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La détresse d'un cocu. — Chapitre 7 · Toutes des salopes ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La détresse d'un cocu.
Chapitre 7 · Toutes des salopes ?
— Allô Coralie.
— Rebonjour Luc. Je me demandais quand tu allais te décider à m'appeler.
— Je le fais parce que j'ai bien compris que tu ne vas pas bien. Et je n'ai qu'une sœur que je n'ai pas envie de laisser tomber même si je la trouve parfois injuste.
— Je suis désolée d'avoir été désagréable avec toi. Mais les derniers événements m'ont bien perturbée.
— Ok. J'accepte tes excuses. Alors comment s'est passé la suite de ton entretien au centre des impôts ?
— Et bien, je vais peut être te surprendre, mais ton copain, il ne vaut pas mieux que les autres.
— Comment ça ?
— Il était plus intéressé par la possibilité de me sauter que par le fait de m'aider à résoudre mon problème de contrôle fiscal.
— Tu insinues que Frédéric a essayé d'abuser de toi.
— N'exagérons rien. Je te rassure, il est resté très courtois. Il m'a juste dit que si je voulais qu'il mette sa carrière en danger pour me tirer de mon mauvais pas, j'allais devoir faire preuve de beaucoup de persuasion.
— Mais encore.
— Et bien il s'est levé de sa chaise et j'ai constaté qu'il bandait. Une gaule plutôt impressionnante qu'il n'a même pas essayé de cacher. Il est ensuite venu se placer derrière moi et s'est mis à masser mes épaules.
— Et alors ?
— Voyant que je ne réagissais pas, il a défait le nœud de ma robe lacé derrière mon cou ce qui a fait tomber les deux bandes de tissu qui cachaient mes seins. Lorsque mes nichons se sont retrouvés à l'air, ton pote s'est mis à les malaxer comme un mort de faim en me racontant qu'il en rêvait depuis des années.
— Et tu l'as laissé faire !
— Qu'est ce que tu voulais que je fasse ? Mon mari me demande de me pointer à un rendez vous habillée comme une chaudasse en manque de bite et je fais exprès de me retrouver en tête à tête avec le mec avec qui j'ai rencard. Alors, à moins que ton pote soit homo exclusif ou impuissant, il ne faut pas être devin pour imaginer ce qui allait se passer.
— Et tu es quand même allée au bout !
— Ben oui... Je dirais même que ça m'a excité de jouer les femmes fatales. Et quand ton pote a commencé à me bouffer les nichons, je me suis mise à mouiller comme une fontaine, surtout qu'il avait profité de la situation pour sortir sa queue. Tu peux me croire, ton pote Frédo a un sacré morceau entre les jambes.
La révélation de Coralie me fit rougir violemment.
— Et alors ?
— Alors, je me suis levée pour qu'il puisse m'enlever ma robe et quand il a vu que je m'étais pointée sans culotte, il a dû penser que j'étais open pour me faire baiser sur son bureau.
— Quelle merde!
— Détends-toi. Je ne vais pas porter plainte. J'avais la chatte trempée. Alors ton cochon de copain y a planté sa grosse queue. Et il m'a fait jouir aussi bien que mon mari. Si j'avais su qu'il était aussi bien monté, je ne l'aurais pas rembarré pendant toutes ces années.
— Du coup, c'est quoi la suite des opérations ?
— Frédéric veut me revoir demain à la même heure, soit disant pour m'expliquer son plan pour arranger mon affaire. Mais je crois plutôt qu'il meurt d'envie de me sauter à nouveau et peut être même de m'enculer vu la façon dont il m'a tripoté le trou du cul pendant qu'il me fourrait par derrière.
— Et ton mari, il en a pensé quoi de ton entretien très chaud avec le directeur du centre des impôts.
— Tu te doutes bien que je n'ai pas tout raconté à Franck. J'ai juste sous-entendu que Frédéric m'avait un peu tripotée lorsqu'il me présentait les documents fiscaux problématiques.
— Tu vas te rendre à ce nouveau rendez-vous ?
— Bien sûr! Je n'ai pas oublié que l'homme qui m'a juré fidélité le jour de mon mariage se tape toutes les pétasses qu'il croise. Alors, je ne vais pas me gêner maintenant que j'ai une bonne occasion de lui rendre la pareille.
— Tu n'as pas peur de la réaction de ton mari s'il l'apprend ?
