Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Succube — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Succube
Chapitre 2
2 – Double vie.
La Succube était née. Entre le chauffeur de taxi qui avait raconté à ses collègues sa rencontre avec elle, sa cliente qui avait déposé plainte chez les flics et tous les témoignages, tous assez vagues et imprécis, les médias s’étaient emparés de l’affaire et la rumeur sur l’existence d’une justicière s’était rependue comme une traînée de poudre. De cette mystérieuse personne, la seule description était celle d’une femme en combinaison de cuir avec des talons compensés, plutôt vague.
Même si elle pouvait le faire, elle ne sortait pas tous les soirs. Parfois elle avait besoin de se détendre et de se vider la tête devant la télé en se matant, par exemple, les rediffusions tardives de l’émission « les angelots de la télé poubelle ». Du coup ces soirs là, elle n’écumait pas les bars en quête d’énergie à glaner.
Quand Gaëlle prévoyait de partir en patrouille, elle se choisissait un bar et essayait de se faire un mec. Etant donné qu’elle avait listé la plupart des bistrots et autres établissement où elle pouvait s’approvisionner, elle en changeait le plus souvent possible. Ce qu’elle préférait c’était des hommes entre 40 et 50 ans, un peu bourrus qui avaient le physique classique du père de famille. Le plus souvent, quand elle en chopait un c’était un homme dont le couple bâtait de l’aile ou qui venait de se retrouver seul suite à une séparation douloureuse. En gros, le genre de type sympa en quête de tendresse et qui était tout content de retrouver un peu de bonheur entre les cuisses d’une jolie femme.
Lors de ces patrouilles, il n’y avait pas forcement d’action. Afin d’optimiser ses ressources et bénéficier d’un apport d’énergie supplémentaire, même minime, elle avait choisie de patrouiller dans les quartiers chauds de la ville (Bar à hôtesses, secteurs où les prostituées attendaient leur clients, cinéma pour adulte, sexshop, ….). C’est dans ce quartier qu’elle a fait la connaissance de Maria. Cette jeune prostituée de 22 ans, n’ayant pas dépassé le collège scolairement, s’était retrouvé à faire le trottoir par dépit. Fâchée avec sa famille, et sans ressources ni qualification particulière, elle n’avait vu que ça pour ne pas finir sous un pont. Comme d’habitude elle arpentait son bout de trottoir. Elle venait de terminer une passe avec un VRP dans sa voiture et elle attendait le suivant.
Du haut de son toit, La succube entendait ce qu’il se passait dans le quartier. Elle avait un visuel sur ces pauvres filles qui, malheureusement pour elles, avaient plus de chance de faire une mauvaise rencontre. De loin, elle voyait une camionnette s’approcher. De là où elle était, elle percevait les voix de quatre personnes mais curieusement le chauffeur, en s’arrêtant à la hauteur de Maria, ne voulait qu’une passe pour lui. Il l’invita à monter et c’est au moment de démarrer que la fille s’est retrouvée piégée, constatant que le conducteur n’était pas seul. Ayant tout entendu, La Succube les a suivi jusqu’à un parking isolé non loin de là. Le client était déjà à l’œuvre avec Maria mais comptait bien en faire profiter ses amis sans payer de supplément. C’est quand les autres clients surprises se sont approchés pour avoir eux aussi leur part du gâteau que Maria commença à se plaindre.
— Ecoutez, si vous aussi vous voulez en profiter, il faut payer. Sinon, vous dégagez.
— Ta gueule, t’as déjà eu assez de fric. Nous aussi on a le droit de s’amuser.
— Pas gratuitement.
— Et si on ne veut pas payer, tu va faire quoi ? Appeler les flics ? Ils n’en ont rien à foutre les poulets. Allez les mecs, qui commence ?
— Ta gueule, t’as déjà eu assez de fric. Nous aussi on a le droit de s’amuser.
— Pas gratuitement.
— Et si on ne veut pas payer, tu va faire quoi ? Appeler les flics ? Ils n’en ont rien à foutre les poulets. Allez les mecs, qui commence ?
