Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le goût de la ciorbà — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le goût de la ciorbà
Chapitre 3
En fin d’après-midi nous nous arrêtâmes comme prévu devant la belle demeure où j’avais réservé notre chambre et notre table d’hôte.
Ça n’était pas un Relais Château, mais si la bâtisse ne payait pas de mine elle ne manquait pas de cachet.
Ça n’était pas un Relais Château, mais si la bâtisse ne payait pas de mine elle ne manquait pas de cachet.
Les propriétaires nous conduisirent à notre chambre, notre pavillon aurais-je dû dire, car c’était un petit bâtiment un peu à l’écart, sans doute un ancien pavillon de chasse ou une ancienne annexe réservée aux domestiques, dans ce qui avait dû être une somptueuse propriété seigneuriale il y 3 siècles.
C’était parfait, car en plus de l’épaisseur des murs de pierre, la distance la séparant des autres chambres pouvait permettre des ébats bruyants sans que personne ne puisse en profiter.
Nos hôtes nous servirent un dîner particulièrement fin, et nous profitâmes d’une très agréable compagnie. L’ambiance était feutrée et chaleureuse.
Livia découvrait la vraie gastronomie française, authentique et traditionnelle, cuisinée avec goût et des produits du terroir – et non pas de la cuisine d’assemblage semi-industrielle comme on vous sert dans la plupart des grandes villes ; à chaque nouveau plat elle avait écarquillé les yeux dès que ses papilles étaient entrées en contact avec le savoureux met.
Livia découvrait la vraie gastronomie française, authentique et traditionnelle, cuisinée avec goût et des produits du terroir – et non pas de la cuisine d’assemblage semi-industrielle comme on vous sert dans la plupart des grandes villes ; à chaque nouveau plat elle avait écarquillé les yeux dès que ses papilles étaient entrées en contact avec le savoureux met.
Après cette journée écoulée qui s’était avérée intense, l’air de la campagne finissait de m’achever, et je sentais une douce torpeur s’emparer de moi.
Mais Livia (qui avait dormi un peu en voiture, il est vrai) ne montrait pas de signes de fatigue, et tous ses sens semblaient encore bien en éveil.
Mais Livia (qui avait dormi un peu en voiture, il est vrai) ne montrait pas de signes de fatigue, et tous ses sens semblaient encore bien en éveil.
Je pus le découvrir dès que nous eûmes pris congé et que nous fûmes de retour dans notre chambre.
A peine avais-je refermé la porte qu’elle s’était agenouillée sur le lit, avait remonté sa jupe sur ses reins, écarté assez largement et très impudiquement les cuisses, offrant sa croupe blanche, globuleuse et nue, et avait prononcé d’une voix rauque :
A peine avais-je refermé la porte qu’elle s’était agenouillée sur le lit, avait remonté sa jupe sur ses reins, écarté assez largement et très impudiquement les cuisses, offrant sa croupe blanche, globuleuse et nue, et avait prononcé d’une voix rauque :
« - Prends-moi ! »
Son sexe baillait de façon obscène, les grandes lèvres charnues bien ouvertes, les petites toutes luisantes de rosée. Le succulent dîner lui avait décidemment ouvert l’appétit.
Je commençais à me dire qu’elle était en train de devenir insatiable, ou qu’elle voulait rattraper le temps perdu durant la longue période d’abstinence qu’elle avait connue jusque là.
Je commençais à me dire qu’elle était en train de devenir insatiable, ou qu’elle voulait rattraper le temps perdu durant la longue période d’abstinence qu’elle avait connue jusque là.
Personnellement, si je reconnaissais qu’elle avait un beau cul, dont la vue provoquait à chaque fois chez moi une certaine émotion, je ne me sentais pas prêt à la saillir dans l’instant ; Popaul commençait à donner des signes de fatigue, à défaut d’une certaine lassitude.
Et puis ça n’était pas dans mes habitudes de recevoir des ordres, et je ne baisais pas sur commande, non mais !