— Franck est un gros macho, mais je suis persuadée qu'il n'a jamais fait preuve de violence envers une femme. J'ai un peu de mal à l'admettre, Luc, mais tu m'as ouvert les yeux. Les hommes aiment les salopes. Et je crois bien que j'ai les dispositions pour devenir une salope de compétition.
— Rebonjour Luc. Je me demandais quand tu allais te décider à m'appeler.
— Je le fais parce que j'ai bien compris que tu ne vas pas bien. Et je n'ai qu'une sœur que je n'ai pas envie de laisser tomber même si je la trouve parfois injuste.
— Je suis désolée d'avoir été désagréable avec toi. Mais les derniers événements m'ont bien perturbée.
— Ok. J'accepte tes excuses. Alors comment s'est passé la suite de ton entretien au centre des impôts ?
— Et bien, je vais peut être te surprendre, mais ton copain, il ne vaut pas mieux que les autres.
— Comment ça ?
— Il était plus intéressé par la possibilité de me sauter que par le fait de m'aider à résoudre mon problème de contrôle fiscal.
— Tu insinues que Frédéric a essayé d'abuser de toi.
— N'exagérons rien. Je te rassure, il est resté très courtois. Il m'a juste dit que si je voulais qu'il mette sa carrière en danger pour me tirer de mon mauvais pas, j'allais devoir faire preuve de beaucoup de persuasion.
— Mais encore.
— Et bien il s'est levé de sa chaise et j'ai constaté qu'il bandait. Une gaule plutôt impressionnante qu'il n'a même pas essayé de cacher. Il est ensuite venu se placer derrière moi et s'est mis à masser mes épaules.
— Et alors ?
— Voyant que je ne réagissais pas, il a défait le nœud de ma robe lacé derrière mon cou ce qui a fait tomber les deux bandes de tissu qui cachaient mes seins. Lorsque mes nichons se sont retrouvés à l'air, ton pote s'est mis à les malaxer comme un mort de faim en me racontant qu'il en rêvait depuis des années.
— Et tu l'as laissé faire !
— Qu'est ce que tu voulais que je fasse ? Mon mari me demande de me pointer à un rendez vous habillée comme une chaudasse en manque de bite et je fais exprès de me retrouver en tête à tête avec le mec avec qui j'ai rencard. Alors, à moins que ton pote soit homo exclusif ou impuissant, il ne faut pas être devin pour imaginer ce qui allait se passer.
— Et tu es quand même allée au bout !
— Ben oui... Je dirais même que ça m'a excité de jouer les femmes fatales. Et quand ton pote a commencé à me bouffer les nichons, je me suis mise à mouiller comme une fontaine, surtout qu'il avait profité de la situation pour sortir sa queue. Tu peux me croire, ton pote Frédo a un sacré morceau entre les jambes.
La révélation de Coralie me fit rougir violemment.
— Et alors ?
— Alors, je me suis levée pour qu'il puisse m'enlever ma robe et quand il a vu que je m'étais pointée sans culotte, il a dû penser que j'étais open pour me faire baiser sur son bureau.
— Quelle merde!
— Détends-toi. Je ne vais pas porter plainte. J'avais la chatte trempée. Alors ton cochon de copain y a planté sa grosse queue. Et il m'a fait jouir aussi bien que mon mari. Si j'avais su qu'il était aussi bien monté, je ne l'aurais pas rembarré pendant toutes ces années.
— Du coup, c'est quoi la suite des opérations ?
— Frédéric veut me revoir demain à la même heure, soit disant pour m'expliquer son plan pour arranger mon affaire. Mais je crois plutôt qu'il meurt d'envie de me sauter à nouveau et peut être même de m'enculer vu la façon dont il m'a tripoté le trou du cul pendant qu'il me fourrait par derrière.
— Et ton mari, il en a pensé quoi de ton entretien très chaud avec le directeur du centre des impôts.
— Tu te doutes bien que je n'ai pas tout raconté à Franck. J'ai juste sous-entendu que Frédéric m'avait un peu tripotée lorsqu'il me présentait les documents fiscaux problématiques.
— Tu vas te rendre à ce nouveau rendez-vous ?
— Bien sûr! Je n'ai pas oublié que l'homme qui m'a juré fidélité le jour de mon mariage se tape toutes les pétasses qu'il croise. Alors, je ne vais pas me gêner maintenant que j'ai une bonne occasion de lui rendre la pareille.
