Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali - Une rencontre inattendue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Magali - Une rencontre inattendue
Chapitre 1
L’histoire qui suit s’est terminée il y a un peu plus de deux mois au moment où je commence à écrire ces lignes. Ce fut une aventure aussi inattendue que passionnante et d’autant plus extraordinaire que rien ne me destinait à vivre ces moments.
Moi c’est Maxime, jeune homme de 28 ans, aujourd’hui 30, tout à fait ordinaire du haut de mes 1.75m et 68 kg. Yeux verts et cheveux châtains, on ne peut pas dire que je sois un beau gosse, je suis un mec ordinaire qui se fond dans la masse. Je suis plutôt indépendant et solitaire, c’est pour cela que toujours célibataire, mes relations avec les femmes ne sont que temporaires et épisodiques. Je ne suis pas le Don Juan qui va sauter sur tout ce qui bouge. De nature timide, je pèse souvent le pour et le contre avant de faire le premier pas.
Professionnellement, je travaille pour une grosse boite d’informatique qui m’oblige à des déplacements fréquents. Je suis au contact constant des clients pour la mise en place de logiciels. Dans ma branche, le public avec lequel je travaille est surtout féminin. Mes missions dépassent rarement une semaine consécutive et je change souvent de ville. Néanmoins je reviens régulièrement chez les mêmes clients. Ce boulot me va très bien dans le sens où je suis toujours au contact des gens, sans devoir faire des efforts de cohabitation prolongés.
Professionnellement, je travaille pour une grosse boite d’informatique qui m’oblige à des déplacements fréquents. Je suis au contact constant des clients pour la mise en place de logiciels. Dans ma branche, le public avec lequel je travaille est surtout féminin. Mes missions dépassent rarement une semaine consécutive et je change souvent de ville. Néanmoins je reviens régulièrement chez les mêmes clients. Ce boulot me va très bien dans le sens où je suis toujours au contact des gens, sans devoir faire des efforts de cohabitation prolongés.
C’est donc pour mon travail que je me rends en ce mois de Février à Lille. C’est la première fois que je me déplace chez ce client, après mettre présenté à l’accueil, je monte à l’étage où l’on m’attend. Je frappe à la porte, on m’ouvre. Je fais alors la connaissance des deux femmes avec qui je vais travailler pour la semaine. D’un côté, Sophie, une quarantaine d’année et de l’autre Magali. On passe la matinée à planifier notre semaine et à définir notre programme. Ces deux femmes s’avèrent être super agréable. Cette demi–journée se termine dans une très bonne ambiance. Après le repas, où j’ai déjeuné seul, mes nouvelles collègues rentrant manger chez elles, on se retrouve à 14h pour commencer notre collaboration. Une complicité s’est très vite installée entre nous. Le soir venu, je rentre à mon hôtel proche de la gare Lille Europe. Comme la plupart des soirs, seul, je fais ma petite branlette traditionnelle. Mon imaginaire se tourne alors très vite sur Magali.
Magali, 36 ans, est un jolie bout de femme. Autour du mètre soixante-dix, brune, les cheveux aux épaules, une poitrine parfaitement proportionnée avec son corps fluet, et surtout un magnifique petit cul. Je n’ai pu m’empêcher tout au long de la journée, de jeter des petits regards fuguasses sur son chemisier qui laissait deviner la naissance de sa poitrine. Au fil de la journée, j’ai glané des informations sur elle. Elle est mère de 2 enfants de 8 et 5 ans, et mariée depuis presque 10 ans. Elle vit à Lille depuis toujours. Magali à un caractère que j’apprécie énormément, plein d’humour, ne se prenant pas au sérieux, mais très compétente. Qui plus est, elle est très tactile, ce qui pour le coup n’est pas du tout mon cas.
C’est donc sur la vision de cette femme en train de me faire une pipe que je fini ma branlette en éjaculant. Rien à ce moment ne peut laisser présager les deux années qui vont suivre.
C’est donc sur la vision de cette femme en train de me faire une pipe que je fini ma branlette en éjaculant. Rien à ce moment ne peut laisser présager les deux années qui vont suivre.
La semaine se poursuit dans une ambiance toujours aussi décontractée. Je partage désormais mes repas du midi avec Magali et Sophie. Le jeudi, Sophie à une obligation et on se retrouve donc seul avec Magali pour partager le déjeuner. On parle de tout et de rien, dévoilant un peu nos vies privées.
