Journal d’une initiation à la soumission
Chapitre 1
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✦ RoseMarySun Journal d’une initiation à la soumission XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Journal d’une initiation à la soumission — Chapitre 1

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RoseMarySun
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Journal d’une initiation à la soumission

Chapitre 1

Un premier rendez-vous
C’est le grand jour...
François a organisé un rendez-vous pour assouvir ses désirs et les miens. Nous ne nous sommes encore jamais rencontrés. Nous ne nous sommes découverts physiquement qu’à travers des photos et des vidéos de bouts de nos anatomies échangés sur Internet. Faut-il préciser qu’il s’agissait surtout des parties les plus intimes de nos corps.
Mais aujourd’hui, c’est le grand jour, où du virtuel nous allons passer au réel. Et ça, c’est un sacré cap à franchir.
J’avoue ne pas en mener large. Mon manque d’assurance légendaire me colle aux basques, mais il est trop tard pour reculer.
Nous avons rendez-vous dans un petit café où nous devons retrouver une jeune femme nommée Perrine. Lorsque j’entre, je la reconnais immédiatement. Une jolie jeune femme rousse, à la peau laiteuse, au ventre rond ne pouvant cacher une grossesse avancée. Elle porte une robe qui ne cache pas ses jolies formes, et un généreux décolleté met en valeur sa poitrine de future maman. Son regard clair et souriant semble me reconnaître aussi. Je lui souris, m’approche, nous hésitons puis nous nous faisons la bise.
— François n’est pas là ?
Elle me répond qu’elle est là depuis cinq minutes environ et ne l’a pas encore aperçu.
Je m’installe en face d’elle, et me dis que cette fille est vraiment très jolie, et les rondeurs de sa grossesse lui vont à merveille. Très spontanément, elle me dit :
— C’est donc toi que je vais initier aux plaisirs saphiques ?
— Heu oui...
— Je pense que nous allons prendre beaucoup de plaisir, d’après ce que m’a raconté François, je pense que tu vas adorer.
— Je pense aussi, lui dis-je en souriant.
C’est à ce moment que vous venez nous rejoindre.
— Bonjour les filles, je vois que vous avez fait connaissance, dites-vous d’un ton satisfait.
Vous vous penchez vers nous pour nous faire la bise, votre arrivée électrise l’atmosphère...
Peut-être ce regard tellement parlant que vous posez sur nous, tel un prédateur ayant repéré ses proies.
Après quelques instants de premiers pas un peu maladroits, Perrine par sa bonne humeur contagieuse, détend l’atmosphère et peu à peu, nous nous détendons en buvant un jus de fruit pour Perrine qui pense à son futur bébé et de la bière pour nous deux.
Nos verres terminés, vous nous dites :
— Mesdames, il est temps pour nous de passer aux plaisirs de la chair.
Votre regard est sans équivoque, il se perd volontiers dans le magnifique décolleté que nous offre Perrine ou sur ma jupe trop courte qui ne cache pas le haut de mes bas.
Nous nous levons tous les trois et nous dirigeons vers la sortie de cet estaminet pour rejoindre le studio Airbnb loué pour l’occasion quelque part dans cette petite ville située entre Lille et Guingamp...
Celui-ci se trouve deux rues plus loin, nous arrivons devant un mur de jardin, à côté de la porte se trouve un boîtier à code dans lequel nous récupérons la clé.
Nous pénétrons dans un jardin splendide au fond duquel se trouve notre petite maisonnette.
Nous y pénétrons, silencieusement. L’endroit est très chaleureux, on s’y sent tout de suite bien.
Nous déposons nos affaires, après avoir vite fait le tour des lieux. Vous allez vous asseoir dans un grand fauteuil en cuir situé dans un coin de la pièce. Vous nous dites alors :
— Déshabillez-vous !
Perrine s’exécute et laisse éclater la blancheur de sa peau dans toute la pièce, ses seins lourds libérés de son soutien-gorge sont splendides et appellent les caresses. Son ventre rond ne cache pas une jolie chatte toute lisse, elle s’avance vers moi sur ses longues jambes.
— Tu as besoin d’aide ma chérie ? me demande-t-elle avec un sourire coquin.
Je m’aperçois alors que je suis restée figée devant cette splendide créature.
Toujours en me souriant, elle défait le bouton de ma jupe qui glisse au sol, dévoila mon string noir.
Elle déboutonne mon chemisier, sous lequel se cachent mes deux petits seins.
Du fond de ton fauteuil, vous lui dites de me laisser mon string et mes bas.
Elle s’approche encore plus, elle sent bon la fleur d’oranger peut-être...
Mon cerveau ne répond plus, je suis un peu perdue à ce moment-là...
