Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Succube — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Succube
Chapitre 4
4 – des hauts et des bas
Depuis l’histoire du laboratoire de recherche et après une semaine de vacance salvatrice, Gaëlle repris le boulot. Son patron était ravi de la revoir. Rien d’étonnant à cela car il savait que ça signifiait également le redémarrage de leur petits rendez vous crapuleux. Toutefois, elle tenait tout de même à faire un tour chez son médecin avant de reprendre. Les trois scientifiques et le vigile, qui sont aujourd’hui incarcérés, n’avaient pas pris leurs précautions quand ils l’ont prise, contrairement à tous ses partenaires précédents qui eux se protégeaient.
Après avoir attendu plus d’une demi-heure après l’heure prévue du rendez-vous, elle se retrouva devant lui. Son docteur était un homme bedonnant frôlant la soixantaine, une moustache épaisse et cheveux poivre et sel limite blancs et toujours tiré à quatre épingles. A chaque fois qu’il la voyait, il était tout sourire. Allez savoir pourquoi mais, à chaque consultation il lui faisait une palpation mammaire, soit disant en prévention du cancer du sein. Gaëlle, qui était loin d’être conne, le voyait rougir quand il se retrouvait face à ses meules. Le coup de l’examen de la poitrine semblait être l’excuse qu’il avait trouvée pour se faire plaisir. Après tout pourquoi pas. Ils ont donc prévu un examen sérologique dont les résultats ce sont avérés négatif plusieurs semaines plus tard. Bref tout allait bien.
Une fois toutes les inquiétudes levées, elle a pu reprendre son petit train-train habituel : Boulot, baise avec le patron, manger, patrouille et dodo. Elle intervenait toujours à la tombée de la nuit pour profiter de l’obscurité. De toute façon elle n’avait pas le choix car, de jour, elle bossait. Une fois, elle a accompagné son boss durant quelques jours lors d’une convention professionnelle. Pour cacher leurs rapports, ils ont dû réserver deux chambres sachant pertinemment qu’une seule serait utilisée. Evidemment durant ce laps de temps, ses sorties nocturnes étaient plutôt remplacées par de bonnes parties de jambes en l’air. Secrètement elle espérait que son boss n’éprouve pas de sentiment pour elle car elle n’en avait aucuns. Elle avait été ferme dés le départ : c’est juste pour le sexe. Même s’il ne lui plaisait pas, elle ne le haïssait pas non plus. En tant que patron il était droit et réglo. En tant qu’amant, il était assez performant mine de rien. Dommage qu’elle ne le trouve pas terrible physiquement.
Un jour alors qu’elle surveillait ses informatrices, elle vit un taxi arriver. Ce taxi, elle en connaissait le chauffeur pour l’avoir pris plusieurs fois et avoir réglé ses trajets en nature. Arrivé devant une des filles, le client et la professionnelle commencèrent à discuter transaction.
— Salut mon biquet, Tu veux qu’on s’amuse ?
— Chez moi le reste de la nuit.
— Toute la nuit ?
— Oui, tu verras je sais être très gentil.
— Et généreux aussi j’espère.
— Tout dépend si on se met d’accord. On pourrait en discuter un peu plus loin ?
— OK. Dit-elle avant de monter dans le Taxi.
— Chez moi le reste de la nuit.
— Toute la nuit ?
— Oui, tu verras je sais être très gentil.
— Et généreux aussi j’espère.
— Tout dépend si on se met d’accord. On pourrait en discuter un peu plus loin ?
— OK. Dit-elle avant de monter dans le Taxi.
Même si depuis sa rencontre avec Succube, il semblait s’être assagi, voir une de ses protégée partir avec ce type sans qu’il ne la paie ni avoir discuté du prix de la prestation l’inquiétait. Elle les a suivi, les a surveillé et ne s’est décidé à intervenir que quand elle a vu le taxi gigoter comme quand un couple s’envoyait en l’air sur la banquette arrière.
Pour elle, c’était clair, il profitait d’elle car elle ne les avait pas entendus parler pognon avant de commencer leurs galipettes. Contrairement à ce qu’elle pensait, il n’avait pas retenu la leçon. Elle s’est alors approchée du taxi. Quand elle a ouvert la porte, elle voyait le gros cul du chauffeur aller et venir entre les cuisses de la dame. Quand lui s’est rendu compte que Succube venait de les surprendre, il s’est dit « Oh non pas elle », se souvenant de leur première rencontre.