Chose curieuse, ou pas, me direz-vous pour un homme, je ne peux m’empêcher de penser au sexe pendant ce repas. Mon regard est envoûté par sa poitrine, et mon sexe lui non plus n’y est pas insensible. Je fini de manger avec une gaule terrible et je dois me concentrer au café pour penser à autre chose et faire disparaître cette érection avant de me lever. Je suis d’autant plus troublé, qu’en général je suis attiré par les filles plus jeunes que moi. Du haut de mes 28 ans, je considère toutes les femmes de plus de trente ans comme des vieilles. Je n’ai d’ailleurs jamais eu de relation avec des femmes plus âgées.
Cette semaine se termine avec le même plaisir, et c’est avec un pincement au cœur que je quitte Lille et mes deux nouvelles collègues avec qui je me suis si bien entendu.
Chose curieuse, ou pas, me direz-vous pour un homme, je ne peux m’empêcher de penser au sexe pendant ce repas. Mon regard est envoûté par sa poitrine, et mon sexe lui non plus n’y est pas insensible. Je fini de manger avec une gaule terrible et je dois me concentrer au café pour penser à autre chose et faire disparaître cette érection avant de me lever. Je suis d’autant plus troublé, qu’en général je suis attiré par les filles plus jeunes que moi. Du haut de mes 28 ans, je considère toutes les femmes de plus de trente ans comme des vieilles. Je n’ai d’ailleurs jamais eu de relation avec des femmes plus âgées.
Cette semaine se termine avec le même plaisir, et c’est avec un pincement au cœur que je quitte Lille et mes deux nouvelles collègues avec qui je me suis si bien entendu.
Les semaines passent, et dans le cadre du projet avec ce client, me voilà de retour en mars. Je suis impatient d’y retourner. Nos retrouvailles sont chaleureuses et en faisant la bise à Magali, il y a un je ne sais quoi entre nous, le courant passe vraiment. Ces yeux, comme les miens je suppose, brillent de plaisir. La journée passe à toute allure, Sophie s’en va, puis juste avant de partir, Magali me propose de dîner ensemble le lendemain pour que je ne reste pas seul. Son mari et ses enfants sont chez les grands parents pour les vacances. Bien évidemment je m’empresse d’accepter.
Le soir venu, je me branle pour vider mon surplus d’émotion. Ma nuit est très agitée et mon cerveau carbure à fond. Je suis dans le même état que lors de mon premier rendez-vous ou ma première fois. Moi, qui suis pas forcement le plus courageux et entreprenant des hommes, me voilà à la veille de se qui ressemble à un rencart avec une femme mariée.
Même si des collègues m’avaient raconté qu’ils avaient régulièrement couché avec des femmes mariées. Que c’était loin d’être un cas rare, je mettais ça sur le compte de la vantardise et des on dit. Les tromperies dans les couples sont pour moi de l’exception, c’est du moins, la vision sans doute naïve que j’avais. L’avenir donnera raison à mes collègues…
Même si des collègues m’avaient raconté qu’ils avaient régulièrement couché avec des femmes mariées. Que c’était loin d’être un cas rare, je mettais ça sur le compte de la vantardise et des on dit. Les tromperies dans les couples sont pour moi de l’exception, c’est du moins, la vision sans doute naïve que j’avais. L’avenir donnera raison à mes collègues…
Le jeudi soir arrive, la journée ayant été un calvaire pour moi, mon esprit n’arrivant pas à se concentrer plus de 10 minutes sans penser au sexe. On se rejoint au restaurant à 20h. Mon cœur bas la chamade, ça doit faire des lustres que je n’ai pas été aussi stressé avant un rendez-vous, qui par ailleurs n’est pas officiellement un rencard, mais un simple dîner entre deux collègues.
Elle est particulièrement en beauté ce soir là dans un jean slim qui met en valeur ses fines cuisses et son petit cul bien ferme. Son chemisier d’un blanc virginal laisse deviner un délicat soutien-gorge enveloppant ses seins. Le repas est un vrai plaisir, on rigole, on plaisante, on se recherche, nos mains s’effleurent à plusieurs reprises tout comme nos jambes. Un jeu de séduction s’exerce entre nous.
La fin du repas approche, je suis partagé par deux sentiments, celui de rester sur cette soirée et de ne pas aller plus loin. Et ainsi préserver notre complicité et notre amitié. Ou d’un autre côté, franchir le pas, et proposer à Magali d’aller plus loin, au risque de briser cette harmonie entre nous. Je ne sais pas ce que Magali veut, et je dois l’avouer, j’ai toujours été nul pour décoder ce que les femmes veulent.
