Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Catherine et Charlette — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Catherine et Charlette
Chapitre 8
Tout le monde rigole, Charleen et Charlette se lèvent, il est l’heure de finir de préparer le repas. Je sors le grill électrique pour la viande, tout le monde s’y met et tout est prêt un peu de temps. Nous mangeons assez rapidement, curieusement il règle une drôle d’ambiance autour de la table, on sent qu’il va se passer quelque chose. L’ambiance est lourde, nous parlons de tout sauf de sexe, qui est en général le sujet préféré des filles. Je regarde ces trois filles, qui s’aiment, dont l’une d’elle m’aime, et les deux autres me désirent. Je suis flatté, mais j’appréhende la soirée, je dois dire que j’aurais préféré être seul avec Charlette, je ressens le besoin d’être seul avec elle. Je suis bien, mais je pense que je serais mieux avec seulement mon amour. Charleen se lève.
–Je pique une tête, quelqu’un m’accompagne.
–Moi.
Charlette la suit et elles sautent dans la piscine. Catherine m’aide à débarrasser, elle me précède dans la cuisine. De voir ses adorables fesses nues danser devant moi m’émeut un peu, voire beaucoup. Quand elle se retourne, elle voit que ma bite ne pend pas entre mes jambes, mais est à l’horizontale devant moi.
–C’est tout l’effet que je lui fais ? Elle est bien timide.
–Comment tu voudrais qu’elle soit ?
–Verticale, bien raide, comme tout à l’heure avec Charlette.
–Catherine, soit sérieuse.
–Je suis très sérieuse, j’ai envie de toi Jean, Charlette le sait très bien, mais je l’aime et je ne lui ferais jamais de mal, mais j’ai envie de toi, c’est comme ça, ça va être dur à Milan.
–Retournons sur la terrasse.
Charlette et Charleen sont allongées sur leurs transat, encore dégoulinantes d’eau. Je vais piquer une tête suivi de Catherine qui me frôle sous l’eau. Elle nage divinement bien, un vrai dauphin, elle me tourne autour, me frôle, ses mains trainent sur mon ventre, mes jambes, mes fesses.
–Ca y est, tu en a fait le tour.
–Ecoutes Charlette, je ne fais qu’explorer un nouvel espace.
–Laisse l’espace me rejoindre s’il te plait.
–A vos ordres chérie de mon cœur.
Je vais m’installer à côté de Charlette et nous discutons pendant une bonne heure. Je m’absente pour aller prendre une douche, quand je suis de retour, les trois filles sont assises en tailleur en cercle sur la terrasse. Elles exposent leurs vulves bien ouvertes.
–Mesdames, quel spectacle adorable.
–Elles te plaisent ?
–Quoi donc ?
–Nos chattes.
–Oui, bien sûr, elles sont très belles, bien rouges, ouvertes, accueillantes, avec de jolis clitoris qui donne envie de croquer dedans.
–Laquelle tu préfères ?
–La tienne ma chérie.
–Ne soit pas hypocrite.
–Pour te le dire il faudrait y goûter.
–J’ai gagné.
C’est Charleen qui vient de crier.
–Tu as gagné quoi.
Charlette se lève et vient vers moi.
–Nous avions parié le nombre de questions qu’il te faudrait pour nous dire que tu voulais y goûter. Charleen avait parié moins de six, il t’en a fallu quatre. Debout tout le monde.
Elles se lèvent et viennent vers moi. Charrette me prend la main.
–Viens y goûter mon chéri, c’est notre cadeau.
–Tu es sérieuse ?
–Très, viens.
Elle me tire jusque dans la chambre. Catherine et Charleen montent sur le lit, s’allongent sur le dos en écartant les jambes. Charlette se met entre elles et passe ses jambes par-dessus celles de ses copines.
–Choisis mon chéri.
J’ai devant moi trois chattes ruisselante de cyprine, ouvertes, offertes, n’attendant que ma bouche. Je grimpe sur le lit à quatre pattes et me dirige vers la chatte de Catherine. Je la lèche d’un coup de langue, son pubis fait un bond. Je vais vers Charlette pour lui donner aussi un coup de langue et je finis par Charleen, toutes les deux réagissent à ma langue. Je reste un peu sur la chatte de Charleen, ma langue batifole entre ses lèvres, son périnée, son mont de vénus pour atterrir sur son clitoris. Ses mains me plaquent sur son sexe, elle se raidie et jouit dans un orgasme bruyant.
–Ho, oui, ta langue, ta langue. Aaaahhhhh.
La pression de ses mains diminue doucement pour finir par me libérer.
–Merci, merci ma chérie de m’avoir fait goûter sa langue, elle est super. Je n’ai jamais jouis comme ça avec une langue, même avec la tienne.
–De rien ma chérie, mais tu sais, c’est bon, mais c’est très rare.