Elle le fit sortir du taxi par la peau du sac et, d’une main, elle le plaqua contre le capot de sa voiture prête à lui envoyer son autre main dans la figure.
— Putin, mais tu ne peux pas me laisser quand je suis avec une copine ? je ne fais rien d’illégal bordel.
— Je t’ai observé, tu couches avec elle sans l’avoir payé.
— Je t’ai observé, tu couches avec elle sans l’avoir payé.
C’est à ce moment là que celle qui se faisait labourer l’entrejambe arriva et arrêta Succube.
— Non arrêtes Succube. Tu te trompes.
— Comment ça ?
— Il me paie un forfait à la semaine. Comme c’est un de mes réguliers, on s’est mis d’accord comme ça. Contre une certaine somme la semaine, il a le droit de venir me voir autant de fois qu’il veut. Et en plus il a la priorité sur tous les autres.
— C’est une blague ?
— Non. C’est plutôt une manière de fidéliser la clientèle et s’assurer une rentrée d’argent plus régulière …. Euh tu peux le lâcher là ? Parce qu’il est en train de changer de couleur.
— Comment ça ?
— Il me paie un forfait à la semaine. Comme c’est un de mes réguliers, on s’est mis d’accord comme ça. Contre une certaine somme la semaine, il a le droit de venir me voir autant de fois qu’il veut. Et en plus il a la priorité sur tous les autres.
— C’est une blague ?
— Non. C’est plutôt une manière de fidéliser la clientèle et s’assurer une rentrée d’argent plus régulière …. Euh tu peux le lâcher là ? Parce qu’il est en train de changer de couleur.
Elle relâcha le chauffeur de taxi mais ne comprenait plus trop ce qu’il s’était passé. Elle fit ses excuses au couple qui reparti en voiture direction le domicile de monsieur. C’était quoi ce délire ? Enfin bon, tant mieux si ça marche. Voulant tirer cette situation au clair, le lendemain elle appela le taxi pour revenir chez elle après le boulot. Elle avait remarqué que cet homme était plutôt loquasse sur l’oreiller. C’est au moment de payer qu’elle lui a ressorti son numéro de femme distraite.
— Oh zut ! Je n’ai pas assez d’argent sur moi. Tu m’accompagnes ? J’ai ce qu’il faut chez moi.
— OK.
— OK.
Ils sont montés chez Gaëlle et à peine la porte était refermée qu’elle tenta de l’embrasser à pleine bouche mais il tourna la tête.
— Qu’est ce qu’il y a ? Je ne te plais plus ? Je sens le pâté ?
— Non, non, rien de tout ça. C’est juste que j’aimerais bien être payé normalement dorénavant.
— Euh … OK …. Mais il y a une raison à cela. ?
— Oui. Je fréquente quelqu’un.
— Ah ? Et elle est jolie ?
— Oui c’est une brave fille. Elle a des problèmes et j’ai envie de l’aider. Bon OK son boulot fausse un peu la donne mais ….
— Elle fait quoi dans la vie ?
— Elle …. Merde comment dire ça …. Elle fait le trottoir.
— Attend, t’es amoureux d’une pute ?
— Ne parles pas d’elle comme ça. Je te signale que c’est presque ce que tu fais en payant tes trajets avec moi en nature.
- …. Un point pour toi. Visiblement t’as l’air de tenir à elle. Je n’insiste pas. Tiens voila ton fric. J’espère que ça marchera avec elle.
— Merci. Au fait, ce n’est pas parce que je ne veux plus coucher avec toi que tu ne peux plus m’appeler pour un taxi. Mais à l’avenir, il faudra allonger la monnaie.
— C’est noté.
— Non, non, rien de tout ça. C’est juste que j’aimerais bien être payé normalement dorénavant.
— Euh … OK …. Mais il y a une raison à cela. ?
— Oui. Je fréquente quelqu’un.
— Ah ? Et elle est jolie ?
— Oui c’est une brave fille. Elle a des problèmes et j’ai envie de l’aider. Bon OK son boulot fausse un peu la donne mais ….
