Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Paradis dans les vestiaires — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Paradis dans les vestiaires
Chapitre 1
Grand, brun, les yeux noisettes, muscles saillants et torse parfaitement épilé. C’était moi, Simon. Légèrement plus petit, les cheveux châtains et les yeux verts, tout aussi musclé et tout aussi bien épilé. C’était lui, Zac. Nous étions deux camarades de classe, plutôt bons élèves en classe de 1ère et ayant un goût prononcé pour le sport, si bien que nous nous étions inscrits au club de basket-ball de notre lycée. Malheureusement, ce club n’était pas très fréquenté et nous n’étions qu’une petite dizaine. Zac et moi ne nous connaissions pas, mais dès le jour de la rentrée, ses traits ne me laissèrent pas indifférent, ni son petit cul musclé. Attentif à l’appel, j’appris son nom et je me rendis compte que ses amis étaient tous plutôt attirant. Ce n’est pas la première fois que je ressens du désir pour des hommes, cela fait même environ 3 ans. Cependant, je ne suis jamais tombé amoureux !
J’aime imaginer mes camarades nus ou même des personnalités masculines et je ne cessais de penser au gros pénis que cachait le jean moulant de Zac. Ainsi, j’attendais impatiemment le cours de sport pour voir dans les vestiaires ce que dissimulaient les vêtements de l’adolescent. Et je ne fus pas déçu ! Alors que tout le monde commençait à se changer, je jetai un coup d’œil au torse de Zac, qui était si puissant qu’une érection se mit à naître dans mon boxer. Je me déshabillai moi-même, plutôt fier de ma musculature que j’avais amélioré pendant les vacances, mais la grande surprise fut celle qu’à la différence des autres garçons de ma classe, Zac portait un petit slip si serré que le gros paquet qu’il portait me mit l’eau à la bouche.
Le soir, je revins au gymnase pour m’inscrire au club de basket quand il m’appela. Surpris, je l’attendis et nous commencions à bavarder. J’étais si heureux d’apprendre qu’il allait jouer au basket… Mais le lendemain, tous mes fantasmes se brisèrent en morceaux lorsque je le vis embrasser une fille de notre bahut devant le portail. Désespéré, je rentrai chez moi et me masturbai devant un bon porno.
Les semaines passaient et Zac était toujours en couple avec cette sale petite pute… Ça me dégoutait… Mais un soir de novembre, je sortais du lycée sous la neige et j’aperçus mon fantasme ambulant se disputer avec sa petite amie, jusqu’à ce qu’elle le gifle violemment ! Zac, devenu un bon ami, la regarda avec haine et lui cracha au visage, avant de se diriger vers moi. C’était en effet mardi, le jour du basket. Il me raconta leur dispute et m’annonça que cette salope de petite amie venait de lui avouer qu’elle avait couché avec un autre gars. Hors de lui, Zac me confessa que c’était la troisième fille qui le trompait et qu’il était à deux doigts de changer de bord ! Une lueur d’espoir apparut en moi, puis nous étions arrivés dans les vestiaires, dans lesquels j’admirais son corps de sportif goulument. L’entraînement se déroula sans problèmes particuliers, puis nous revenions aux vestiaires. Depuis la veille, la ligne de bus que nous prenions pour rentrer chez nous était modifiée à cause de la neige et le nombre de bus fut grandement réduit. Zac et moi, après avoir demandé l’autorisation au prof de sport, décidions de rester au chaud pour attendre l’heure, pendant laquelle nous continuèrent à jouer un peu. Exténués, nous commencèrent à éponger la sueur de notre front, quand Zac déclara qu’il avait une grosse envie de sexe. D’abord étonné, je m’avançai d’un grand pas vers lui, le plaqua contre le mur et l’embrassa langoureusement. J’embrassai ses joues, mordillai ses oreilles, puis embrassai son cou, avant de lui enlever son t-shirt, et de descendre, descendre, toujours plus bas… Léchant ses abdos, mordant ses tétons, caressant son torse, je ne réalisai pas que mon fantasme le plus cher devenait réalité. Je me mis à genoux devant lui après avoir enlevé moi aussi mon t-shirt, puis baissa son jogging. Une énorme bosse se présentait à moi, serrée par son petit slip blanc, bosse que je mis dans ma bouche, léchai et caressai. Zac, lui, poussait de petit gémissement, et je baissai son slip avec les dents, libérant une énorme bite qui fit encore plus accélérer mon rythme cardiaque. Je lui jetai un coup d’œil et il me répondit grâce à deux mots : « Suce-moi ».
Alors, j’attrapai son gros gourdin, et fit parcourir ma langue de bas en haut, avant de mettre tout son chibre dans ma bouche qui ne pouvait à peine contenir ce gros morceau. Je mis en pratique le savoir-faire appris dans les films pornos et lui fit une pipe, qu’il, je l’espère, n’oubliera jamais. Alternant gorge profonde, tétée de gland, léchage de ses lourdes couilles lisses, son plaisir atteignit un tel paroxysme qu’il ne me prévint pas de sa jouissance et son sperme me remplit la bouche, giclée après giclée, si bien que j’en avalai la quasi-totalité et que le reste me tombait sur le menton. Je me releva, puis il me roula une grosse pelle et baissa à son tour mon jogging, puis mon petit boxer noir, avant de prendre mon gros pénis de 22 centimètres en bouche, suçant aussi bien que moi et libérant également mon foutre dans sa gorge.
Zac se dirigea ensuite vers les douches, où il s’allongea par terre, n’attendant que moi. M’astiquant la queue, je le suivis et m’assit face à lui sur sa bite. Après quelques instants de douleur, ne m’étant jamais fait enculer avant, un immense plaisir m’envahit et je poussai des cris si forts, qu’il me mit la main sur la bouche. Je sautai sur l’occasion pour lécher ses longs doigts et me retourna pour qu’il me sodomise plus traditionnellement… Jouissant encore une fois, mais dans mon cul, je me retournai une seconde fois pour nettoyer sa grosse queue du sperme qui coulait dans les quelques touffes de poil qu’il laissait. Après cette bonne baise, nous nous douchions mutuellement et partirent vers le bus, nous promettant de bientôt recommencer.
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