00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ yug0lit0 Rapport de bon voisinage XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rapport de bon voisinage — Chapitre 5

15 minutes
6.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

yug0lit0
Histoires publiées
204
Abonnés
276
J'aime cumulés
22.3k

Rapport de bon voisinage

Chapitre 5

Appâté par la perspective d’une Léa entièrement pour lui, Fernand s’est établi un plan. En premier : le détruire professionnellement. Il espérait pour ça exploiter le filon des deux assistantes. En deuxième, le briser personnellement. Et là c’est Léa qui lui porterait le coup de grâce.
Il le savait pour les avoir vu faire, les deux assistantes sortaient de la banque pour manger dans un petit resto sympa, non loin de leur boulot. C’est là que tout allait se jouer. Une fois attablées, les deux filles se sont mises à papoter. Elles ne s’étaient pas aperçues que Fernand s’était approché d’elles.
— Salut les filles ! Je peux me joindre à vous ?
— Non …. De toutes façon, nous avions fini nous allions partir.
— Non restez assises. Je comprends que vous ne voulez pas me voir, compte tenu de nos … rapports passés, mais je dois vous parler. GARÇON ! Un plat du jour et vous mettrez le repas de ces demoiselles sur ma note. Voilà ... lorsque j’ai aperçu Sarah la dernière fois j’ai cru comprendre que vos « prestations » n’étaient pas forcement consenties. Ai-je tort ?
— Vous avez surement compris beaucoup plus que ça sinon vous ne seriez pas là. Venez-en au fait.
— Au ton de votre voix, je constate que j’ai visé juste. Dans ce cas je vous pose une question. Que diriez-vous de le lui faire payer ? De vous venger de Fred ? J’ai moi-même un petit compte à régler avec ce petit con et je ne serais pas contre un petit coup de main.
Elles se sont regardé toutes les deux, pensives pour finalement accepter.
— Par coup de main j’espère que vous ne voulez pas que je vous branle, parce que là …. Lui a sorti la jolie Jennifer, celle qui l’avait déjà sucé plusieurs fois.
— Non rassurez vous. Maintenant j’ai ce qu’il faut à la maison. Non, j’ai un plan et comme j’ai constaté que vous n’étiez pas forcement consentantes avec ce qu’il vous demandait …
— Pas du tout consentantes même.
— OK … donc pas du tout consentantes, je me suis dit que je pouvais compter sur vous pour le démolir. Je suis même prêt à vous offrir une petite somme pour service rendu.
Ils ont longuement débattu et sont finalement venus à un accord. Le lendemain, Fred, alors qu’il avait sa queue dans la bouche de son assistante, Sarah, reçut un message de Fernand : « Fred je dois vous parler. Prenons rendez-vous. Si c’est toujours d’accord, je ne suis pas contre le petit rendez-vous avec vos assistantes dont vous m’aviez parlé. »
Fred referma son téléphone, toujours ravi d’avoir des nouvelles de son client. Rendez-vous fut pris quelques jours plus tard pour soit disant débattre de ses placements, Fernand avait mis en place son plan. Il arriva à la banque le jour-dit et Fred l’accueillit avec ses assistantes dans son bureau.
— Cher Fernand, je suis ravi de vous revoir. Vous voulez prendre quelque chose ? un café ? une bière ? …. Jennifer ? Sarah ? Les deux en même temps ?
— Oh on peut se les partager et ensuite se les échanger. Qu’en dites-vous ?
— Excellente idée !
— Je commence avec Sarah que je n’ai pas encore goûtée et ….. Ah excusez-moi un appel. … excusez-moi, c’est un appel urgent. Je vais m’isoler mais je vous en prie, commencez sans moi. Dit-il en sortant du bureau, faisant semblant de répondre à un appel inexistant.
Alors que Fred commençait avec son assistante, Fernand s’est dirigé vers le bureau du directeur de la banque qu’il avait prévenu du traquenard. Fred faisant déjà l’objet d’une enquête interne pour malversation entre autres, Fernand avait convenu d’aider le directeur à le confondre à condition que le directeur ne révèle pas son implication dans cette histoire. Il avait reçu une enveloppe assez généreuse pour son silence. Ils ont attendu quelques minutes et sont entrés ensemble, laissant le directeur passer en premier. Fred était vautré sur son assistante seins nus, le pantalon sur les chevilles, sa deuxième assistante en petite tenue portant un plateau, avec dessus un pot de gel et quelques accessoires.
— Et bien bravo ! Je savais que vous aviez des pratiques douteuses au niveau professionnel mais j’ignorais que ce bureau était un lieu de débauche. Fred, vous et vos assistantes vous viendrez me voir ce soir après la fermeture. Nous réglerons cette histoire.
