Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Match de water polo — Chapitre 1
Auteur
Match de water polo
Chapitre 1
Je sais qu'il m'ignore. Je ne suis rien pour lui.
Assis sur les gradins, à le regarder, à le dévorer du regard, ce soir, je vais pouvoir m'approcher un peu plus près de lui. Effectivement, je suis le rédacteur d'un magazine que nous avons créé, quelques potes et moi, au sein de l'université.
Reporter sportif pour la gazette locale depuis trois mois. Et ce soir, j'ai grand espoir de pouvoir contempler son corps musclé sous la douche. Car bien qu'il soit également étudiant ici, dans la même université que moi, je le croise trop rarement et bien trop rapidement.
Le match de water polo se termine. Les sept poloïstes sortent de l'eau, tout heureux de cette victoire difficilement acquise. Chacun y va de son commentaire sous les hourras du public, composé essentiellement d'étudiants.
Les joueurs rentrent au vestiaire, fatigués, les muscles encore bandés et fatigués après ces quatre quarts-temps. L'arbitre récupère le ballon et salue l'ensemble des joueurs individuellement. Et c'est maintenant que mon rôle intervient.
Je descends des gradins faire mon job.
Je me dirige vers les vestiaires et déjà, les cris, des chants de victoire se font entendre, répercutés par les murs de ce couloir. Je pousse la porte et cette équipe, composée de beaux mâles de mon âge, semble agitée.
Ils sont tous torse nu, en maillot de bain. Je mate de suite leur bosse turgescente, bosses dessinées qui semblent m'attirer. Mais celle qui m'intéresse est celle de Maxime. Je tourne la tête pour repérer celui qui hante mes nuits. Il est là, au fond du vestiaire, près de la salle d'eau. Un magnifique sourire illumine son beau visage angélique encadré par ses cheveux noirs, mi-longs. Ses yeux d'un brun moucheté d'un liseré doré semblent m'hypnotiser. Il semble rejouer certaines scènes du match, blague avec ses potes dans un vacarme olympien. Soudain, je réalise que cette pièce sent la sueur, le chlore, et l’amitié virile de mecs qui partagent une même passion, au nom des couleurs de leur université.
Je m'approche de l'entraîneur qui me connaît, car c'est notre professeur de natation. Je lui pose quelques questions tout en matant l’objet de mon désir. Je mate également ses belles cuisses d’athlète, brunes de poils ainsi que son corps finement dessiné. Il est encore en maillot de bain. Un de ses coéquipiers s'approche de lui, pose une jambe sur le banc, accentuant ainsi la forme de son sexe qui se dessine parfaitement sous le tissu. Je m’évertue secrètement à deviner la place respective du gland et de ses couilles pendant que l’entraîneur se rappelle à mon intérêt. Je m’excuse, rougis sans doute et reprends ma conversation.
Mais Maxime vient soudainement de s'éclipser. Il a disparu dans la salle d'eau et je regrette amèrement de ne l'avoir pas vu retirer son maillot. L’entraîneur part rejoindre un autre joueur et moi, j'en profite pour interroger quelques joueurs en gardant un œil tourné vers les douches. Mais déjà, certains d'entre eux se rhabillent, à ma grande déception. Les vestiaires se vident et je suis prié de quitter les lieux.
Je me dirige à contre-cœur vers la machine à café, dans ce coin non loin des vestiaires.
Je sirote ce liquide noir chaud et, en relevant la tête, j'aperçois un torse nu se dessiner dans le reflet de plastique de la machine à café. Un torse violent, de mâle dominant. Ce torse, je le connais trop bien, pour l’avoir mémorisé dans ma tête. J'ai même écrit un article sur lui en détaillant avec grâce sa beauté sportive... article qui a suscité de nombreuses réactions dans les couloirs de l'université.
Ses cheveux ébouriffés, mouillés, noir corbeau lui donnent un air sauvage. Je me retourne, cherchant un mot pour le féliciter de cette victoire, mais je sens mon regard s’étioler, fondre totalement. Ce délire athlétique incarné, écrasant de sensualité me fixe. Entre nous s'installe ce silence interminable.