Charleen se penche sur Charlette pour l’embrasser goulument
Je vais vers Catherine qui attend les jambes ouvertes, les yeux fermés, sa respiration est un peu saccadée, elle est tendue, je pense qu’elle n’est pas très à l’aise de se faire manger la chatte par le copain de son amie qui, en plus, est à côté d’elle. J’avance vers son sexe, je veux y aller doucement avec elle, elle est si frêle, si menue qu’on a envie de la dorloter. Je m’engage au milieu de ses jambes, j’embrasse ses cuisses au fur et à mesure de ma progression. Je sens son bassin bouger, elle ondule des fesses. Je repli ses jambes, les met sur mes épaules et plonge sur sa vulve. Ma bouche aspire se sexe humide.
–HHHHHAAAAA.
Elle réagit de plus en plus fort, ma langue fouille ses lèvres, son clitoris, descend jusque sur l’anus pour le titiller.
–Oui, oui, encore.
J’insiste un peu sur l’anus pour remonter sur ses lèvres au milieu desquelles ma langue s’enfonce.
–HHHHHOOOOO.
Je me redresse un peu, ses fesses ne touchent plus le lit, je l’attrape sous les fesses, la soulève et lui aspire le clitoris.
–Oui, je jouis, je jouis. Encore Jean, encore.
Ma langue s’active sur son clitoris, elle se raidi, s’arque boute, se pince les seins. Elle explose dans un puissant orgasme. Elle reste dans sa position un petit moment durant lequel je ne cesse de lui lèche la vulve, sa cyprine est plus salée que celle de Charleen, elle ressemble beaucoup à celle de Charlette, un peu salée, mais délicieuse. Je la dépose doucement sur le lit, elle ouvre les yeux et me regarde, me sourit et se tourne vers Charlette.
–Merci mon amour.
Elle remplace Charleen sur ses lèvres. Je vais vers Charlette, lui prend les jambes que je passe sur mes épaules, je la soulève assez haut pour avoir son sexe sur ma bouche. Je le mordille, l’aspire, le suce, le lèche, le mordille de nouveau, titille le clitoris. Catherine et Charleen sont chacune sur un de ses seins, à les mordiller, les sucer, les aspirer. Ces trois actions simultanées déclenchent chez elle un violent orgasme.
–Oui mes chéris, oui, oui, oui, encore, encore.
Elle se cabre encore plus, tremble de tout son corps, ses jambes veulent séparer ma tête de mon corps tellement elles m’étranglent, les filles lui titillent toujours les seins. Je la fait redescendre sur le lit, monte le long de son corps pour m’enfoncer en elle.
–Oui, ton sexe, ton sexe, fait moi l’amour, aimes moi.
Je suis en elle, dressé sur mes bras tendus, les filles sont toujours sur ses seins, je la pistonne amplement, mais pas trop vite.
–Oui, oui, doucement mon amour, bien au fond.
Au bout d’un petit moment, je sens son sexe me serrer, son ventre est secoué de spasmes, elle jouit de nouveau en hurlant.
–HHHHHAAAAA.
Je me vide en elle.
–Ton jus, donne-moi ton jus d’amour.
Les filles s’écartent et je me couche sur elle. Je sens deux mains sur mes fesses, c’est Charleen et Catherine qui me caressent, Charlette, elle, s’occupe de mon dos. Je reste sur Charlette, inerte, à apprécier ses mains sur mon corps. Je fini par me mettre sur le dos entre Charlette et Catherine. Charleen me regarde.
–Alors, c’est laquelle la meilleure.
–Aucune, et ce n’est pas de la langue de bois. Je n’ai préfère aucune de vous, je vous ai aimé différemment, Charleen, tu as un goût plus léger que tes copines, moins salé, Catherine, toi tu es plus épicée, plus salée, quant à Charlette, tu es salée, mais plus douce. Les trois goûts sont différents, mais je ne peux pas en choisir un plutôt qu’un autre. En tout cas, vous avez toutes un goût de « revenez-y ».
–Ca, ce n’est pas gagné, tu ne t’imagine pas que je vais te laisser butiner mes copines tous les jours.
–Dommage.
C’est Charleen qui vient de s’exprimer.
–Oui, vraiment dommage.
Là, c’est Catherine.
–Peut-être, mais c’est comme ça. Bon, ce n’est pas tout ça, mais il faut dormir. Tout le monde au pieu.
Nous nous blottissons tous les uns contre les autres, le sommeil tarde à venir, Charlette qui est contre moi collée sur mon dos n’arrête pas de me caresser, ce qui fait que je bande et ma bite touche les fesses de Catherine qui me tourne le dos devant moi. Elle se débrouille pour la faire glisser entre ses cuisses, j’effleure son sexe trempé, mais ne le pénètre pas. Elle plaque son dos contre mon torse, je sens qu’elle se masturbe doucement, elle finit par se raidir un peu et jouir en silence en m’inondant le gland toujours juste à l’entrée de son sexe. Nous finissons par nous endormir tant bien que mal.
–Je pique une tête, quelqu’un m’accompagne.
–Moi.