...
Me voilà à moitié nue, au milieu de cette pièce, sous les regards de ces deux-là, qui sont encore dans la fleur de l’âge. À cet instant, je voudrais disparaître, consciente que mon corps qui porte les marques du temps qui passe n’est plus aussi appétissant que je le voudrais, plus aussi pulpeux que celui de Perrine qui illumine cette pièce par sa splendeur de femelle gestante.
Comme si vous lisiez dans mes pensées, c’est à cet instant de flottement, d’incertitude, que vous choisissez pour prendre la parole, et que mon initiation va véritablement commencer.
Moi plutôt insoumise de nature, mais dont les insatiables désirs me poussent à m’aventurer jusque dans ma zone d’inconfort, j’ai accepté de devenir votre élève.
Ce qui, jusqu’ici, n’était qu’un jeu sur nos écrans respectifs va devenir réalité.
— Mesdames, vous connaissez les règles. La première, à partir de cet instant, est de vous adresser à moi en me vouvoyant uniquement et en utilisant mon titre de Maître François.
La seconde n’est qu’aucun de mes ordres ne doit être discuté sous peine d’être punie. Est-ce que jusqu’ici tout est clair ?
— Oui Maître François, répondons-nous en chœur.
— Parfait. Perrine, tu seras chargée d’initier mon élève aux plaisirs saphiques. Va t’allonger sur le lit.
— Oui Maître François.
Quant à toi, dites-vous en me gratifiant d’un regard sans équivoque, tu vas apprendre à m’obéir et pour commencer mettre ce collier de chienne autour de ton cou.
Cette petite mise en scène, en même temps qu’elle me dérange, a étonnement tendance à faire naître un début d’excitation. Bien entendu, je suis d’accord pour me glisser dans la peau de cette soumise, mais ce n’est pas naturel pour moi, il faut que je mette de côté beaucoup de mes principes de femme indépendante, sûre de ses droits à être l’égale de la gent masculine et respectée en tant que telle.
Si je suis là aujourd’hui, c’est parce qu’auparavant, nous avons établi des règles claires et que j’ai une totale confiance en François devenu Maître François.
Je m’avance vers le fauteuil où trône notre Maître.
— Mets-toi à quatre pattes.
Je m’exécute. Je sens le contact du cuir du collier que vous fixez autour mon cou.
— Regarde-moi !
Je lève les yeux vers vous.
— Qu’est-ce que tu es ?
— Je suis votre chienne Maître François.
— Oui tu es ma chienne et il va falloir que tu me montres que tu es une bonne chienne.
— Oui Maître François.
— Tu vas commencer par rejoindre Perrine sur le lit.
Je vais pour me relever, mais là vous attrapez l’anneau du collier pour me maintenir à quatre pattes.
— Eh ! Ne puis-je retenir.
— Pardon ?
— Je suis désolée Maître François, je ne m’y attendais pas.
— Tu ne dois pas râler quand je te touche, que tu t’y attendes ou non. Cette incartade mérite une punition. Mets-toi à plat ventre sur mes genoux et donne-moi ton cul, je vais te fesser.
Ce mot m’électrise aussitôt. Je sens que cette idée me fait mouiller et je m’en étonne. Je me mets en position sur vos genoux où vous me laissez pendant quelques très longues secondes attendre ma punition. Sans prévenir, je sens votre main qui claque sur ma fesse, je me raidis sous la brûlure qu’elle provoque, je n’ai pas le temps de souffler que déjà votre main claque mon autre fesse.
Les claques s’enchaînent, et de cette douleur naît de façon incontrôlable un début de sensation de plaisir.
Vous vous arrêtez, posez votre main sur mes fesses dont la peau porte les marques de vos doigts. Vous les caressez en me disant :
— Tu es ma chienne dorénavant et tu dois m’obéir sans rechigner sinon je me verrais dans l’obligation de te punir. Est-ce que c’est compris !
— Oui.
Une nouvelle claque vient s’abattre sur mes fesses déjà rougies et endolories par les précédentes.
— Je n’ai pas bien compris ta réponse...
— Oui Maître François.
— C’est bien mieux comme ça, me dites-vous en me relâchant.
— Tu sais maintenant ce que tu as à faire. Va rejoindre Perrine et vas-y à quatre pattes.
— Oui Maître François.
Je me laisse alors glisser au sol puis me dirige vers le lit où est allongée Perrine.
Tout en avançant sur mes genoux, je suis consciente de la vision que je vous offre sur mon cul rougi recouvert, si l’on peut dire, de la simple ficelle de mon string.
Cette humiliation a mis le feu dans mon ventre d’une façon totalement inattendue.