Il est là, face à moi, beau, séduisant... lui aussi grand que moi, mais plus musclé, lui le sportif, moi l'intello. Il plante son regard brun dans le mien, vert émeraude... je baisse la tête comme si je me soumettais à lui, mais en fait, instinctivement, je pose mon regard sur cette bosse turgescente qui gonfle drastiquement son maillot de bain. Il devine ce que je désire.
Il saisit mon gobelet de cet infâme liquide, puis le jette dans la poubelle.
— Ne bois pas ça, Louis, c'est dégueu... Alors, la compétition t'a plu ??? Et les joueurs, toujours aussi beaux, bandants ???
Je rougis et ne sais pas comment réagir... Je vais me faire écharper, sans aucun doute.
— T'es vachement séduisant quand tu rougis... Attends-moi, je vais t'offrir un café en ville...
Et sans que je m'y attende, il approche ses lèvres des miennes,
me plaquant soudainement contre la machine après avoir vérifié que nous sommes bien seuls.
Sa langue gourmande force mes lèvres et s'enfonce dans ma bouche.
Surpris face à cette charge inattendue, je suis envahi par un désir qui me fait bander.
Ce désir si longtemps inexprimé qui explose soudainement à l’intérieur de moi et dans mon entrejambe me fait mal. Sa sueur, sa chaleur m’inondent si bien que j'en bois le parfum. Ma queue ne cesse de s'ériger, de se tendre, de s'allonger brutalement. Cette érection dans mon futal me fait mal. Maxime se rend compte de ma gêne, et sans préambule, pose une main dessus et me malaxe. Il se rapproche de mon bassin et frotte son sexe tendu contre mon jean.
Je vois maintenant son énorme sexe tendu, déformant le maillot de bain, soulevant l'élastique à la ceinture. Sa queue, énorme, prête à jaillir de son slip contre ma cuisse est là, à portée de main. Alors, je lui caresse les fesses fermes et rebondies.
Une odeur de rut se dégage maintenant de sa peau bronzée. Il me plaque contre la machine à café. Ma main caresse son ventre plat, puis descend vers son bas-ventre gonflé... J'empoigne ce paquet et devine ses grosses couilles s'agiter. Je me laisse tomber sur les genoux, et me voici face à son mandrin de chair qui dépasse de l’élastique du slip. Agrippant cet élastique, je baisse le maillot. Une barre de chair longue et épaisse jaillit avec force et vient claquer son bas-ventre, contre son pubis finement rasé.
Elle est là, devant moi, tendue, droite, fière, puissante, virile, belle et épaisse, veinée sur sa longueur.
— Suce-moi, Louis, je sais que tu en as envie...
Alors, j'empoigne ses grosses couilles aussi lourdes que deux abricots, puis tire sur la gaine de peau qui recouvre son gros gland brun, le décalotte et l’engouffre dans ma bouche avec pour objectif de lui donner le plaisir de sa vie.
Ma tête oscille, de haut en bas, pendant que je soupèse, malaxe, caresse ses burnes. Mes lèvres glissent sur ce pieu de chair palpitant... ma langue s'enroulant autour du gland soyeux...
Je suce cette lance, la dévorant en y mettant toute mon âme. Ma langue force son méat qui libère un filet de précum.
Ses bourses légèrement velues s'agitent. Je libère sa queue puis je suce, lèche ce sac de peau flétrie, gobant un à un ses testicules avant de les gober tous les deux. Il gémit, soupire...
Ses bourses légèrement velues s'agitent. Je libère sa queue puis je suce, lèche ce sac de peau flétrie, gobant un à un ses testicules avant de les gober tous les deux. Il gémit, soupire...
Son entrejambe dégage une odeur boisée, de mâle, virile profondément caractérielle. Puis je reprends en bouche de dard avant qu'il ne donne de violents coups de reins, allers-retours de copulateur dans ma bouche. Il va et vient comme s'il bourrait la chatte d’une femme, me dis-je.
— Purée, Louis, j'en ai tellement envie... suce-moi... dit-il... Doucement...
Je devine qu'il va jouir sous peu. Je ne veux pas qu'il crache sa purée immédiatement dans ma bouche, mais je veux d'abord qu'il joue avec mon clitoris de mec. Je me relève et l'embrasse maintenant.