Je n’allais pas commencer à contrer le penchant pour la soumission au désir de l’homme qu’elle avait montré jusqu’à là, ni son inclinaison naturelle qu’elle semblait avoir à obéir.
Je n’allais pas commencer à contrer le penchant pour la soumission au désir de l’homme qu’elle avait montré jusqu’à là, ni son inclinaison naturelle qu’elle semblait avoir à obéir.
Je ne répondis pas, et m’approchai d’elle, bien décidé à la faire mariner dans son jus, et à lui montrer que c’était moi qui commandais, et qui allais prendre la direction des opérations.
Pour commencer, je caressai lentement sa belle croupe bien déployée, ses fesses bien épanouies à la peau douce et soyeuse. Je sentis un frisson parcourir ses reins et remonter jusqu’à son échine.
Je me mis à y aller à deux mains, parcourant ses deux hémisphères, comme si je voulais m’imprégner de leur forme, l’apprendre par cœur et pouvoir la reproduire plus tard en sculpture.
Je me mis à y aller à deux mains, parcourant ses deux hémisphères, comme si je voulais m’imprégner de leur forme, l’apprendre par cœur et pouvoir la reproduire plus tard en sculpture.
Je passai furtivement deux doigts sur sa vulve ouverte qui dégoulinait de mouille et lui fis ouvrir la bouche et sucer sa propre sève.
Puis, très solennellement, un rien sentencieux, je lui annonçai :
« - Je vais te fesser ! »
Elle n’eut pas le temps de répondre car ma main s’abattit pour la première claque, forte, sèche, et bien appuyée sur sa fesse droite : elle poussa un cri et se redressa brièvement.
Je prononçai d’une voix sévère, d’un ton plus haut et sans appel :
« - Garde la position ! »
Et alors, lentement, à un rythme régulier et implacable, je me mis à lui asséner d’une seule main des claques puissantes sans être violentes, couvrant avec méthode tout son beau fessier, lui arrachant des cris désespérés, tandis que mon bras gauche enserrait sa taille, la maintenant fermement et possessivement pour l’empêcher de fuir vers l’avant.
Si son corps était secoué à chaque claque, elle ne cherchait pas pour autant à se dérober à l’étreinte ni au cuisant traitement que je lui faisais subir, ni ne protestait.
Elle semblait accepter son sort comme faisant partie du cours normal de son éducation érotique à la française.
Si son corps était secoué à chaque claque, elle ne cherchait pas pour autant à se dérober à l’étreinte ni au cuisant traitement que je lui faisais subir, ni ne protestait.
Elle semblait accepter son sort comme faisant partie du cours normal de son éducation érotique à la française.
Ses belles mappemondes devenaient rose vif, voire même commençaient à rougir, et ne voulant pas être trop cruel, je terminai, après avoir baissé un peu ses bas, par quelques claques sur le haut de ses cuisses qui la firent sursauter.
Je m’arrêtai, et elle resta en position, bien docile, décidemment comme une bonne élève. Elle commençait à m’exciter vraiment !
J’inspectai en caressant le résultat de mon travail, entrouvris les fesses, examinai avec minutie la rosette sombre, le versant interne des fesses encore blanc parce qu’épargné du fait de sa situation.
Je me dis à ce moment-là que cette partie-là ne s’en tirerait pas à si bon compte, parce que j’avais emmené dans ma valise mon martinet favori, garni de belles lanières de cuir.
J’inspectai en caressant le résultat de mon travail, entrouvris les fesses, examinai avec minutie la rosette sombre, le versant interne des fesses encore blanc parce qu’épargné du fait de sa situation.
Je me dis à ce moment-là que cette partie-là ne s’en tirerait pas à si bon compte, parce que j’avais emmené dans ma valise mon martinet favori, garni de belles lanières de cuir.
Sans rien dire, débraguetté, je montai à genoux à la tête de lit, et le vit cette fois bien raide, empoignant la tête de Livia, je le lui mis d’autorité dans la bouche : elle savait ce qu’elle avait à faire !