C’est alors qu’ils avaient immobilisé la jeune femme et que l’un d’eux avait déjà baissé son pantalon qu’une voix se fit entendre :
« Ne pas payer pour ces services, on appelle ça du vol. Relâchez là ou payez là. Sinon je vais devoir sévir. »
Les quatre hommes se sont arrêtés un instant et ce sont rendu compte que La succube se tenait derrière eux.
— Eh les mecs ! on en a deux pour le prix d’une.
— Visiblement vous ne comptez pas suivre mes conseils ? Très bien je vais vous faire passer l’envie de vous reproduire.
— Visiblement vous ne comptez pas suivre mes conseils ? Très bien je vais vous faire passer l’envie de vous reproduire.
C’est alors que, d’une main, elle prit le premier au cou et avec son autre main elle lui saisie l’entre-jambe en prenant bien soin de serrer très fort. Le violeur, submergé par la douleur, qui ne cessait de gesticuler, s’est retrouvé projeter à quinze mètres de là. Autant dire que les autres se sont carapatés en quatrième vitesse pour ne pas se finir émasculés. Ne voulant pas la laisser comme ça, elle aida Maria à se relever qui ne cessait de la remercier. Visiblement elle n’en était pas à sa première agression mais comme toutes les autres, elle s’en serait bien passée. Voulant absolument la remercier de l’avoir secouru, elle lui proposa de devenir son indic. Avec ses collègues, elles voient pas mal de monde que ce soit dans les hautes sphères ou encore des malfrats qui dépensent, avec elles, le butin de leur dernier larcin. Et les confidences sur l’oreiller ne sont pas rares. C’était pour la Succube l’occasion de commencer à se tisser un réseau d’information. Ainsi, pour pouvoir dialoguer, elles avaient convenu d’un lieu et d’une heure précise chaque semaine. Maria devait l’y attendre cinq minutes et si l'une ou l'autre n'était pas présente, tant pis, c’était reporté la semaine suivante. C’était plus discret qu’un signal projeté dans le ciel ressemblant à une bite géante.
Des agressions sur des prostituées, ça arrivait parfois. Pour changer, la succube intervenait sur des vols ou des cambriolages. Un jour elle remarqua un camion qui s’était garé à l’arrière d’une boutique. En général, les approvisionnements ne se font pas à deux heures du matin. Du coup elle s’est approchée et elle voyait un groupe d’homme, guidé par le vigile du magasin. Ils étaient en train de vider la réserve de ce magasin d’électroménager grâce à ce complice. Elle s’est alors glissée dans le camion et assommait ceux qui venaient y déposer de la marchandise. Elle continua jusqu’à ce qu’il ne reste que le chef du groupe et le vigile qui se sirotait un café en attendant. Quand les deux hommes sont revenus au camion ils sont tombés sur elle qui les attendait les bras croisés. Derrière elle dans le camion, on pouvait voir les complices, tous évanouis et attachés les mains dans le dos.
— T’es qui toi ? Qu’est ce que tu fous là ?
— J’ai trouvé bizarre de trouver du monde dans ce magasin à cette heure là. Alors je suis entré.
— Bah voyons ! Désolé pour toi mais …. Eh, mais c’est toi cette fille dans les médias ? la greluche qui joue au super héros ?
— Exacte et il est hors de question que je vous laisse partir avec tout ça.
— Ça dépend, C’est quoi ton prix ? Tu veux combien ?
— Deux
— Quoi deux ? Deux mille euros ?
— Non Deux ans de prison pour chacun d’entre vous.
— Bah voyons ! Et tu va faire quoi avec ça. Dit-il en sortant un revolver.
— J’ai trouvé bizarre de trouver du monde dans ce magasin à cette heure là. Alors je suis entré.
— Bah voyons ! Désolé pour toi mais …. Eh, mais c’est toi cette fille dans les médias ? la greluche qui joue au super héros ?
— Exacte et il est hors de question que je vous laisse partir avec tout ça.
