Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Succube — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Succube
Chapitre 6
6 – Grand bouleversement.
Aujourd’hui à trente ans, Gaëlle avait une vie bien remplie. Aussi remplie que sa rondelle que son toubib était en train de farcir joyeusement avec son gros mandrin boosté à la pilule bleue. Avant elle sortait en Succube tous les soirs mais depuis un moment elle s’accordait des soirs tranquilles pour des rendez-vous avec des hommes rencontrés sur Internet. Et oui ! Après s’être amusé à punir des voleurs de tout genre vêtue d’une tenue proche du sadomaso, elle aspirait à se ranger et à avoir une vie de famille, quitte à arrêter sa double vie. Certains auraient pu lui plaire mais quand elle discute avec eux de ce qu’il se passe en ville et de la présence de son alter ego dans les rues, c’est la douche froide. Entre ceux qui la qualifient, sans savoir qu’il parle d’elle, de grande malade ou de frustrée qui a quelque chose à compenser, elle ne sait pas comment réagir.
Ça faisait plusieurs mois maintenant que, en discutant de sa vie privée et familiale, son toubib lui rappelait que son horloge biologique tournait. Elle lui confia parfois qu’aucun des hommes qu’elle rencontrait ne semblait lui convenir sans lui dire pourquoi. A cela il lui a répondu que lui était prêt à divorcer pour elle et lui faire des gosses si elle le voulait. Elle voyait le truc gros comme une maison. Son but étant, bien sur, de pouvoir coucher avec elle tous les jours à volonté. A croire qu’il était amoureux et qu’il croyait qu’elle allait devenir sa poupée docile, comme un vide couille. OK, il a du pognon,oui il est élégant et charmeur mais, comment lui dire ça sans le froisser, … bah il est un peu trop vieux. Si on lui retire sa pilule bleue qu’il s’envoi par poignée pour tenir la route, il ne reste plus qu’un papy qui bande mou. Elle n’a pas envie d’accepter et qu’il lui claque entre les doigts à cause d’un accident cardiaque causé par une surdose, la laissant seule avec des gamins sur les bras. Enfin bon, en attendant de trouver, elle allait continuer comme ça en espérant dégotter mieux ou du moins un remplaçant.
Reprenons le cours de l’histoire et retrouvons Gaëlle qui se prépare pour passer un Weekend dans le sud de la France. Il y a quelques semaines, elle regardait le JT et elle y a vu un reportage sur le financement participatif de projet vidéo amateur sur internet. L’équipe de journaliste s’était rendue sur le tournage d’une série amateur d’héroïque fantaisy : Castle-World. Cette série raconte l’histoire d’un groupe d’aventurier, une bande de bras cassés, genre caricature bon marché de la saga de Tolkien, dans un monde moyenâgeux avec chevalier, magicien, j’en passe et des meilleurs. Si elle se rend dans le sud, c’était parce qu’un salon Geek allait se tenir et que l’équipe de la série allait y tenir un stand. Ce n’est pas parce qu’elle était fan de la série qu’elle y allait. Avant le reportage TV, elle ne la connaissait même pas d’ailleurs, mais quand elle s’est aperçu qu’un des acteurs était son ami d’enfance qu’elle avait perdu de vue, elle s’est enfilé tous les épisodes de la série, qu’elle a d’ailleurs trouvé excellente pour des amateurs à budget limité. Par le biais de ce Weekend, ce qu’elle voulait c’était reprendre contact avec lui.
Ils s’étaient perdus de vue, à la fin du collège. Tous les deux grassouillets à l’époque, ils étaient comme les pestiférés à qui tous les élèves jetaient des pierres dans la cours de récré, ce qui fait qu’ils ont construit une solide amitié solidaire. Quand elle est entrée au lycée elle a eu une poussée de croissance ce qui fait que son physique s’est affiné alors que lui est parti dans le sud car son père y avait été muté pour son boulot.
Dans la série, et parce qu’il aimait naturellement la bonne chair, son ami jouait le rôle d’un moine. Une caricature du frère Tuck de robin des bois, gros, et tout le temps bourré. Dans l’équipe il est sensé être le soigneur du groupe et porte un tonnelet de gnole autour du cou façon Saint-bernard. Le personnage était sensé être spécialisé en potion, alcool et autres breuvage en tout genre mais avait surtout tendance à se tromper dans les ingrédients et les dosages ce qui donnait lieu à des situations coquasses et en faisait un des éléments comiques de la série. Elle s’était documentée sur la série et son rôle, histoire de ne pas avoir l’air trop larguée au milieu des fans. C’est après avoir réservé dans un hôtel en ville et avoir pris son billet de train qu’elle est partie.