Charlette la suit et elles sautent dans la piscine. Catherine m’aide à débarrasser, elle me précède dans la cuisine. De voir ses adorables fesses nues danser devant moi m’émeut un peu, voire beaucoup. Quand elle se retourne, elle voit que ma bite ne pend pas entre mes jambes, mais est à l’horizontale devant moi.
–C’est tout l’effet que je lui fais ? Elle est bien timide.
–Comment tu voudrais qu’elle soit ?
–Verticale, bien raide, comme tout à l’heure avec Charlette.
–Catherine, soit sérieuse.
–Je suis très sérieuse, j’ai envie de toi Jean, Charlette le sait très bien, mais je l’aime et je ne lui ferais jamais de mal, mais j’ai envie de toi, c’est comme ça, ça va être dur à Milan.
–Retournons sur la terrasse.
Charlette et Charleen sont allongées sur leurs transat, encore dégoulinantes d’eau. Je vais piquer une tête suivi de Catherine qui me frôle sous l’eau. Elle nage divinement bien, un vrai dauphin, elle me tourne autour, me frôle, ses mains trainent sur mon ventre, mes jambes, mes fesses.
–Ca y est, tu en a fait le tour.
–Ecoutes Charlette, je ne fais qu’explorer un nouvel espace.
–Laisse l’espace me rejoindre s’il te plait.
–A vos ordres chérie de mon cœur.
Je vais m’installer à côté de Charlette et nous discutons pendant une bonne heure. Je m’absente pour aller prendre une douche, quand je suis de retour, les trois filles sont assises en tailleur en cercle sur la terrasse. Elles exposent leurs vulves bien ouvertes.
–Mesdames, quel spectacle adorable.
–Elles te plaisent ?
–Quoi donc ?
–Nos chattes.
–Oui, bien sûr, elles sont très belles, bien rouges, ouvertes, accueillantes, avec de jolis clitoris qui donne envie de croquer dedans.
–Laquelle tu préfères ?
–La tienne ma chérie.
–Ne soit pas hypocrite.
–Pour te le dire il faudrait y goûter.
–J’ai gagné.
C’est Charleen qui vient de crier.
–Tu as gagné quoi.
Charlette se lève et vient vers moi.
–Nous avions parié le nombre de questions qu’il te faudrait pour nous dire que tu voulais y goûter. Charleen avait parié moins de six, il t’en a fallu quatre. Debout tout le monde.
Elles se lèvent et viennent vers moi. Charrette me prend la main.
–Viens y goûter mon chéri, c’est notre cadeau.
–Tu es sérieuse ?
–Très, viens.
Elle me tire jusque dans la chambre. Catherine et Charleen montent sur le lit, s’allongent sur le dos en écartant les jambes. Charlette se met entre elles et passe ses jambes par-dessus celles de ses copines.
–Choisis mon chéri.
J’ai devant moi trois chattes ruisselante de cyprine, ouvertes, offertes, n’attendant que ma bouche. Je grimpe sur le lit à quatre pattes et me dirige vers la chatte de Catherine. Je la lèche d’un coup de langue, son pubis fait un bond. Je vais vers Charlette pour lui donner aussi un coup de langue et je finis par Charleen, toutes les deux réagissent à ma langue. Je reste un peu sur la chatte de Charleen, ma langue batifole entre ses lèvres, son périnée, son mont de vénus pour atterrir sur son clitoris. Ses mains me plaquent sur son sexe, elle se raidie et jouit dans un orgasme bruyant.
–Ho, oui, ta langue, ta langue. Aaaahhhhh.
La pression de ses mains diminue doucement pour finir par me libérer.
–Merci, merci ma chérie de m’avoir fait goûter sa langue, elle est super. Je n’ai jamais jouis comme ça avec une langue, même avec la tienne.
–De rien ma chérie, mais tu sais, c’est bon, mais c’est très rare.
Charleen se penche sur Charlette pour l’embrasser goulument
Je vais vers Catherine qui attend les jambes ouvertes, les yeux fermés, sa respiration est un peu saccadée, elle est tendue, je pense qu’elle n’est pas très à l’aise de se faire manger la chatte par le copain de son amie qui, en plus, est à côté d’elle. J’avance vers son sexe, je veux y aller doucement avec elle, elle est si frêle, si menue qu’on a envie de la dorloter. Je m’engage au milieu de ses jambes, j’embrasse ses cuisses au fur et à mesure de ma progression. Je sens son bassin bouger, elle ondule des fesses. Je repli ses jambes, les met sur mes épaules et plonge sur sa vulve. Ma bouche aspire se sexe humide.
–HHHHHAAAAA.
Elle réagit de plus en plus fort, ma langue fouille ses lèvres, son clitoris, descend jusque sur l’anus pour le titiller.
–Oui, oui, encore.
J’insiste un peu sur l’anus pour remonter sur ses lèvres au milieu desquelles ma langue s’enfonce.
–HHHHHOOOOO.
Je me redresse un peu, ses fesses ne touchent plus le lit, je l’attrape sous les fesses, la soulève et lui aspire le clitoris.
