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Couverture de Le cuisiniste et l'aristocratie, par philo1265
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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philo1265
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Le cuisiniste et l'aristocratie

Chapitre 2

Résumé du chapitre 1
Patrick, installeur de cuisine, est chez une cliente. Il a profité de la femme de ménage Odette. Madame s'intéresse à lui...
Tout commentaire est le bienvenu. Bonne lecture,
Chapitre 2
C'est vendredi soir, j'achève la première semaine d'installation de la cuisine chez Madame De La Grotte. Je me demande comment je vais occuper mon week-end. Odette, la femme de ménage, est partie rejoindre son copain. Je jetterai un coup d'œil sur des trucs à voir ou les sorties qui pourraient m'intéresser.
J'achève les vérifications sur le travail auparavant effectué, range les outils et nettoie les débris de la journée. Je suis satisfait. Léon, le majordome, vient me dire que Madame voudrait s'entretenir avec moi au salon. Je ne me sens pas très bon après une journée de travail. J'ai hâte d'aller prendre une douche et de mettre des vêtements propres.
Il me désigne une porte fermée. Je toque et un « Entrez » retentit distinctement. Je pénètre dans le salon. Je vois Madame, installée sur le canapé, en robe moulante mettant en valeur sa silhouette plus qu'agréable. Je ressens à nouveau ce courant qui s'établit entre elle et moi.
— Vous désiriez me voir ?
— Oui, merci, qu'avez-vous de prévu pour ce week-end ? Allez-vous rentrer chez vous ?
— Non, personne ne m'attend donc, je vais explorer la région. Je n'ai aucune d'idée précise.
— Je vous invite ce soir, à dîner. Nous pourrons en discuter. Je vous attends pour 20 heures, ne soyez pas en retard, j'ai horreur de ça !
— Merci. Je serai là à 20 heures. Je n'aime pas non plus être en retard.
Il faut que je me dépêche, il est 18 heures 45. J'ai parfaitement compris qu'elle le prendra mal si j'ai, même, qu'une minute de retard. De retour, je me présente à 19 heures 57. Léon m'ouvre la porte, sourit brièvement et s'efface.
— Madame est au salon, vous connaissez le chemin.
Cette fois, la porte est ouverte et je découvre Madame. Elle est vêtue d'une robe très courte au décolleté ravageur laissant plus que deviner ses seins orgueilleux. Elle s'arrête en haut des cuisses dénudant ses jambes superbes, fines et galbées. Ses cheveux sont détachés et tombent en cascade sur ses épaules descendant jusqu'à sa taille. Un maquillage discret souligne ses yeux tandis qu'un gloss transparent sublime sa bouche pulpeuse à souhait. Elle n'a pas besoin d'autres choses pour être une bombe sexuelle aux charmes ravageurs.
Je me sens tendu avec des envies sexuelles effrénées. Je me maudis, car mon pantalon n'est pas en mesure de dissimuler mon émoi. Elle sourit et tapote le canapé m'invitant à prendre place à côté d'elle. J'incline la tête pour la saluer, on n'a toujours pas dit un mot et je m'installe comme demandé. Elle me tend un verre que je prends et repose sur la table.
— Désolé, je ne consomme pas d'alcool.
— C'est un cocktail sans alcool, j'avais effectivement retenu que vous n'en consommiez pas.
— Dans ce cas, merci beaucoup.
Je reprends mon verre et nous trinquons. Elle me fixe sa somptueuse poitrine fièrement portée en avant. Mon sexe réagit vivement, ma bosse commence réellement à être un peu trop visible. Je suis gêné. Encore une fois, un sourire discret étire voluptueusement ses lèvres sensuelles que j'ai bien envie de goûter. Nous dégustons notre cocktail.
J'attends qu'elle prenne la parole. Je suis curieux de savoir pourquoi elle m'a invité, ce soir.
— Vous vous demandez manifestement pourquoi je vous ai invité, n'est-ce pas ?
— J'avoue volontiers que oui. Je ne pense pas représenter exactement le genre de personne qui fréquente très souvent votre table.
Elle éclate de rire, un rire cristallin qui me titille un peu plus. Je frémis intérieurement et mes envies sexuelles prennent de l'ampleur, je la dévore du regard.
— Je sais que vous avez baisé ma femme de ménage !
Je lève un sourcil interrogateur. Je ne pense pas qu'Odette est allée le chanter sur les toits, pas dans le contexte de cette maison si mon jugement est correct. Son langage me surprend surtout venant d'une femme de sa classe.
— Elle sentait le sperme et la mouille et elle présentait des traces suspectes sur elle ! Je ne tolère pas ce genre de comportement pendant le service ! De se vautrer dans la luxure avec le premier venu !
Je commence à sentir la moutarde me monter au nez. Le premier venu, non, mais elle se prend pour qui ? Je ne suis peut-être pas de sa condition, mais je ne suis pas un traîne-savate pour autant !