Elle y prenait sans doute goût car sa bouche se mit aussitôt au travail, me pompant avec science et avec force bruits de succion.
C’est vrai qu’elle y mettait du cœur et devenait de plus en plus douée, la bougresse.
Elle y prenait sans doute goût car sa bouche se mit aussitôt au travail, me pompant avec science et avec force bruits de succion.
C’est vrai qu’elle y mettait du cœur et devenait de plus en plus douée, la bougresse.
Je laissai sa bouche à regret, et descendis du lit pour aller prendre mon martinet.
Je m’en saisis et lui dis :
« - Ma petite Livia, tu te montres décidemment une très bonne élève. Désormais nous allons passer à l’étape supérieure. Tu vas goûter à d’autres traitements. »
Et ce disant, je lui amenai l’objet sous les yeux qu’elle écarquilla avec un mélange de surprise et de crainte.
« - Voilà qui va finir de t’échauffer les sens » lui dis-je, « et de te chauffer les fesses ! J’ai remarqué que tu as le feu au cul, et avec moi, plus on en demande, plus on en a. »
Elle se raidit un peu, craintive, commençant à se redresser. Mais d’une main j’appuyai sur ses reins doucement mais fermement pour lui faire maintenir la position :
« - Ne t’inquiète pas » lui dis-je, « je ne vais pas te marquer ni te faire souffrir. Fais-moi confiance.
Tu as confiance en moi… ?
— Oui » balbutia-t-elle, un peu émue.
« - Alors laisse-moi opérer. Si vraiment je te fais trop mal, tu dis « STOP » et j’arrêterai. D’accord ?
— Entendu » dit-elle dans un soupir, semblant apaisée.
Tu as confiance en moi… ?
— Oui » balbutia-t-elle, un peu émue.
« - Alors laisse-moi opérer. Si vraiment je te fais trop mal, tu dis « STOP » et j’arrêterai. D’accord ?
— Entendu » dit-elle dans un soupir, semblant apaisée.
J’allai me placer derrière sa croupe si émouvante et retenant de la main gauche les lanières pour bien mesurer ma force je lui assénai la première cinglée sur sa chair molle.
Elle poussa un petit cri.
Puis une autre tomba. Elle gémit à peine.
Enfin, à un rythme lent et solennel, je lui fouettai copieusement toute la largeur de ses fesses, avec des coups donnés verticalement, et bien appliqués.
Elle poussa un petit cri.
Puis une autre tomba. Elle gémit à peine.
Enfin, à un rythme lent et solennel, je lui fouettai copieusement toute la largeur de ses fesses, avec des coups donnés verticalement, et bien appliqués.
Elle subit son châtiment érotique jusqu’au bout, et je n’abusai pas de sa docilité. Elle devait en passer par là si elle voulait être satisfaite sexuellement.
« No pain, no gain » telle est la règle.
« No pain, no gain » telle est la règle.
Je lui demandai finalement de s’écarter les fesses et de les garder ainsi bien ouvertes afin de ne pas épargner les versants encore blancs du sillon fessier, et les cuisantes cinglées lui effleurèrent l’anus.
Elle poussa des petits cris de surprise, aigus et vifs.
Elle poussa des petits cris de surprise, aigus et vifs.
Son visage était encore plus rouge que son cul ; je sentais qu’elle appréciait les expériences nouvelles, d’autant que des pétales de sa chatte bien exposée tombaient désormais des petits filets de « bave », bien longs et bien filants : elle mouillait d’abondance, la petite salope !
Elle était excitée comme une chienne en chaleur mais n’en montrait rien : bien docile elle contenait en elle son désir de se faire prendre à fond et de gueuler son plaisir. Vraiment une bonne soumise !
Elle était excitée comme une chienne en chaleur mais n’en montrait rien : bien docile elle contenait en elle son désir de se faire prendre à fond et de gueuler son plaisir. Vraiment une bonne soumise !