Pris la main dans le sac, ou plutôt la queue dans le vagin de son assistante, Fred ne savait plus quoi dire. A cela Fernand lui dit « Je crois que je vais vous laisser, ce sera mieux. On se verra plus tard ». Le rendez-vous avait tourné court mais ce n’était pas fini car Fernand avait donné au directeur d’agence tout ce qu’il avait sur Fred et ses agissements. De plus, Sarah et Jennifer, au courant de ce qu’il allait se passer, avait promis de tout mettre sur son dos à condition d’oublier les précédentes relations de Fernand avec Jennifer. Fernand ressortit de la banque et passa un coup de fil à Léa.
— Allo ma chérie ? Dis-moi il te faut combien de temps pour prendre tes affaires et les apporter chez moi ?
— Avec Mathilda ça ira vite. Une heure tout au plus.
— Ok j’arrive pour vous aider.
Deux heures plus tard, Léa avait transféré ses affaires chez Fernand et se préparait à passer une soirée qui avait des allures de nuit de noces. Fred est revenu tard ce soir là. Son patron venait de lui signifier son licenciement pour faute grave. Conformément à la législation, il n’avait plus que deux mois à faire. Deux mois durant lesquels tous ses collègues, au courant de l’affaire, allaient y aller de leurs commentaires pour lui faire vivre un enfer. Pensant obtenir du réconfort de sa femme il ne trouva qu’une maison vide, personne. En regardant mieux, seul les affaires de Léa manquaient. Il remarqua, sur la table, un mot de sa femme lui signifiant qu’elle demandait le divorce, qu’elle se sentait délaissée, blablablabla, je vous laisse deviner les mièvreries qui suivaient.
Se sentant délaissé et sachant que son voisin et « ami » (du moins ce qu’il pensait) était chez lui, il alla lui parler. Il voulait se confier. C’est d’un pas pressé qu’il se dirigea de l’autre coté de la rue et sonna à sa porte. Ce n’est que quelques minutes plus tard que Fernand lui ouvrit.
— Bonsoir, il faut qu’on parle de ce qu’il s’est passé cette après-midi. Dit-il en entrant sans que Fernand ne l’y invite.
— Oui … c’est ça … et bonsoir dit-il agacé d’avoir été dérangé dans sa soirée.
Fred s’assit dans un fauteuil en face d’un Fernand passablement énervé. Il s’est mis à déblatérer un paquet d’inepties comme quoi il était victime, que les filles lui avaient tout mis sur le dos … Bref sortez les violons. Fernand lui savait tout ça. Il savait que Fred les forçait à coucher avec lui et à satisfaire ses clients. Mais il n’en avait rien à foutre. Après avoir déballé ses déboires professionnels, Fred conclut par « En plus Léa est partie, elle demande le divorce. Pourtant j’ai rien fait pour que ça arrive ». Fernand l’a interrompu, ne supportant plus son numéro de Caliméro au rabais. D’autant que son « je n’ai rien fait », c’est justement ce qui lui était reproché.
— Bon écoutez ! Je ne veux pas paraître insensible mais vos déboires conjugaux, je m’en cogne les balloches avec des portes-fenêtres. Vous n’avez pas l’impression de déranger là ?
Fred regarda autour de lui. Il vit une table dressée avec des chandelles, une lumière tamisée et le maître de maison qui semblait nu ou ne portant pas grand-chose sous son peignoir de satin léopard.
— Oh …. Vous avez de la compagnie ? C’est un rendez-vous galant ?
— Voila c’est ça et la dame m’attend dans ma chambre alors je vais vous demander de ….
C’est là que Léa fit son apparition complètement nue, un peu énervée.
— Bon Fernand, j’ai l’entrecuisse qui me démange. j’en ai marre de t’attendre les jambes écartées. Alors tu vas …. OH MERDE ! dit-elle constatant qu’elle était nue en face de son mari dans le salon de Fernand.
Bon bah la situation était claire. Du coup Fernand, qui n’avait pas prévu de lui asséner le coup fatal si tôt, lui a tout envoyé dans la figure.
— Comme vous pouvez le constater Fred, je m’efforce de réconforter votre femme. Etant donné que vous ne faites rien pour lui être agréable. Dit-il alors que Léa étant venu se blottir contre son amant en laissant vagabonder sa main sous le peignoir au niveau de l’entrejambe.
Fred restait là, abasourdi par la situation. Lui qui voyait sa femme comme une bobonne à la maison, venait de se prendre une gifle.
— Youhou ! T’as bugué ? Fernand, il ne réagit plus. Tu crois qu’il a compris ou il faut qu’on lui montre ?