— Elle fait quoi dans la vie ?
— Elle …. Merde comment dire ça …. Elle fait le trottoir.
— Attend, t’es amoureux d’une pute ?
— Ne parles pas d’elle comme ça. Je te signale que c’est presque ce que tu fais en payant tes trajets avec moi en nature.
- …. Un point pour toi. Visiblement t’as l’air de tenir à elle. Je n’insiste pas. Tiens voila ton fric. J’espère que ça marchera avec elle.
— Merci. Au fait, ce n’est pas parce que je ne veux plus coucher avec toi que tu ne peux plus m’appeler pour un taxi. Mais à l’avenir, il faudra allonger la monnaie.
— C’est noté.
Le chauffeur de taxi s’était entiché d’une prostituée : On aura tout vu. Enfin bon s’il arrive à lui faire arrêter le trottoir pour une vie plus classique, c’est du tout bon. Malgré tout, elle n’y croyait pas trop. Avant de partir, il lui laissa quand même les coordonnées de plusieurs de ses collègues qui eux ne serait pas contre se faire dégorger le poireau contre un petit tour en bagnole. Parfait çà !
Avec son appétit sexuel qui allait grandissant, elle trouva d’autres moyens de s’approvisionner sans forcement paraître pour une folle du cul. Le truc c’était de ne pas se cantonner qu’à quelques partenaires potentiels réguliers mais plutôt avoir le plus possible de candidats afin de diversifier les apports. Entre les livreurs de pizzas, le plombier (qui trouvait bizarre que son évier se bouche aussi souvent), les coursiers qui lui apportaient ce qu’elle commandait par correspondance, … Elle avait l’embarrât du choix. Si elle s’était résolue à se trouver de nouveaux fournisseurs c’était à cause de son patron. En effet, ça faisait plusieurs semaines maintenant qu’il lui avait dit avoir commencé une relation avec une autre femme qu’il avait rencontrée sur Internet. Vivant à l’autre bout du pays, il avait décidé d’arrêter leurs petits rendez-vous clandestins et de partir la rejoindre. Si elle voulait continuer sa double vie et sortir aussi souvent qu’elle le faisait, il lui fallait trouver de quoi remplacer son patron et le chauffeur de taxi.
Ok, elle s’était trouvé plus de monde mais ça ne suffisait pas car tout ceux qu’elle s’était dégoté ne lui permettait pas de sortir aussi souvent qu’elle le souhaitait. En plus, comme elle voulait garder une certaine discrétion, même s’ils étaient plus nombreux, faire trop souvent appel à eux allait éveiller les soupçons. Il lui fallait trouver un remplaçant à son patron. Ce n’est malheureusement pas le couple de jeunes mariés, dans l’appartement de dessous qui essayent de faire un bébé tous les soirs qui allait compenser cette perte.
C’est un jour où elle avait pris rendez-vous avec son médecin traitant qu’elle fini par trouver. Ce vieux briscard semblait fasciner par sa poitrine à tel point qu’il la lui palpait à chaque fois soit disant de manière préventive. Ayant compris son petit manège, elle voyait en lui le parfait candidat. Elle avait pris rendez vous avec lui pour un motif bidon et se préparait à lui faire son numéro de charme.
Afin de ne pas être dérangé, elle avait pris son rendez-vous en fin de journée. Elle avait mis un petit chemisier au col bien ouvert et légèrement transparent. Quand il est venu la chercher dans la salle d’attente, elle a bien remarqué la bosse au niveau de sa braguette. Visiblement il était content de la voir. Comme toujours, il était très élégant. Il avait juste remplacé sa veste de costume par une blouse blanche qui, une fois boutonnée, laissait entrevoir son col de chemise et son nœud de cravate. C’est tout sourire qu’il la salua et l’amena dans son cabinet.
— Alors Mademoiselle, quel est votre soucis ?
— Voila docteur, de plus en plus, je ressens comme une rigidité, une grosseur, quand je passe mes mains sur ma poitrine.
- … Mmmh, je vois … Vous avez consulté le chirurgien qui vous a posé vos implants ?
— Oui et il n’y a rien. Il n’a rien trouvé d’anormal quand il m’a examiné. Du coup je me suis dit que ça pouvait venir d’autre chose c’est pour ça que je suis venu vous voir.
