L'autoroute, Axal et Xavier
Chapitre 2
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✦ axeltime L'autoroute, Axal et Xavier XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

L'autoroute, Axal et Xavier — Chapitre 2

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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axeltime
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L'autoroute, Axal et Xavier

Chapitre 2

J'ouvre les yeux, il fait jour. Une douce sensation m'envahit depuis le bas-ventre jusqu'aux tétons. Où suis-je ? Il s'est passé tellement de choses depuis hier matin, depuis mon départ de l'hôtel et ma rencontre, ah oui, avec un merveilleux jeune homme en t-shirt jaune et short rouge.
Après une journée de baise et de découverte de nouveau plaisir, tu as réservé cette chambre dans un motel isolé. 4 nuits rien que pour nous deux, pour explorer tous les jeux sexuels possibles ; et nous n'en sommes qu'au début. Pour toi, j'ai annulé mes rendez-vous et prévenu mon patron que j'étais malade et que je le rappellerai pas avant 4 jours... 4 jours de plaisir intense. C'est d'ailleurs ce que je ressens au terme de cette première nuit. Ta bouche experte entoure mon sexe bandé. Je regarde ton corps nu, ce corps qui m'a donné tant de plaisir et qui poursuit ce matin en me suçant la queue comme jamais on ne me l'avait fait. Tu avales ma bite jusqu'aux couilles, puis tu t'attardes sur la base de mon gland. Avec ta langue experte, tu titilles mon frein, ce qui me fait gémir. Humm, Axal, quel réveil formidable !
Je suis allongé sur le dos, et je t'attire sur moi, en position de 69. Ton cul est à la hauteur de mon nez, ce cul que j'ai défoncé une bonne partie de la nuit avant de m'endormir en toi, fatigué de nos ébats de la journée. Je fourre mon nez dans ton cul pour m'enivrer de son odeur. Puis, ma langue prend le relais et s'enfonce doucement dans ton anus ; je le sens se contracter puis se détendre pour y laisser entrer ma langue. Plus je l'enfonce, plus tu t'enfonces sur ma queue en signe de satisfaction. Je sens ton sexe tendu qui se frotte sur mon corps ; tu mouilles, ton cul également. J'enfonce encore plus profondément ma langue et cherche tes tétons de mes mains. Tu te trémousses de plaisir. Ma queue remplit complètement ta bouche, ma langue te pénètre. Notre plaisir mutuel est au maximum. Je t'amène au bord de l'orgasme ; tu me suces de plus en plus fort, mais pas question de jouir, non, nous avons encore trois jours et trois nuits devant nous. Et puis, j'aime me sentir exciter toute la journée, la queue à moitié bandé, pleine de precum qui s'écoule au moment de décalotter le gland ; l'odeur d'un sexe humide, d'un cul bien ouvert ; l'odeur d'un jeune homme dans la force de l'âge, comme toi, qui s'offre à moi. Je te revois sur le bord de la route en train de faire du stop ; ça n'est pas ton pouce que j'ai regardé, non, c'est ton short, en imaginant ton beau sexe de mâle en rut près à me donner du plaisir. Maintenant, tu es sur moi, ma bite dans ta bouche et ma langue dans ton cul, ton cul qui m'électrise tellement je le sens se resserrer sur ma langue.
Mais c'est l'heure de notre premier petit-déjeuner. Celui-ci, on le prend au lit, et c'est moi qui te l'offre. Une bonne boisson chaude, comme tu les aimes. Toujours couché sur moi, tu relèves la tête pour voir couler ce bon liquide jaune de ma bite tendue. Un véritable geyser de pisse jaillit de ma queue. Toi, tel un petit chat, tu le happes pour n'en perdre aucune goutte. Ma langue est toujours en toi et je te caresse à présent le sexe. Je te branle doucement tandis que tu bois ma pisse ; je la sens couler sur mon corps, alors tu prends ma bite en bouche et avales directement le liquide chaud.
Mais je suis soudainement pris d'un spasme ; l'odeur de ton cul et tes trémoussements me rendent fou et me rappelle ce que tu m'as fait découvrir hier : le plaisir anal. C'est comme si mon cul s'ouvrait tout seul et réclamait ta queue. Oui, Axal, je te veux en moi et tout de suite, je ne veux être pris que par toi et toi seul !
« Axal, prends-moi comme un chien, vite ! Défonce-moi le cul ! Je veux te sentir en moi maintenant ! » je me redresse, me met à 4 pattes et me cambre au maximum dans l'attente de ton sexe, soumis à ta volonté. Je me doigte l'anus afin de le détendre, mais ça n'est pas utile ; je suis tellement excité que mon cul est déjà prêt à se faire mettre. Mais tu me fais attendre, tu joues avec mon désir et j'aime ça. Je sens tes mains qui parcourent mon corps, qui s'attardent sur mes tétons que tu pinces. Une décharge électrique parcoure mon corps et termine de dilater mon anus. Tu y introduis un doigt humide...humm. Puis ton gland vient frapper à la porte. Tu me donnes des coups de bite sur les fesses ; tu me laisses croire à une introduction rapide, mais tu t'attardes autour de ma rosette, tu fais monter le désir en moi. J'ai le cul en feu.
