Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 8
Romy et Jean
Je déboutonne son corsage, l'ouvre pour découvrir deux magnifiques seins hauts et bien fermes, je le fais glisser le long de ses bras, il tombe à terre. Je la fais pivoter pour dégrafer la ceinture de sa jupe et descendre le zip. La jupe rejoint le corsage, elle se tourne vers moi. J'ai devant moi une superbe femme, bien bronzée, pubis lisse, ventre plat. Elle s'allonge sur le lit en m'invitant à la suivre. Nous sommes côte à côte, je fais glisser ma main sur son corps, elle semble apprécier cette caresse. Elle se laisse faire, elle ferme les yeux. Ma main glisse sur ses seins fermes et souples. Je lui pince un peu les tétons, elle commence à faire onduler son ventre. Ma main descends sur son ventre, lui titille le nombril et arrive sur son pubis. Elle bouge de plus en plus, ses jambes s'ouvrent pour me laisser aller plus loin. Mais je ne veux pas lui titiller le clitoris, je veux qu'elle jouisse avec ma bite. Ma main reste sur son pubis sans aller plus loin. Une de ses mains se glisse sous moi et pousse pour que je bascule sur elle.
–Viens, viens chéri, j'ai envie de ton sexe, viens me faire l'amour.
Elle veut que je lui fasse l'amour, pas que je la baise. Je suis sur elle, ma peau se colle à la sienne, je fais glisser mon sexe dans le sien, elle donne de petits coups de rein pour augmenter la pénétration. Je commence de longs va et vient, je sens glisser mon sexe dans son vagin, elle m'enlace et me serre un peu.
–Oui chéri, oui, comme ça, doucement, tendrement, j'aime.
Je continue au même rythme, je la sens se donner de plus en plus, elle resserre un peu ses jambes pour mieux me sentir. Mon sexe va et vient dans un tube chaud et humide, je me sens bien, mais surtout, je sens le vagin de Marie se contracter par saccade, elle pose ses mains sur mes fesses, elle avance sa tête vers la mienne.
–Oui, je vais jouir, continue chéri, continue comme ça, je viens, embrasse moi.
Je pose mes lèvres sur les siennes, sa langue vient à la rencontre de la mienne, elles se testent, se câlinent, se disputent et finissent par s'aimer au moment où le corps de Marie se tend dans un fabuleux orgasme. Je sens son corps vibrer, elle est silencieuse, mais son corps s'exprime pour elle. Je me vide en elle ce qui a pour effet d'augmenter son orgasme. Elle me serre tout en continuant de m'embrasser. Elle donne des coups de rein en me soulevant. Lentement, elle se détend, son baiser est plus tendre, plus doux, elle passe une main derrière ma tête, elle ne veut pas que nos lèvres se séparent.
Quand je la sens complètement revenue à elle, je me redresse, je glisse sur elle, ma bouche se pose sur ses seins, son ventre, son nombril, elle commence à bouger son ventre. Ma bouche finit par arriver sur son pubis, mais cette fois, je veux aller plus loin. Elle continue jusqu'à son sexe. Je me plonge entre ses lèvres, je sens mon sperme, ma langue la lèche en en récupérant un peu. Elle replie ses jambes en les maintenant ouvertes me laissant toute liberté dans son sexe.
–Oui chéri, bouffe moi, lèche moi, suce moi, je suis à toi, fais moi jouir encore.
Je me déchaîne sur son sexe sans jamais toucher à son clitoris. Je la sens se tendre de plus en plus, son pubis monte, elle me l'offre, mais je ne veux pas la faire jouir tout de suite. Je reste intraitable pendant plusieurs minutes, je sens qu'elle est au bord de craquer, Karine a posé son sexe sur sa bouche, ça la déconcentre un peu, mais elle donne toujours des coups de rein contre ma bouche. Juliette lui mordille les seins, d'un seul coup, elle referme ses jambes sur mon cou, ma tête remonte un peu, je suis sur son clitoris. Je le prends entre mes lèvres et l'aspire pour le repousser immédiatement. Je lui branle le clitoris en le mordillant de temps en temps. J'entends Karine jouir, elle n'est pas très discrète. Marie la suit, son corps explose dans un gigantesque orgasme, elle hurle son plaisir, me prend la tête dans ses mains, elle jouit comme j'ai rarement vu une femme jouir. D'un seul coup, plus rien, son corps est inerte, mou, flasque, ça m'est arrivé une fois, elle a perdu conscience, ça va durer quelques secondes. Je me libère de ses jambes pour remonter le long de son corps. Quand j'arrive au niveau de sa tête, je vois ses yeux ouverts, son visage serein, elle me sourit.
–Merci chéri, merci pour ce cadeau extraordinaire, j'ai eu le plus grand orgasme de ma vie, merci, viens m'embrasser.
Je pose mes lèvres sur les siennes, nous échangeons un baiser passionné, ses mains parcourent mon corps, mais je ne veux pas aller plus loin. Cette femme est extraordinairement belle, j'ai peur de m'attacher mais de ne pas pouvoir lui donner ce qu'elle veut, je suis trop égoïste. Au bout de quelques minutes, je me lève, j'aide Marie à se lever, je regarde encore une fois ce merveilleux corps mais je me fais une raison, il faut y aller. Marie semble résignée, elle ne me pose pas de question, elle doit se douter que c'est fini mais ne semble pas en redemander. Près d'une demi-heure plus tard, nous sortons de la boutique, Marie me regarde.
–Adieu chéri, je ne t'oublierai pas.
Elle se retourne et ferme la porte.