— Ça dépend, C’est quoi ton prix ? Tu veux combien ?
— Deux
— Quoi deux ? Deux mille euros ?
— Non Deux ans de prison pour chacun d’entre vous.
— Bah voyons ! Et tu va faire quoi avec ça. Dit-il en sortant un revolver.
Habituellement, Gaëlle est très sure d’elle. L’énergie qu’elle accumule lui permet d’augmenter sa vitesse de mouvement. Plus elle en a, plus elle peut aller vite et surtout plus ses réflexes sont vifs. Quand elle se recharge, elle le fait avec un seul partenaire mais quelques heures auparavant elle a joué de malchance car, alors qu’elle était en train de se faire copieusement enculer par celui qu’elle avait choisi, ils se sont fait surprendre par le patron du bar. Pour qu’il accepte de se taire, elle a dû accepter de le satisfaire lui aussi. Cette malchance allait peut-être lui sauver la vie. Elle ne se sentait pas assez vive pour affronter une arme à feu d’habitude mais avec le surplus que lui avait offert le patron du bar, ça allait peut-être changer.
Quand l’homme a tiré, elle voyait de fines traces sortir du canon de son arme et partir en ligne droite dans sa direction. Elle avait juste assez de temps pour les voir et se décaler pour ne pas être sur la trajectoire. Elle a pu toutes les éviter sauf la dernière qui lui a traversé le bras gauche. Une fois le chargeur vide, elle a très facilement pu maîtriser le tireur alors que le vigile trouillard est parti se planquer dans son vestiaire. Une fois le tireur assommé et attaché avec les autres, elle retrouva le vigile qui la supplia de ne pas lui faire de mal.
— S’il vous plait madame, ne me faites pas de mal. J’ai des enfants et ma femme est enceinte. J’avoue avoir voulu me faire de l’argent facile parce que je suis mal payé, mais je promets de ne pas recommencer. Pitié. Supplia-t-il en pleurant.
— Arrête de chialer tu me vrilles les tympans.
— Oui madame.
— Je ne sais pas si ce que tu m’as dit est vrai mais je veux bien te donner une chance.
— C’est vrai ?
— Oui mais va falloir que tu réfléchisses. Vois-tu, je suis blessée et j’ai besoin de me faire soigner …
— Je vais chercher la trousse de secours ….
— Non, Ce n’est pas ce que je te demande. Oui je veux me faire soigner mais j’ai une méthode plus efficace. Et pour ça j’ai besoin de toi.
— Ah … OK … Mais pour quoi faire ?
— Une petite pipe.
— Pardon ? Mais je suis marié, je ne peux pas.
— Tu n’étais pas sensé cambrioler ton patron non plus. Ecoute le marché est simple, soit tu me laisses te tailler une pipe, soit je te mets avec les autres et j’appelle les flics. Tu seras coffré avec le groupe et ce sera pire pour ta famille du coup.
- ….. Bon bah je n’ai pas le choix. Dit-il en déboutonnant son pantalon.
— Ne fait pas la gueule comme ça. Ce ne sera pas si désagréable.
— Arrête de chialer tu me vrilles les tympans.
— Oui madame.
— Je ne sais pas si ce que tu m’as dit est vrai mais je veux bien te donner une chance.
— C’est vrai ?
— Oui mais va falloir que tu réfléchisses. Vois-tu, je suis blessée et j’ai besoin de me faire soigner …
— Je vais chercher la trousse de secours ….
— Non, Ce n’est pas ce que je te demande. Oui je veux me faire soigner mais j’ai une méthode plus efficace. Et pour ça j’ai besoin de toi.
— Ah … OK … Mais pour quoi faire ?
— Une petite pipe.
— Pardon ? Mais je suis marié, je ne peux pas.
— Tu n’étais pas sensé cambrioler ton patron non plus. Ecoute le marché est simple, soit tu me laisses te tailler une pipe, soit je te mets avec les autres et j’appelle les flics. Tu seras coffré avec le groupe et ce sera pire pour ta famille du coup.