Je ne pus résister à cette vision des plus bandantes : j’empaumai ses belles cuisses pleines et ma langue recueillit cette précieuse sève avant qu’elle ne tombe sur le lit, puis remonta jusqu’à ses lèvres luisantes que je lapai avec contentement.
Je sentis Livia vaciller sur ses genoux, secouée par une onde de plaisir.
Ma langue s’activa deux ou trois fois sur la corolle bien ouverte puis remonta lentement jusqu’au petit œillet sombre qu’elle flécha avec insistance, appuyant bien sur l’anneau musclé.
Ma belle collègue ploya les reins sous cette caresse vraisemblablement inédite, se mettant à haleter légèrement.
Je sentis Livia vaciller sur ses genoux, secouée par une onde de plaisir.
Ma langue s’activa deux ou trois fois sur la corolle bien ouverte puis remonta lentement jusqu’au petit œillet sombre qu’elle flécha avec insistance, appuyant bien sur l’anneau musclé.
Ma belle collègue ploya les reins sous cette caresse vraisemblablement inédite, se mettant à haleter légèrement.
Sans autre forme de procès, j’empoignai fermement son fessier à deux mains et lui enfilai dans la chatte d’une seule poussée ma queue dure et arquée qui glissa comme dans du beurre et jusqu’à buter tout au fond : elle poussa un râle rauque.
Sans perdre de temps, je me mis à lui asséner des coups de boutoir, des coups de bélier, lui ébranlant tout son bas-ventre jusqu’à son utérus.
Sans aucune retenue, elle se mit à pousser des cris incontrôlés, gueulant, jouissant, explosant, sa voix riche de toutes les vocalises que ses cordes vocales lui permettaient.
Sans perdre de temps, je me mis à lui asséner des coups de boutoir, des coups de bélier, lui ébranlant tout son bas-ventre jusqu’à son utérus.
Sans aucune retenue, elle se mit à pousser des cris incontrôlés, gueulant, jouissant, explosant, sa voix riche de toutes les vocalises que ses cordes vocales lui permettaient.
Tout en la besognant je m’étais mis à effleurer puis à caresser franchement son anus tout luisant de sa mouille et de ma salive de la pulpe de mon pouce, jusqu’à l’introduire lentement ; l’orifice était serré comme celui d’une jeune fille.
Une fois passé la résistance initiale et instinctive, l’anneau se relâcha et me laissa franchement le passage ; à chaque coup de pine dans sa chatte mon pouce en profitait pour glisser un peu plus profondément en elle.
Le jeu ne semblait pas déplaire à ma soumise novice, car elle accueillait cette intromission progressive avec davantage de cri.
Il me sembla bien, tandis que mon pouce s’était mis à s’activer en des mouvements de va-et-vient cadencés et synchrones avec mes coups de bite, qu’elle s’était mis à gueuler de plus en plus fort, sans doute rassurée par le fait que notre chambre, vraiment à l’écart, était hors d’ouïe de toute oreille indiscrète.
Une fois passé la résistance initiale et instinctive, l’anneau se relâcha et me laissa franchement le passage ; à chaque coup de pine dans sa chatte mon pouce en profitait pour glisser un peu plus profondément en elle.
Le jeu ne semblait pas déplaire à ma soumise novice, car elle accueillait cette intromission progressive avec davantage de cri.
Il me sembla bien, tandis que mon pouce s’était mis à s’activer en des mouvements de va-et-vient cadencés et synchrones avec mes coups de bite, qu’elle s’était mis à gueuler de plus en plus fort, sans doute rassurée par le fait que notre chambre, vraiment à l’écart, était hors d’ouïe de toute oreille indiscrète.
N’y tenant plus et m’étant décidé à immoler la poule sur l’autel de Sodome, je me retirai de son fourreau douillet pour me présenter devant son petit œillet.
Elle ne protesta pas et attendait sagement et passivement, toujours parfaitement soumise à mon désir et à la moindre de mes initiatives.
Sans grand effort, je poussai sur mon vit, et le gland força lentement l’anneau culier. Elle poussa comme un râle de sacrifiée. Elle était serrée et brûlante comme l’enfer.