–Putain, tu lui a fait un effet bœuf, je ne connais qu'un homme qu'elle appelait chéri.
–Et ça veut dire quoi ?
–Qu'elle te considère comme son homme, tu pourrais faire ce que tu veux d'elle.
–Pour rendre malheureuse un tel canon, trop peu pour moi.
Nous rentrons à l'appartement, après un rapide repas nous décidons de retourner à la prairie des filtres vers vingt-trois heures. Nous expliquons à Juliette ce qui se passe là-bas, elle est d'accord pour nous accompagner et se faire baiser et enculer à tour de bras comme elle dit.
Nous arrivons à la prairie des filtres à vingt deux heures cinquante, il y a plus de monde qu'hier. Juliette fait valser ses fringues et les met dans son sac, j'y ajoute les miennes. Karine finit par nous imiter, elle enlève ses fringues spéciales, nous sommes tous les trois complètement nus au milieu d'une bonne centaine de personnes elles aussi à moitié nues. Les filles me laissent un moment, elles veulent voir si elles trouvent quelqu'un qu'elles connaissent. Je m'allonge sur la même table qu'hier, mon cul est bien graissé, je veux être prêt. Je n'attends pas deux minutes avant de sentir des mains sur mes fesses.
–Alors, ça t'a plu, tu es revenu ?
–Oui, j'aime me faire défoncer le cul, je n'ai pas eu ma dose aujourd'hui.
–Ne t'en fais pas, je m'occupe de toi, aujourd'hui, je ne suis pas seul.
Il m'encule comme hier, il jouit assez vite sans que j'ai le temps de jouir, un vrai lapin. Mais, contrairement à hier, dès que sa bite me quitte une autre du même gabarit la remplace. Au bout de la troisième, je jouis en me vidant par terre. Deux autres bites suivent, je suis aux anges, mon cul se fait remplir de sperme, il commence à dégouliner et à me mouiller les cuisses, j'aime. Je reste deux ou trois minutes seul jusqu'à ce qu'une main me caresse les fesses. Elle est douce, certainement une main de femme. Des doigts se présentent sur mon fion. Ils s'enfoncent lentement dans mon cul, je me fait fister, j'adore. C'est une main de femme, elle rentre comme dans du beurre. Elle s'enfonce jusqu'à ce que je sente le pli du coude.
–Putain, il est profond, regarde, je lui enfonce complètement mon avant bras, il est aussi rempli de sperme, ça gicle de tous les côtés.
Je sursaute, cette voix ne m'est pas inconnue, je connais cette femme, pourquoi ne s'est elle pas manifestée.
–Ok, je vais pouvoir lui mettre bien profond, j'aime les culs profonds et je vais le remplir encore plus.
Cette fois, je blêmis, c'est la voix de Jean, mon voisin, l'autre, c'était celle de Romy. Je ne dis rien, je me laisse faire. Le bras va et vient dans mon cul, je ressens de plus en plus les prémices de la jouissance, je suis au bord de me vider sur le sol. Le bras me quitte, deux mains vigoureuses se saisissent de mes hanches.
–Alors mec, on aime se faire enculer ou fister, tu vas être servi avec nous, on adore enculer et fister des beaux cul de mecs comme le tien.
Un énorme gland touche ma rondelle qui s'est un peu refermée, mais il se retire.
–Pas dans cette position, j'aime bien voir qui j'encule.
Je réalise qu'ils ne m'ont pas encore reconnu, en moi-même, je me dis qu'ils vont avoir une sacrée surprise. Je me retourne lentement pour me mettre sur le dos. A leurs yeux exorbités, je vois qu'ils sont surpris. Ils sont là, devant moi, ébahis. Ils sont eux aussi complètement à poil, je retrouve avec plaisir les seins et le cul d'enfer de Romy sans oublier le monstre de Jean mais cette fois bien raide.
–Bonjour Romy, bonjour Jean.
–Putain, mais que fais tu ici à te faire fister et enculer ?
–A priori, comme vous, sauf que moi, c'est pour en prendre plein le cul alors que vous c'est pour en mettre plein les culs.
–On ne t'a jamais vu ici.
–Normal, c'est le seconde fois que je viens, j'ai découvert l'endroit hier grâce à des potes et je ne vous y ai pas vu.
–Normal, nous ne sommes pas venus hier, nous ne venons que le samedi, il y a plus de monde.
–Bon à savoir.
–Je ne savais pas que c'était toi.
–Et alors, ça change quoi, tu ne vas pas me laisser tomber maintenant, je veux que tu achève ce qu'a commencé ta femme. Encule moi, mets le moi bien profond, je fantasme sur ta bite depuis que je t'ai vu pour la première fois à poil sur ta terrasse. Je dois dire que le corps de ta femme ne me laisse lui aussi pas du tout indifférent.
Il me sourit, m'écarte les jambes, les fait reposer sur ses épaule et s'avance. Son gland vient au contact de ma rondelle maintenant complètement refermée. Il pousse un peu, elle s'ouvre comme une fleur. Le gland franchi l'obstacle du sphincter sans problème, mon cul est super souple. Je sens son sexe s'enfoncer lentement jusqu'à ce que son pubis touche mes fesses, il m'a mis plus de vingt centimètres dans le cul, il est encore plus gros et plus long que Paul ou Olivier. Du sperme coule sur mes fesses. Il commence ses va et vient, je sens ma rondelle bouger, je bande comme un âne. Je vois Romy qui se caresse, son majeur roule sur son clitoris, elle aussi a envie de jouir.