— Oh on va lui montrer. Au moins il comprendra ce que tu attendais de lui, qu’il ne t’a jamais donné et que je t’ai offert de nombreuse fois avec plaisir.
Léa retira alors le peignoir des épaules de Fernand et s’agenouilla devant lui pour le sucer langoureusement devant son mari qui restait abasourdi par ce qu’il se déroulait sous ses yeux. Il fini tout de même par réagir au bout de quelques minutes après être sorti pour prendre l’air.
— Bon Léa tu viens. Tu arrêtes tes conneries et tu rentres à la maison. J’ai compris, je suis désolé …..
- …. Arrête ton char coco. T’en pense pas un traître mot. Je te connais. Tu ne penses qu’à toi et à personne d’autre. Je veux juste te montrer que maintenant je suis avec Fernand et toi avec ta main droite. T’as plus qu’à te satisfaire avec tes 2 pouf’ à ton bureau ….. Ah mais non, C’est vrai, Fernand m’a tout raconté. T’as perdu ton boulot c’est ça ? Donc t’as plus un radis. T’es fauché comme les blés. Au risque de te décevoir, je cherche un homme friqué pouvant m’entretenir et Fernand à tout ce qu’il faut pour ça.
— Espèce de petite salope.
— Depuis qu’il m’a fait découvrir certaines choses que tu me refusais ….. Oui, j’assume, finalement. J’aime ça et lui aussi. Ça fait plus de six mois que ça dure et j’ai bien l’intention de continuer ….
La dispute allait bon train. Ni l’un ni l’autre ne mâchait ses mots. Fernand lui admirait le spectacle. Il ne lui manquait plus que le popcorn. Au bout de plusieurs minutes, Fred finit par lâcher prise.
— Ok, très bien, si c’est ce tu veux avec ton petit cul de traînée. Mais on n’en a pas fini nous deux. Et vous Fernand espèce de gros porc dégueulasse, je ne sais pas encore comment mais vous allez me le payer aussi.
Il s’en alla mais au moment de passer la porte il lâcha ces derniers mots : « Je compte bien faire valoir mes droits sur le petit. Je vais tout faire pour en avoir la garde exclusive. ». Et il claqua la porte. Les deux amants se regardèrent en souriant.
— Oh bah non j’ai même pas eu le temps de lui dire qu’il n’était pas le père. C’est ballot. Dit-elle avant d’éclater de rire.
— T’en fais pas j’ai conservé ses résultats d’analyse. Bon bah c’est officiel : t’es à moi maintenant.
— Oui mais n’oublies pas que tu m’as promis quelque chose.
— Ah oui d’ailleurs je ne sais toujours pas ce que c’est.
— Je veux pouvoir te relooker et surtout je veux que tu te mettes au sport.
— Hein ? quoi ? Non mais tu rigoles j’espère ?
— Non je suis très sérieuse. Mais on commencera après l’accouchement. On fera ça ensemble. Un petit jogging tous les matins ça te va ?
— T’es sûre ? Le sport en chambre ça te convient pas ?
— Non, ça ne me suffit pas. Tu peux au moins faire ça pour moi. Ça te feras du bien et puis tu peux voir ça comme une motivation
— Comment ça ?
— Bah quand on rentrera tous les deux en sueur, faudra qu’on prenne une douche. On pourra la prendre à deux. Je sens que je vais très souvent être de corvée de ramassage de savonnette.
— Ah, je vois ce que tu veux dire effectivement, vu comme ça, ça peut être amusant. Bon on n’avait pas commencé un truc ? On pourrait peut être finir …. Oh mais regarde qui joue au voyeur dans la maison d’en face ? Ton futur ex mari adoré. Attend j’ai une idée.
Fernand installa Léa à quatre pattes devant la baie vitrée, en ferma le fin rideau et plaça l’allogène de telle sorte que l’ombre portée se retrouve sur le rideau.
— J’espère que Fred aime les spectacles d’ombres chinoises parce que là il va en avoir la version porno. Dit-il avant de la prendre en levrette.
Durant les semaines qui suivirent, chez Fernand c’était la fête du slip, pour autant qu’ils en aient porté l’un comme l’autre. De l’autre côté de la rue c’était tout le contraire. Il faut dire que la révélation du nom du père de l’enfant lors de l’audience de divorce avait achevé Fred. En plus, il venait de recevoir une assignation à comparaître de la part de son ex-patron auprès de la brigade financière. Même si le divorce avait été prononcé en sa faveur, il savait qu’il allait se faire épingler pour ses arnaques financières dans lesquelles Fernand avait perdu au moins dix millions d’euros sur ses cinquante de départ. Mais ça n’avait pas l’air de le tracasser plus que ça car il lui en restait plus qu’il n’en avait besoin pour vivre.