— Ok je vais vous ausculter. Déshabillez-vous et allongez-vous là.
— Voila docteur, de plus en plus, je ressens comme une rigidité, une grosseur, quand je passe mes mains sur ma poitrine.
- … Mmmh, je vois … Vous avez consulté le chirurgien qui vous a posé vos implants ?
— Oui et il n’y a rien. Il n’a rien trouvé d’anormal quand il m’a examiné. Du coup je me suis dit que ça pouvait venir d’autre chose c’est pour ça que je suis venu vous voir.
— Ok je vais vous ausculter. Déshabillez-vous et allongez-vous là.
Durant quelques minutes il essaya de se retenir. Ça se voyait il avait envie d’y aller à pleine main mais ne voulait pas paraître pour un obsédé. Il avait des gestes professionnels mais commençait à suer à grosse goutte. Il suffisait d’un rien pour que la pression le fasse exploser.
— Je suis désolé mais je ne vois rien d’anormal.
— En fait, on le sens mieux quand on les prend à pleine main, c’est plus flagrant. Je vais vous montrer. Dit-elle avant de lui prendre ses mains et les poser bien ouvertes sur ses deux globes.
— En fait, on le sens mieux quand on les prend à pleine main, c’est plus flagrant. Je vais vous montrer. Dit-elle avant de lui prendre ses mains et les poser bien ouvertes sur ses deux globes.
Le docteur ne savait plus où se mettre. Il avait les seins de sa patiente entres les mains et elle les guidait avec les siennes dans un massage plus que sensuelle. Lui qui avait un début d’érection, il n’espérait qu’une chose : « pourvu qu’elle ne voit rien ». Mais c’était déjà trop tard.
— Excusez moi de vous demandez ça docteur mais vous n’avez pas l’air bien ?
— Non ça va..... Je suis désolé mais même là je ne sens toujours rien de particulier.
— Vous êtes sur parce que moi je sens quelque chose. Ça durci ici. Dit-elle en lui mettant la main au paquet.
— Mademoiselle que faites-vous ?
— Je vous retourne la question. Qu’est ce que vous attendez ? Vous n’avez pas compris ce que je voulais ? Moi en tout cas j’ai bien vu que je vous plaisais, ou plus précisément, j’ai bien compris que ce que vous avez dans les mains vous plaisait. Allons ne soyez pas timide.
— Bah … Je suis un homme. Il est vrai que vous êtes plutôt jolie. Mais je me dois de rester professionnel. Je suis marié.
— Marié mais vous me laissez vous caresser l’entrejambe. Est-ce qu’inconsciemment vous n’en auriez pas autant envie que moi ?
- ….. Je ne sais pas. peut-être
— Non ça va..... Je suis désolé mais même là je ne sens toujours rien de particulier.
— Vous êtes sur parce que moi je sens quelque chose. Ça durci ici. Dit-elle en lui mettant la main au paquet.
— Mademoiselle que faites-vous ?
— Je vous retourne la question. Qu’est ce que vous attendez ? Vous n’avez pas compris ce que je voulais ? Moi en tout cas j’ai bien vu que je vous plaisais, ou plus précisément, j’ai bien compris que ce que vous avez dans les mains vous plaisait. Allons ne soyez pas timide.
— Bah … Je suis un homme. Il est vrai que vous êtes plutôt jolie. Mais je me dois de rester professionnel. Je suis marié.
— Marié mais vous me laissez vous caresser l’entrejambe. Est-ce qu’inconsciemment vous n’en auriez pas autant envie que moi ?
- ….. Je ne sais pas. peut-être
Le voyant encore indécis, Gaëlle se mit à genou devant lui, défit la ceinture du pantalon de monsieur, ouvrit sa braguette et le fit glisser le long de ses jambes jusqu’aux chevilles. En levant les yeux avec un sourire coquin, elle le voyait rougir en prévision de ce qu’il pouvait se produire ensuite. D’abord hésitant, elle comprit qu’elle pouvait lui baisser son slip quand il s’est mis à passer ses mains sur l’arrière de son crâne. A ce moment là la situation était claire : c’était une invitation. Elle lui a alors baissé son slip au genou et a commencé à sucer.