Le salon se déroulait dans une sorte de parc d’exposition, constitués de plusieurs pavillons. Il y avait un monde dingue. Beaucoup venait pour voir les stands de jeux vidéos, d’autres pour les web-séries dont faisait partie Castle-World sans oublier tous les vidéastes amateurs qui remportaient un franc succès au près des fans sur les sites de diffusion.
Quand elle a trouvé le stand, il y avait déjà une queue monstre (rien avoir avec le genre de queue qu’elle avait quotidiennement dans la bouche ou entre les cuisses pour faire le plein. Je précise au cas où). Alors qu’elle patientait dans la file d’attente, elle reçu un SMS de son toubib qui l’attendait en bas de chez elle : « Chérie, Tu m’ouvres ? J’ai les bourses pleines. J’adorerais t’arroser la salade comme la belle plante que tu es ». Merde ! Elle avait oublié de le prévenir. Elle lui répondit « Désolé mon loulou, mais je ne suis pas chez moi. Je reviens dans deux jours. Je te sortirais le grand jeu et tu pourras me faire tout ce que tu veux ». Il allait devoir se les vider à la main, ses couilles.
L’ami qu’elle voulait voir s’appelait Guillaume, Il était habillé d’un Sweet à l’effigie d’un personnage de Manga et semblait responsable de la vente des produits dérivés. Quand elle lui acheta un T-shirt de la série pour le faire dédicacer, il ne l’a pas reconnu. Il faut dire qu’elle avait bien changé depuis qu’ils s’étaient vus. Malheureusement, avec tout le monde qu’il y avait, pas le temps de discuter. Les fans s’accumulaient et il fallait que ça circule. « Merde ! Ce n’est pas grave, je me rattraperai lors de la conférence question-réponse » pensa t’elle.
Elle passa toute une partie de la journée à flâner sur les différents stands. Elle commençait à s’imprégner de cette culture Geek qu’elle ne connaissait pas jusqu’à tomber sur le stand d’un Vidéaste amateurs qui s’était spécialisé dans les super héros. Si elle s’y était arrêté c’était parce que, sur son stand, tournait en boucle des vidéos amateurs de Succube. En discutant avec la personne présente, elle apprit que son alter ego avait de nombreux Fans, que de nombreux sites amateurs s’étaient montés et qu’elle faisait l’objet de bien des questions sur les forums de discutions : Qui est-elle ? Pourquoi fait-elle ça ? Quel est son but ? Est elle agent secret ou fait elle partie des forces des police ? Le moins que l’on puisse dire c’était qu’elle suscitait beaucoup d’interrogation et ça la mettait un peu mal à l’aise. D’autant que des rumeurs sur sa dépendance à l’énergie sexuelle y étaient évoquées par différents témoignages.
Après s’être avalé un sandwich rapide au fast-food du coin qui tenait un stand, elle s’est pointé une heure à l’avance à la conférence et même là, il y avait du monde. Elle s’est assise et a attendu que ça commence.
C’est quand l’équipe de la série est arrivée qu’elle a compris qu’ils avaient vraiment du succès. C’était l’hystérie et durant toute la séance, un des acteurs se baladait dans le public pour passer le micro afin que les fans posent leurs questions. Ça faisait un moment que Gaëlle avait le bras levé quand la seule actrice présente sur scène ce jour là signala « Eh, là ya une jeune femme qui a le bras levé depuis un moment. Passe-lui le micro. ». Enfin, elle allait parler.
— Bonjour à tous, je m’appelle Gaëlle et j’ai découvert la série il y a peu. Déjà je vous félicite pour votre boulot … C’est super bien fait. Ça nous change de ce qu’on voit à la télé.
— Merci
— J’ai une question toute particulière pour Guillaume, vu qu’on est originaire de la même région.
— Je t’écoute. Dit-il interrogé et surpris.
— Est-ce que tu me reconnais ?
— Euh non …. Je ne vois pas.