« Oh Axal, Viens vite, pénètre-moi, je n'en peux plus ! »
Ça y est, je sens ton gland qui s'enfonce doucement. Au fur et à mesure qu'il entre en moi, je ressens une douce chaleur apaisante, comme si quelque chose m'avait manqué. J'aime ta douceur lorsque tu me pénètres, j'aime sentir ta queue'enfoncer toujours plus profond en moi, j'aime sentir ton souffle dans mon dos, tes mains sur mon corps, ta bouche qui recherche la mienne.
« Humm, oui, embrasse-moi, c'est bon. » Nos langues se mélangent. Tu pénètres ma bouche comme mon cul, avec douceur, avec sensualité. Nos deux corps ne font plus qu'un. Puis tu te redresses et tu commences à me limer le cul. D'abord doucement, tu te fais à présent plus brutal, plus animal. Je ressens tes coups de bite dans ton nom corps. Je perçois la tension de ta queue dans mon cul. Tu me pénètres totalement ; ta queue est au plus profonde de mes entrailles. Mon plaisir est immense et s'intensifie autour de ma rosette. Mon sexe est mou et laisse s'écouler de nombreuses gouttes de precum, signes de mon plaisir intense. Plus rien n'existe à part nous deux et ta queue dans mon cul. Je ne sais plus où je suis, je suis tout à mon plaisir, je suis à ta merci, je suis ta chienne, je suis ton objet de plaisir, je voudrais que cela ne s'arrête jamais.
Le plaisir se fait encore plus fort. « Oh putain Axal, vas-y à fond, défonce-moi le cul, j'ai la rondelle en feu, tu me fais jouir Axal, je jouis du cul, oui, c'est trop bon, continu, ne t'arrête pas, je jouis du cul ! Ahahah, oui ! »
J'ai l'impression de mourir, je n'ai jamais ressenti autant de plaisir ; mon corps tout entier n'est que plaisir. Tes mains s'attardent sur mes tétons que tu caresses vigoureusement. C'est trop fort. Mes seins sont comme reliés à mon cul et des spams de plaisir parcourent tout mon corps. Ma respiration s'arrête quelques secondes, mon cul se détend complètement et toi, tu restes profondément enfoncé dans mon cul, sans bouger pour me laisser savourer ce moment de plaisir intense.
Je reprends un peu mes esprits après cette jouissance anale que tu m'as offerte. Je cherche tes lèvres pour te remercier. J'aime le contact de ta langue, ça me fait vibrer. Tu me limes doucement le cul à présent, et doucement à l'oreille, tu me chuchotes que tu as envie de pisser.
« Pisse dans mon cul, Axal, je veux ressentir tes jets de pisse qui remplisse mon cul comme des jets de spermes chauds ! »
Je n'ai pas besoin d'attendre longtemps avant que tu lâches ta pisse en moi. Quelle sensation étrange et agréable que de sentir un liquide chaud dans ses entrailles. Tu contrôles ton jet de pisse et j'ai l'impression que tu me fécondes avec ton sperme. Mon excitation reprend de plus belle et je mets plaît à penser à ton sperme que je voudrais goûter, recevoir sur mon corps, mon visage, mais pas tout de suite, pas encore, nous avons le temps ; et puis d'autres peuvent jouir pour nous, sur nous pour satisfaire nos nombreux fantasmes. La journée ne fait que commencer, mais ma perversité est déjà bien réveillée, tout comme ta queue bien bandée qui termine de pisser dans mon cul.
Tu te retires doucement de mon cul bien rempli et c'est alors que je me rends compte que ta perversité est au moins aussi grande que la mienne.
« Xavier, je veux boire ma pisse à ton cul ! »
Tu t'allonges sur le dos et je mets sur toi, mon cul bien serré au-dessus de ton visage. L'idée de te pisser dessus avec mon cul me fait soudainement bandée à nouveau. Toi, tu te branles en attendant que j'ouvre les vannes. Tu ouvres la bouche et moi mon cul ; ta pisse s'écoule doucement et vient remplir ta bouche. Tu te branles frénétiquement, ton gland en devient rouge. Je me caresse doucement en laissant couler ta pisse de mes fesses. Et pour conclure ce réveil, je prends ta bite dans la bouche pour te sucer langoureusement, cette bite qui m'a pénétré, qui a l'odeur de mon cul et de ta pisse ; je la nettoie pour la deuxième étape de notre journée, le petit déjeuner en salle commune.
C'est moi qui prends les rênes et qui fixe les règles. J'étais ton objet lorsque tu m'as enculé ; à toi de devenir ma chose, mais en public cette fois.
On s'habille pour aller manger, mais je t'interdis de mettre ton slip. Oui, tu seras dans la salle de restaurant nu sous ton short rouge et tu devras bander tout le long du petit-déjeuner, mais pas le droit de jouir. Tu acceptes le jeu avec plaisir, d'ailleurs, ta queue pointe déjà vers le ciel.