Encore sous le choc, je monte sur le lit, et m’allonge.
— Perrine tu sais ce que tu as à faire.
— Oui Maître François.
Avec un joli sourire, la jeune femme se redresse et vient se placer entre mes jambes. Elle m’adresse un regard luisant de concupiscence. Écarte mes cuisses, et regarde mon sexe.
— Je vais adorer lécher ta chatte.
— Ôte lui son string.
— Bien sûr maître François.
Elle s’exécute, je soulève mon bassin afin de lui faciliter la tâche. Me voilà nue, hormis mes bas, à la merci de cette future maman.
Je t’entends lui dire :
— Envoie-moi sa culotte.
Elle vous jette ce tout petit bout de tissu que vous portez à votre nez pour en humer les effluves.
— Tu mouilles déjà ma salope. Régale-toi de sa cyprine jolie Perrine.
— Oui Maître François.
Ma compagne de jeu ne se fait pas prier et de la voir approcher sa bouche de mon sexe, sentir son souffle chaud sur ma chatte, me grise aussitôt. Je me sens la proie de cette gourmande, et j’aime ça. Savoir que vous nous regardez rend ce moment encore bien plus excitant...
Soudain je sens sa langue se glisser délicatement entre mes lèvres, aussitôt une vague de plaisir déferle dans mon bas-ventre. La jolie rousse rend sa langue plus audacieuse, elle vient titiller mon clitoris qui se tend sous ses délicieuses caresses. Je suis émue par la douceur de la peau de ses joues sur mes cuisses. Sa langue continue l’investigation de mon sexe qu’elle déguste telle une friandise. Elle se redresse un instant pour me dire :
— Ta chatte est délicieuse.
Je prends ce compliment avec ravissement. Elle reprend son savant cunni, sa langue descend maintenant vers l’entrée de mon vagin, qu’elle pénètre par petit coup, se délectant de ma cyprine qui ne manque pas de couler dans sa bouche. Je me cambre sous ses multiples assauts linguaux, mon plaisir monte crescendo, je ne peux m’empêcher de gémir. Je vous ai presque oublié, m’abandonnant totalement aux incroyables sensations qui envahissent mon ventre.
Mais vous vous rappelez subitement à nous :
— Tu aimes te faire lécher la chatte par une femme !
— Oh oui Maître François !
— Tu es une vraie salope !
— Oui Maître François.
— Dis-le-moi !
— Entre deux gémissements, j’articule difficilement « Je suis une vraie salope. »
— Je ne t’ai pas bien entendue.
— Je suis une vraie salope Maître François.
— C’est mieux. Je veux que tu te pétrisses les seins, que tu pinces tes tétons de petite catin.
— Oui Maître François.
C’est un plaisir que je ne peux refuser. J’attrape mes petits seins dans mes mains, je les caresse, les pétris, puis je pince entre le pouce et l’index de chaque main mes tétons, je les fais rouler entre mes doigts.
— Pince-les plus fort, m’ordonnez-vous.
Je m’exécute, en les pinçant plus fort je ressens une petite douleur. Douleur qui se mêle étonnamment de plaisir. Mes gémissements se font plus intenses. Je sens que je suis au bord de l’orgasme.
Mais, vous en avez décidé autrement et vous devez choisir ce moment pour intervenir.
— Perrine arrête !
Elle se redresse, ses lèvres, son menton sont recouverts de ma mouille. Et moi je me retiens pour ne pas râler, mais j’enrage. Mon ventre est tendu, douloureux, j’étais si proche d’exploser.
Je jette un regard courroucé vers votre fauteuil, et Monsieur a sorti sa queue de son pantalon et en bon voyeur se branle doucement.
Un petit sourire sadique sur les lèvres vous dites à Perrine :
— Embrasse-la !
— Oui Maître François.
Elle approche son visage près du mien, elle est imprégnée de l’odeur de ma cyprine. Elle pose ses lèvres poisseuses sur les miennes et introduit sa langue aromatisée à ma chatte dans ma bouche. Cette fille est incroyablement douée avec sa langue, quelles que soient les lèvres entre lesquelles elle s’insère.
Ce baiser n’est pas fait pour calmer mes ardeurs. J’ai subitement envie de goûter l’intimité de cette jolie rousse, envie de pétrir, de sucer cette énorme poitrine remplie de lait.
Je laisse ma main remonter vers ses seins et saisis le premier qui me tombe sous mes doigts. Sa peau est douce, et ses seins sont moelleux. Je presse un peu ses mamelles. Je ne pensais pas qu’un corps de femme puisse me donner autant d’envies.
— Qui t’a autorisé à la toucher ?
Votre voix me fait sursauter.