— Mais si, regarde mieux. Souviens-toi, le collège Jules Vernes.
— Je suis surpris que tu connaisses le nom du collège où j’étais étant môme, mais je ne vois toujours pas.
— GuiGui, c’est moi, je suis Gaëlle, ta grande copine de l’époque, celle que tout le monde surnommait « Gaga la bouboule ».
— Merci
— J’ai une question toute particulière pour Guillaume, vu qu’on est originaire de la même région.
— Je t’écoute. Dit-il interrogé et surpris.
— Est-ce que tu me reconnais ?
— Euh non …. Je ne vois pas.
— Mais si, regarde mieux. Souviens-toi, le collège Jules Vernes.
— Je suis surpris que tu connaisses le nom du collège où j’étais étant môme, mais je ne vois toujours pas.
— GuiGui, c’est moi, je suis Gaëlle, ta grande copine de l’époque, celle que tout le monde surnommait « Gaga la bouboule ».
A ce moment là, il lâcha un « Oh putin » en faisant tomber le micro, les yeux écarquillés. Il descendit de l’estrade pour se précipiter vers elle et la prendre dans ses bras.
— Oh la vache c’est la surprise de l’année.
— Alors, Guigui, tu me reconnais maintenant ? Lui dit-elle en lui frottant le crâne avec sa main
— Ah bah maintenant oui mais arrête s’te plait. Je perds déjà mes cheveux alors si tu m’abimes le peu qu’il me reste….
— Alors, Guigui, tu me reconnais maintenant ? Lui dit-elle en lui frottant le crâne avec sa main
— Ah bah maintenant oui mais arrête s’te plait. Je perds déjà mes cheveux alors si tu m’abimes le peu qu’il me reste….
Cette situation, ou plutôt son surnom de l’époque, a fait rire pas mal de monde mais Guillaume, sachant qu’il était là pour satisfaire les fans de la série, lui donna rendez-vous après la conférence, au stand, en dehors des horaires de dédicace.
Ce n’est qu’après la conférence qu’ils se sont retrouvés et à partir de là ils ne se sont plus séparé. Ils ont parlé de leur parcours, de leurs métiers respectifs,…. Ainsi elle apprit que, comme presque tous les acteurs, il était comédien amateur bénévole, et qu’il était banquier pour gagner sa vie. Elle lui raconta sa vie (ou presque) mais un détail semblait obséder Guillaume. Sa poitrine siliconée ? Il ne le disait pas mais son regard avait tendance à bifurquer dessus assez souvent. Non ce qu’il voulait savoir c’était : « Est-ce que tu l’as vu ? ». Le premier qui me répond « mon cul » je le fais sortir. Evidement, il voulait parler de Succube étant donné que Gaëlle vivait dans la ville où son alter ego officiait. Il était administrateur d’un Forum sur le net la concernant et voulait recueillir des infos. Elle lui répondit que, comme tout le monde, pour avoir une chance de la voir, il fallait commettre un délit mais qu’elle n’était pas prête à tenter le coup. Ils ont continué à parler, parler et encore parler. Ils ont échangé leurs coordonnées et se téléphonaient presque tous les jours à partir de là.
Voulant rattraper le temps perdu, il n’était pas rare que l’un invite l’autre chez soit pour le weekend. Ainsi Gaëlle a pu voir Guillaume dans sa vie et le voir jouer dans la série. « Ah il est loin le temps où il n’était qu’un petit gros immature et irresponsable » pensait-elle. Elle le voyait chez lui dans son grand appartement qu’il avait acheté. Il gagnait bien sa vie. Il avait gagné en charisme et sans s’en apercevoir elle commençait à tomber sous son charme surtout quand elle le voyait l’accueillir à la gare dans son costume de banquier, sortant tout juste du boulot. Lui par contre, quand il allait chez elle, même s’il n’était pas insensible à sa plastique, était plus préoccupé par l’opportunité d’apercevoir Succube sans savoir qu’elle lui tenait la main quand ils allaient dîner en ville.
