Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
initiation à la domination — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
initiation à la domination
Chapitre 1
Attiré depuis fort longtemps par le plaisir que procure l’asservissement de femmes contactées sur internet, Thierry savait comment fonctionnait (virtuellement) la gente féminine. Ses mots, percutants, étaient finement choisis, et ses « conquêtes virtuelles » mouillaient abondamment devant leur ordinateur au gré des scénarios choisis.
Las de ces situations virtuelles, surtout frustrantes, il s’efforçât, non sans mal, à convaincre une jouvencelle à le rencontrer. En effet depuis plusieurs semaines maintenant, elle lui était dévouée et il avait su jouer avec sa frustration sexuelle en la submergeant d’images pornographiques, foncièrement dégradantes, alliées à des scénarios où la fille, conquise, adhérait docilement.
Elle s’exhibait en cam devant son « maitre », portant autour du cou un collier et une chaine en guise de laisse. Thierry la sentait « mure » pour une rencontre réelle. Convaincue de son infériorité et abreuvée d’images et récits pervers, elle cédait du terrain petit à petit, jouant à la pute soumise, obéissant à toutes ses demandes, elle lui montrait maintenant toute son intimité, prenait des poses suggestives et avait fini par lui donner son numéro de téléphone.
La jeune et jolie Daphné, tout juste 20 ans, était dévorée par un feu intérieur brûlant. En recherche d’une image paternelle vite oubliée dans une vie de famille monoparentale, elle était restée vierge et était très fleur bleue. Elle idéalisait son prince charmant, il serait le seul et l’unique à l’avoir, pour la vie. Naïve sur la nature humaine, elle était restée persuadée qu’un garçon merveilleux, vierge comme elle, l’aimerait et que celui-ci aurait mérité son hymen.
Les années passèrent et il ne vint jamais. Elle faisait régulièrement la difficile quand les occasions se présentaient. Elle se rendait aujourd’hui compte qu’elle était peut être passée à côté de quelque chose. Du haut de son mètre soixante, ses cheveux longs, blonds, ses rondeurs gracieuses et la finesse de ses doigts étaient son atout charme. Ses fesses rebondies et sa bouche étaient, pour elle, une invitation à l’amour. « De la confiture aux cochons » se disait-elle…
Un jour, chatant sur internet afin d’assouvir une envie honteuse, elle était tombée sur cet homme mur, sûr de lui, qui avait su lui faire découvrir des plaisirs insoupçonnés dans l’obéissance. Rassurant et bel homme, il avait réussi à lui faire avouer tout ce qu’elle avait dans son cœur, même l’inavouable. Il lui avait envoyé des images pornographiques qui faisaient mouche dans le ventre de la belle, une femme à genoux avec un sexe dans la bouche, des images raffinées où colliers, laisses et positions lascives restaient néanmoins artistiques. Plus tard il poursuivait en la bombardant d’images réellement pornographiques qui, inconsciemment, imprimaient en elle une certaine norme dans les rapports hommes-femmes et les rôles de chacun.
Les premiers échanges téléphoniques étaient intimidants, il lui parlait doucement mais d’une voix grave et ferme. Elle répondait par des « oui maitre » tout en mouillant abondamment sa culotte.
« La curiosité est un vilain défaut lui disait-il régulièrement, mais je suis sûr qu’aujourd’hui tu veux être une bonne fille, comme dans ces films, et que pour ton bien, tu vas devoir me rendre visite, tu ne voudrais pas fâcher ton homme n’est-ce pas ?
— Non maître, bien sûr je ne veux pas vous contrarier, mais j’ai peur…
— Laisse toi faire et obéis, tu viens chez moi cet après-midi, tu connais l’adresse et je suis sûr que tu es déjà passée devant en allant à la fac, allez petite trainée, viens à ton maître, grouille. »
Le ton sec de cet homme et l’image, postée par son maître, de la fille à 4 pattes avec des couettes grimaçant de douleur, dont se délectait Daphné, avaient mis fin à ses dernières barrières. Elle lui répondit, vaincue, « j’arrive maître ».