- ….. Bon bah je n’ai pas le choix. Dit-il en déboutonnant son pantalon.
— Ne fait pas la gueule comme ça. Ce ne sera pas si désagréable.
Ainsi la succube s’est mis à l’œuvre. Au départ réticent, le vigile a quand même passé un bon moment. Puis après avoir reçu la sauce dans la bouche, Son bras avait guérie grâce à se qu’elle avait pu pomper du vigile, au grand étonnement de celui-ci, plus aucune trace. Elle prit des cordes et attacha le vigile. Elle lui donna également quelques coups pour que ça ai l’air plus vrai (ou alors pour le punir qui sait) et appela la police, se faisant passer pour une passante constatant qu’un cambriolage était en cours et que les malfaiteurs avait neutralisé le vigile. Ensuite c’était à lui de dire que Succube était arrivée, qu’elle les avait tous neutralisé mais qu’elle avait du partir, sans le détacher, en entendant les voitures de police arriver.
Une soirée riche en rebondissement pour notre héroïne. Avec suffisamment de carburant, elle peut affronter des armes à feu. C’est bon à savoir mais elle n’était pas pressée de le remettre en pratique. Bon, par contre, sa déconvenue au bar, même si ça lui avait sauvé la mise, ça allait la griller si elle se fait choper trop souvent. Fallait envisager de trouver autre chose pour s’approvisionner.
Il ne fallait pas l’oublier mais Gaëlle a aussi un autre boulot durant la journée, celui qui lui remplit son frigo. Après avoir été assistante, elle est devenue comptable titulaire. Elle gagne bien sa vie et tout se passe bien avec son patron et ses collègues. Comme tout le monde, elle bénéficie de RTT et de jours de congés. D’ailleurs, là c’est ses vacances : quinze jours au soleil. N’ayant pas de voiture, en revenant toute bronzée, elle fit appel à un taxi. Il arriva et … Oh merde ! Regardez qui est là ? Le chauffeur de taxi qu’elle avait rossé dans une ruelle. Visiblement il a fait réparer sa bagnole. Bon du calme. Ça ne sert à rien de paniquer. Après tout elle était habillée en Succube à l'époque. Il ne pouvait pas la reconnaître. Finalement le fait de le recroiser incognito était une bonne chose. « Et si je le testais ? » se demandait elle. Ça permettra de savoir s’il a retenu la leçon. Du coup, elle lui a fait son numéro du « Oh non je ne trouve plus mon porte feuille ». Quand le chauffeur l’a su il s’est garé sur le coté.
— Comment ça vous n’avez pas de quoi payer ?
— Bah je ne sais pas. Je ne trouve pas mon argent. je suis désolé.
— Moi chui désolé pour vous. Je vais devoir vous demander de descendre.
— On ne peut pas s’arranger ? je vous paierai plus tard.
— On me l’a déjà faite celle là. Je suis navré mais moi, c’est mon gagne pain. Je ne fais pas ça gratos.
— Bah je ne sais pas. Je ne trouve pas mon argent. je suis désolé.
— Moi chui désolé pour vous. Je vais devoir vous demander de descendre.
— On ne peut pas s’arranger ? je vous paierai plus tard.
— On me l’a déjà faite celle là. Je suis navré mais moi, c’est mon gagne pain. Je ne fais pas ça gratos.
Visiblement il s’était assagi. Peut-être l’avait il reconnu ? Non, il aurait réagi autrement. Il avait l’air sérieux même si après quelques secondes d’hésitation, elle avait bien vu son regard insister sur sa poitrine. Bon, il mérite une récompense. De toute façon il faut qu’elle fasse le plein en prévision de ce soir. Lui ou un autre, ça fera l’affaire.
— Il y a d’autre moyens de s’arranger vous savez. Je ne peux pas payer en Euro, OK, mais en nature ….
— J’ai peur de comprendre.
— Mais si vous comprenez. Vous m’emmenez chez moi et on y reste faire une petite pause crapuleuse.