Au bout de plusieurs mois, elle s’était aperçue que le « strabisme mammaire » de guillaume lui filait des érections, elle le sentait par les petites doses d’énergie qu’elle absorbait à son contact. Elle était également persuadée que, à cause de toutes ses petites attentions qu’il avait pour elle, Il ressentait plus que de l’amitié pour elle mais qu’il restait muet sur le sujet. Du coup, un jour, après avoir raccroché au téléphone avec lui elle s’est dit : « Je passe le Week-end prochain chez lui, … allez go, je tente de le mettre dans mon lit. On a plus douze ans et si j’attends qu’il se décide à faire le premier pas, ça va prendre des années ».
Quand elle est arrivée par le train de vendredi soir, elle tenta une approche subtile lors du dîner mais…. Rien, il ne semblait pas répondre. « Ce n’est pas possible, il a viré PD ou quoi ? » pensa t’elle. Non, il était juste très, voir même trop timide avec la gente féminine. « Bon bah demain soir je lui prépare une petite soirée surprise et j’y vais franco. Au moins, je serais fixée » pensa t’elle.
Elle passa sa journée à préparer sa surprise, faire la cuisine, ….. Elle avait prévu une soirée en tête à tête, dîner à l’appartement et c’est ensuite sur le canapé, au moment du café qu’elle avait prévu de se lancer. Quand Guillaume est arrivé chez lui après le boulot il était surpris mais ravi. Après le dîner, elle se proposa de lui servir son café sur le canapé et s’est assise à coté de lui en faisant délicatement flâner sa main sur sa cuisse. Il était intimidé et n’osait pas le lui dire sur le moment. C’est quand il a tourné la tête pour lui parler qu’il se rendit compte que leurs bouches n’étaient qu’à quelques centimètres l’une de l’autre. C’est là que Gaëlle l’embrassa tendrement. Quand elle eut fini c’est lui qui l’embrassa à son tour. Enfin il lui montrait qu’il ressentait la même chose. Ils sont restés à se galocher pendant un bon moment durant lequel Guillaume laissa sortir un petit « Je t’aime ». Pour elle c’était le signal pour passer dans la chambre.
— Bon étant donné que tu te décides enfin à exprimer ce que tu ressens, … Si on passait à la vitesse supérieure, Dit elle en commençant à déboucler la ceinture le pantalon de guillaume.
— Justement, à ce propos j’ai un truc à te dire…. Merde, comment aborder ça ? … Voila, je n’ai pas beaucoup d’expérience dans ce domaine.
— Ce n’est pas grave ça. Ça se rattrape.
- … Je n’en ai même pas du tout.
— Hein ? Attends que je comprenne ? Tu viens de dire que tu es toujours puceau à trente ans ? Dit-elle avec un sourire à demi moqueur.
— Oh ça y est. Je le vois à ton sourire. Si tu veux te foutre de moi ce n’est pas la peine. C’est déjà assez difficile à dire comme ça. Si tu crois que c’est facile pour moi de …..
— Attends ne t’énerve pas. C’est juste que je ne m’y attendais pas c’est tout. Je conçois que ce ne soit pas facile. C’est un cap à passer et je comprends que tu sois nerveux. Est-ce que tu te sens près ? Est-ce que tu veux vraiment le faire ?
— J’en rêve depuis plus de dix ans seulement à chaque fois soit je me fais rembarrer, soit on se fout de ma gueule. Oui je veux le faire et avec toi encore plus.
— Alors laisse toi faire, je m’occupe de tout.
— Justement, à ce propos j’ai un truc à te dire…. Merde, comment aborder ça ? … Voila, je n’ai pas beaucoup d’expérience dans ce domaine.
— Ce n’est pas grave ça. Ça se rattrape.
- … Je n’en ai même pas du tout.
— Hein ? Attends que je comprenne ? Tu viens de dire que tu es toujours puceau à trente ans ? Dit-elle avec un sourire à demi moqueur.
— Oh ça y est. Je le vois à ton sourire. Si tu veux te foutre de moi ce n’est pas la peine. C’est déjà assez difficile à dire comme ça. Si tu crois que c’est facile pour moi de …..
— Attends ne t’énerve pas. C’est juste que je ne m’y attendais pas c’est tout. Je conçois que ce ne soit pas facile. C’est un cap à passer et je comprends que tu sois nerveux. Est-ce que tu te sens près ? Est-ce que tu veux vraiment le faire ?
— J’en rêve depuis plus de dix ans seulement à chaque fois soit je me fais rembarrer, soit on se fout de ma gueule. Oui je veux le faire et avec toi encore plus.