Las de ces situations virtuelles, surtout frustrantes, il s’efforçât, non sans mal, à convaincre une jouvencelle à le rencontrer. En effet depuis plusieurs semaines maintenant, elle lui était dévouée et il avait su jouer avec sa frustration sexuelle en la submergeant d’images pornographiques, foncièrement dégradantes, alliées à des scénarios où la fille, conquise, adhérait docilement.
Elle s’exhibait en cam devant son « maitre », portant autour du cou un collier et une chaine en guise de laisse. Thierry la sentait « mure » pour une rencontre réelle. Convaincue de son infériorité et abreuvée d’images et récits pervers, elle cédait du terrain petit à petit, jouant à la pute soumise, obéissant à toutes ses demandes, elle lui montrait maintenant toute son intimité, prenait des poses suggestives et avait fini par lui donner son numéro de téléphone.
La jeune et jolie Daphné, tout juste 20 ans, était dévorée par un feu intérieur brûlant. En recherche d’une image paternelle vite oubliée dans une vie de famille monoparentale, elle était restée vierge et était très fleur bleue. Elle idéalisait son prince charmant, il serait le seul et l’unique à l’avoir, pour la vie. Naïve sur la nature humaine, elle était restée persuadée qu’un garçon merveilleux, vierge comme elle, l’aimerait et que celui-ci aurait mérité son hymen.
Les années passèrent et il ne vint jamais. Elle faisait régulièrement la difficile quand les occasions se présentaient. Elle se rendait aujourd’hui compte qu’elle était peut être passée à côté de quelque chose. Du haut de son mètre soixante, ses cheveux longs, blonds, ses rondeurs gracieuses et la finesse de ses doigts étaient son atout charme. Ses fesses rebondies et sa bouche étaient, pour elle, une invitation à l’amour. « De la confiture aux cochons » se disait-elle…
Un jour, chatant sur internet afin d’assouvir une envie honteuse, elle était tombée sur cet homme mur, sûr de lui, qui avait su lui faire découvrir des plaisirs insoupçonnés dans l’obéissance. Rassurant et bel homme, il avait réussi à lui faire avouer tout ce qu’elle avait dans son cœur, même l’inavouable. Il lui avait envoyé des images pornographiques qui faisaient mouche dans le ventre de la belle, une femme à genoux avec un sexe dans la bouche, des images raffinées où colliers, laisses et positions lascives restaient néanmoins artistiques. Plus tard il poursuivait en la bombardant d’images réellement pornographiques qui, inconsciemment, imprimaient en elle une certaine norme dans les rapports hommes-femmes et les rôles de chacun.
Les premiers échanges téléphoniques étaient intimidants, il lui parlait doucement mais d’une voix grave et ferme. Elle répondait par des « oui maitre » tout en mouillant abondamment sa culotte.
« La curiosité est un vilain défaut lui disait-il régulièrement, mais je suis sûr qu’aujourd’hui tu veux être une bonne fille, comme dans ces films, et que pour ton bien, tu vas devoir me rendre visite, tu ne voudrais pas fâcher ton homme n’est-ce pas ?
— Non maître, bien sûr je ne veux pas vous contrarier, mais j’ai peur…
— Laisse toi faire et obéis, tu viens chez moi cet après-midi, tu connais l’adresse et je suis sûr que tu es déjà passée devant en allant à la fac, allez petite trainée, viens à ton maître, grouille. »
Le ton sec de cet homme et l’image, postée par son maître, de la fille à 4 pattes avec des couettes grimaçant de douleur, dont se délectait Daphné, avaient mis fin à ses dernières barrières. Elle lui répondit, vaincue, « j’arrive maître ».