— C’est une blague ? Une caméra cachée ?
— Non, non, je suis sérieuse. D’ailleurs si vous le voulez, vous pouvez me faire une fouille complète pour vous assurer que je ne porte pas de micro. Dit-elle en commençant à se déshabiller dans le taxi.
— Je vous crois, pas la peine de continuer. On va avoir des problèmes avec les flics….. Bon bah, après tout si c’est vous qui le proposez …. Pourquoi pas.
— J’ai peur de comprendre.
— Mais si vous comprenez. Vous m’emmenez chez moi et on y reste faire une petite pause crapuleuse.
— C’est une blague ? Une caméra cachée ?
— Non, non, je suis sérieuse. D’ailleurs si vous le voulez, vous pouvez me faire une fouille complète pour vous assurer que je ne porte pas de micro. Dit-elle en commençant à se déshabiller dans le taxi.
— Je vous crois, pas la peine de continuer. On va avoir des problèmes avec les flics….. Bon bah, après tout si c’est vous qui le proposez …. Pourquoi pas.
Ils ont continué leur route et sont arrivé chez elle. Lui s’est mis à l’aise sur le canapé et elle l’a rejointe en petite tenue. Ce gros bonhomme était aux anges. Il lui massait sa poitrine refaite avec envie et elle avait déjà sa main plantée dans son pantalon. Elle l’a sucé puis lui a proposé de continuer dans sa chambre en lui tendant un préservatif. Ils ont fini de se déshabiller là bas et il l’a prise en levrette sur le lit. Ce type était ravi de sa séance. Dommage qu’il doive repartir, le temps c’est de l’argent. Elle lui demanda quand même son numéro de téléphone. Au cas où elle en aurait besoin, un taxi gratos contre un câlin, pour elle, ça pouvait lui être utile.
Le lendemain, elle retournait au boulot et son patron faisait la tronche. C’est par ses collègues qu’elle apprit que, durant ses vacances, le patron avait divorcé. Rien d’exceptionnel aujourd’hui d’autant qu’il savait la procédure en cours depuis des mois mais secrètement il espérait que sa femme change d’avis, un grand naïf. Plusieurs semaines plus tard, elle le voyait se noyer dans le travail, pour éviter de sombrer surement. Par contre, un soir de patrouille, elle eut la surprise de le voir avec une des collègues de Maria dans sa voiture. Au son de sa voix, elle sentait la gêne qu’il avait de devoir payer pour coucher.
A ce moment là, elle eut une idée. En tant qu’héroïne, son rôle est d’aider les gens en difficulté. Et si par « aider », on comprenait « réconforter » ? Après tout il est libre maintenant. Plusieurs fois, elle l’a vue regarder par-dessus son épaule, soit disant pour s’assurer qu’elle faisait bien son travail, un joli prétexte pour avoir une vue imprenable sur l’ouverture de son chemisier. Ainsi ce patron au demeurant fort sympathique mais au physique pas très avantageux, allait pouvoir devenir une excellente source d’approvisionnement.
C’est un soir où elle devait terminer un bilan comptable qu’on lui avait confié, qu’elle s’est lancée.
— Bonsoir, monsieur.
— Bonsoir, Gaëlle ! Bizarre je vous croyais déjà partie avec les autres.
— Non, je devais terminer le bilan que vous m’aviez confié.
— Il faut battre le fer tant qu’il est chaud hein ? Vous avez eu raison. Moi-même je préfère ne pas remettre ce genre de chose au lendemain. Faites moi voir ça. ….. ça m’a l’air bon tout ça. Je pense que ….. Mademoiselle que faites-vous ? dit-il en sentant que Gaëlle, s’étant rapproché de lui, laissait vagabonder sa main sur sa cuisse.
— Excusez-moi monsieur, ça vous gêne ?
— Un peu, on est sensé travailler tout de même.
— Ça n’empêche pas de pouvoir se détendre de temps en temps, non ?
— Ecoutez …. Je suis ravi de l’intérêt que vous me portez mais ….