Elle est particulièrement en beauté ce soir là dans un jean slim qui met en valeur ses fines cuisses et son petit cul bien ferme. Son chemisier d’un blanc virginal laisse deviner un délicat soutien-gorge enveloppant ses seins. Le repas est un vrai plaisir, on rigole, on plaisante, on se recherche, nos mains s’effleurent à plusieurs reprises tout comme nos jambes. Un jeu de séduction s’exerce entre nous.
La fin du repas approche, je suis partagé par deux sentiments, celui de rester sur cette soirée et de ne pas aller plus loin. Et ainsi préserver notre complicité et notre amitié. Ou d’un autre côté, franchir le pas, et proposer à Magali d’aller plus loin, au risque de briser cette harmonie entre nous. Je ne sais pas ce que Magali veut, et je dois l’avouer, j’ai toujours été nul pour décoder ce que les femmes veulent.
Sa main se pose sur la mienne. Je sors de mes réflexions. Son regard plonge dans le mien.
— Tu m’invites ?
Mon cœur accélère encore, oui c’est possible, elle vient de faire le premier pas. J’ai vraiment l’impression d’être un petit garçon inexpérimenté. La partie lâche de mon esprit m’encourage à prendre mes jambes à mon coup. Pourquoi aller dans une aventure avec une femme mariée, plus âgée, avec des enfants et avec qui je vais être amené à travailler pendant encore plusieurs mois ? Mais d’un autre côté, j’ai une envie terrible de cette femme séduisante, de franchir ce qui est dans mon esprit un interdit.
— Tu parles de ma chambre d’hôtel ?
— Je parlais du resto, mais je ne suis pas contre ta proposition ! dit-elle en souriant.
— Je parlais du resto, mais je ne suis pas contre ta proposition ! dit-elle en souriant.
Je deviens rouge pivoine. Je ne sais pas où me mettre. Ce qui n’était qu’une plaisanterie, ce transforme en proposition que je n’aurais jamais eu le courage de faire. Ça doit être la première fois, et c’est même sûre, que je conclu au premier soir. Je suis complètement troublé.
On sort du restaurant et on se dirige vers mon hôtel. Je l’arrête un instant, et m’éclipse rapidement. Une pharmacie se trouvant pas loin, j’en profite pour chercher des capotes, qui ne figurent pas dans mon kit de voyage habituel, le mâle qui je suis retrouve vite ses instincts. Je reviens vers elle, elle me souri d’un air complice, on se prend la main, ou plus exactement, elle me prend la main et on continu notre route vers mon hôtel. Je retire la carte à la réception et on monte dans ma chambre.
On sort du restaurant et on se dirige vers mon hôtel. Je l’arrête un instant, et m’éclipse rapidement. Une pharmacie se trouvant pas loin, j’en profite pour chercher des capotes, qui ne figurent pas dans mon kit de voyage habituel, le mâle qui je suis retrouve vite ses instincts. Je reviens vers elle, elle me souri d’un air complice, on se prend la main, ou plus exactement, elle me prend la main et on continu notre route vers mon hôtel. Je retire la carte à la réception et on monte dans ma chambre.
Ce qui suit n’est alors que douceur et plaisir. On n’échangera quasiment pas un mot de cette fin de soirée.
On entre dans la chambre, la porte se ferme et claque. Magali pose ses affaires sur le bureau devant le miroir. Elle se regarde, glisse la main dans ses cheveux et se recoiffe. Moi, debout au bord du lit, je la contemple. Elle est magnifique. Je m’approche alors doucement, me plaçant derrière elle. Mes mains se posent sur ses hanches. J’approche ma tête de son coup et l’ambrasse au bas de celui-ci et remonte lentement avec de petits baisers vers son oreille. Son souffle s’accélère, elle penche la tête à gauche pour me laisser toute liberté d’action. Nos corps sont maintenant collés, mon bassin contre ses fesses. Elle ne peut ignorer mon érection phénoménale contre ses fesses.
Elle se retourne, face à face, les yeux dans les yeux, ses mains de chaque coté de mon visage, les miennes maintenant sur ses fesses, nous échangeons notre premier baiser. Nos langues s’entre mêle, ce baiser est merveilleux, nous sommes en symbiose. Nous restons ainsi plusieurs minutes en parfaite harmonie.