La langue de Perrine, elle aussi surprise, se fige dans ma bouche.
Je retire ma main prestement.
Encore une fois je me sens frustrée, je bouillonne, mon ventre tendu par le désir me fait mal.
— Je te rappelle petite salope, que c’est moi et seulement moi qui décide ce que tu dois faire. Tu n’as pas à prendre ce genre de liberté. L’as-tu déjà oublié ?
— Nooon ! vous dis-je en grommelant.
— Pardon ?!
— Non Maître François !
— Je te trouve bien insolente ma petite catin délurée. Tu sais ce que tu mérites ?
Cette question dont je connais inévitablement la réponse m’électrise d’une façon inattendue.
— Oui, que vous me punissiez Maître François.
— Exactement, me répondez-vous en vous levant. Je vous vois fouiller dans un sac et en sortir un martinet... cette vision me remplit d’appréhension et encore une fois d’une façon inappropriée m’excite.
Vous avez ôté votre pantalon, mais gardez votre chemise. Vous avancez, votre verge fièrement dressée, et bon sang qu’elle me fait envie, tenant dans votre main droite l’objet destiné à me punir.
— Mets-toi à quatre pattes chienne.
Sans rechigner, je m’exécute et mets mon cul en buse, prête à recevoir ma punition.
Je croise votre regard, et j’y lis une sorte de ravissement. Je suis alors fière de moi.
Un peu moins quand je sens les premières morsures des lanières de cuir sur mes fesses. Je retiens mon souffle en appréhendant le deuxième, qui ne tarde pas à me cingler douloureusement les chairs de mon auguste fessier, et je ne peux retenir un petit gémissement de douleur. Vous faites alors courir les lanières maléfiques sur ma peau endolorie. Puis de nouveau vous abattez le martinet sur mon cul maintenant zébré de lignes roses. La douleur est vive, mais le plaisir s’y mêle de façon indécente. À chaque nouveau coup, mon corps s’habitue à cette douleur et mon plaisir augmente et mes gémissements ne manquent pas de me trahir.
— Mais c’est que tu aimes ça chienne.
— Oui Maître François, punissez-moi encore.
Vous laissez alors tomber le martinet sur le sol, m’attrapez par les cheveux pour me forcer à me retourner vers vous.
Je me retrouve face à votre queue, elle est raide, votre gland est gonflé et j’y aperçois du précum qui s’en écoule.
Vous ressentez le besoin pressant de fourrer votre queue dans ma bouche.
— Suce-moi. Je vais te baiser ta bouche de bonne salope.
Toujours en me maintenant fermement la tête, vous pénétrez ma bouche et y enfoncez votre queue jusqu’à ma gorge. Je suis en apnée, j’ai quelques hoquets quand votre gland touche le fond ma gorge. Vous commencez alors à aller et venir dans ma bouche que vous baisez, littéralement. Vous demandez à Perrine, devenue spectatrice de cette fellation, de se caresser en nous regardant, ce qu’elle fait aussitôt, visiblement excitée par ce qu’elle voit.
Ma bouche est remplie par votre queue dont je me régale. Ma langue s’agite sur toute la longueur de votre verge. Vous êtes tellement échauffé par le spectacle que nous vous avons offert jusqu’ici que vous sentez que vous n’allez pas tarder à jouir.
— Je vais te gicler tout mon sperme dans ta bouche de petite pute... haaan.
Je sens votre semence chaude couler dans ma bouche, semence que je m’empresse d’avaler. Vous êtes délicieux, j’attrape votre queue et nettoie méticuleusement votre gland, ne laissant aucune goutte de votre sperme s’échapper.
Vous vous reculez, retournez-vous asseoir dans le fauteuil, visiblement satisfait.
— Tu es une bonne suceuse. Maintenant tu vas t’occuper de la chatte de Perrine.
Mon cerveau est submergé par les hormones du désir, du plaisir. J’ai envie de cette chatte, envie de la lécher, la faire couler sur ma langue, envie de faire jouir cette fille si douce, si chaude.
Je réponds :
— Oui Maître François, avec plaisir, en vous décochant un regard provocateur.
En approchant mon visage du sexe de Perrine, je vois suinter entre ses petites lèvres roses un liquide nacré, la coquine a semble-t-il grandement apprécié ma fellation et les caresses qu’elle s’est procurées. Mais avant de plonger ma langue dans cet écrin rose pour y récolter ces perles de plaisir, je ne peux m’empêcher d’admirer les formes voluptueuses de cette jeune femme, mes mains ressentent le besoin de caresser cette peau si blanche et si douce. Et cette poitrine auréolée de rose d’où pointent deux tétons qui semblent narguer les observateurs que nous sommes. Je sais pertinemment que cette femme enceinte est un fantasme pour vous, et que de votre fauteuil vous devez sans doute faire des efforts considérables pour ne pas prendre ma place et venir posséder cette Vénus aux rondeurs scandaleusement voluptueuses.