— Mais quoi ? Je sais que je vous plais car souvent je vous vois zieuter mon décolleté.
— Euh …. Oui un moment de faiblesse, désolé si ça vous dérange.
— Ne vous excusez pas, au contraire c’est plutôt flatteur. Vous-même vous avez un certains charme. C’est d’ailleurs pour ça que je vous propose disons « un petit moment de détente ».
- < Glurp > Vous êtes sérieuse là ?
— Oui. Nous sommes tous les deux libres et je sens que vous avez besoin, disons, d’un peu de tendresse. Je vous propose de passer un moment avec moi. Rassurez vous c’est purement sexuel. Si jamais vous rencontrez quelqu’un, dites le moi et on arrêtera. En attendant ça va vous permettre de vous faire du bien régulièrement sans débourser le moindre sou.
— Bonsoir, Gaëlle ! Bizarre je vous croyais déjà partie avec les autres.
— Non, je devais terminer le bilan que vous m’aviez confié.
— Il faut battre le fer tant qu’il est chaud hein ? Vous avez eu raison. Moi-même je préfère ne pas remettre ce genre de chose au lendemain. Faites moi voir ça. ….. ça m’a l’air bon tout ça. Je pense que ….. Mademoiselle que faites-vous ? dit-il en sentant que Gaëlle, s’étant rapproché de lui, laissait vagabonder sa main sur sa cuisse.
— Excusez-moi monsieur, ça vous gêne ?
— Un peu, on est sensé travailler tout de même.
— Ça n’empêche pas de pouvoir se détendre de temps en temps, non ?
— Ecoutez …. Je suis ravi de l’intérêt que vous me portez mais ….
— Mais quoi ? Je sais que je vous plais car souvent je vous vois zieuter mon décolleté.
— Euh …. Oui un moment de faiblesse, désolé si ça vous dérange.
— Ne vous excusez pas, au contraire c’est plutôt flatteur. Vous-même vous avez un certains charme. C’est d’ailleurs pour ça que je vous propose disons « un petit moment de détente ».
- < Glurp > Vous êtes sérieuse là ?
— Oui. Nous sommes tous les deux libres et je sens que vous avez besoin, disons, d’un peu de tendresse. Je vous propose de passer un moment avec moi. Rassurez vous c’est purement sexuel. Si jamais vous rencontrez quelqu’un, dites le moi et on arrêtera. En attendant ça va vous permettre de vous faire du bien régulièrement sans débourser le moindre sou.
Il mit un peu de temps avant d’accepter cette proposition surréaliste à ses yeux. Il faut dire que Gaëlle avait déjà retiré le haut et guidait les mains de son patron sur ses seins. Ils se sont mis d’accord sur les conditions : C’était elle qui décidait où et quand, elle ne réclamait rien en échange de ses services, par contre ces rapports extraprofessionnels ne devait en aucuns cas avoir d’incidence sur le travail au cabinet et devaient rester secrets. Une fois d’accord …. Bah c’était parti ! Elle a vraiment fait le plein. Il a pu lui faire tout ce qu’il voulait, par devant, par derrière, dans la bouche, dans le cul, … Bref son patron s’est bien fait plaisir
Elle aussi s’est fait plaisir. Cet homme était loin d’être puceau et il avait de l’endurance. Elle s’est demandé pourquoi sa femme l’avait quitté enfin bref, ce n’est pas grave elle allait pouvoir en profiter.
Elle qui avait la crainte que son travail empiète sur sa vocation de justicière était parvenue à concilier les deux. En étant la comptable au tailleur stricte qu’elle était la journée, elle gagnait sa vie et obtenait le carburant qu’il lui fallait pour ses interventions nocturnes avec des heures sup’ dans le bureau du patron. Parfait, tout était en place. En plus elle obtenait de Maria et ses collègues, des infos intéressantes sur le monde de la nuit et de la pègre locale. Maintenant qu’elle avait ce qu’il lui fallait, les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.
A suivre.
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