–Oui, je jouis, je jouis. Encore Jean, encore.
Ma langue s’active sur son clitoris, elle se raidi, s’arque boute, se pince les seins. Elle explose dans un puissant orgasme. Elle reste dans sa position un petit moment durant lequel je ne cesse de lui lèche la vulve, sa cyprine est plus salée que celle de Charleen, elle ressemble beaucoup à celle de Charlette, un peu salée, mais délicieuse. Je la dépose doucement sur le lit, elle ouvre les yeux et me regarde, me sourit et se tourne vers Charlette.
–Merci mon amour.
Elle remplace Charleen sur ses lèvres. Je vais vers Charlette, lui prend les jambes que je passe sur mes épaules, je la soulève assez haut pour avoir son sexe sur ma bouche. Je le mordille, l’aspire, le suce, le lèche, le mordille de nouveau, titille le clitoris. Catherine et Charleen sont chacune sur un de ses seins, à les mordiller, les sucer, les aspirer. Ces trois actions simultanées déclenchent chez elle un violent orgasme.
–Oui mes chéris, oui, oui, oui, encore, encore.
Elle se cabre encore plus, tremble de tout son corps, ses jambes veulent séparer ma tête de mon corps tellement elles m’étranglent, les filles lui titillent toujours les seins. Je la fait redescendre sur le lit, monte le long de son corps pour m’enfoncer en elle.
–Oui, ton sexe, ton sexe, fait moi l’amour, aimes moi.
Je suis en elle, dressé sur mes bras tendus, les filles sont toujours sur ses seins, je la pistonne amplement, mais pas trop vite.
–Oui, oui, doucement mon amour, bien au fond.
Au bout d’un petit moment, je sens son sexe me serrer, son ventre est secoué de spasmes, elle jouit de nouveau en hurlant.
–HHHHHAAAAA.
Je me vide en elle.
–Ton jus, donne-moi ton jus d’amour.
Les filles s’écartent et je me couche sur elle. Je sens deux mains sur mes fesses, c’est Charleen et Catherine qui me caressent, Charlette, elle, s’occupe de mon dos. Je reste sur Charlette, inerte, à apprécier ses mains sur mon corps. Je fini par me mettre sur le dos entre Charlette et Catherine. Charleen me regarde.
–Alors, c’est laquelle la meilleure.
–Aucune, et ce n’est pas de la langue de bois. Je n’ai préfère aucune de vous, je vous ai aimé différemment, Charleen, tu as un goût plus léger que tes copines, moins salé, Catherine, toi tu es plus épicée, plus salée, quant à Charlette, tu es salée, mais plus douce. Les trois goûts sont différents, mais je ne peux pas en choisir un plutôt qu’un autre. En tout cas, vous avez toutes un goût de « revenez-y ».
–Ca, ce n’est pas gagné, tu ne t’imagine pas que je vais te laisser butiner mes copines tous les jours.
–Dommage.
C’est Charleen qui vient de s’exprimer.
–Oui, vraiment dommage.
Là, c’est Catherine.
–Peut-être, mais c’est comme ça. Bon, ce n’est pas tout ça, mais il faut dormir. Tout le monde au pieu.
Nous nous blottissons tous les uns contre les autres, le sommeil tarde à venir, Charlette qui est contre moi collée sur mon dos n’arrête pas de me caresser, ce qui fait que je bande et ma bite touche les fesses de Catherine qui me tourne le dos devant moi. Elle se débrouille pour la faire glisser entre ses cuisses, j’effleure son sexe trempé, mais ne le pénètre pas. Elle plaque son dos contre mon torse, je sens qu’elle se masturbe doucement, elle finit par se raidir un peu et jouir en silence en m’inondant le gland toujours juste à l’entrée de son sexe. Nous finissons par nous endormir tant bien que mal.
Je me réveille le matin, réussi à me lever sans réveiller les filles. Je prends une douche, quand je sors de la salle de bain, Catherine est dans la cuisine. Elle vient déposer un baiser sur ma bouche.
–Jean, je vais annuler le voyage en Italie avec toi, je vais aller voir Jérôme demain et lui dire d’envoyer un autre chauffeur. Je ne pourrais pas rester une semaine avec toi sans faire l’amour, ça sera impossible pour moi, et je sais que tu ne résisteras pas si je sors le grand jeu. Je ne veux pas blesser Charlette, lui voler son homme, c’est mon amie, je l’aime trop.
–Catherine, tu ne me blesseras pas parce que tu auras l’autorisation de faire l’amour avec Jean en Italie.
Catherine se retourne et voit Charlette dans l’encadrement de la porte.
–Ho chérie, je ne veux pas te faire de peine.
–Tu m’aurais fait de la peine si tu avais couché avec Jean en cachette. Je le sais, il ne pourra pas résister à une si belle fille, je connais Jean, je l’aime tel qu’il est. Vous pourrez faire ce que vous voulez en Italie, pendant cinq jours, après, c’est fini, je le récupère.