Après quelques mois, Léa a accouché d’un petit Arthur. Mathilda a rejoint la maisonnée après l’incarcération de Fred où elle joue le rôle de bonne et de nounou mais nettement mieux payée. Fernand assume le petit, ce qui n’était pas vraiment prévu au départ. Par contre il n’assure pas un cachou pour ce qui est des premiers changes de couches. Tous ceux qui ont connu ça le savent. Quand on change une couche, le bébé a tendance à pisser, se sentant libéré de cette prison. Et si c’est un garçon, ça fait jet d’eau. Résultat : Fernand le change avec un tablier, des gants pour ne pas salir et un masque pour l’odeur. Il en avait marre de se retrouver tremper. Dommage ça amusait bien Léa. Avec le jogging du matin, c’est bien le seul domaine dans lequel il perdait de sa superbe.
En quelques années, le quartier a bien changé. Fernand a de nouveaux voisins, Léa, qui ne se mélangeait pas, s’implique dans la vie du quartier et Fernand a un peu maigri. Il est toujours un peu rond mais après son Relooking, il ressemble à un de ses séducteurs Italiens au brushing impeccable, le sourire Ultrabrite au volant d’une Ferrari et toujours tiré à quatre épingles. Il faut dire qu’au départ le physique un peu ingrats (ou « un gras ») de Fernand n’était pas au gout de Léa. Même si elle a fini par s’en accommoder. Lui qui est issu d’un milieu modeste avait finalement pris goût au luxe.
Pour leurs voisins et surtout ceux qui ont suivi l’affaire, leur relation reste un mystère. Ils ne sont pas mariés car, craignant qu’elle ne divorce après pour empocher la moitié de son pognon, Fernand a toujours refusé. Ils assument leurs enfants (une petite deuxième est arrivée, exigée par Léa sinon ceinture au niveau galipette). En fait ça ressemble plus à une folle passion sexuelle mutuelle entre eux. Chacun y trouve son compte. Léa laisse Fernand lui faire tout ce dont il a envie en échange de tout ce qu’elle veut (dans la limite du raisonnable). Ça a l’air de marcher comme ça, Tant mieux pour eux.
Quand à Fred, il a tout perdu, il est en taule. Il s’est fait condamner pour escroquerie et harcèlement sexuel. Tout ce qu’il possède a été vendu. Et aujourd’hui il passe son temps à satisfaire ses compagnons de cellule au moment des douches. Finalement dans le couple qu’ils formaient, les deux se font fait enculer. Sauf qu’elle y prend plus de plaisir que lui.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 8 commentaires
rosco
12 novembre 2014 à 12:09
excellent tres belle histoire
mais une suite serais la bien venus pourne pas finir en queue de boudun
merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ozephirin
ozephirin
7 novembre 2014 à 20:36
oui super rien à dire, çà ce lit tout seul
Soyez respectueux
Répondre
mandra
7 novembre 2014 à 09:17
Oui excellent!

La derniere ligne est trop top!
Le pov!
Soyez respectueux
Répondre
darklegende
7 novembre 2014 à 07:02
Arf déjà finit. Bravo un chef-d'oeuvre. Tu peux en être fière. Chapeau
Modifié 7 novembre 2014 à 07:03
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ yug0lit0 Reprise de justice XSTORY
Reprise de justice
Chapitre 5
Par yug0lit0
102
0
12.8k
Hétéro
✦ yug0lit0 Reprise de justice XSTORY
Reprise de justice
Chapitre 3
Par yug0lit0
54
0
12.3k
Hétéro
✦ Roberts La leçon de sexe XSTORY
La leçon de sexe
Chapitre unique
Par Roberts
179
1
9.7k
Hétéro
✦ Mibou Caprice, orgueil et conséquences XSTORY
Caprice, orgueil et conséquences
Chapitre 2
Par Mibou
102
2
5.9k
Hétéro
✦ Lya La vie de famille change XSTORY
La vie de famille change
Chapitre 3
Par Lya
185
9
21.6k
Bi
✦ bricol08 Mon épouse et ses collègues XSTORY
Mon épouse et ses collègues
Chapitre 5
Par bricol08
112
21
22.1k
Bi
✦ Pierre771 Armelle, une femme libre XSTORY
Armelle, une femme libre
Chapitre 15
Par Pierre771
59
1
2.2k
Hétéro
✦ Lewis Lestrange Félline - Une BioXXXgraphie XSTORY
Félline - Une BioXXXgraphie
Chapitre 4
Par Lewis Lestrange
4
0
5.9k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio