ouvertes, se répandant sur mes seins. Mon plaisir intense contracte spasmodiquement ma moule sur le membre qui continue de se vider au fond de moi. Mon con pompe et aspire le foutre.
Des bruits de pas dans le couloir font tressaillir les deux hommes.
La bite que je suce se retire brusquement de ma bouche ouverte. Deux petits jets de foutre arrosent mon nez et mon menton. Assommée de jouissance, je m'écroule sur le carrelage, désemmanchant ma moule de la grosse pine giclant encore. Quelques rafales de jus gras s'écrasent sur mes fesses et dans mon dos.
Pas une parole n'a été échangée depuis le début, à quoi bon d'ailleurs, chacun de nous ayant obtenu ce qu'il cherchait…
À cet instant, la porte s'ouvre. Je me redresse sur un coude pour voir Alex entrer dans les sanitaires, suivi de très près par le troisième chauffeur polonais, beaucoup plus jeune que ses compatriotes.
En passant à côté de moi, mon mari me fait un clin d'œil égrillard en voyant les traînées de sperme qui maculent mes lèvres, mes seins, mes fesses, mon dos et surtout qui dégoulinent de ma chatte encore ouverte. Il se positionne devant un urinoir à proximité de moi. Je le vois de profil et par en dessous. Il ouvre sa braguette, dégrafe son pantalon et sort son sexe à demi érigé ainsi que ses couilles.
La soirée s'annonce encore longue et pleine de surprises...
À suivre.
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Commentaires ()
J'attends avec impatience de connaître la suite, Alex va-t-il en prendre aussi pour son compte ?
en plus ton chéri est bi...comme moi, parfait pour faire du dogging, si tu l'es aussi, queue du plaisir
des bises sur tes nichons badigeonnés de sperme