Catherine se précipite dans les bras de Charlette pour l’embrasser avec passion.
–Je t’aime tant ma chérie, mais j’ai envie de Jean, j’ai vu ce qu’il t’a fait, et j’ai envie qu’il me fasse la même chose.
–Ne t’en fait pas, il a de l’imagination.
–Si je comprends bien, je suis la laissée pour compte.
–Mais non Charleen, Jean va s’occuper de toi aujourd’hui, avec nous deux. Si tu es d’accord, aujourd’hui sera ton jour, rien que pour toi.
–C’est vrai ?
–Oui ma chérie.
–Moi, je n’ai pas mon mot à dire ?
–Ose me dire que tu n’as pas envie de Charleen.
–Bien sûr qu’elle me fait envie, comment une si belle fille pourrait me laisser indifférent, ce n’est pas mon caractère, mais je résiste.
–Mon œil, tu as envie d’elle.
–Bon, puis que tu insistes, je me sacrifie pour le groupe.
–Et hypocrite avec ça.
–Oui, mais c’est tellement bon.
–Jean, je vais annuler le voyage en Italie avec toi, je vais aller voir Jérôme demain et lui dire d’envoyer un autre chauffeur. Je ne pourrais pas rester une semaine avec toi sans faire l’amour, ça sera impossible pour moi, et je sais que tu ne résisteras pas si je sors le grand jeu. Je ne veux pas blesser Charlette, lui voler son homme, c’est mon amie, je l’aime trop.
–Catherine, tu ne me blesseras pas parce que tu auras l’autorisation de faire l’amour avec Jean en Italie.
Catherine se retourne et voit Charlette dans l’encadrement de la porte.
–Ho chérie, je ne veux pas te faire de peine.
–Tu m’aurais fait de la peine si tu avais couché avec Jean en cachette. Je le sais, il ne pourra pas résister à une si belle fille, je connais Jean, je l’aime tel qu’il est. Vous pourrez faire ce que vous voulez en Italie, pendant cinq jours, après, c’est fini, je le récupère.
Catherine se précipite dans les bras de Charlette pour l’embrasser avec passion.
–Je t’aime tant ma chérie, mais j’ai envie de Jean, j’ai vu ce qu’il t’a fait, et j’ai envie qu’il me fasse la même chose.
–Ne t’en fait pas, il a de l’imagination.
–Si je comprends bien, je suis la laissée pour compte.
–Mais non Charleen, Jean va s’occuper de toi aujourd’hui, avec nous deux. Si tu es d’accord, aujourd’hui sera ton jour, rien que pour toi.
–C’est vrai ?
–Oui ma chérie.
–Moi, je n’ai pas mon mot à dire ?
–Ose me dire que tu n’as pas envie de Charleen.
–Bien sûr qu’elle me fait envie, comment une si belle fille pourrait me laisser indifférent, ce n’est pas mon caractère, mais je résiste.
–Mon œil, tu as envie d’elle.
–Bon, puis que tu insistes, je me sacrifie pour le groupe.
–Et hypocrite avec ça.
–Oui, mais c’est tellement bon.
Charleen vient vers moi timidement. Je lui prends la main et l’attire pour la prendre dans mes bras.
–Je suis à tes ordres, fais de moi ce que tu voudras.
–Vraiment ?
–Oui, tout si c’est faisable.
–Ok, suis-moi dans la salle de bain, j’ai besoin de prendre une douche.
Elle me prend la main et m’entraine derrière elle. Elle règle l’eau et se met sous la douche.
–Lave-moi s’il te plait, lave-moi partout.
Je prends du gel douche et commence à passer mes mains sur tout son corps. Elle frissonne de temps en temps. Ma main fini par arriver sur son pubis, son ventre commence à onduler doucement. Je la regarde, elle ferme les yeux et se concentre sur son plaisir. Ma main gauche s’introduit entre ses grandes lèvres pendant que ma main droite caresse ses fesses. Un doigt se glisse entre elles pour venir titiller l’anus. Elle donne un coup de rein en arrière, mon doigt est sur le point d’investir sa rondelle. Je maintiens la pression, elle pousse encore un peu et mon doigt entre sans trop de difficulté. Mon majeur gauche titille son clitoris, mes lèvres embrassent ses seins. Elle commence à vibrer de tout son corps. Ma bouche descend vers son sexe en embrassant toutes les parties de son corps. Arrivée au mont de vénus, elle pose ses mains sur ma tête e pousse pour me plaquer sur son sexe. Ma langue entre en jeu, s’introduit dans sa vulve, titille le clitoris, mes dents mordillent ses lèvres et son clitoris qui a presque doublé de volume. Je la sens trembler, son corps vibre, se raidi, elle se met sur la pointe des pieds et explose dans un violent orgasme. Je suis secoué par ce corps en transe.
–HHHHHAAAAA, oui, oui, oui, HHHHHOOOOO.