Agenouillée entre ses jambes, je laisse vagabonder mes mains sur ses cuisses, mes caresses la font frissonner, je prends conscience subitement qu’à cet instant précis, si je suis sous le joug de mon Maître, j’ai le pouvoir sur le plaisir de cette femme, son corps est à ma merci et c’est à moi d’en jouer correctement pour en faire sortir la douce mélodie de la jouissance.
Mes mains continuent leur exploration, et même si je meurs d’envie d’aller plus haut vers cette tentatrice poitrine, je suis consciente que Maître François nous observe et ne m’a pas donné l’autorisation d’accéder à ces désirables rondeurs.
Mes mains explorent maintenant l’intérieur de ses cuisses, partie sensible et rendue impatiente, Perrine écarte ses cuisses, m’offrant sa chatte en pâture.
Le plus incroyable c’est que j’en meurs d’envie. J’écarte ses lèvres, approche ma bouche et délicatement je commence par lécher son petit bouton rose déjà tout durci par sa masturbation. Juste du bout de la langue, je le titille sachant pertinemment quelle sensation elle doit ressentir. En même temps que je découvre ces nouvelles sensations sous ma langue, j’imagine ce qu’elle doit ressentir et ce qu’elle aimerait que je lui fasse. Je colle ma bouche à sa chatte et de toute la largeur de ma langue je lèche son clitoris, aussitôt elle se cambre en gémissant. Fière du résultat, je rends la langue plus pressante, elle se met à vibrer, je sens que je la tiens et c’est particulièrement enivrant. Je désire explorer l’entrée de son vagin.
Je descends ma langue vers l’entrée de cette petite grotte d’amour, et je sens sa cyprine couler sur ma langue, gourmande je pénètre ma langue profondément pour aller chercher cette douceur à la source, ce cunnilingus me rend dingue, je retourne sur son clito que je lèche, que j’aspire, je bouillonne j’ai tellement envie d’être baisée maintenant...
Soudain votre voix me parvient comme dans un rêve, je suis partie tellement loin dans mon exploration clitoridienne et vaginale.
— Tu aimes bouffer cette chatte ! Tu la lèches comme une bonne chienne. C’est bien je suis fière de toi, maintenant mets tes doigts dans sa chatte et suce-les ensuite.
— Oui maître François.
Tout en continuant de la lécher, j’introduis mon index et mon majeur dans la chaude, doux et très humide antre de ma compagne de jeux saphiques. Mes doigts glissent aisément tellement elle trempée. Je les fais entrer et sortir tout en caressant sa douce paroi vaginale. Mes doigts sont trempés de sa mouille. Elle se tortille sous mes caresses, gémit. Ma langue continue d’exciter son clito devenu hyper-sensible. Son souffle devient de plus en plus court, soudain elle se raidit, je ne l’entends plus respirer et dans un cri elle jouit sur mes doigts. Son corps tout entier est pris de spasmes, je sens les contractions de son vagin sur mes doigts. Je jubile de cette première victoire, je retire mes doigts et ma bouche de sa chatte dégoulinante de sa cyprine.
— Lèche tes doigts et nettoie sa chatte.
— Oui Maître François.
Je m’exécute sans rechigner, j’adore le goût de cette fille. Ostensiblement je suce mes doigts, les lèche tout en vous lançant un regard ravi. Je m’aperçois que vous bandez de nouveau et que vous vous caressez.
Je remets ma bouche sur le sexe de Perrine et consciencieusement je la nettoie avec ma langue. Elle apprécie bruyamment mes nouveaux coups de langue. Sa chatte enfin débarrassée de sa cyprine et luisante de ma salive, je me redresse sur mes genoux. Et vous êtes là, près du lit... Vous me saisissez par les cheveux, mais sans trop tirer pour me faire basculer ma tête en arrière. Vous vous penchez vers moi en me susurrant : « Fais-moi goûter sa chatte, petite salope. »
Et vous prenez ma bouche d’assaut, nos langues se mêlent goulûment en un baiser endiablé.
Je vous entends respirer fort, grogner, votre excitation est palpable et ne fait qu’accroître la mienne.
Vous vous redressez et me dites :
— Nous allons maintenant nous occuper de cette poitrine sur laquelle je t’ai vue loucher... Tu vas me pétrir cette poitrine, la lécher, la téter. Je veux que tu m’en fasses sortir du lait pour m’en repaître.
Je regarde Perrine et me dis que cette opération risque d’être douloureuse.