–Donne moi ta chatte à bouffer, j'aimerais bien goûter à ton élixir d'amour.
Elle regarde Jean qui lui fait oui de la tête. Elle vient au dessus de moi, elle est assez grande pour m'enjamber. Je vois une magnifique île rose et bien brillante au milieu d'un peau sombre venir au dessus de ma tête. Elle pose sa chatte ruisselante sur ma bouche, je lui saisi les hanches et la plaque contre moi. Ma langue se déchaîne sur cette vulve odorante et gluante. Ma langue explore tous les recoins sans toucher le clitoris. Pendant ce temps, Jean a accéléré le rythme, sa bite a pris une cadence rapide, je sens que je vais jouir dans peu de temps. Je m'active sur la chatte de Romy, elle aussi est sur le point de jouir. C'est en fait elle qui jouit la première en m'inondant le visage de sa cyprine, je la suis au moment ou je sens un violent jet de sperme m'inonder le cul. Je reste un long moment les yeux fermés à apprécier le moment que je viens de vivre, en sentant la bite de Jean se ramollir et quitter lentement mon cul. Quand nous retrouvons tous nos sens, Romy est restée à côté de moi.
–Ton nectar est délicieux, j'aimerai y revenir si tu n'y vois pas d'inconvénient.
–Pas du tout Alain, je dois te dire que nous te voyons de temps en temps à poil sur ta terrasse et que moi aussi je fantasme sur ton sexe. Il m'arrive parfois d'avoir envie d'un sexe moins gros dans le con ou le cul. Et ta bite est le format idéal pour moi.
Jean me regarde, il semble gêné, la conversation ne doit pas lui plaire.
–Quelque chose ne va pas Jean ?
–Simplement que quand j'encule un mec, traditionnellement, je lui pisse dessus, c'est ma marque de fabrique.
–Et bien fais mon ami, tu ne peux pas mieux tomber, j'adore qu'on me pisse dessus, en plus, ça nettoiera le sperme sur mon ventre et si Romy voulait me pisser sur le visage, ce serait encore mieux.
Ils me sourient tous les deux, Jean oriente sa bite vers mon ventre et commence à me pisser dessus en visant aussi mon cul. Son urine chaude coule sur mon ventre et sur mes côtés, je recommence à bander. Romy revient au dessus de ma tête et ouvre les vannes. Je lui saisi les hanches pour plaquer son urètre contre ma bouche. Elle me la rempli jusqu'à ce que je sois obliger de l'ouvrir, je ne peux pas tout avaler. L'urine coule sur mes joues et mon cou. Je sens mon ventre ruisseler de l'urine de jean, il avait une sacrée réserve. Quand il a fini, Romy passe sur le côté et me gobe la bite raide comme un passe lacet. Elle ne met pas beaucoup de temps à récupérer mon sperme dans sa bouche, elle se redresse.
–Je n'ai pas pu résister, elle m'appelait.
–Je dois dire que j'aime qu'on réponde à ce genre d'appel.
–Et bien Alain, tu ne nous a pas dit que Romy et Jean n'étaient pas du genre à venir là ?
Nous nous retournons pour voir Karine et Juliette venir vers nous. Jean les regarde et me regarde interrogatif.
–Romy et Jean, je vous présente Karine qui partage mon appartement en ce moment et Juliette sa copine qui passe la soirée avec nous. Mais nous sommes là pour nous envoyer en l'air, à qui le tour.
Juliette se précipite vers Jean, rien d'étonnant après ce qu'elle nous a dit. Karine va vers Romy, elle l'enlace en la caressant. Jean prend Juliette dans ses bras et la porte sur une table à côté de nous. Romy fait allonger Karine sur la table que j'occupais. Elle se met sur elle tête-bêche. Je reste seul, mais une idée me vient. Je m'approche des deux filles et commence à caresser les fesses de Romy qui sont dessus, elle redresse un peu sa tête quittant la vulve de Karine.
–Vas-y, mets moi ton braquemard dans le cul, ça devrait encore plus nous exciter.
Je monte sur la table, je bande déjà assez. Je présente ma bite sur la rondelle de Romy, elle est lubrifiée par sa cyprine, elle brille. Mon gland s'enfonce doucement dans son cul qui le laisse passer sans problème. Je m'enfonce complètement en elle, elle donne de petits coups de rein pour que je m'enfonce le plus possible. Je commence mes va et vient dans son fion, je sens qu'elle apprécie, elle bouge du cul. Je soutient un rythme assez prononcé, je la sens qui va jouir, elle se tend lentement, jusqu'à se raidir et jouir en s'exprimant. Karine la suit dans la seconde, je me vide en elle. Je commence à reprendre mes esprits quand je sens un liquide chaud ruisseler sur mon dos. Il y a au moins quatre jets différents, on me pisse dessus.
–Oui, pissez nous dessus, encore, encore, je veux en boire.
C'est Karine qui s'exprime, elle doit voir qui nous pisse dessus. Je sens un jet entre mes fesses, elles sont juste au dessus de Karine, elle doit le recevoir aussi et s'abreuver. Je me redresse et regarde sur ma gauche. C'est Henri, Michel et quatre autres mecs qui nous pissent dessus.
–Alors Alain, à priori tu aimes ce coin, tu y reviens tous les jours si je comprends bien.
–Enfin, ce n'est que la second fois.
–Je dois m'excuser, on voulait te faire une blague, mais tu es parti trop vite. Comment tu as fait pour rentrer chez toi ?