Elle redescend sur ses pieds, je sens son corps se ramollir, elle a du mal à tenir debout. Je vois Catherine et Charlette venir la soutenir et la sortir de la douche. Elles l’enveloppent dans une grande serviette et l’amènent dans le grand lit.
–Jean, tu veux bien nous rejoindre.
Je les suis. Charleen est allongée sur le dos, Catherine s’occupe de ses seins et Charlette a sa tête entre ses cuisses, sur son sexe. Charleen se tortille dans tous les sens, sa tête va de droite à gauche les yeux fermés. Elle a ses bras en croix, elle est abandonnée à ses amies qui font tout pour la faire jouir, ce qui arrive assez vite. Elle se cambre, son corps ne fait qu’un arc au-dessus du lit. Charlette me fait signe d’approcher quand Charleen est redescendue sur le lit, elle me laisse sa place, je rampe le long du corps de Charleen qui subit toujours les effets de son orgasme, ma bouche arrive au niveau de la sienne quand mon sexe entre doucement dans le sien.
–Ho oui, oui, fais-moi l’amour avec ton sexe, merci Charlette, merci.
Je me défonce dans cet antre humide et chaud. Mon vit va et vient en toute liberté tellement elle mouille, je sens le liquide couler, n’y tenant plus, je redescend sur cette vulve fontaine et je m’abreuve de son jus. Elle se cambre de nouveau et repart dans un nouvel orgasme. Toujours en forme, je remonte sur elle et lui plante de nouveau ma bite dans la chatte.
–HHHOOO oui, oui.
Mon sexe va et vient sur toute sa longueur et sort systématiquement à chaque aller-retour.
–Oui, défonce moi, aimes moi, aimes moi.
Je continu de plus en plus vite quand elle se cambre de nouveau, son sexe m’écrase le mien, elle m’attrape dans ses bras et me serre à m’étouffer. Je n’arrête pas mes allers-retours elle me griffe le dos. Je me vide en elle.
–Oui, oui, HHHHAAAA
Son corps va dans tous les sens, son baiser m’étouffe, je peux à peine respirer quand elle se détend et retombe sur le lit. Elle se laisse aller, son corps s’étale sur le lit, détendu, souple, merveilleux. Son visage est transfiguré, il rayonne de bonheur.
–Merci Charlette, merci mon amour.
Charlette vient vers elle, lui pose ses lèvres sur la bouche et après l’avoir embrassé se redresse.
–Ce n’est pas moi qu’il faut remercier, c’est Jean.
Charleen se retourne vers moi.
–Merci Jean, merci de ce bonheur.
–Votre serviteur mademoiselle.
Charleen se lève et vient déposer un baiser léger sur ma bouche.
–Allez, il est peut être tant de prendre le petit déjeuner.
Nous allons tous dans la cuisine pour prendre le petit déjeuner. Charlette est très tendre avec moi, elle n’arrête pas de me faire des bisous, de me caresser, de m’attirer contre elle.
–Aujourd’hui, c’est la journée de Charleen, elle va être épuisante pour toi, car elle va en vouloir un maximum sachant que ce sera la seule fois. Bon courage mon chéri, surtout que je compte sur toi cette nuit, ne t’en fais pas, c’est surtout ta langue qui m’intéresse.
Le petit déjeuner terminé, tout le monde va vers la piscine sauf Charleen qui va dans la salle de bain. Elle en ressort un quart d’heure après. Elle vient vers moi, me prend la main et m’entraine vers la chambre de Charlette. Elle tient un petit tube de crème de jour à la main. Elle me pousse sur le lit, me positionne sur le dos et se jette sur mon sexe. Quand il est bien raide, elle se met de la crème sur l’anus et m’en enduit le sexe.
–Tu vas me sodomiser, j’en rêve depuis si longtemps, tu veux bien ?
–Bien sûr.
–Les filles, venez m’aider.
Charlette et Catherine arrivent, à voir leurs têtes, je pense qu’elles étaient occupées à se faire du bien. Ces filles sont insatiables. Charleen se tourne est me présente son dos.
–Charlette, dirige le sexe de Jean sur mon cul.
–Tu veux te faire sodomiser ?
–Oui, j’en rêve, et Jean m’a dit qu’il ferait tout ce que je lui demande. Je me suis fait une toilette très approfondie. Aides moi.
–Ok, mais introduire la bite de mon amant dans le fion de ma copine, ce n’est pas courant.
–Jean, pose tes mains sur mes hanches, et regarde ton sexe me défoncer le cul.
Charleen pose son fion sur mon gland que Charlette tient bien droit, elle le centre bien au milieu de la rondelle.
–Regarde Jean, regarde.
Elle se laisse descendre sur ma bite. Son sphincter s’ouvre doucement au passage de ma bite. Je ne suis pas super monté, mais je trouve que ça entre très facilement.
–Ce n’est pas la première fois Charleen.
–Oui, je te promets, tu me déflore le cul, mais dans la salle de bain, je me suis entrainé avec le manche rond d’une brosse à cheveux. Ça m’a détendu le cul. Assez parlé.