Son cœur battait à la chamade, elle était à 15 minutes de la rencontre avec l’homme qui la faisait vibrer depuis plusieurs semaines, celui qui la rassurait, lui disant qu’elle était belle, intelligente, qu’il souhaitait lui faire découvrir le monde, des voyages, des musés, de grands restaurant, son esprit vagabondait et fantasmait sur son avenir avec lui. Sera-t-il comme sur la photo ? Lui plaira-t-elle ? Les questions fusaient mais elle se retrouvait déjà devant l’immeuble de type Haussmannien, dont les moulures apparentes et les cinq étages d’apparence cossue dénotaient avec sa cité ouvrière.
Quand l’interphone sonna, Thierry était impatient, il savait qu’il n’avait pas droit à l’erreur, que cette fille pouvait lui appartenir si les choses étaient bien amenées. De sa voix grave il dit « 3ème étage ».
Quelques longues minutes plus tard elle se trouvait sur le palier de sa porte, tête baissée, il la surplombait de son mètre 90. Il la prit par la main et, la conduisant fermement contre lui, ferma, de son autre main, la porte à clé.
Quelques longues minutes plus tard elle se trouvait sur le palier de sa porte, tête baissée, il la surplombait de son mètre 90. Il la prit par la main et, la conduisant fermement contre lui, ferma, de son autre main, la porte à clé.
« Regarde-moi trainée ! » dit-il d’un ton sec. Docilement, elle leva les yeux, se sentant toute petite devant cet homme si imposant et haut perché. Les yeux levés vers lui, elle l’entendit lui dire « tu sais ce qu’il te reste à faire maintenant ».
Ca y était, elle était enfin arrivée à destination. Elle s’agenouilla en baissant les yeux et, levant les yeux, elle fit un « o » avec sa bouche.
Le « zip » de la braguette était largement perceptible et elle vit cette queue, qu’elle avait déjà vu en web cam, s’approcher de son nez. Cette bite sentait l’homme et sortait d’une forêt de poils dont une paire de couilles pendait. Les testicules de thierry étaient gros et semblait bien remplis.
La queue, demi-molle, s’enfonça dans sa bouche sans difficultés. Thierry faisait des vas et viens et Daphnée sentait durcir cette tige de chair de plus en plus. Lors de ses séances virtuelles elle avait appris à bien saliver dessus et n’avais pas oublié que sa langue devait se promener, que sa bouche devait aspirer et sucer et que, pendant qu’une main caressait la verge, l’autre devait flatter les bourses. Elle s’appliquait du mieux qu’elle pouvait, prenant pour modèle les filles des clips pornos qu’elle avait visionnée.
Elle alternait les succions, la masturbation avec sa main, elle gobait le gland violacé et s’enfonçait le plus loin possible de ce que sa gorge lui permettait. Les bruits de la salive mêlée à sa bouche glissant sur le membre de l’homme gémissant qu’elle suçait la rassuraient, elle se sentait à sa place.
Ca y était, elle était enfin arrivée à destination. Elle s’agenouilla en baissant les yeux et, levant les yeux, elle fit un « o » avec sa bouche.
Le « zip » de la braguette était largement perceptible et elle vit cette queue, qu’elle avait déjà vu en web cam, s’approcher de son nez. Cette bite sentait l’homme et sortait d’une forêt de poils dont une paire de couilles pendait. Les testicules de thierry étaient gros et semblait bien remplis.
La queue, demi-molle, s’enfonça dans sa bouche sans difficultés. Thierry faisait des vas et viens et Daphnée sentait durcir cette tige de chair de plus en plus. Lors de ses séances virtuelles elle avait appris à bien saliver dessus et n’avais pas oublié que sa langue devait se promener, que sa bouche devait aspirer et sucer et que, pendant qu’une main caressait la verge, l’autre devait flatter les bourses. Elle s’appliquait du mieux qu’elle pouvait, prenant pour modèle les filles des clips pornos qu’elle avait visionnée.