Elle se recul, je suis encore dans un autre monde. Elle me pousse légèrement, je fais un pas en arrière. Ces mains descendent le long de mon torse puis s’arrête sur la boucle de ma ceinture. Elle la défait, puis déboutonne mon jeans. Je prends le relais et l’enlève complètement. Ces mains sont maintenant de chaque coté de mes hanches. Elle remonte alors mon pull, puis l’enlève. Elle recommence avec mon t-shirt. Je suis maintenant torse nu, mon boxer déformé par une trique impressionnante. Elle pose délicatement sa main sur mon torse. La chaleur de cette main est excise. Elle me pousse de nouveau pour que je m’asseye sur le lit, puis enfin m’allonge complètement, les jambes pendantes au bord du lit. Elle retire elle aussi son chemiser pour me laisser découvrir ce soutien-gorge sur lequel je fantasme depuis un moment. Mais elle en reste là.
Magali monte alors sur le lit et m’enjambe à califourchon, au dessus de ma taille. Ces fesses font pressions sur ma bite. Elle se penche et débute une série de baiser sur l’ensemble de mon torse. Du nombril, pour remonter sur mes tétons sur lesquelles elle s’attarde longuement, pour enfin, finir vers mon cou. Ses lèvres caressent ensuite le lobe de mon oreille, son souffle chaud résonnant à l’intérieur de celle-ci.
Elle redescend ensuite toujours avec ses petits baisers vers mon pubis, puis descend du lit, à genou entre mes jambes. Mon boxer est vite enlevé pour laisser surgir mon sexe qui ne demandait que ça. Ma nouvelle maîtresse approche sa tête de mes attributs. Sa langue commence par mes testicules, qu’elle fini par prendre en bouche, elle joue avec, c’est divin. Sa langue remonte ensuite le long de ma bite, ses lèvres prennent la relève et enrobe mon gland. Commence alors la plus phénoménal des pipes qu’aucune femme ne m’ait jamais fait.
Une main sur mes testicules, l’autre autour de mon membre, elle débute ses va et vient. Son rythme varie comme la profondeur, elle est vraiment experte. Je dois rassembler toutes les forces dont je dispose pour ne pas décharger trop vite et profiter au maximum de cette femme experte. Après une dizaine de minutes, je lui fais signe de se retirer. Dans un râle de bonheur, j’éjacule plusieurs jets puissants de foutre sur mon ventre. Je suis, c’est le cas de le dire, littéralement vidé. De sa main gauche elle l’étale sur l’ensemble des mes abdominaux. Je suis aux anges. Mon regard sur les femmes plus âgées change à ce moment là. L’expérience est une chose irremplaçable !
Une main sur mes testicules, l’autre autour de mon membre, elle débute ses va et vient. Son rythme varie comme la profondeur, elle est vraiment experte. Je dois rassembler toutes les forces dont je dispose pour ne pas décharger trop vite et profiter au maximum de cette femme experte. Après une dizaine de minutes, je lui fais signe de se retirer. Dans un râle de bonheur, j’éjacule plusieurs jets puissants de foutre sur mon ventre. Je suis, c’est le cas de le dire, littéralement vidé. De sa main gauche elle l’étale sur l’ensemble des mes abdominaux. Je suis aux anges. Mon regard sur les femmes plus âgées change à ce moment là. L’expérience est une chose irremplaçable !
Après un court passage à la salle de bain pour nettoyer ses mains, Magali se retire son pantalon et s’allonge sur le dos, elle m’invite du regard. On inverse nos positions. Je me positionne alors entre ses cuisses écartées. La petite culotte qui couvre son sexe laisse apparaître son excitation. Je lui retire et découvre enfin son intimité. Ses lèvres sont magnifiquement dessinées et Magali prend soin de sa petite chatte poilue mais bien taillée. Je constate ravi que sa fente est luisante de plaisir. Je m’approche de ses lèvres pour goûter son nectar et lui rendre le plaisir qu’elle vient de me procurer.
J’adore faire un cunni à mes conquêtes, je crois que je prends autant de plaisir à faire jouir une femme avec ma langue et mes doigts que de jouir moi même. Le visage de bonheur d’une femme après un orgasme que l’on a progressivement déclenché en jouant avec son clito et sa chatte est pour moi un véritable bonheur.
J’adore faire un cunni à mes conquêtes, je crois que je prends autant de plaisir à faire jouir une femme avec ma langue et mes doigts que de jouir moi même. Le visage de bonheur d’une femme après un orgasme que l’on a progressivement déclenché en jouant avec son clito et sa chatte est pour moi un véritable bonheur.