Charleen monte et descend sur ma bite, je ne bouge pas, je la laisse faire à sa guise. Charlette s’est couchée devant elle et s’occupe de son clitoris. Elle se redresse et regarde Catherine.
–Monte sur Jean en lui tournant le dos, occupe-toi des seins de Charleen avec tes mains, et présente ta chatte à la bouche de Jean, sa langue s’ennuie.
–Vraiment ?
–Oui, vite elle va jouir sans toi.
Catherine se met en position et me plaque sa vulve sur la bouche. Je sors la langue et lui titille le clitoris. Il gonfle sous ma langue et devient proéminent. Charleen continu ses montées et descentes, Catherine lui malaxe les seins et Charlette passe sa langue sur son clitoris à chaque montée et descente. Elle ne résiste pas longtemps, elle se cambre, se raidi et part dans un superbe orgasme.
–Oui mes chéris, oui, oui, oui, je jouis.
Son corps tremble de partout, elle s’enfonce au maximum sur ma bite que son sphincter sert au maximum et déclenche mon éjaculation.
–HHHHHAAAAA oui, oui, ton jus dans mon cul.
Catherine suit et m’inonde la bouche de sa cyprine délicieuse. Elle écrase les seins de Charleen avec ses mains.
–HHHHOOOO
Charlette n’a pas jouit elle, mais elle mouille comme jamais. Elle se lève et présente sa vulve à Charleen qui s’en empare. Elle la fait jouir en quelques secondes de traitement avec sa langue.
–Je suis à tes ordres, fais de moi ce que tu voudras.
–Vraiment ?
–Oui, tout si c’est faisable.
–Ok, suis-moi dans la salle de bain, j’ai besoin de prendre une douche.
Elle me prend la main et m’entraine derrière elle. Elle règle l’eau et se met sous la douche.
–Lave-moi s’il te plait, lave-moi partout.
Je prends du gel douche et commence à passer mes mains sur tout son corps. Elle frissonne de temps en temps. Ma main fini par arriver sur son pubis, son ventre commence à onduler doucement. Je la regarde, elle ferme les yeux et se concentre sur son plaisir. Ma main gauche s’introduit entre ses grandes lèvres pendant que ma main droite caresse ses fesses. Un doigt se glisse entre elles pour venir titiller l’anus. Elle donne un coup de rein en arrière, mon doigt est sur le point d’investir sa rondelle. Je maintiens la pression, elle pousse encore un peu et mon doigt entre sans trop de difficulté. Mon majeur gauche titille son clitoris, mes lèvres embrassent ses seins. Elle commence à vibrer de tout son corps. Ma bouche descend vers son sexe en embrassant toutes les parties de son corps. Arrivée au mont de vénus, elle pose ses mains sur ma tête e pousse pour me plaquer sur son sexe. Ma langue entre en jeu, s’introduit dans sa vulve, titille le clitoris, mes dents mordillent ses lèvres et son clitoris qui a presque doublé de volume. Je la sens trembler, son corps vibre, se raidi, elle se met sur la pointe des pieds et explose dans un violent orgasme. Je suis secoué par ce corps en transe.
–HHHHHAAAAA, oui, oui, oui, HHHHHOOOOO.
Elle redescend sur ses pieds, je sens son corps se ramollir, elle a du mal à tenir debout. Je vois Catherine et Charlette venir la soutenir et la sortir de la douche. Elles l’enveloppent dans une grande serviette et l’amènent dans le grand lit.
–Jean, tu veux bien nous rejoindre.
Je les suis. Charleen est allongée sur le dos, Catherine s’occupe de ses seins et Charlette a sa tête entre ses cuisses, sur son sexe. Charleen se tortille dans tous les sens, sa tête va de droite à gauche les yeux fermés. Elle a ses bras en croix, elle est abandonnée à ses amies qui font tout pour la faire jouir, ce qui arrive assez vite. Elle se cambre, son corps ne fait qu’un arc au-dessus du lit. Charlette me fait signe d’approcher quand Charleen est redescendue sur le lit, elle me laisse sa place, je rampe le long du corps de Charleen qui subit toujours les effets de son orgasme, ma bouche arrive au niveau de la sienne quand mon sexe entre doucement dans le sien.
–Ho oui, oui, fais-moi l’amour avec ton sexe, merci Charlette, merci.
Je me défonce dans cet antre humide et chaud. Mon vit va et vient en toute liberté tellement elle mouille, je sens le liquide couler, n’y tenant plus, je redescend sur cette vulve fontaine et je m’abreuve de son jus. Elle se cambre de nouveau et repart dans un nouvel orgasme. Toujours en forme, je remonte sur elle et lui plante de nouveau ma bite dans la chatte.
–HHHOOO oui, oui.
Mon sexe va et vient sur toute sa longueur et sort systématiquement à chaque aller-retour.
–Oui, défonce moi, aimes moi, aimes moi.