Elle alternait les succions, la masturbation avec sa main, elle gobait le gland violacé et s’enfonçait le plus loin possible de ce que sa gorge lui permettait. Les bruits de la salive mêlée à sa bouche glissant sur le membre de l’homme gémissant qu’elle suçait la rassuraient, elle se sentait à sa place.
Thierry n’en revenait pas, une si jolie fille qui se trouve maintenant à genou avec sa queue dans la bouche, s’appliquant comme une bonne élève motivée, l’avait laissé pantois.
Il avait réussi à faire de cette petite merdeuse une bonne bouche à pipe. Restait à savoir si son hymen était bien intact et, à cette occasion, lui intima l’ordre d’arrêter la sucette baveuse.
« Lève-toi esclave, je vais maintenant faire de toi une femme ».
Le mot « esclave » avait fait son effet dans le cœur de Daphné, elle était devenue l’esclave de cette homme mur et dominateur, et se sentait la plus heureuse des femmes. Encore un petit détail et elle lui appartiendrait vraiment. Il avait été clair lors de leurs séances virtuelles. « Ce n’est qu’en te fécondant que je marquerai mon territoire, je devrais te féconder où bon me semble et tu seras mienne ».
Emoustillée par la situation où elle se sentait salope, elle regardait son homme amoureusement, reconnaissante et servile à son égard, elle le remerciait de lui apprendre sa place. Elle le suivit docilement dans ce qui s’apparentait à la chambre nuptiale. Un grand lit à baldaquin et des miroirs de part et d’autre, une literie d’apparence moelleuse et des couleurs chaudes et mordorées d’automne, une moquette épaisse et grise, bref un véritable nid d’amour.
Il avait réussi à faire de cette petite merdeuse une bonne bouche à pipe. Restait à savoir si son hymen était bien intact et, à cette occasion, lui intima l’ordre d’arrêter la sucette baveuse.
« Lève-toi esclave, je vais maintenant faire de toi une femme ».
Le mot « esclave » avait fait son effet dans le cœur de Daphné, elle était devenue l’esclave de cette homme mur et dominateur, et se sentait la plus heureuse des femmes. Encore un petit détail et elle lui appartiendrait vraiment. Il avait été clair lors de leurs séances virtuelles. « Ce n’est qu’en te fécondant que je marquerai mon territoire, je devrais te féconder où bon me semble et tu seras mienne ».
Emoustillée par la situation où elle se sentait salope, elle regardait son homme amoureusement, reconnaissante et servile à son égard, elle le remerciait de lui apprendre sa place. Elle le suivit docilement dans ce qui s’apparentait à la chambre nuptiale. Un grand lit à baldaquin et des miroirs de part et d’autre, une literie d’apparence moelleuse et des couleurs chaudes et mordorées d’automne, une moquette épaisse et grise, bref un véritable nid d’amour.
La souiller, c’était l’objectif de Thierry depuis qu’il l’avait dans ses filets. Il ne la désirait pas, il la convoitait, la fantasmait littéralement, surtout depuis qu’elle lui avait avoué sa virginité. Il allait pouvoir modeler une fille à sa guise et en faire le parfait vide-couilles obéissante qu’il rêvait depuis longtemps.
2nde partie
Il était bien dur dans sa bouche et elle sentait que, même pour une débutante, elle allait réussir sa première pipe. Quelle ne fut pas sa surprise quand il lui ordonna de cesser et de le suivre dans sa chambre.
Le goût de sa queue toujours sur la langue, elle avait fini par cesser tous sucions sur le membre. Suivant son maître qui la précédait, elle se rendit compte que la bave qu’elle avait produite avait effacé son rouge à lèvre. Malheur ! elle comprit qu’elle n’était plus présentable pour son homme et tâcha de se nettoyer avec son avant-bras.