— Alors laisse toi faire, je m’occupe de tout.
Gaëlle se plaça à genou face à lui entre les cuisses de guillaume et lui retira son pantalon et son caleçon pour le sucer. A chaque coup de langue et chaque va et viens, elle sentait la respiration de son partenaire s’accélérer. Lui savourait ce délicieux moment. Il avait les yeux fermés, la bouche à demi ouverte et la tête penchée légèrement en arrière. Gaëlle sentait son excitation monter et, sentant qu’il allait jouir, se retira de sa bouche.
— Pourquoi tu t’arrêtes ? C’était super.
— Pour te faire connaitre le grand frisson. Tu verras c’est encore meilleur, suis-moi.
— Pour te faire connaitre le grand frisson. Tu verras c’est encore meilleur, suis-moi.
Elle tira, par le bras, ce puceau potelé qui ne portait plus que sa chemise pour l’emmener dans la chambre. Elle l’embrassa à pleine bouche pour le faire, ensuite, basculer allongé sur le lit. Elle le branla un peu à la main avant de lui mettre un préservatif et de s’empaler sur lui. Guillaume réalisait à peine ce qu’il se passait. Son ancienne copine de classe était en train de le déniaiser en se déhanchant langoureusement sur son bas ventre avec son sexe dans le sien. Elle avait ses mains posées en appuis sur les épaules de guillaume alors que lui ne résistant plus au spectacle de sa poitrine refaite se balancer devant ses yeux, décida d’y mettre ses mains. Ils sont restés comme ça jusqu’à ce que Guillaume éjacule et, par là même occasion, apporte à Gaëlle un apport d’énergie qu’elle n’avait plus eu depuis plusieurs jours. Elle avait dit à son toubib, qui ne continuait d’exercer uniquement pour ses consultations à domicile avec elle, qu’il allait pouvoir partir en retraite et qu’elle souhaitait arrêter leurs rendez vous secrets. Elle savait qu’une telle relation pouvait signifier la mort de sa double vie. Elle s’était bien amusée mais, au bout d’un moment, il lui fallait évoluer, avoir une vie rangée.
Ils se sont endormis tous nus blottis l’un contre l’autre. Le lendemain Guillaume eu l’agréable surprise de se faire réveiller par une délicieuse gâterie.
— Alors ? on ne m’attend pas pour prendre son petit dej ?
— Je peux m’arrêter si tu veux.
— Ah non surtout pas. Ce serait mal poli de ma part de …. Merde, le tournage.
— Quoi le tournage ?
— Je devais être à 8h30 au château de Tourneraie pour jouer mes scènes et il est 9h15. Bon termine ce que t’as commencé, moi je les appelle.
— Je peux m’arrêter si tu veux.
— Ah non surtout pas. Ce serait mal poli de ma part de …. Merde, le tournage.
— Quoi le tournage ?
— Je devais être à 8h30 au château de Tourneraie pour jouer mes scènes et il est 9h15. Bon termine ce que t’as commencé, moi je les appelle.
Il trouva une excuse bidon (un problème de roue crevée) pendant que Gaëlle terminait de déguster sa tige et après ils sont partis. Après une journée de tournage, durant laquelle toute l’équipe avait bien compris le vrai motif du retard, Guillaume raccompagna sa belle à la gare.
— Bon, le moins que l’on puisse dire c’est que ce fut … instructif, en tout cas pour moi.
— Tu n’es pas le seul à avoir apprécié. On remet ça chez moi, le weekend prochain ?
— Je sens que la semaine va être longue…
— Tu n’es pas le seul à avoir apprécié. On remet ça chez moi, le weekend prochain ?
— Je sens que la semaine va être longue…
Ce Weekend avait porté ses fruits car, ça y est, elle s’était trouvé un mec. Bon il avait tout à apprendre au niveau sexe (en pratique du moins) mais ça ne l’inquiétait pas. Ce qui rassurait également Gaëlle c’était qu’il ne pensait plus du tout à Succube. Avec elle, il ne pensait plus qu’à une chose : coucher. Désormais, chaque Weekend pour Guillaume c’était travaux pratique. Ça tombait bien car c’était également ce qu’elle voulait. Ne voulant lui faire peur, elle espérait pouvoir repousser au maximum l’échéance du moment où elle allait tout lui dire. Elle ne concevait pas le fait de ne pas tout lui révéler. Il fallait juste choisir le bon moment. Malheureusement le destin allait choisir pour elle.