Il me rend mes fringues, je descends de la table, Romy et Karine aussi, elles viennent me lécher le dos et les fesses.
–C'est Karine qui m'a prêté son foulard pour que je puisse le mettre autour de ma taille.
–C'est qui Karine ?
Elle se lève.
–C'est moi Karine, et elle, la somptueuse black, c'est Romy.
–Très heureux mesdemoiselles, mais nous devons nous occuper d'Alain, on aimerait bien lui faire un série de bite comme il y a un peu plus de deux mois.
–Je suis à vous les mecs.
Je m'allonge sur la table, mon fion est offert, une main le lubrifie, une bite arrive immédiatement pour s'enfoncer d'un seul coup dans mon cul en même temps qu'une bite s'enfonce dans ma bouche. Après une série de va et vient, mon enculeur m'inonde de sperme. La bite me quitte immédiatement suivi par une seconde, légèrement plus grosse, il me refont le coup de l'aire de repos. Je reçois une bonne giclée de sperme dans la bouche, j'avale tout, je suis décidément amoureux du sperme. Le second est à peine moins rapide, je ne réussi pas à jouir. Quand il me quitte après m'avoir rempli de son sperme, un troisième le remplace. Une nouvelle bite envahi ma bouche, elle est bien raide, mais elle sent fort, ça me fait encore plus bander. Cette fois-ci, c'est plus sympa, mon baiseur veut me faire jouir, il s'enfonce en moi lentement et fait des va et vient lents et profonds. Il accélère la cadence par petits paliers, mon corps s'électrise, je me donne à cette bite en accentuant ses coup de rein.
Mon corps se tend, au moment où la bite se vide dans ma bouche, je me régale. Il le comprend et accélère jusqu'à ce que je le sente me remplir le fion, je me vide dans une bouche qui vient juste de me gober la bite. La bite me quitte, mais j'en ai marre de ne rien voir, je me met sur le dos au moment où Michel se présente entre mes fesses. Il s'enfonce complètement et me laboure le cul consciencieusement. Une bite vient se présenter à ma bouche, c'est Henri, je constate avec plaisir qu'il est devenu glabre, son pubis est bien lisse, il s'épile. Je pose mes jambes sur les épaules de Michel, sa bite va et vient dans mon cul, Romy se penche sur moi pour me gober la bite qui est encore un peu molle. Sa bouche et sa langue ont vite fait de la faire raidir, mais je me concentre sur la bite d'Henri qui me rempli la bouche. Je la gobe au maximum, je veux lui faire une gorge profonde à lui aussi. Je vois dans l'axe de ma vision Juliette empalée par la bite de Jean qui la fait monter et descendre dessus. Karine la caresse sur tout le corps, elle semble prendre un pied pas possible.
Je me concentre sur la bite d'Henri, elle gonfle encore dans ma bouche, elle touche mon larynx, je vais finir par m'étouffer. Je fais en sorte qu'elle bouge dans ma bouche, je la mordille un peu, je l'enfonce encore un peu quand je sens un violent jet de sperme me remplir la bouche, j'ai un peu de mal à tout avaler d'autant que je sens Michel jouir dans mon cul. Malgré tout, je réussi à tout avaler et a me vider dans la bouche de Romy. Je sens le sperme couler de mon cul, la bite de Michel est toujours enfoncée dedans, elle se ramolli lentement, j'adore cette sensation. Quand elle finit par me quitter, une autre bite vient la remplacer, aussi grosse, c'est un des nouveaux mecs. Lui ne prend pas de précaution, il me défonce le cul, je sens le sperme gicler à chaque coup de butoir du mec, ça doit lui plaire. Aucune bite à l'horizon, ma bouche reste vide. Le mec finit par se vider dans mon cul, encore une dose de sperme, j'adore. Il ne reste pas et se retire tout de suite. Je suis un peu stone, j'ai envie de respirer quelques secondes avant de recevoir une nouvelle bite dans le cul.
En fait, ce n'est pas une bite qui arrive mais un poing fermé, celui de Juliette suivi de son avant bras. Il s'enfonce lentement jusqu'au coude, va et vient lentement sur toute sa longueur. Au troisième aller-retour, il accélère en augmentant un peu sa course. Il finit par sortir à chaque aller-retour, il me défonce la couenne, mais j'adore ça. Mon sphincter est extrêmement souple, il accepte volontiers ce traitement. Michel me présente sa bite qui vient juste de sortir de mon cul mais je n'y prête plus aucune attention, au contraire, j'aime le goût un peu âpre de cette bite. A lui aussi, je veux faire une gorge profonde, c'est plus facile car sa bite est moins épaisse mais plus longue que celle d'Henri. Elle est assez molle, je m'applique à la faire se redresser. Je la sens gonfler dans ma bouche, quelle merveilleuse sensation de sentir ce bout de chair gonfler pour devenir comme un bout de bois. Une fois bien raide, elle arrive tout de suite au fond de ma gorge, je lui fait la même chose qu'à Henri, je me concentre un peu sur elle, mais le bras de Juliette me fait perdre la tête, elle s'amuse à ouvrir et fermer sa main dans mon cul, ça me donne une sensation extraordinaire, je sens que je vais jouir de nouveau et très vite. Je reprend ma fellation quand mon corps explose dans un sublime feu d'artifice. Dans mon délire, je resserre ma mâchoire et mord la bite de Michel, je ne sais pas si c'est ça mais je sens immédiatement son sperme me remplir la bouche. Cette fois, je ne peux pas tout avaler, je suis à moitié étouffé, je tousse et recrache une partie de son sperme.