« A poil, grouille ! » lui dit Thierry. Hésitante un moment, elle s’exécuta docilement, lentement tout en écoutant avec attention les paroles de son mentor. « Bonne fille, c’est bien, tu es mignonnes, je vais faire de toi une femme heureuse, tu seras à ma botte et y prendra beaucoup de plaisir, je te dresserai et t’apprendrai à bien te comporter afin de me satisfaire en tous points ».
Buvant littéralement ces paroles, elle se retrouva nue, comme à la naissance, avec la honte en plus…
« Reste debout et soit fière du collier que je vais te poser en signe d’appartenance, tu es MA femelle maintenant ! » Thierry enserra le cou de Daphné d’un vulgaire collier de chien clouté supportant une boucle en fer blanc dans laquelle il accrocha une laisse en cuir noir. « Maintenant tu es complète » lui dit-il en tirant dessus afin de la faire se rapprocher de lui.
La sensation d’appartenance était à son paroxysme, fébrile, elle se sentait chienne et soumise à la fois, complètement à la merci de cet homme, elle lui était reconnaissante et elle sentait les mains lourdes lui parcourir le corps, le dos, les fesses, les seins, comme si cela ne lui appartenait plus.
Trempée et rouge de honte, elle ne put s’empêcher de murmurer un « merci » de soulagement. Triomphant, Thierry la serrait de près et, tirant sur la laisse, la fit se mettre à 4 pattes. « En bonne chienne soumise tu te déplaceras comme cela dorénavant, maintenant monte sur le lit afin de recevoir ta récompense ».
Le goût de sa queue toujours sur la langue, elle avait fini par cesser tous sucions sur le membre. Suivant son maître qui la précédait, elle se rendit compte que la bave qu’elle avait produite avait effacé son rouge à lèvre. Malheur ! elle comprit qu’elle n’était plus présentable pour son homme et tâcha de se nettoyer avec son avant-bras.
« A poil, grouille ! » lui dit Thierry. Hésitante un moment, elle s’exécuta docilement, lentement tout en écoutant avec attention les paroles de son mentor. « Bonne fille, c’est bien, tu es mignonnes, je vais faire de toi une femme heureuse, tu seras à ma botte et y prendra beaucoup de plaisir, je te dresserai et t’apprendrai à bien te comporter afin de me satisfaire en tous points ».
Buvant littéralement ces paroles, elle se retrouva nue, comme à la naissance, avec la honte en plus…
« Reste debout et soit fière du collier que je vais te poser en signe d’appartenance, tu es MA femelle maintenant ! » Thierry enserra le cou de Daphné d’un vulgaire collier de chien clouté supportant une boucle en fer blanc dans laquelle il accrocha une laisse en cuir noir. « Maintenant tu es complète » lui dit-il en tirant dessus afin de la faire se rapprocher de lui.
La sensation d’appartenance était à son paroxysme, fébrile, elle se sentait chienne et soumise à la fois, complètement à la merci de cet homme, elle lui était reconnaissante et elle sentait les mains lourdes lui parcourir le corps, le dos, les fesses, les seins, comme si cela ne lui appartenait plus.
Trempée et rouge de honte, elle ne put s’empêcher de murmurer un « merci » de soulagement. Triomphant, Thierry la serrait de près et, tirant sur la laisse, la fit se mettre à 4 pattes. « En bonne chienne soumise tu te déplaceras comme cela dorénavant, maintenant monte sur le lit afin de recevoir ta récompense ».
Il la plaça sur le dos, lui écarta les cuisses en lui tapotant les fesses doucement. La surmontant à califourchon, il promenait sa queue sur tout le corps de Daphnée, commençant par le visage qu’il maculait de bave et de liquide séminal, il n’hésita pas à lui cracher à la figure pour faire mieux glisser son sexe « tiens salope, c’est ce que tu mérites, je vais faire de toi une bonne pompe à sperme et en attendant, mon odeur imprègnera ton corps. »
Elle sentait les couilles de son homme glisser sur ses seins, sa bouche, docile et passive, elle voyait sa queue dure et large se promener partout sur elle.