Je continu de plus en plus vite quand elle se cambre de nouveau, son sexe m’écrase le mien, elle m’attrape dans ses bras et me serre à m’étouffer. Je n’arrête pas mes allers-retours elle me griffe le dos. Je me vide en elle.
–Oui, oui, HHHHAAAA
Son corps va dans tous les sens, son baiser m’étouffe, je peux à peine respirer quand elle se détend et retombe sur le lit. Elle se laisse aller, son corps s’étale sur le lit, détendu, souple, merveilleux. Son visage est transfiguré, il rayonne de bonheur.
–Merci Charlette, merci mon amour.
Charlette vient vers elle, lui pose ses lèvres sur la bouche et après l’avoir embrassé se redresse.
–Ce n’est pas moi qu’il faut remercier, c’est Jean.
Charleen se retourne vers moi.
–Merci Jean, merci de ce bonheur.
–Votre serviteur mademoiselle.
Charleen se lève et vient déposer un baiser léger sur ma bouche.
–Allez, il est peut être tant de prendre le petit déjeuner.
Nous allons tous dans la cuisine pour prendre le petit déjeuner. Charlette est très tendre avec moi, elle n’arrête pas de me faire des bisous, de me caresser, de m’attirer contre elle.
–Aujourd’hui, c’est la journée de Charleen, elle va être épuisante pour toi, car elle va en vouloir un maximum sachant que ce sera la seule fois. Bon courage mon chéri, surtout que je compte sur toi cette nuit, ne t’en fais pas, c’est surtout ta langue qui m’intéresse.
Le petit déjeuner terminé, tout le monde va vers la piscine sauf Charleen qui va dans la salle de bain. Elle en ressort un quart d’heure après. Elle vient vers moi, me prend la main et m’entraine vers la chambre de Charlette. Elle tient un petit tube de crème de jour à la main. Elle me pousse sur le lit, me positionne sur le dos et se jette sur mon sexe. Quand il est bien raide, elle se met de la crème sur l’anus et m’en enduit le sexe.
–Tu vas me sodomiser, j’en rêve depuis si longtemps, tu veux bien ?
–Bien sûr.
–Les filles, venez m’aider.
Charlette et Catherine arrivent, à voir leurs têtes, je pense qu’elles étaient occupées à se faire du bien. Ces filles sont insatiables. Charleen se tourne est me présente son dos.
–Charlette, dirige le sexe de Jean sur mon cul.
–Tu veux te faire sodomiser ?
–Oui, j’en rêve, et Jean m’a dit qu’il ferait tout ce que je lui demande. Je me suis fait une toilette très approfondie. Aides moi.
–Ok, mais introduire la bite de mon amant dans le fion de ma copine, ce n’est pas courant.
–Jean, pose tes mains sur mes hanches, et regarde ton sexe me défoncer le cul.
Charleen pose son fion sur mon gland que Charlette tient bien droit, elle le centre bien au milieu de la rondelle.
–Regarde Jean, regarde.
Elle se laisse descendre sur ma bite. Son sphincter s’ouvre doucement au passage de ma bite. Je ne suis pas super monté, mais je trouve que ça entre très facilement.
–Ce n’est pas la première fois Charleen.
–Oui, je te promets, tu me déflore le cul, mais dans la salle de bain, je me suis entrainé avec le manche rond d’une brosse à cheveux. Ça m’a détendu le cul. Assez parlé.
Charleen monte et descend sur ma bite, je ne bouge pas, je la laisse faire à sa guise. Charlette s’est couchée devant elle et s’occupe de son clitoris. Elle se redresse et regarde Catherine.
–Monte sur Jean en lui tournant le dos, occupe-toi des seins de Charleen avec tes mains, et présente ta chatte à la bouche de Jean, sa langue s’ennuie.
–Vraiment ?
–Oui, vite elle va jouir sans toi.
Catherine se met en position et me plaque sa vulve sur la bouche. Je sors la langue et lui titille le clitoris. Il gonfle sous ma langue et devient proéminent. Charleen continu ses montées et descentes, Catherine lui malaxe les seins et Charlette passe sa langue sur son clitoris à chaque montée et descente. Elle ne résiste pas longtemps, elle se cambre, se raidi et part dans un superbe orgasme.
–Oui mes chéris, oui, oui, oui, je jouis.
Son corps tremble de partout, elle s’enfonce au maximum sur ma bite que son sphincter sert au maximum et déclenche mon éjaculation.
–HHHHHAAAAA oui, oui, ton jus dans mon cul.
Catherine suit et m’inonde la bouche de sa cyprine délicieuse. Elle écrase les seins de Charleen avec ses mains.
–HHHHOOOO
Charlette n’a pas jouit elle, mais elle mouille comme jamais. Elle se lève et présente sa vulve à Charleen qui s’en empare. Elle la fait jouir en quelques secondes de traitement avec sa langue.
lagatois34@gmail.com
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De par l'écriture, mais aussi les situations et la manière que tu as de les décrire et les amener.