Elle me sourit et comme si elle avait entendu mes pensées elle me dit alors joyeusement :
— Ne crains rien, je suis prête à tout pour notre maître.
Un peu rassurée, je lui demande de bien vouloir s’asseoir au bord du lit.
...
Elle s’assoit, son ventre tendu par cette grossesse qui ne saurait tarder de toucher à sa fin, ses seins lourds trônant majestueusement au-dessus. Ils sont tellement appétissants, même pour moi une hétéro invétérée. Je suis émue au-delà de ce que je n’aurais jamais pu imaginer. Ils me donnent envie de les caresser, les pétrir, les sucer. Ne résistant plus longtemps à la tentation, je m’agenouille entre ses jambes, mon visage se retrouve nez à nez, si j’ose dire, avec ces deux mamelles.
De mes deux mains, je saisis cette opulente poitrine, cette douceur, ce moelleux sous les doigts me galvanisent. J’ai envie de ces tétons qui me narguent, je sens monter en moi un sentiment étrange... sans doute l’accès à mon orgasme volontairement refusé par Maître François, cette frustration qui me tord le ventre, fait monter en moi une sorte de rage. J’ai bien peur que cette radieuse parturiente ne devienne la victime de mes pulsions et cette poitrine insolemment magnifique et plus particulièrement son :« Ne crains rien, je suis prête à tout pour Maître François », qui résonne en moi.
Je ne sais pas encore si je suis prête à tout pour lui, après tout je ne suis qu’une humble débutante, même si j’ai déjà repoussé quelques-unes de mes limites, mais ce que je sais, c’est que sans le savoir, ses paroles résonnent en moi comme un sauf-conduit me permettant certes de répondre à la demande de Maître François, mais de me livrer à quelques excès sur ces seins si scandaleusement provocateurs...
Mes mains deviennent plus pressantes, mon massage se fait plus profond. Sentir mes doigts s’enfoncer dans tout ce moelleux, sentir cet enivrant parfum de femme, entendre ces soupirs qui se transforment en gémissements, le regard de mon maître posé sur nous, tout cela ne manque pas d’en rajouter à mon exaltation.
Bien entendu, je n’oublie pas que mon Maître désire aussi cette poitrine.
Comment l’oublier ? Il s’est assis à côté de Perrine et me regarde, un sourire quelque peu carnassier sur les lèvres.
— Pétris-la cette chienne, je veux voir le lait couler de ses tétons.
Je vois passer un léger voile d’inquiétude dans les yeux de la jeune femme. Mais, semblant se ressaisir, elle me décoche un sourire et me fait un petit signe de la tête, elle me donne son feu vert, bien que je sois consciente que je n’avais pas besoin de son autorisation... mais quand même, je sais trop combien les seins d’une femme enceinte sont sensibles. Seulement, Perrine a été longtemps la soumise de maître François. Elle était tout juste majeure quand il l’a prise en main et l’a formée à apprécier entre autres le plaisir au travers de la douleur. Puis la jolie jeune fille a dû quitter la région. Elle s’est trouvé un autre maître, et avec sa permission, elle s’est rendue à l’invitation de Maître François. Elle connaissait son désir enfoui depuis longtemps de baiser avec une femme enceinte. C’était sa manière à elle de le remercier de lui avoir ouvert les portes de plaisirs aux limites toujours repoussées.
C’est d’abord avec appréhension que je commence à pétrir un peu plus fermement les seins de Perrine. Un petit gémissement émis, mais je n’arrive pas à savoir si c’est de douleur ou de plaisir. Je continue et accentuant la pression. Et revient en moi cette pulsion un tant soit peu malsaine d’abuser de cette poitrine.
Mes mains se font plus intrusives, plus fermes, elles pressent, pétrissent ces volumineuses mamelles. Elle gémit encore plus quand ne pouvant plus y résister, ma bouche s’empare de cet énorme téton. J’aspire entre mes lèvres cette excitante framboise. La demoiselle semble beaucoup apprécier cette succion. Ma langue s’agite fébrilement sur ce téton tout dur, tout granuleux et doux à la fois. Mes mains continuent de presser de plus en plus fortement ses deux seins les uns contre les autres. Mon bas-ventre est en feu, il ne faudrait pas grand-chose pour que mon orgasme explose.
Ma chatte est trempée, le désir me rend dingue.
Je m’acharne maintenant sur cette poitrine, je la pétris sauvagement en même temps que je l’aspire. Perrine s’accroche au drap et laisse échapper des cris mi-douleur mi-plaisir. Enfin, délice des délices, le lait se met à gicler, il coule sur mon menton, mon cou, mes seins. Je vous regarde, victorieuse, et vous invite à venir prendre part à ce festin lacté.