Je dus m’y reprendre à plusieurs fois (me retirer, lubrifier ma queue avec sa mouille, la pénétrer à nouveau) pour progresser plus avant et d’arriver à investir totalement son fondement.
Elle ne protesta pas et attendait sagement et passivement, toujours parfaitement soumise à mon désir et à la moindre de mes initiatives.
Sans grand effort, je poussai sur mon vit, et le gland força lentement l’anneau culier. Elle poussa comme un râle de sacrifiée. Elle était serrée et brûlante comme l’enfer.
Je dus m’y reprendre à plusieurs fois (me retirer, lubrifier ma queue avec sa mouille, la pénétrer à nouveau) pour progresser plus avant et d’arriver à investir totalement son fondement.
Je finis par faire buter mon pubis tout contre ses fesses moelleuses : elle était enfin, et totalement, enculée !
Elle n’en finissait par de gueuler, et moi je poussais des râles virils de victoire et de contentement.
Je me mis à l’attraper par ses gros nichons et à la besogner d’abord lentement, puis en accélérant, et de plus en plus fort ; j’avais l’impression de l’ouvrir en deux, je lui empalais le cul bien à fond, et elle prenait son pied comme jamais !
Ses doigts étaient fermement crispés sur les draps comme si elle essayait de s’y agripper pour ne pas tomber à la mer, ses genoux tremblaient, secoués par des ondes de plaisir, elle poussait des feulements de bête sauvage.
Finalement, emportée par une vague orgasmique plus forte, elle tomba à plat ventre, moi collé à elle. Mes mains cramponnées à son gros pétrousquin, allongé sur le ventre et sur son dos, je continuai à la pilonner, à lui défoncer le cul comme un dément, jusqu’à ce que je déchargeai violemment entre ses fesses serrées, explosant et lui envoyant mon foutre tout au fond des entrailles !
Je me mis à l’attraper par ses gros nichons et à la besogner d’abord lentement, puis en accélérant, et de plus en plus fort ; j’avais l’impression de l’ouvrir en deux, je lui empalais le cul bien à fond, et elle prenait son pied comme jamais !
Ses doigts étaient fermement crispés sur les draps comme si elle essayait de s’y agripper pour ne pas tomber à la mer, ses genoux tremblaient, secoués par des ondes de plaisir, elle poussait des feulements de bête sauvage.
Finalement, emportée par une vague orgasmique plus forte, elle tomba à plat ventre, moi collé à elle. Mes mains cramponnées à son gros pétrousquin, allongé sur le ventre et sur son dos, je continuai à la pilonner, à lui défoncer le cul comme un dément, jusqu’à ce que je déchargeai violemment entre ses fesses serrées, explosant et lui envoyant mon foutre tout au fond des entrailles !
« - Eh bien » lui dis-je, après avoir repris un peu mon souffle, « on peut dire que tu m’as bien vidé les couilles ! »
Elle ne répondit rien, toujours affalée de tout son long sur le lit, peinant à reprendre sa respiration – faut dire que je commençais à peser sur elle, ma queue encore plantée dans son petit trou.
Et je ne suis pas certain qu’elle comprenait le mot « couilles »… enfin, elle allait deviner, ou sinon, vite apprendre ce genre de vocabulaire.
Et je ne suis pas certain qu’elle comprenait le mot « couilles »… enfin, elle allait deviner, ou sinon, vite apprendre ce genre de vocabulaire.
« - Tu as aimé tout ce que je t’ai fait… ? » lui demandai-je de but en blanc.
Elle hésita, baissa les yeux, encore plus rouge – s’il était possible que ses joues soient plus rouges que la couleur framboise qui les colorait à ce moment, à cause de l’exercice physique auquel nous venions de nous livrer, mais plus rouges en tout cas que ses fesses, que je n’avais pourtant pas ménagées – puis répondit dans un souffle léger :
« - Oui, j’ai aimé » Puis, après un temps :
« C’est dur mais c’est bon »
J’éclatai de rire :
« - Oui ça c’est sûr, elle était bien dure ! Et tu te l’es bien prise dans le cul ! » ajoutai-je en lui caressant les fesses.