–Oh putain quel pied.
Je déboutonne son corsage, l'ouvre pour découvrir deux magnifiques seins hauts et bien fermes, je le fais glisser le long de ses bras, il tombe à terre. Je la fais pivoter pour dégrafer la ceinture de sa jupe et descendre le zip. La jupe rejoint le corsage, elle se tourne vers moi. J'ai devant moi une superbe femme, bien bronzée, pubis lisse, ventre plat. Elle s'allonge sur le lit en m'invitant à la suivre. Nous sommes côte à côte, je fais glisser ma main sur son corps, elle semble apprécier cette caresse. Elle se laisse faire, elle ferme les yeux. Ma main glisse sur ses seins fermes et souples. Je lui pince un peu les tétons, elle commence à faire onduler son ventre. Ma main descends sur son ventre, lui titille le nombril et arrive sur son pubis. Elle bouge de plus en plus, ses jambes s'ouvrent pour me laisser aller plus loin. Mais je ne veux pas lui titiller le clitoris, je veux qu'elle jouisse avec ma bite. Ma main reste sur son pubis sans aller plus loin. Une de ses mains se glisse sous moi et pousse pour que je bascule sur elle.
–Viens, viens chéri, j'ai envie de ton sexe, viens me faire l'amour.
Elle veut que je lui fasse l'amour, pas que je la baise. Je suis sur elle, ma peau se colle à la sienne, je fais glisser mon sexe dans le sien, elle donne de petits coups de rein pour augmenter la pénétration. Je commence de longs va et vient, je sens glisser mon sexe dans son vagin, elle m'enlace et me serre un peu.
–Oui chéri, oui, comme ça, doucement, tendrement, j'aime.
Je continue au même rythme, je la sens se donner de plus en plus, elle resserre un peu ses jambes pour mieux me sentir. Mon sexe va et vient dans un tube chaud et humide, je me sens bien, mais surtout, je sens le vagin de Marie se contracter par saccade, elle pose ses mains sur mes fesses, elle avance sa tête vers la mienne.
–Oui, je vais jouir, continue chéri, continue comme ça, je viens, embrasse moi.
Je pose mes lèvres sur les siennes, sa langue vient à la rencontre de la mienne, elles se testent, se câlinent, se disputent et finissent par s'aimer au moment où le corps de Marie se tend dans un fabuleux orgasme. Je sens son corps vibrer, elle est silencieuse, mais son corps s'exprime pour elle. Je me vide en elle ce qui a pour effet d'augmenter son orgasme. Elle me serre tout en continuant de m'embrasser. Elle donne des coups de rein en me soulevant. Lentement, elle se détend, son baiser est plus tendre, plus doux, elle passe une main derrière ma tête, elle ne veut pas que nos lèvres se séparent.
Quand je la sens complètement revenue à elle, je me redresse, je glisse sur elle, ma bouche se pose sur ses seins, son ventre, son nombril, elle commence à bouger son ventre. Ma bouche finit par arriver sur son pubis, mais cette fois, je veux aller plus loin. Elle continue jusqu'à son sexe. Je me plonge entre ses lèvres, je sens mon sperme, ma langue la lèche en en récupérant un peu. Elle replie ses jambes en les maintenant ouvertes me laissant toute liberté dans son sexe.
–Oui chéri, bouffe moi, lèche moi, suce moi, je suis à toi, fais moi jouir encore.
Je me déchaîne sur son sexe sans jamais toucher à son clitoris. Je la sens se tendre de plus en plus, son pubis monte, elle me l'offre, mais je ne veux pas la faire jouir tout de suite. Je reste intraitable pendant plusieurs minutes, je sens qu'elle est au bord de craquer, Karine a posé son sexe sur sa bouche, ça la déconcentre un peu, mais elle donne toujours des coups de rein contre ma bouche. Juliette lui mordille les seins, d'un seul coup, elle referme ses jambes sur mon cou, ma tête remonte un peu, je suis sur son clitoris. Je le prends entre mes lèvres et l'aspire pour le repousser immédiatement. Je lui branle le clitoris en le mordillant de temps en temps. J'entends Karine jouir, elle n'est pas très discrète. Marie la suit, son corps explose dans un gigantesque orgasme, elle hurle son plaisir, me prend la tête dans ses mains, elle jouit comme j'ai rarement vu une femme jouir. D'un seul coup, plus rien, son corps est inerte, mou, flasque, ça m'est arrivé une fois, elle a perdu conscience, ça va durer quelques secondes. Je me libère de ses jambes pour remonter le long de son corps. Quand j'arrive au niveau de sa tête, je vois ses yeux ouverts, son visage serein, elle me sourit.
–Merci chéri, merci pour ce cadeau extraordinaire, j'ai eu le plus grand orgasme de ma vie, merci, viens m'embrasser.
Je pose mes lèvres sur les siennes, nous échangeons un baiser passionné, ses mains parcourent mon corps, mais je ne veux pas aller plus loin. Cette femme est extraordinairement belle, j'ai peur de m'attacher mais de ne pas pouvoir lui donner ce qu'elle veut, je suis trop égoïste. Au bout de quelques minutes, je me lève, j'aide Marie à se lever, je regarde encore une fois ce merveilleux corps mais je me fais une raison, il faut y aller. Marie semble résignée, elle ne me pose pas de question, elle doit se douter que c'est fini mais ne semble pas en redemander. Près d'une demi-heure plus tard, nous sortons de la boutique, Marie me regarde.
–Adieu chéri, je ne t'oublierai pas.
Elle se retourne et ferme la porte.