Sans hésiter, vous renversez Perrine en arrière, pour l’allonger sur le lit et vous vous jetez sur ses seins tel un vampire à la vue du sang.
À votre tour, vous vous régalez de ces magnifiques tétons que vous tétez avec ardeur, pendant que vous malaxez frénétiquement cette avantageuse poitrine.
Perrine semble apprécier le traitement que vous lui infligez.
Et moi ? Je laisse négligemment glisser mes doigts entre mes lèvres gluantes de cyprine. Mais c’est sans compter sur votre vigilance.
— Qui t’as autorisée à te caresser ?
— Personne Maître François, répondis-je d’une petite voix, comme un enfant pris la main dans le paquet de bonbons interdits.
— Viens plutôt préparer l’anus de Perrine, j’ai envie de l’enculer cette grosse salope enceinte !
— Oui maître François.
Pour me faciliter la tâche, il lui soulève les jambes, m’offrant ainsi un libre accès à son petit orifice étoilé.
Il s’est placé de façon à avoir un genou de chaque côté de Perrine, il glisse sa queue entre ses deux seins dégoulinant de lait, et lui demande de les presser contre sa queue.
Pendant que je commence à lécher l’anus de la future maman, Maître François se branle entre ses seins.
De ma langue jusqu’ici uniquement habituée à goûter les corps de la gent masculine, je découvre maintenant l’intimité anale de cette femme.
Son anus est doux sous mes papilles, et à l’entendre gémir elle se régale autant que je m’en délecte. Elle mouille abondamment. Ce petit trou demande plus que la visite de ma langue, j’y introduis mon majeur, elle se cambre. Cet étroit fourreau, à la douceur incomparable, m’accueille en se dilatant généreusement. Mon index vient rejoindre son grand frère et tous deux vont et viennent, mes doigts enculent la jolie rousse. Et ça m’excite au plus haut point comme la salope qu’il me plaît d’être pour Maître François.
Celui-ci finit par se dégager de l’emprise mammaire, je comprends qu’il va prendre ma place pour enculer Perrine. Comme je l’envie. Mon corps tout entier réclame son dû. À cet instant, mon maître peut me demander n’importe quoi.
Notre maître demande à la jeune femme de se mettre à quatre pattes, il la saisit par les hanches sa bite tendue prête à pénétrer le cul de la jeune salope. Il m’attrape par mon collier et me jette sur le lit. Je croise son regard noir, luisant d’une vive excitation.
— Encule-toi avec ton doigt et regarde-moi enculer cette petite salope. Doigte-toi chère salope.
Sa voix est douce, mais le ton est ferme.
Alors que je vois sa verge pénétrer le petit cercle serré de l’anus tant convoité, je m’encule en introduisant deux doigts dans mon anus après les avoir enduits de ma cyprine.
Je les fais aller et venir au rythme que donne Maître François à sa sodomie. Perrine gémit et ces gémissements me transportent.
Je fouille mon anus, ma mouille coule sur mes doigts, je gémis de plaisir à mon tour.
Mais mon maître se retire et nous ordonne de venir nettoyer sa queue.
Perrine et moi nous positionnons chacune de chaque côté de ce désirable membre. Nos langues, nos bouches viennent s’y déposer et simultanément le lécher.
Maître François semble apprécier au plus haut point de voir nos langues parcourir son membre, ces mêmes langues s’entrelacer, chacune de ses mains posées sur nos têtes.
— Vous êtes de bonnes chiennes, continuez.
Je remarque une goutte de précum qui perle au bout du gland, Perrine la remarque aussi. Nos deux langues s’en régalent, se mêlent en un baiser d’une douceur incomparable.
Nous saisissant fermement par les cheveux, maître François nous sépare en nous demandant de nous mettre à quatre pattes toutes les deux.
Nous l’entendons se déplacer dans la pièce ramasser quelque chose et revenir.
— Je vous ai trouvées bien téméraires, toutes les deux, même si j’ai trouvé votre baiser très excitant, il ne me semble pas vous y avoir autorisées. Vous méritez une punition, dix coups de martinet chacune.
À cette annonce, je frissonne, mes fesses brûlent encore de mes précédentes punitions.
Il commence par Perrine, qui gémit doucement à chaque nouveau coup. Cette attente est longue et mon appréhension ne fait qu’augmenter. Mais en même temps toujours cette étrange pointe d’excitation qui vient me narguer.
Les dix coups assénés à Perrine, il lui demande de s’allonger et d’assister à ma flagellation.