— Oui, j’aime bien… mais il ne faudra pas le faire trop souvent… parce que sinon tu vas me déchirer.
— Ne t’inquiète pas » lui dis-je en lui enserrant tendrement la taille.
— Oui, j’aime bien… mais il ne faudra pas le faire trop souvent… parce que sinon tu vas me déchirer.
— Ne t’inquiète pas » lui dis-je en lui enserrant tendrement la taille.
Après avoir repris nos esprits, nous dormîmes d’un sommeil de plomb, juste réveillés à l’aube par les premiers rayons de soleil et le chant des oiseaux.
A ma grande surprise, elle reposait sur le côté, son bras sur ma poitrine.
A ma grande surprise, elle reposait sur le côté, son bras sur ma poitrine.
La fin du week-end fut beaucoup plus platonique, d’abord parce que Livia avait un peu de mal à s’asseoir avec le traitement que je lui avais fait subir, et parce que, personnellement, en moins de 24 heures j’avais eu ma dose !
Depuis cette fameuse virée en pays de Loire, nous partons plusieurs fois l’an ainsi en province lui faire découvrir les charmes de nos terroirs, des paysages, des plaisirs de la chère, et de la chair, ceci bien souvent dans des endroits fabuleux.
Je me souviens particulièrement de ce week-end en Bourgogne où nous avons passé deux nuits dans une ancienne maison de maître du XVIIIème siècle, et encore une fois avec notre chambre dans des anciennes dépendances, bien à l’écart de la maison d’hôtes.
Des murs de pierre épais d’un mètre vingt, des poutres, des carrelages rustiques, que des matières nobles.
Le XVIIIème siècle, le siècle des Lumières et du libertinage, du marquis de Sade et Des Liaisons Dangereuses, de la publication d’écrits licencieux, nous donna du cœur à l’ouvrage.
Des murs de pierre épais d’un mètre vingt, des poutres, des carrelages rustiques, que des matières nobles.
Le XVIIIème siècle, le siècle des Lumières et du libertinage, du marquis de Sade et Des Liaisons Dangereuses, de la publication d’écrits licencieux, nous donna du cœur à l’ouvrage.
Je n’étais pas venu sans bagage et je revois encore ma Livia attachée nue, cuisses écartées, les bras en l’air suspendus à une poutre, tantôt les yeux bandés, tantôt la bouche fermée par un bâillon-balle, roulant des yeux un peu apeurés, se faire malmener les tétons, recevoir la fouettée sur les cuisses et le cul.
C’est cette fois qu’elle reçut courageusement les 12 coups de ceintures sur ses fesses grasses, à quatre pattes sur le lit, toujours bien cambrée, croupe tendue et offerte, avant que je la gratifie d’une bonne saillie, en une levrette vigoureuse qui la laissa sans voix et sans souffle après qu’elle ait joui bruyamment.
C’est cette fois qu’elle reçut courageusement les 12 coups de ceintures sur ses fesses grasses, à quatre pattes sur le lit, toujours bien cambrée, croupe tendue et offerte, avant que je la gratifie d’une bonne saillie, en une levrette vigoureuse qui la laissa sans voix et sans souffle après qu’elle ait joui bruyamment.
Le dimanche matin, juste avant de nous lever pour prendre le copieux petit-déjeuner de l’hôte – affamés que nous étions à cause des ébats de la veille – elle me regardait tendrement et me demandait :
« - Quand est-ce qu’on repart en week-end ? »
FIN
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Commentaires ()
Doctor ès-lettres, j'en suis loin... :( (mais j'ai un fils qui le sera peut-être...)
Quant à Dr ès-sodomie...
La sodo ça fait toujours fantasmer, mais je trouve que c'est moins palpitant en vrai qu'en fantasme (l'idée est + excitante que la sensation... enfin c'est mon point de vue :))