C’est ainsi que je commence mon entreprise. Je débute par jouer avec ses lèvres, ma langue s’infiltrant entre les deux, récoltant son jus délicieux, puis me servant de mes doigts pour écarter ses grandes lèvres, j’insère me langue plus profondément pour la ressortir, et ainsi de suite. Rapidement, le corps de Magali accompagne mes mouvements, sa respiration devenant plus saccader. Je poursuis ma mission en remontant vers son clito sur lequel ma langue s’attarde de longues minutes. Mon index entre également dans la partie et pénètre son antre de plus en plus humide.
Les mouvements de son bassin sont maintenant plus amples pour accompagner mon cunni. Mon index est vite rejoins par mon majeur qui entreprennent une pénétration vigoureuse. J’alterne la cadence et la profondeur, alors que ma langue continue de s’occuper de son bouton. Ma maîtresse, vient m’encourager en appuyant sa main sur mon crane. Vingt minutes de se traitement s’achève par un orgasme terrible. Son bassin pris de spasme donne des coups en avant, sa main ferme appuyant encore un peu plus fort sur ma tête. Son corps tout entier, dégoulinant de sueur est traversé par la jouissance, enfin tous ces muscles se relâchent. Elle pousse un râle rauque de plaisir. Fière de moi je remonte en embrassant son ventre de chair de poule et l’embrasse langoureusement. Nous somme en parfaite fusion, alors que la soirée ne fait que commencer.
Les mouvements de son bassin sont maintenant plus amples pour accompagner mon cunni. Mon index est vite rejoins par mon majeur qui entreprennent une pénétration vigoureuse. J’alterne la cadence et la profondeur, alors que ma langue continue de s’occuper de son bouton. Ma maîtresse, vient m’encourager en appuyant sa main sur mon crane. Vingt minutes de se traitement s’achève par un orgasme terrible. Son bassin pris de spasme donne des coups en avant, sa main ferme appuyant encore un peu plus fort sur ma tête. Son corps tout entier, dégoulinant de sueur est traversé par la jouissance, enfin tous ces muscles se relâchent. Elle pousse un râle rauque de plaisir. Fière de moi je remonte en embrassant son ventre de chair de poule et l’embrasse langoureusement. Nous somme en parfaite fusion, alors que la soirée ne fait que commencer.
Magali, toujours allongée sur le lit, je décide de m’occuper de cette paire de sein qui m’obnubile tant depuis notre rencontre. C’est avec application que je caresse ses tétons encore tout dure, que je lèche par la suite. Les seins de Magali sont vraiment ceux de mes rêves, très fermes, ni trop gros, ni trop petit avec de jolie mamelons, je pourrai les admirer et jouer avec pendant des heures.
Mes caresses réveillent rapidement le feu en moi comme celui de ma compagne. Je glisse un oreiller sous ses fesses pour faire remonter son bassin, enfile une capote et me présente à genou devant se fente. Ses jambes sur mes épaules, je joue avec ma bite sur son clitoris, puis la glisse de haut en bas entre ses lèvres. Puis enfin, je la pénètre fougueusement, d’un coup. Les 17cm de mon sexe la pénètrent d’un coup. Un « umhh » s’échappe de sa bouche. Immobile pendant quelques instant, je poursuis ma pénétration par de lent va et vient, les mains poser de chaque côté de son corps. Je sors mon membre, puis la pénètre de nouveau sèchement. Un nouveau « umhh » lui échappe. Ma pénétration s’accélère alors progressivement. Ses mains sur mes fesses accompagnent les mouvements de mon bassin.
Je me retire, lui embrasse les seins. Elle me regarde, les yeux m’implorant de continuer. Je la relève et elle se met à quatre patte, en levrette, je reprends ma pénétration de plus en plus fort. Ses cris de plaisir suivent la cadence. Tout en la pénétrant, je lui fais relever le torse, nos corps sont maintenant collés. Ma main lui titillant le clitoris, tandis que l’autre s’occupe de ces seins. Le plaisir monte en moi comme en elle. Enfin dans un dernier coup de rein, s’éjacule, son vagin se crispe sur ma bite dans un orgasme simultané. On s’écroule l’un à coté de l’autre sur le lit, épuisé.
Nous faisons encore une fois l’amour cette nuit là. Au matin, heureux nous partons au travail. Notre productivité largement réduite par notre nuit de plaisir. Le vendredi soir je quitte Lille avec un sourire jusqu’aux oreilles.