Il avait laissé glisser ses doigts sur sa chatte brulante, et constatait qu’elle était réceptive. Ses paroles de plus en plus outrancières l’asservissaient encore plus. Crachant sur son minou, il présentait, sans aucun respect pour elle, sa queue à l’entrée de l’orifice vierge.
Elle sentait les couilles de son homme glisser sur ses seins, sa bouche, docile et passive, elle voyait sa queue dure et large se promener partout sur elle.
Il avait laissé glisser ses doigts sur sa chatte brulante, et constatait qu’elle était réceptive. Ses paroles de plus en plus outrancières l’asservissaient encore plus. Crachant sur son minou, il présentait, sans aucun respect pour elle, sa queue à l’entrée de l’orifice vierge.
« Serre les dents salope, je vais te la mettre et tu ne m’oublieras jamais ». D’un coup de rein il enfonçait sa queue dure dans son con. Le membre lui déchira l’hymen et un filet de sang, ajouté à la mouille et la bave, coulait le long de ses cuisses, augmentant la température du corps à cet endroit.
La douleur fulgurante qu’elle ressenti dans le bas ventre l’avait presque fait s’évanouir, elle était pénétrée, ravagée, possédée, et cela lui faisait atrocement mal. Les cris qu’elle poussait étaient pour Thierry aussi doux à entendre qu’une musique lyrique. La perforant avec force et vigueur, sa brutalité envers elle n’avait d’autre but que de la briser, et il réussissait.
La douleur fulgurante qu’elle ressenti dans le bas ventre l’avait presque fait s’évanouir, elle était pénétrée, ravagée, possédée, et cela lui faisait atrocement mal. Les cris qu’elle poussait étaient pour Thierry aussi doux à entendre qu’une musique lyrique. La perforant avec force et vigueur, sa brutalité envers elle n’avait d’autre but que de la briser, et il réussissait.
Une douleur immense faisait place à un plaisir jouissif. Pour Daphné, se sentir ramonée faisait augmenter, à présent, une douce sensation de chaleur qui s’étendait sur son corps. Elle était écartelée et entièrement possédée, elle se sentait déchirée.
Son homme la besognait sans aucune pitié mais c’était normal pour elle, elle était née pour le servir, il lui avait déjà dit à plusieurs reprises. Voyant son homme prendre du plaisir dans sa douleur, elle ne pu que l’aimer encore plus. Plus il la besognait, l’agrippant par les hanches, la tenant fermement par les poignets, et plus elle l’aimait. Les insultes recommencèrent à fuser, « sale pute, trainée, sac à foutre, merdeuse » Thierry se défoulait, mais il savait que le point de non-retour aurait pour effet de calmer sa partenaire, elle ne devait pas jouir, surtout pas, la tenir sous contrôle….Il ralentissait le rythme en constatant maintenant que sa partenaire, jambes écartées, couinait comme une chienne.
Son homme la besognait sans aucune pitié mais c’était normal pour elle, elle était née pour le servir, il lui avait déjà dit à plusieurs reprises. Voyant son homme prendre du plaisir dans sa douleur, elle ne pu que l’aimer encore plus. Plus il la besognait, l’agrippant par les hanches, la tenant fermement par les poignets, et plus elle l’aimait. Les insultes recommencèrent à fuser, « sale pute, trainée, sac à foutre, merdeuse » Thierry se défoulait, mais il savait que le point de non-retour aurait pour effet de calmer sa partenaire, elle ne devait pas jouir, surtout pas, la tenir sous contrôle….Il ralentissait le rythme en constatant maintenant que sa partenaire, jambes écartées, couinait comme une chienne.
Daphné n’en pouvait plus, elle sentait monter l’orgasme de plus en plus fort, mais elle fut immédiatement frustrée que son maître cesse cette pénétration et sorte sa queue de son intimité.