— Tu n'as pas peur de la réaction de ton mari s'il l'apprend ?
— Franck est un gros macho, mais je suis persuadée qu'il n'a jamais fait preuve de violence envers une femme. J'ai un peu de mal à l'admettre, Luc, mais tu m'as ouvert les yeux. Les hommes aiment les salopes. Et je crois bien que j'ai les dispositions pour devenir une salope de compétition.
+++++++++
La dernière phrase de Coralie lors de notre conversation téléphonique m'avait sidéré. J'avais de plus en plus l'impression d'être le brave con de service. Enfin, tout n'était pas si sombre puisque mon connard de beau-frère venait de rejoindre le bataillon des cocus. Il fallait néanmoins que je me change les idées et que je m'offre une petite sortie pour me détendre.
Je décidai de contacter Cindy.
— Coucou Luc. Je suis contente que tu m'appelles. J'espère que tu ne m'en veux plus pour ma petite incartade de l'autre jour.
— C'est du passé. N'en parlons plus.
— Ok. Je dois quand même te dire que le mec s'est débrouillé pour obtenir mon numéro de téléphone et qu'il m'a appelée hier après-midi pour s'inviter à dîner chez moi le jour même. Ce salopard a même eu le culot de me demander que je l'attende en nuisette et talons aiguilles, prête à écarter les cuisses dès que j'aurais refermé ma porte.
Je décidai de contacter Cindy.
— Coucou Luc. Je suis contente que tu m'appelles. J'espère que tu ne m'en veux plus pour ma petite incartade de l'autre jour.
— C'est du passé. N'en parlons plus.
— Ok. Je dois quand même te dire que le mec s'est débrouillé pour obtenir mon numéro de téléphone et qu'il m'a appelée hier après-midi pour s'inviter à dîner chez moi le jour même. Ce salopard a même eu le culot de me demander que je l'attende en nuisette et talons aiguilles, prête à écarter les cuisses dès que j'aurais refermé ma porte.
La révélation de Cindy me laissa supposer que si mon enfoiré de beauf était aussi insistant auprès d'elle, c'est que son histoire avec Stéphanie avait dû se terminer et cette éventualité me réconforta.
— Tu l'as envoyé chier bien sûr ! Demandai-je alors à ma copine.
— J'ai hésité...
— Hein! Tu rigoles j'espère...
— Évidemment que je rigole, y'a quand même des limites et ce type se croit vraiment tout permis. Bon, assez discuté de ce connard. Tu avais sans doute autre chose à me demander.
— Oui, je me disais que je me ferais bien une toile avec toi ce soir. Et après je pourrais t'inviter à manger des moules. Ça te tente ?
— Avec plaisir. Ensuite tu pourras venir chez moi pour t'occuper de la mienne.
— Comment ça ?
— Oh Luc, tu as l'air un peu à côté de tes pompes. Je voulais juste dire que ça me plairait bien que tu t'occupes de ma moule après le dîner.
— Ah bien sûr ! Lâchai-je avec un petit rire. Je serai ravi de le faire.
— Tu l'as envoyé chier bien sûr ! Demandai-je alors à ma copine.
— J'ai hésité...
— Hein! Tu rigoles j'espère...
— Évidemment que je rigole, y'a quand même des limites et ce type se croit vraiment tout permis. Bon, assez discuté de ce connard. Tu avais sans doute autre chose à me demander.
— Oui, je me disais que je me ferais bien une toile avec toi ce soir. Et après je pourrais t'inviter à manger des moules. Ça te tente ?
— Avec plaisir. Ensuite tu pourras venir chez moi pour t'occuper de la mienne.
— Comment ça ?
— Oh Luc, tu as l'air un peu à côté de tes pompes. Je voulais juste dire que ça me plairait bien que tu t'occupes de ma moule après le dîner.
— Ah bien sûr ! Lâchai-je avec un petit rire. Je serai ravi de le faire.
Cindy portait la robe sexy qu'elle avait mise pour le vernissage de l'exposition. Elle était chaussée de sandales marrons à talons aiguilles, de bas nacrés fixés à un porte-jarretelles en dentelle blanche et elle avait enfilé une veste spencer en cuir marron pour protéger son dos et ses épaules découverts.
Le tressautement de ses gros seins lorsqu'elle marchait confirmait qu'elle ne portait pas de soutien gorge et je pus vérifier en lui pelotant les fesses qu'elle n'avait pas mis de slip non plus.