Un jour, chez Guillaume, alors qu’ils sortaient du cinéma dans lequel Guillaume avait bénéficié de la douceur des lèvres de Gaëlle sur son manche, ils partirent en direction de la voiture mais se sont faits abordé par une bande de jeunes.
— Salut, T’as du feu mec ?
— Ah non désolé.
— T’es sur ? Alors t’as p’tet du pognon pour des jeunes en difficulté comme nous ? dit le jeune en sortant un couteau et en le pointant sur guillaume pendant que ses comparses les entouraient.
— Ah non désolé.
— T’es sur ? Alors t’as p’tet du pognon pour des jeunes en difficulté comme nous ? dit le jeune en sortant un couteau et en le pointant sur guillaume pendant que ses comparses les entouraient.
Alors que le petit groupe de voyou les entraînait dans une ruelle, Gaëlle se blotti contre son homme. Elle n’avait pas peur et aurait pu les démolir facilement mais elle devait faire semblant d’être la fille apeurée qu’elle semblait être. Guillaume, pas rassuré pour un sou, essayait de paraître comme l’homme qui maîtrise la situation, le chevalier servant de sa belle.
— Allez les tourtereaux ! videz vos poches.
— Ecoutez, on vous donne tout mais laissez nous partir.
— Ta gueule ! tout ce qu’on veut, on va le prendre à commencer par ta gonzesse.
— Ecoutez, on vous donne tout mais laissez nous partir.
— Ta gueule ! tout ce qu’on veut, on va le prendre à commencer par ta gonzesse.
A ce moment là, Guillaume fut plaqué contre un poteau et attaché. Au même moment Gaëlle se faisait ploter par les mains libidineuses du reste du groupe. Elle tentait de s’y soustraire discrètement mais était très vite cernée. Pendant ce temps, Guillaume essayait tant bien que mal de se débattre pour essayer de se libérer et sauver sa belle qu’il croyait en difficulté.
Pas besoin de demander ce qu’ils voulaient lui faire. Gaëlle sentait très fort l’énergie sexuelle de leur excitation. Elle aurait été seule, tout ce petit groupe serait déjà à l’hôpital avec de multiples fractures mais là, ce n’était pas le cas. Guillaume regardait. La seule solution qu’elle avait trouvée c’était de jouer la fille ayant appris à se défendre en faisant attention à ne pas sortir des limites des capacités humaines normales.
Elle tenta d’abord de les repousser fortement mais ils revenaient à la charge. « Oh mais c’est qu’elle essaye de se défendre la petite chatte. C’est bien, ça va être sportif. J’espère que t’as déjà pratiqué le Gang Bang parce que c’est ce qui t’attend, ma jolie » lui a dit le chef supposé du groupe. Bon bah elle n’avait plus le choix quand elle les a vus tous sortir leurs couteaux. Gaëlle s’est mise en mode « imitation Kung Fu » et a commencé à se défendre. Pour que ça ne paraisse pas trop facile, elle s’est laissé frapper plusieurs fois en prenant bien soin d’éviter les couteaux. L’affrontement dura un petit moment sous les yeux médusés de Guillaume. Les agresseurs commençaient à fatiguer alors que Gaëlle commençait à peine l’échauffement mais elle soufflait régulièrement pour simuler l’effort physique. Voyant qu’ils n’arriveraient à rien et qu’ils étaient en train de se faire petit à petit dominer par une fille, la honte suprême pour eux, ils se sont carapatés en laissant derrière eux leurs armes qu’ils avaient lâchées au sol durant l’affrontement. Gaëlle détacha Guillaume qui n’en revenait pas du spectacle auquel il venait d’assister.
Voyant qu’elle était peut-être allé trop loin, elle lui fit le coup de la fille qui par instinct de conservation avait puisé dans des ressources insoupçonnées et s’était défendue comme elle l’avait pu sans en avoir conscience pour essayer de ne pas révéler comment elle avait fait. Elle lui fit aussi le coup de la fille qui avait besoin de réconfort dans les bras d’un homme et idéalement au lit. Même si, une fois rentré chez lui, guillaume était ravi de la réconforter en missionnaire, il avait gardé en tête les événements qui s’étaient déroulés une heure auparavant. Ce n’est qu’après le départ de Gaëlle qu’il réexamina les éléments du dossier Succube car un doute affreux lui traversait l’esprit.