« Ca suffit salope, mets-toi à 4 pattes, allons obéis, et cambre toi bien. »
Docilement elle prit position, en attendant que son homme la pénètre de nouveau, dans cette position choyée qu’elle rêvait de vivre dans ses vagabondages fantasmagoriques.
A 4 pattes, offerte à son homme, elle se sentait bien. Malgré la douleur diffuse de son minou déchiré, elle savait qu’elle aurait droit à une seconde pénétration. Quelle ne fut pas sa surprise de sentir la langue de son amant fouiller son fondement, et quelle sensation divine, une langue fourrée, qui appui sur son anus et la chaleur de sa bave, puis un doigt titillant son cul, le pénétrant, allant et venant.
Elle pouvait se voir dans cette position humiliante dans les miroirs, une blonde, à 4 pattes avec un homme fouillant son intimité, le reflet lui plaisait, elle se sentait s’abandonner aux vagues de plaisir, couinant quand son homme lui administrait une petit tape sur les fesses. Elle était heureuse. Femme enfin, trainée et soumise surtout.
« Ca suffit salope, mets-toi à 4 pattes, allons obéis, et cambre toi bien. »
Docilement elle prit position, en attendant que son homme la pénètre de nouveau, dans cette position choyée qu’elle rêvait de vivre dans ses vagabondages fantasmagoriques.
A 4 pattes, offerte à son homme, elle se sentait bien. Malgré la douleur diffuse de son minou déchiré, elle savait qu’elle aurait droit à une seconde pénétration. Quelle ne fut pas sa surprise de sentir la langue de son amant fouiller son fondement, et quelle sensation divine, une langue fourrée, qui appui sur son anus et la chaleur de sa bave, puis un doigt titillant son cul, le pénétrant, allant et venant.
Elle pouvait se voir dans cette position humiliante dans les miroirs, une blonde, à 4 pattes avec un homme fouillant son intimité, le reflet lui plaisait, elle se sentait s’abandonner aux vagues de plaisir, couinant quand son homme lui administrait une petit tape sur les fesses. Elle était heureuse. Femme enfin, trainée et soumise surtout.
Thierry savait jusqu’où aller cette première fois, il devait rapidement lui faire accepter tout ce qu’il souhaitait lui faire subir, il devait la rendre accro, et vite.
Le doigtage dans son cul s’accélérait et elle gémissait de plaisir. « Je ne vais pas t’enculer maintenant mais tu y auras droit, tu es à moi corps et âme maintenant ».
« Je vais m’allonger et tu vas me sucer doucement, je vais mettre un film et tu regarderas attentionnément ce qu’il passera sur l’écran, tout en me pompant docilement, tu comprends ? – Oui maître » répondit-elle.
Le doigtage dans son cul s’accélérait et elle gémissait de plaisir. « Je ne vais pas t’enculer maintenant mais tu y auras droit, tu es à moi corps et âme maintenant ».
« Je vais m’allonger et tu vas me sucer doucement, je vais mettre un film et tu regarderas attentionnément ce qu’il passera sur l’écran, tout en me pompant docilement, tu comprends ? – Oui maître » répondit-elle.
Le DVD diffusé était issu de son ordinateur, il s’intitulait « mind break hypno ».
Suçant avec gourmandises son maître, elle voyait à l’écran des images tirées de films pornos et l’apparition brève mais réelle de mots comme « suce, avale, salive, vénère, bite, obéis, soumets-toi » était de plus en plus intense.
Elle ne pouvait retirer ses yeux de ce qu’elle voyait. Des éjaculations faciales, des filles souriantes, heureuses d’être enculée, fécondée, humiliée, portant colliers et dessous osés, le tout rythmé par une musique techno lancinante. Sentant la queue de son maître bien dure dans sa bouche, elle aimait en plus ce qu’elle voyait. Ces belles femmes heureuses et fières lui faisaient s’assimiler à elle et restait très troublée par les mots que son cerveau enregistrait malgré elle.