Mes caresses réveillent rapidement le feu en moi comme celui de ma compagne. Je glisse un oreiller sous ses fesses pour faire remonter son bassin, enfile une capote et me présente à genou devant se fente. Ses jambes sur mes épaules, je joue avec ma bite sur son clitoris, puis la glisse de haut en bas entre ses lèvres. Puis enfin, je la pénètre fougueusement, d’un coup. Les 17cm de mon sexe la pénètrent d’un coup. Un « umhh » s’échappe de sa bouche. Immobile pendant quelques instant, je poursuis ma pénétration par de lent va et vient, les mains poser de chaque côté de son corps. Je sors mon membre, puis la pénètre de nouveau sèchement. Un nouveau « umhh » lui échappe. Ma pénétration s’accélère alors progressivement. Ses mains sur mes fesses accompagnent les mouvements de mon bassin.
Je me retire, lui embrasse les seins. Elle me regarde, les yeux m’implorant de continuer. Je la relève et elle se met à quatre patte, en levrette, je reprends ma pénétration de plus en plus fort. Ses cris de plaisir suivent la cadence. Tout en la pénétrant, je lui fais relever le torse, nos corps sont maintenant collés. Ma main lui titillant le clitoris, tandis que l’autre s’occupe de ces seins. Le plaisir monte en moi comme en elle. Enfin dans un dernier coup de rein, s’éjacule, son vagin se crispe sur ma bite dans un orgasme simultané. On s’écroule l’un à coté de l’autre sur le lit, épuisé.
Nous faisons encore une fois l’amour cette nuit là. Au matin, heureux nous partons au travail. Notre productivité largement réduite par notre nuit de plaisir. Le vendredi soir je quitte Lille avec un sourire jusqu’aux oreilles.
Ce petit jeu dura encore six mois lors de mes visites à Lille. On se retrouve discrètement à mon hôtel pour partager les plaisirs de la chair. A chaque reprise, notre plaisir est renouvelé. Mais comme toutes mes relations précédentes, par peur de l’engagement, et ici à plus forte raison, avec une femme mariée. Le besoin d’arrêter apparu et en ce mois de septembre, après une énième partie de jambes en l’air.
— Magali, je crois qu’on doit arrêter.
— Oui tu as raison, je suis exténuée par cette nuit !
— Non je parle de nous deux…
— Oui tu as raison, je suis exténuée par cette nuit !
— Non je parle de nous deux…
Un silence s’installe.
— Tu te lasses de moi ?
— Non au contraire ! Mais ça nous mènera nul part, tu es mariée, tu as des enfants. On ne construira rien ensemble.
— Tu veux quoi, que je divorce ?
— Surtout pas !!!
— Je ne compte pas le faire. Mais j’ai besoin de toi, j’aime les moments que l’on passe ensemble. C’est le plaisir de l’interdit. Mais j’ai besoin de ma petite vie rangée avec mon mari.
— Oui, mais on rentre dans une routine. Il est peut-être mieux d’arrêter tant que l’on est encore dans le plaisir.
— C’est vrai, tu n’as pas tord, on rentre dans une routine…
— Non au contraire ! Mais ça nous mènera nul part, tu es mariée, tu as des enfants. On ne construira rien ensemble.
— Tu veux quoi, que je divorce ?
— Surtout pas !!!
— Je ne compte pas le faire. Mais j’ai besoin de toi, j’aime les moments que l’on passe ensemble. C’est le plaisir de l’interdit. Mais j’ai besoin de ma petite vie rangée avec mon mari.
— Oui, mais on rentre dans une routine. Il est peut-être mieux d’arrêter tant que l’on est encore dans le plaisir.
— C’est vrai, tu n’as pas tord, on rentre dans une routine…
Après quelques secondes de silence, elle reprend :
— Tu as raison, mon mari est très classique question sexe. J’ai besoin de découvrir de nouvelles choses ! Et en tant que célibataire endurci, tu dois avoir essayé des choses variées ?
— Tu serais prête à expérimenter de nouvelles pratiques ?
— Tout pour te faire plaisir mon chéri. Tu seras mon professeur, dit-elle l’air espiègle. Tu me feras découvrir tous les plaisirs de la chaire.
— Tu serais prête à expérimenter de nouvelles pratiques ?
— Tout pour te faire plaisir mon chéri. Tu seras mon professeur, dit-elle l’air espiègle. Tu me feras découvrir tous les plaisirs de la chaire.
Elle me sourit, puis m’embrasse. Tout bête je ne sais quoi répondre. On refit de nouveau l’amour avec une intensité encore plus forte.
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Commentaires ()
La suite arrive bientôt.
On attend la suite ^^