Une première fois les lanières viennent mordre la chair tendre de mes fesses devenues plus sensibles. Je me raidis, le deuxième coup se fait plus mordant encore, au troisième coup la douleur se fait plus intense, puis le quatrième et cinquième coup sont donnés avec plus de force. Je serre les dents, les larmes me montent aux yeux. Maître François fait alors aller doucement les lanières qui caressent ma peau meurtrie. Cette petite pause est des plus agréables, je sens les lanières glisser entre mes jambes, effleurer ma chatte, un doux frisson de plaisir cette fois me parcourt.
Puis plus rien, et cinglant l’air les lanières fouettent mon cul pour la sixième fois, et s’enchaînent les quatre coups suivants ou douleur et plaisir viennent se mêler d’une façon qui me surprend encore.
Maître François repose son martinet, je reste le cul en l’air, figée dans l’attente.
Perrine me regarde, son sourire a l’air de me féliciter pour mon stoïcisme. Je lui rends son sourire, un p’tit peu fière de moi quand même.
Soudain je sens les mains de maître François saisir mes hanches, et sans rien dire il pénètre mon anus sans aucune précaution.
Mon corps précédemment meurtri, se tend tout entier vers ce moment, ces sensations tant désirées. Je sens sa queue se frayer son chemin dans cet étroit passage, et mes sens sont tellement exacerbés, par toutes les étapes qui ont précédé cette sodomie, que je suis immédiatement transportée, transcendée dans un tourbillon de sensations toutes plus affolantes les unes que les autres.
Maître François demande à Perrine d’attraper le gode dans son sac posé à côté du lit et se goder le cul.
Celle-ci s’exécute de bon gré.
— Attends ! Mets-toi en chien de fusil, c’est ma catin qui va t’enculer.
Mon Maître ne pouvait pas me faire plus plaisir...
Je saisis le gode que me tend Perrine, et toujours à quatre pattes, la bite de Maître François profondément ancrée en moi. Ma position ne me permet pas trop de liberté, je libère ma main droite et appuyée sur le coude gauche j’approche le gode de son petit trou. Afin que je puisse introduire plus facilement cette bite en silicone. D’une poussée je pénètre les entrailles de Perrine qui pousse un gémissement.
— Maintenant gode-toi salope !
Perrine se saisit du gode et commence à le faire aller et venir dans son joli cul au blanc immaculé.
Mon maître jusque-là resté immobile, commence à me baiser dans d’intenses mouvements de bassin, alors les vannes du plaisir s’ouvrent à moi et je laisse échapper mes râles de plaisir en sentant sa queue me défoncer le cul rageusement. C’est à ce moment, sachant combien dans ces moments de jouissance je n’aime pas faire usage de la parole, mon cerveau totalement polarisé sur mon plaisir, que Maître François me demande de lui dire que je suis sa salope, sa chienne soumise et que je lui appartiens. Il me faut faire un effort surhumain pour lui dire :
— Je suis votre salope, votre chienne soumise et je vous appartiens Maître François... lui dis-je dans un souffle.
Ces mots qui accroissent son excitation, lui font accélérer ses va-et-vient et déclenchent cet orgasme, tant de fois réprimé, avec une violence inattendue. Il me submerge littéralement, mon corps entier est pris de spasmes, mon anus se contracte violemment autour de sa queue. Pressentant à son tour qu’il va jouir, il se retire, nous demande à Perrine et à moi de nous mettre à genoux devant lui.
Nous voilà comme deux communiantes attendant la bénédiction de notre maître qui éjacule dans nos bouches offertes. Puis il colle sa bite dans ma bouche.
— Nettoie-moi la bite ma chère salope.
Et avec soin, je récupère les délicieuses gouttes de spermes qui s’écoulent encore, et je suce cette queue qui m’a donné tant de plaisir.
Encore tremblante sur mes jambes, je me redresse, aide Perrine à faire de même, Maître François me retire mon collier et se dit ravi de cette première séance de dressage. Je le remercie.
Il nous invite à le rejoindre dans la salle d’eau où nous nous savonnons joyeusement nos corps repus.
Affamés, nous sortons nous restaurer et passons un agréable moment avant de nous séparer avec la promesse d’une prochaine séance.
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Crabou
4 août 2024 à 15:52
Beaux moments de plaisir pour ces 3 partenaires.
Soyez respectueux
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Photo de profil de RoseMarySun
RoseMarySun
27 juin 2024 à 19:33
Désolée, je ne doute pas que vous êtes un virtuose de la plume, je ne suis qu’une humble scribouillarde….
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
26 juin 2024 à 04:15
J'ai, hélas, alors que toute histoire de soumission part avec une lecture bienveillante de ma part, été déçu par la molesse et le manque d'exigence du propos. Les ficelles sont faciles et poussives. Je suis navré.
Soyez respectueux
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