Thierry la fit se mettre de nouveau à 4 patte, toujours devant les clips vidéo il se positionna derrière son fondement et poussa sa queue doucement dans sa chatte archi-lubrifiée. Elle poussa un « han » de contentement. Regardant les vidéo, elle entendait son homme lui parler comme à une chienne et elle aimait cela. « Sort ta langue salope, montre-moi comment tu suce des bites », le tout en lui claquant les fesses fermement. Les images tournaient dans sa tête, la musique l’excitait et le sperme coulait à flot sur les bouches et fesses des filles. « Ça te plait ce que tu vois, hein trainée ? » Gémissant comme un petit animal, elle haletait en murmurant des « oui mon maître, j’aime ça ». Elle était sincère, elle vivait enfin ses rêves, un homme la possédant et lui apprenant comment se comporter au lit, enfin, après toute cette attente.
Thierry senti la jouissance monter en lui, tout comme Daphné qui encaissait maintenant les coups de boutoir sans difficulté. Tourne toi salope et avale ce que je te donne, grouille ».
Il se retira de sa chatte bien ouverte par son membre épais et s’astiqua le manche devant la langue sortie de Daphnée, mmm, tient ma chérie, voilà ta récompense, n’oublie pas de me remercier car ce nectar est précieux, tu le sais…
Et aussi brutalement que cela, il déchargea son foutre blanc et épais sur la langue, dans la bouche et le visage de Daphnée, celle-ci lapa avec docilité le précieux liquide et l’avala non sans mal, en grimaçant de dégoût.
Suçant avec gourmandises son maître, elle voyait à l’écran des images tirées de films pornos et l’apparition brève mais réelle de mots comme « suce, avale, salive, vénère, bite, obéis, soumets-toi » était de plus en plus intense.
Elle ne pouvait retirer ses yeux de ce qu’elle voyait. Des éjaculations faciales, des filles souriantes, heureuses d’être enculée, fécondée, humiliée, portant colliers et dessous osés, le tout rythmé par une musique techno lancinante. Sentant la queue de son maître bien dure dans sa bouche, elle aimait en plus ce qu’elle voyait. Ces belles femmes heureuses et fières lui faisaient s’assimiler à elle et restait très troublée par les mots que son cerveau enregistrait malgré elle.
Thierry la fit se mettre de nouveau à 4 patte, toujours devant les clips vidéo il se positionna derrière son fondement et poussa sa queue doucement dans sa chatte archi-lubrifiée. Elle poussa un « han » de contentement. Regardant les vidéo, elle entendait son homme lui parler comme à une chienne et elle aimait cela. « Sort ta langue salope, montre-moi comment tu suce des bites », le tout en lui claquant les fesses fermement. Les images tournaient dans sa tête, la musique l’excitait et le sperme coulait à flot sur les bouches et fesses des filles. « Ça te plait ce que tu vois, hein trainée ? » Gémissant comme un petit animal, elle haletait en murmurant des « oui mon maître, j’aime ça ». Elle était sincère, elle vivait enfin ses rêves, un homme la possédant et lui apprenant comment se comporter au lit, enfin, après toute cette attente.
Thierry senti la jouissance monter en lui, tout comme Daphné qui encaissait maintenant les coups de boutoir sans difficulté. Tourne toi salope et avale ce que je te donne, grouille ».
Il se retira de sa chatte bien ouverte par son membre épais et s’astiqua le manche devant la langue sortie de Daphnée, mmm, tient ma chérie, voilà ta récompense, n’oublie pas de me remercier car ce nectar est précieux, tu le sais…
Et aussi brutalement que cela, il déchargea son foutre blanc et épais sur la langue, dans la bouche et le visage de Daphnée, celle-ci lapa avec docilité le précieux liquide et l’avala non sans mal, en grimaçant de dégoût.
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