–Putain, tu lui a fait un effet bœuf, je ne connais qu'un homme qu'elle appelait chéri.
–Et ça veut dire quoi ?
–Qu'elle te considère comme son homme, tu pourrais faire ce que tu veux d'elle.
–Pour rendre malheureuse un tel canon, trop peu pour moi.
Nous rentrons à l'appartement, après un rapide repas nous décidons de retourner à la prairie des filtres vers vingt-trois heures. Nous expliquons à Juliette ce qui se passe là-bas, elle est d'accord pour nous accompagner et se faire baiser et enculer à tour de bras comme elle dit.
Nous arrivons à la prairie des filtres à vingt deux heures cinquante, il y a plus de monde qu'hier. Juliette fait valser ses fringues et les met dans son sac, j'y ajoute les miennes. Karine finit par nous imiter, elle enlève ses fringues spéciales, nous sommes tous les trois complètement nus au milieu d'une bonne centaine de personnes elles aussi à moitié nues. Les filles me laissent un moment, elles veulent voir si elles trouvent quelqu'un qu'elles connaissent. Je m'allonge sur la même table qu'hier, mon cul est bien graissé, je veux être prêt. Je n'attends pas deux minutes avant de sentir des mains sur mes fesses.
–Alors, ça t'a plu, tu es revenu ?
–Oui, j'aime me faire défoncer le cul, je n'ai pas eu ma dose aujourd'hui.
–Ne t'en fais pas, je m'occupe de toi, aujourd'hui, je ne suis pas seul.
Il m'encule comme hier, il jouit assez vite sans que j'ai le temps de jouir, un vrai lapin. Mais, contrairement à hier, dès que sa bite me quitte une autre du même gabarit la remplace. Au bout de la troisième, je jouis en me vidant par terre. Deux autres bites suivent, je suis aux anges, mon cul se fait remplir de sperme, il commence à dégouliner et à me mouiller les cuisses, j'aime. Je reste deux ou trois minutes seul jusqu'à ce qu'une main me caresse les fesses. Elle est douce, certainement une main de femme. Des doigts se présentent sur mon fion. Ils s'enfoncent lentement dans mon cul, je me fait fister, j'adore. C'est une main de femme, elle rentre comme dans du beurre. Elle s'enfonce jusqu'à ce que je sente le pli du coude.
–Putain, il est profond, regarde, je lui enfonce complètement mon avant bras, il est aussi rempli de sperme, ça gicle de tous les côtés.
Je sursaute, cette voix ne m'est pas inconnue, je connais cette femme, pourquoi ne s'est elle pas manifestée.
–Ok, je vais pouvoir lui mettre bien profond, j'aime les culs profonds et je vais le remplir encore plus.
Cette fois, je blêmis, c'est la voix de Jean, mon voisin, l'autre, c'était celle de Romy. Je ne dis rien, je me laisse faire. Le bras va et vient dans mon cul, je ressens de plus en plus les prémices de la jouissance, je suis au bord de me vider sur le sol. Le bras me quitte, deux mains vigoureuses se saisissent de mes hanches.
–Alors mec, on aime se faire enculer ou fister, tu vas être servi avec nous, on adore enculer et fister des beaux cul de mecs comme le tien.
Un énorme gland touche ma rondelle qui s'est un peu refermée, mais il se retire.
–Pas dans cette position, j'aime bien voir qui j'encule.
Je réalise qu'ils ne m'ont pas encore reconnu, en moi-même, je me dis qu'ils vont avoir une sacrée surprise. Je me retourne lentement pour me mettre sur le dos. A leurs yeux exorbités, je vois qu'ils sont surpris. Ils sont là, devant moi, ébahis. Ils sont eux aussi complètement à poil, je retrouve avec plaisir les seins et le cul d'enfer de Romy sans oublier le monstre de Jean mais cette fois bien raide.
–Bonjour Romy, bonjour Jean.
–Putain, mais que fais tu ici à te faire fister et enculer ?
–A priori, comme vous, sauf que moi, c'est pour en prendre plein le cul alors que vous c'est pour en mettre plein les culs.
–On ne t'a jamais vu ici.
–Normal, c'est le seconde fois que je viens, j'ai découvert l'endroit hier grâce à des potes et je ne vous y ai pas vu.
–Normal, nous ne sommes pas venus hier, nous ne venons que le samedi, il y a plus de monde.
–Bon à savoir.
–Je ne savais pas que c'était toi.
–Et alors, ça change quoi, tu ne vas pas me laisser tomber maintenant, je veux que tu achève ce qu'a commencé ta femme. Encule moi, mets le moi bien profond, je fantasme sur ta bite depuis que je t'ai vu pour la première fois à poil sur ta terrasse. Je dois dire que le corps de ta femme ne me laisse lui aussi pas du tout indifférent.
Il me sourit, m'écarte les jambes, les fait reposer sur ses épaule et s'avance. Son gland vient au contact de ma rondelle maintenant complètement refermée. Il pousse un peu, elle s'ouvre comme une fleur. Le gland franchi l'obstacle du sphincter sans problème, mon cul est super souple. Je sens son sexe s'enfoncer lentement jusqu'à ce que son pubis touche mes fesses, il m'a mis plus de vingt centimètres dans le cul, il est encore plus gros et plus long que Paul ou Olivier. Du sperme coule sur mes fesses. Il commence ses va et vient, je sens ma rondelle bouger, je bande comme un âne. Je vois Romy qui se caresse, son majeur roule sur son clitoris, elle aussi a envie de jouir.