Gaëlle était en train de tailler une pipe à son toubib qui, lui, n’aurait jamais imaginé bénéficier un jour de ses faveurs. Elle y allait de bon cœur mais il bandait un peu mou. Elle aurait du le voir venir vu son âge. Ce n’est pas avec une demie molle qu’elle allait prendre son pied. Par contre, lui était au paradis. Elle avait bien remarqué qu’il avait les couilles bien gonflées. Ce qui sous entendait qu’il ne faisait pas l’amour souvent. Rien que la perspective de pouvoir déverser son jus dans la bouche d’une jeunette aussi bandante augmentait son excitation et par conséquent l’énergie que Gaëlle en retirait proportionnellement, approchant presque le niveau de ce qu’elle récupérait avec son boss lors de ses heures sup, le soir dans son bureau. Lors de l’éjaculation, elle sentie le flot de semence lui inonder la bouche. Elle sentit également une forte vague d’énergie submerger son corps. Jackpot ! Elle le tenait son remplaçant. Restait ensuite à le convaincre de réitérer l’expérience assez souvent. Etant donné qu’elle constituait un fantasme à ses yeux, ça ne s’annonçait pas trop difficile.
— Pouah ! quel pied ! Je m’étais déjà fait sucé mais là …. Quelle sensation !
— Ravi de vous avoir fait du bien. Vous devez être plus à l’aise maintenant sans toute cette pression dans les bourses.
— C’est clair, je me sens plus léger. Dit-il en remontant son froc.
— Ravi de vous avoir fait du bien. Vous devez être plus à l’aise maintenant sans toute cette pression dans les bourses.
— C’est clair, je me sens plus léger. Dit-il en remontant son froc.
Alors que Gaëlle se rhabillait, Le médecin avait bien compris qu’elle n’avait aucun trouble et qu’elle était venue pour lui.
— Bon bah, je vais partir. Je vous dois quelque chose pour la consultation ?
— Déjà appelle-moi Gilbert, on va se tutoyer et non tu ne me dois rien.
— D’accord.
— Tu sais, si j’avais été en pleine forme, je t’aurais culbuté sur le bureau.
— C’est bon à savoir. On pourrait peut-être se revoir alors ? J’y pense, tu fais des consultations à domicile ?
— Très peu mais je sens que pour toi je vais faire un effort.
— Bien ! Faudra qu’on se rappelle pour se mettre d’accord, alors. Bon moi j’y vais, à plus.
— Déjà appelle-moi Gilbert, on va se tutoyer et non tu ne me dois rien.
— D’accord.
— Tu sais, si j’avais été en pleine forme, je t’aurais culbuté sur le bureau.
— C’est bon à savoir. On pourrait peut-être se revoir alors ? J’y pense, tu fais des consultations à domicile ?
— Très peu mais je sens que pour toi je vais faire un effort.
— Bien ! Faudra qu’on se rappelle pour se mettre d’accord, alors. Bon moi j’y vais, à plus.
Cette petite séance médicale avait porté ses fruits. En plus, c’était l’occasion de négocier des consultations et des conseils santé gratuits. Une très bonne affaire pour elle. Bon, ce n’est pas tout ça mais, même si elle avait eu pas mal de carburant, il lui en fallait un peu plus pour son expédition de ce soir. Voyons voir …. « Tiens et si je me commandais une pizza ? » se demandait-elle. En général, les livreurs sont jeunes et vigoureux et ils repartent de chez elle avec un joli souvenir. Sauf pour le précédent qui était puceau et qu’elle avait déniaisé. Il était reparti troublé mais quand même ravi de sa petite séance.
Succube était tombé sur un os quand elle a vu ses principales sources d’approvisionnement la laisser tomber (son patron et le chauffeur de taxi). Elle était parvenue à résoudre ce problème de logistique assez rapidement. En plus elle avait fait un heureux. C’est là qu’elle s’était rendu compte qu’elle ne devait négliger aucuns éléments de ses deux vies. Les deux étaient liés.
A suivre …
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Commentaires ()
Pour une fille qui était encore à la romance, elle a bien changé ;)
ah bah non va z y, te dérange pas pour spoiler la suite !
Non je déconne .... enfin presque.
Tu verras ce qu'il se passera.
Je dois dire que j'adore ton histoire.