On arrive dans la salle commune et nous choisissons une petite table au fond. Tu es gêné car tout le monde nous regarde. Tu tentes de cacher comme tu peux ton érection, mais au fond de toi, tout ça t'excite terriblement. On s'assoit l'un à côté de l'autre face à la salle ; ma cuisse touche la tienne ; ainsi, je peux bien contrôler si tu bandes toujours.
Je te demande d'écarter les cuisses, ce qui a pour effet d'exposer aux yeux des plus curieuses tes couilles qui pendent. Et le serveur ne sera pas insensible à ce panorama.
Mais dans l'immédiat, il nous amène de quoi nous restaurer ; après cette nuit d'amour et ce réveil pervers, nous avons besoin de reprendre des forces. Mais pas question d'en oublier le plaisir. Alors pendant tout le temps du petit déjeuner, je vais te caresser la queue ; d'abord à travers le short. Juste l'effleurait, pour maintenir ton excitation à son maximum. Puis, je plonge ma main dans le short. Je sens ton sexe dur et bien mouillé. Avec le pouce et l'index, j'entreprends de te frotter doucement le gland avec ton prépuce. Tu as tes petits gémissements de satisfaction, pas trop fort cependant pour ne pas éveiller les soupçons. J'accélère le mouvement, comme pour te faire jouir, mais je m'arrête juste avant. Je retire ma main, mais le tissu du short qui frotte contre ta queue raide te procure une douce masturbation qui prolonge ton plaisir. Tu te balances doucement sur ta chaise, ton souffle qui s'accélère prouve que tu prends ton pied. Moi, mon sexe n'en peut plus. Serré dans mon jean, il voudrait reprendre du volume. Te voir prendre du plaisir ainsi en public m'excite terriblement. Et plus j'y pense, plus ma queue prend du volume. Coincée dans mon boxer, elle tente de se frayer un chemin ; je mouille tellement que j'ai le sentiment que je suis trempé. Alors comme toi, je me balance doucement et le frottement de mon gland sur mon prépuce me rappelle la douce sensation que je ressens lorsque je pénètre ton beau petit cul bien humide.
On se regarde ; à ce rythme, a vu devoir dans nos pantalons, là, devant tout le monde.
Si la plupart des clients semblent nous ignorer, je remarque que le serveur n'est pas insensible à notre petit jeu. En effet, il passe très régulièrement devant notre table en nous dévorant des yeux. À plusieurs reprises, il fait tomber des couverts devant notre table, comme s'il cherchait à contempler tes couilles de plus près. Et lorsqu'il se relève, la bosse au niveau de son pantalon semble toujours plus grosse. Toi aussi, tu as remarqué son petit jeu et sa grosse bosse. Je te chuchote à l'oreille de sortir ta bite de ton short et de branler. Tu exécutes. Lentement, tu décalottes ton gland en faisant coulisser ton prépuce au maximum. Tu tires sur ta queue pour la tendre et faire rougir ton gland tout en regardant intensément le serveur. Ce dernier est de plus en plus mal à l'aise et son pantalon est près d'exploser. Tu passes ta langue sur tes lèvres ; déstabilisé, il fait de nouveau tomber quelque chose devant notre table, mais il prendra beaucoup de temps à le ramasser ; le temps de voir que je prends ta queue avec ma main, que je te branle vigoureusement, intensément, et que tu aimes ça, que tu prends ton pied, d'ailleurs, ta bite laisse s'échapper du précum en signe de satisfaction.
Il se redresse, le visage rouge, le souffle court, comme s'il venait de gicler. C'est peut-être le cas, alors je te demande d'aller vérifier en l? entraînant dans les toilettes.
Notre jeu prend une nouvelle tournure ; je t'en explique les règles à l'oreille.
« Axal, lève-toi et entraîne le serveur aux toilettes ; moi, je vous rejoins au bout de quelques minutes. S'il n'a pas giclé, tu continueras à l'exciter pour le faire jouir, mais pas avant que je sois là. Il peut éjaculer sur ton corps ou bien dans ta bouche, mais pas dans ton cul, d'accord . Ton cul, c'est ma propriété, comme le mien t'appartient ; je ne veux être pénétré que par toi. Mais j'ai envie de te voir faire jouir un mec devant moi, ça m'excite. Allez, va mon bel Axal. »
Tu me regardes avec un air lubrique ; je sens ta main qui s'approche de mon sexe et me caresse au travers du pantalon. Puis, tu regardes le serveur qui se rince l’œil depuis un bon moment. D'un coup de tête, tu lui indiques les toilettes et tu te lèves. Tu ne prends même pas la peine de cacher ton sexe en érection et tu te diriges vers les toilettes, suivi par le serveur. Je te regarde partir, excité, mais anxieux. Te savoir avec un autre me fait terriblement bander ; mais j'ai peur, peur de perdre, je crois.
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Kaito
10 mars 2020 à 12:43
J'adore ce récit comment ça se fait qu'il y ait pas de suite a cette merveille ?
Soyez respectueux
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