Je plaque mon corps contre le mur froid du couloir, puis je déboutonne mon ceinturon, dézippe ma braguette, deux, trois boutons... écarte les pans du futal, puis le baisse. Il tombe sur mes chevilles. Mon sexe comprimé dans mon boxer macule le tissu, petite tâche humide... Je le baisse également, libérant ma bite tendue qui se dresse immédiatement. Il l'empoigne, la caresse, la malaxe, la branle mais moi, je me retourne et lui offre mon cul.
À l'aide de mes deux pouces, j'écarte mes dunes de chair et lui présente mon anus, lui dévoile ma rosette couronnée de poils fins. À ma grande surprise, ce n’est pas avec la queue qu’il décide de l’explorer. Non, il s'agenouille face à ma grotte intime, et me fouille les entrailles de sa langue. Il lèche, lape cette chair tendre, plaisir voluptueux et étonnamment doux, délicieux.
Je me dis qu'il est expert. Car j'entends tellement de choses à son sujet avec les filles, à toutes ces conquêtes...
C’est l’acte final. Il me donne du plaisir. Nu comme lui, je m’agenouille comme la chienne que je suis sur le carrelage froid. Je tends mon bassin, relève mes fesses afin d'être enculé. Il me couvre de tout son corps chaud, bouillant, corps couvert d'une fine pellicule de sueur. Je sens son odeur divinement érotique me caresser. Sa queue glisse entre mes cuisses...
Maintenant, sa bite dans une main, il la guide sur ma rosette, caresse le contour de mon anus, claque mes fesses, éprouve son élasticité sur mes muscles. Il joue, se branle. Puis il s'empale, doucement, très tendrement, contraste fulgurant avec la force de son corps. Il entre en moi, centimètre par centimètre.
Je sens son ogive de chair éclater mes muscles anaux, et petit à petit sa bite progresse à l’intérieur de mon cul. C’est doux et massif à la fois, comme à chacune des bites qui m'enculent. Et comme souvent, j’ai l’impression que je vais éjaculer sans même me caresser le gland. Il empoigne mes épaules, puis glisse une main sous mon torse, me caresse les tétons qui durcissent. Ses lèvres se posent sur ma nuque, souffle chaud qui m'électrise.
Ça y est, il va et vient, d'abord doucement puis de plus en plus fort. Et je ne peux retenir mon plaisir malgré tous mes efforts de discrétion. Mes entrailles enserrent ce bâton de chair comme pour le maintenir ici, bien au chaud.
— Je veux que tu craches ton foutre dans ma bouche, Maxime, dis-je...
Alors, il sort de mon antre éclaté, se couche sur le dos à même le sol et se branle. Sa grosse barre luisante glisse dans la paume de sa main. Ses yeux se plissent de plaisir, à la limite de la douleur. Je plaque mon visage sur son ventre et j’enfourne sa magnifique queue dans ma bouche. Je continue de le branler. Son corps se contorsionne, bouge, remue frénétiquement... Alors, j'introduis un doigt dans son anus serré. Il râle et jouit dans ma bouche. Une quantité de foutre gars, chaud, gluant, âcre l'emplit et j’avale jusqu’à la dernière goutte ce nectar tant désiré.
Je me redresse, entre ses jambes, puis empoigne ma bite congestionnée. Quelques mouvements du poignet suffisent à expulser ma semence qui jaillit de manière désordonnée sur son ventre, sur sa queue à demi bandée...
Un silence nous envahit. Puis la fraîcheur nous enveloppe. Il se redresse, saisit ma main et nous nous dirigeons vers les douches.
Une demi-heure plus tard, nous sommes devant cette tasse de café qu'il m'a promise...
Le lendemain paraît un article dans le journal de l'université sur les qualités exceptionnelles de cette équipe de natation...
Et depuis, lui et moi partageons des moments intimes et suis devenu un aficionado de natation depuis qu'il est devenu mon entraîneur particulier.
Mais surtout, quel plaisir de partager avec lui ce que ces filles ne connaîtront jamais avec lui, avec sa belle queue. Dorénavant, il est à moi...
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