–Donne moi ta chatte à bouffer, j'aimerais bien goûter à ton élixir d'amour.
Elle regarde Jean qui lui fait oui de la tête. Elle vient au dessus de moi, elle est assez grande pour m'enjamber. Je vois une magnifique île rose et bien brillante au milieu d'un peau sombre venir au dessus de ma tête. Elle pose sa chatte ruisselante sur ma bouche, je lui saisi les hanches et la plaque contre moi. Ma langue se déchaîne sur cette vulve odorante et gluante. Ma langue explore tous les recoins sans toucher le clitoris. Pendant ce temps, Jean a accéléré le rythme, sa bite a pris une cadence rapide, je sens que je vais jouir dans peu de temps. Je m'active sur la chatte de Romy, elle aussi est sur le point de jouir. C'est en fait elle qui jouit la première en m'inondant le visage de sa cyprine, je la suis au moment ou je sens un violent jet de sperme m'inonder le cul. Je reste un long moment les yeux fermés à apprécier le moment que je viens de vivre, en sentant la bite de Jean se ramollir et quitter lentement mon cul. Quand nous retrouvons tous nos sens, Romy est restée à côté de moi.
–Ton nectar est délicieux, j'aimerai y revenir si tu n'y vois pas d'inconvénient.
–Pas du tout Alain, je dois te dire que nous te voyons de temps en temps à poil sur ta terrasse et que moi aussi je fantasme sur ton sexe. Il m'arrive parfois d'avoir envie d'un sexe moins gros dans le con ou le cul. Et ta bite est le format idéal pour moi.
Jean me regarde, il semble gêné, la conversation ne doit pas lui plaire.
–Quelque chose ne va pas Jean ?
–Simplement que quand j'encule un mec, traditionnellement, je lui pisse dessus, c'est ma marque de fabrique.
–Et bien fais mon ami, tu ne peux pas mieux tomber, j'adore qu'on me pisse dessus, en plus, ça nettoiera le sperme sur mon ventre et si Romy voulait me pisser sur le visage, ce serait encore mieux.
Ils me sourient tous les deux, Jean oriente sa bite vers mon ventre et commence à me pisser dessus en visant aussi mon cul. Son urine chaude coule sur mon ventre et sur mes côtés, je recommence à bander. Romy revient au dessus de ma tête et ouvre les vannes. Je lui saisi les hanches pour plaquer son urètre contre ma bouche. Elle me la rempli jusqu'à ce que je sois obliger de l'ouvrir, je ne peux pas tout avaler. L'urine coule sur mes joues et mon cou. Je sens mon ventre ruisseler de l'urine de jean, il avait une sacrée réserve. Quand il a fini, Romy passe sur le côté et me gobe la bite raide comme un passe lacet. Elle ne met pas beaucoup de temps à récupérer mon sperme dans sa bouche, elle se redresse.
–Je n'ai pas pu résister, elle m'appelait.
–Je dois dire que j'aime qu'on réponde à ce genre d'appel.
–Et bien Alain, tu ne nous a pas dit que Romy et Jean n'étaient pas du genre à venir là ?
Nous nous retournons pour voir Karine et Juliette venir vers nous. Jean les regarde et me regarde interrogatif.
–Romy et Jean, je vous présente Karine qui partage mon appartement en ce moment et Juliette sa copine qui passe la soirée avec nous. Mais nous sommes là pour nous envoyer en l'air, à qui le tour.
Juliette se précipite vers Jean, rien d'étonnant après ce qu'elle nous a dit. Karine va vers Romy, elle l'enlace en la caressant. Jean prend Juliette dans ses bras et la porte sur une table à côté de nous. Romy fait allonger Karine sur la table que j'occupais. Elle se met sur elle tête-bêche. Je reste seul, mais une idée me vient. Je m'approche des deux filles et commence à caresser les fesses de Romy qui sont dessus, elle redresse un peu sa tête quittant la vulve de Karine.
–Vas-y, mets moi ton braquemard dans le cul, ça devrait encore plus nous exciter.
Je monte sur la table, je bande déjà assez. Je présente ma bite sur la rondelle de Romy, elle est lubrifiée par sa cyprine, elle brille. Mon gland s'enfonce doucement dans son cul qui le laisse passer sans problème. Je m'enfonce complètement en elle, elle donne de petits coups de rein pour que je m'enfonce le plus possible. Je commence mes va et vient dans son fion, je sens qu'elle apprécie, elle bouge du cul. Je soutient un rythme assez prononcé, je la sens qui va jouir, elle se tend lentement, jusqu'à se raidir et jouir en s'exprimant. Karine la suit dans la seconde, je me vide en elle. Je commence à reprendre mes esprits quand je sens un liquide chaud ruisseler sur mon dos. Il y a au moins quatre jets différents, on me pisse dessus.
–Oui, pissez nous dessus, encore, encore, je veux en boire.
C'est Karine qui s'exprime, elle doit voir qui nous pisse dessus. Je sens un jet entre mes fesses, elles sont juste au dessus de Karine, elle doit le recevoir aussi et s'abreuver. Je me redresse et regarde sur ma gauche. C'est Henri, Michel et quatre autres mecs qui nous pissent dessus.
–Alors Alain, à priori tu aimes ce coin, tu y reviens tous les jours si je comprends bien.
–Enfin, ce n'est que la second fois.
–Je dois m'excuser, on voulait te faire une blague, mais tu es parti trop vite. Comment tu as fait pour rentrer chez toi ?
Il me rend mes fringues, je descends de la table, Romy et Karine aussi, elles viennent me lécher le dos et les fesses.