Après avoir tout examiné, il avait fini par envisagé qu’effectivement, soit elle était la Succube, cette justicière qui défrayait la chronique depuis des années et qui semblait s’être mise au vert depuis quelques mois, soit elle avait un lien avec elle. En tout cas, elle lui cachait quelque chose c’était certains, il y avait trop de coïncidences. D’après une rumeur sur Internet, Succube serait dépendante d’énergie sexuelle. Rumeurs qui étaient confirmées par des témoignages anonymes de personnes ayant soit disant constaté le phénomène comme une guérison miraculeuse d’une blessure. Depuis qu’ils étaient officiellement ensemble avec Gaëlle, il avait été constaté une baisse des ses apparitions et de ses interventions. Ce qui voulait dire que, si elle était vraiment Succube, et si elle lui était fidèle, elle ne pouvait faire le plein qu’aux moments où ils se voyaient. Ça justifiait aussi le fait qu’elle acceptait durant le weekend de le laisser assouvir tout ses fantasmes. Mais le détail qui l’a fait tilter c’était une cicatrice sur la main qu’il avait remarqué alors qu’il l’a réconfortait. Elle l’avait justifiée avec une obscure explication : elle s’était coupée en faisant la cuisine. Seulement au moment de la ramener à la gare pour qu’elle reparte chez elle, il lui a fait un baisemain et elle n’avait plus aucune trace de la cicatrice. Il voulait en avoir le cœur net.
C’est le week-end suivant, alors qu’il arrivait chez elle, qu’il voulu s’en assurer seulement pour ça, il fallait qu’il se retrouve seul chez elle. Le Samedi soir ayant prévu un repas, il s’était arrangé pour qu’il lui manque quelques ingrédients obligeant ainsi Gaëlle à partir les chercher. Il lui fit la liste pour quelle parte pendant que lui allait surveiller la cuisson pour ne pas que ça brûle.
Dès qu’elle est partie, il fila dans la chambre pour fouiller. Il avait des scrupules à faire ça mais sa curiosité était trop forte. Sachant qu’elle devrait partir à la grande surface la plus proche en bus, il savait qu’il avait un temps limité entre le temps de trajet aller, chercher le rayon, espérer qu’il y ait du monde en caisse et le trajet de retour.
Pensant avoir regardé partout, il s’était assis sur le lit, à la fois rassuré qu’elle ne lui ait rien caché mais déçu d’avoir tord. C’est en se relevant qu’il réalisa qu’il y avait un endroit qu’il n’avait pas regardé. Quand ils avaient construit l’immeuble, les propriétaires ont commis une erreur sur les plans de tout le dernier étage, celui où ils étaient. Ce qui fait que la trappe pour accéder au grenier, sous la toiture se trouvait dans la chambre. C’est en montant sur chaise et en poussant trappe qu’il y trouva une large boite. Il la sorti, la posa sur le lit et l’ouvrit avec une certaine appréhension. A l’intérieur, il y trouva les gants, les bottes, la combinaison et le fouet de Succube qui se trouvait au fond. Il n’eut aucun mal à les reconnaître, lui qui les avait déjà vus maintes et maintes fois sur les vidéos amateurs diffusés sur le net. C’est à ce moment, là que Gaëlle rentra avec ce qu’il lui avait demandé. Il sorti alors de la chambre avec le contenu de la boite dans les bras.
— Gaëlle je crois que j’ai droit à des explications.
A suivre….
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Commentaires ()
plus que 2 chapitres. bien sur dans le suivant on y verra comment elle se sortira face à son mec ayant découvert la vérité et comment ça va évoluer. En bien ou en mal ? Son mec va t'il la virer ou en profiter ? Comment sa vie va s'arranger de ses changements ?
j'ai abordé cette histoire comme étant l'histoire d'une héroïne dépendante du sexe pour alimenter ses pouvoirs faisant face aux conséquences de ses choix dans sa vie. Je pense que là dessus j'ai plutôt bien joué le jeu. maintenant je réserve quelques petites surprise, surtout sur le dernier épisode mais ça vous le verrez bien en temps voulu.