Cindy n'était pas une nana compliquée. Elle n'avait pas peur d'exhiber ses rondeurs et le regard concupiscent de certains lourdauds la laissait plutôt indifférente.
Le tressautement de ses gros seins lorsqu'elle marchait confirmait qu'elle ne portait pas de soutien gorge et je pus vérifier en lui pelotant les fesses qu'elle n'avait pas mis de slip non plus.
Cindy n'était pas une nana compliquée. Elle n'avait pas peur d'exhiber ses rondeurs et le regard concupiscent de certains lourdauds la laissait plutôt indifférente.
++++++++++
Le film que j'avais choisi avait beaucoup de succès et j'avais bien fait de réserver deux places car la salle était pratiquement pleine.
Nous étions installés au milieu du dernier rang. À ma droite se trouvait une femme brune d'une quarantaine d'années. Elle était accompagnée par un homme légèrement plus âgé.
Un grand type vêtu d'un polo de marque, d'un jean et d'une veste vint s'asseoir à côté de Cindy.
Le gars à la peau café au lait avait dépassé la trentaine. Il fit un grand sourire à ma copine avant de s'enfoncer dans son fauteuil.
Dès que la lumière fut éteinte, je posai ma main sur la cuisse de Cindy que je commençai à caresser tout en remontant lentement vers son entrejambe.
Ma copine ne m'en tint pas rigueur car elle écarta légèrement les jambes pour me faciliter la tâche.
Nous étions installés au milieu du dernier rang. À ma droite se trouvait une femme brune d'une quarantaine d'années. Elle était accompagnée par un homme légèrement plus âgé.
Un grand type vêtu d'un polo de marque, d'un jean et d'une veste vint s'asseoir à côté de Cindy.
Le gars à la peau café au lait avait dépassé la trentaine. Il fit un grand sourire à ma copine avant de s'enfoncer dans son fauteuil.
Dès que la lumière fut éteinte, je posai ma main sur la cuisse de Cindy que je commençai à caresser tout en remontant lentement vers son entrejambe.
Ma copine ne m'en tint pas rigueur car elle écarta légèrement les jambes pour me faciliter la tâche.
Au bout de quelques minutes, mon intérêt se porta davantage sur la fente de plus en plus humide de Cindy que sur le film projeté à l'écran. Le voisin de ma pulpeuse amie ne tarda pas à remarquer sa respiration haletante et il tourna la tête pour lui murmurer quelque chose à l'oreille. Cindy lui fit un petit signe de tête. Visiblement satisfait, le type reprit sa place en écartant ostensiblement les jambes.
Je vis alors avec stupéfaction le bras de Cindy se diriger vers l'entrejambe de l'homme pour lui dégrafer son pantalon. Une minute plus tard, malgré l'obscurité de la salle, je pus discerner la main de ma copine en train de branler l'imposante matraque qu'elle avait extirpée du futal de son voisin.
La vue de ce spectacle me fit bander et m'encouragea à agiter mes doigts de plus en plus vite dans la chatte trempée de mon amie.
Au moment même où Cindy étouffa un cri de jouissance, heureusement couvert par la scène bruyante qui se déroulait à l'écran, plusieurs jets de foutre giclèrent de la queue du mec pour s'écraser contre le dossier du fauteuil situé devant lui.
Je vis alors avec stupéfaction le bras de Cindy se diriger vers l'entrejambe de l'homme pour lui dégrafer son pantalon. Une minute plus tard, malgré l'obscurité de la salle, je pus discerner la main de ma copine en train de branler l'imposante matraque qu'elle avait extirpée du futal de son voisin.
La vue de ce spectacle me fit bander et m'encouragea à agiter mes doigts de plus en plus vite dans la chatte trempée de mon amie.
Au moment même où Cindy étouffa un cri de jouissance, heureusement couvert par la scène bruyante qui se déroulait à l'écran, plusieurs jets de foutre giclèrent de la queue du mec pour s'écraser contre le dossier du fauteuil situé devant lui.
Cindy retrouva progressivement une respiration normale. Après notre séance de masturbation improvisée, nous assistâmes sagement à la fin de la projection. Au moment de quitter la salle, le voisin de la copine nous salua d'un petit signe. Je patientai quelques secondes avant de me lever. Puis je pris la main de Cindy pour l'emmener jusqu'à l'établissement le plus proche d'une chaîne de restauration d'origine belge bien connue pour ses spécialités de moules.
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