–C'est Karine qui m'a prêté son foulard pour que je puisse le mettre autour de ma taille.
–C'est qui Karine ?
Elle se lève.
–C'est moi Karine, et elle, la somptueuse black, c'est Romy.
–Très heureux mesdemoiselles, mais nous devons nous occuper d'Alain, on aimerait bien lui faire un série de bite comme il y a un peu plus de deux mois.
–Je suis à vous les mecs.
Je m'allonge sur la table, mon fion est offert, une main le lubrifie, une bite arrive immédiatement pour s'enfoncer d'un seul coup dans mon cul en même temps qu'une bite s'enfonce dans ma bouche. Après une série de va et vient, mon enculeur m'inonde de sperme. La bite me quitte immédiatement suivi par une seconde, légèrement plus grosse, il me refont le coup de l'aire de repos. Je reçois une bonne giclée de sperme dans la bouche, j'avale tout, je suis décidément amoureux du sperme. Le second est à peine moins rapide, je ne réussi pas à jouir. Quand il me quitte après m'avoir rempli de son sperme, un troisième le remplace. Une nouvelle bite envahi ma bouche, elle est bien raide, mais elle sent fort, ça me fait encore plus bander. Cette fois-ci, c'est plus sympa, mon baiseur veut me faire jouir, il s'enfonce en moi lentement et fait des va et vient lents et profonds. Il accélère la cadence par petits paliers, mon corps s'électrise, je me donne à cette bite en accentuant ses coup de rein.
Mon corps se tend, au moment où la bite se vide dans ma bouche, je me régale. Il le comprend et accélère jusqu'à ce que je le sente me remplir le fion, je me vide dans une bouche qui vient juste de me gober la bite. La bite me quitte, mais j'en ai marre de ne rien voir, je me met sur le dos au moment où Michel se présente entre mes fesses. Il s'enfonce complètement et me laboure le cul consciencieusement. Une bite vient se présenter à ma bouche, c'est Henri, je constate avec plaisir qu'il est devenu glabre, son pubis est bien lisse, il s'épile. Je pose mes jambes sur les épaules de Michel, sa bite va et vient dans mon cul, Romy se penche sur moi pour me gober la bite qui est encore un peu molle. Sa bouche et sa langue ont vite fait de la faire raidir, mais je me concentre sur la bite d'Henri qui me rempli la bouche. Je la gobe au maximum, je veux lui faire une gorge profonde à lui aussi. Je vois dans l'axe de ma vision Juliette empalée par la bite de Jean qui la fait monter et descendre dessus. Karine la caresse sur tout le corps, elle semble prendre un pied pas possible.
Je me concentre sur la bite d'Henri, elle gonfle encore dans ma bouche, elle touche mon larynx, je vais finir par m'étouffer. Je fais en sorte qu'elle bouge dans ma bouche, je la mordille un peu, je l'enfonce encore un peu quand je sens un violent jet de sperme me remplir la bouche, j'ai un peu de mal à tout avaler d'autant que je sens Michel jouir dans mon cul. Malgré tout, je réussi à tout avaler et a me vider dans la bouche de Romy. Je sens le sperme couler de mon cul, la bite de Michel est toujours enfoncée dedans, elle se ramolli lentement, j'adore cette sensation. Quand elle finit par me quitter, une autre bite vient la remplacer, aussi grosse, c'est un des nouveaux mecs. Lui ne prend pas de précaution, il me défonce le cul, je sens le sperme gicler à chaque coup de butoir du mec, ça doit lui plaire. Aucune bite à l'horizon, ma bouche reste vide. Le mec finit par se vider dans mon cul, encore une dose de sperme, j'adore. Il ne reste pas et se retire tout de suite. Je suis un peu stone, j'ai envie de respirer quelques secondes avant de recevoir une nouvelle bite dans le cul.
En fait, ce n'est pas une bite qui arrive mais un poing fermé, celui de Juliette suivi de son avant bras. Il s'enfonce lentement jusqu'au coude, va et vient lentement sur toute sa longueur. Au troisième aller-retour, il accélère en augmentant un peu sa course. Il finit par sortir à chaque aller-retour, il me défonce la couenne, mais j'adore ça. Mon sphincter est extrêmement souple, il accepte volontiers ce traitement. Michel me présente sa bite qui vient juste de sortir de mon cul mais je n'y prête plus aucune attention, au contraire, j'aime le goût un peu âpre de cette bite. A lui aussi, je veux faire une gorge profonde, c'est plus facile car sa bite est moins épaisse mais plus longue que celle d'Henri. Elle est assez molle, je m'applique à la faire se redresser. Je la sens gonfler dans ma bouche, quelle merveilleuse sensation de sentir ce bout de chair gonfler pour devenir comme un bout de bois. Une fois bien raide, elle arrive tout de suite au fond de ma gorge, je lui fait la même chose qu'à Henri, je me concentre un peu sur elle, mais le bras de Juliette me fait perdre la tête, elle s'amuse à ouvrir et fermer sa main dans mon cul, ça me donne une sensation extraordinaire, je sens que je vais jouir de nouveau et très vite. Je reprend ma fellation quand mon corps explose dans un sublime feu d'artifice. Dans mon délire, je resserre ma mâchoire et mord la bite de Michel, je ne sais pas si c'est ça mais je sens immédiatement son sperme me remplir la bouche. Cette fois, je ne peux pas tout avaler, je suis à moitié étouffé, je tousse et recrache une partie de son sperme.
–Oh putain quel pied.
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