— Nous avons fait l'amour durant sa pause, nous en avions envie tous les deux. Par conséquent, je pense qu'elle est libre de ce temps puisqu'elle n'était pas à votre service. Je comprends que cela peut vous indisposer, mais il n'y a aucune faute de sa part !
— Avez-vous envie de me baiser ?
Elle utilise un langage réellement très cru et je me demande ce qu'elle cherche exactement. Je tente de rester détendu, mais je ne vais pas demeurer les bras croisés. Je n'aime pas que l'on me cherche des poux dans la tête.
— Oui ! Vous êtes splendide. Seul un fou dirait le contraire et je pense être un homme tout à fait normal.
— Pourtant, vous n'avez rien tenté ! Vous pourriez en profiter tout de suite, nous sommes seuls !
— Madame, j'ai beau être issu d'un milieu nettement moins favorisé que le vôtre. J'ai été élevé dans le respect des gens. Je sais me comporter correctement ! Je pense que nous n'avons plus rien à nous dire. Je vous prie sincèrement de reconsidérer votre position concernant particulièrement Odette ! Au revoir.
Je pose mon verre sur la table basse et je m'apprête à me lever pour partir quand elle me stoppe en plaquant sa main sur mon bras.
— Ne vous énervez pas ! Je ne vais pas renvoyer Odette parce que je la trouve trop excitante et j'avoue hautement bandante.
Je reste quelques secondes sans rien dire, guettant la suite. Léon surgit pour nous informer que le dîner est servi dans la salle à manger. Nous nous levons et j'en profite pour admirer le corps de Madame en rinçant le plus discrètement possible l'œil.
Nous nous asseyons à une table qui pourrait aisément accueillir au moins vingt personnes. Nous sommes installés face à face. L'entrée est servie et j'attends patiemment qu'elle commence. Un pur enchantement du palais, un véritable délice, il faudra que je le dise à Nadège, chapeau. Nous continuons en silence puis elle prend la parole :
— J'ai envie que vous me baisiez ce soir. Quand j'ai vu Odette, très satisfaite avec un sourire béat sur les lèvres, elle m'a donné envie.
Putain, ma queue a failli exploser mon pantalon. Elle me sourit avec une lueur lubrique dans ses yeux.
— Je suis en manque ! Vous allez devoir vous surpasser et je veux découvrir ce qui a plu, chez vous, à Odette.
Son regard m'indique clairement qu'elle frétille à l'idée de se faire sauter par un mec venant des banlieues. Ce n'est pas mon cas, j'ai été élevé dans une ville modeste, mais je ne démens pas afin de ne pas la décevoir dans son fantasme. Son pied vient se frotter à ma jambe, je fourre ma main sous la table, le capture et le caresse en la regardant droit dans les yeux. Elle frémit pendant que je caresse son mollet.
Nous interrompons ce délicieux moment pour permettre à Léon de débarrasser puis il revient avec le plat suivant. Je ne m'y intéresse pas réellement, j'attends juste qu'il parte pour sauter sur Madame. Elle m'a donné son autorisation. J'en salive d'envie !
Léon sort et je n'attends pas. Elle veut un mec des banlieues, je vais lui en donner. Je me lève en contournant la table. Je l'attrape par les cheveux et je lui tire la tête en arrière. Je lui roule une pelle vorace en introduisant ma langue dans sa bouche. Je la lui dévore savourant sa chaleur et son ardeur à m'accueillir. J'approfondis notre baiser devenant de plus en plus baveux.
Mon autre main vient lui choper un sein que je malaxe en pinçant le téton qui darde, je m'y attarde et j'insiste. Ses bouts durcissent et je me régale de ses seins tendus par le désir et avides d'être caressés, pelotés par un mâle.
Nos bouches se séparent pour reprendre notre souffle et ma main n'a pas quitté son nichon que je torture. Sa respiration s'accélère. Ses yeux brillent intensément et elle veut la suite. Je reprends sa bouche pour l'investir, ma langue s'introduit et la sienne vient à sa rencontre. Un ballet effréné commence. Elle gémit davantage. J'approfondis la pelle baveuse à souhait que nous nous roulons mutuellement, nos salives coulent abondamment sur nos mentons.
Ma main plonge entre ses cuisses. J'atteins sa culotte, elle est trempée. Je lui caresse l'abricot effectuant des va-et-vient sur sa fente. Un doigt fureteur se glisse vivement dans sa culotte et vient agacer davantage son clitoris. Elle gémit plus fort et sa mouille coule d'abondance. Le clapotis que provoque mon doigt dans son antre manifeste nettement le degré de son excitation. Je bande plus encore kiffant grave. C'est un de mes péchés mignons qui m'excite à mort.
Elle s'offre et j'enlève sa petite culotte, bonne à essorer. J'introduis ma main entre ses cuisses lui pinçant le clitoris entre mes doigts ajoutant un peu de brutalité pour entretenir son fantasme. Elle hurle contre ma bouche. J'aspire sa langue pendant que je torture son bouton, elle dégouline. J'ai failli jouir dans mon boxer. Putain, elle est plus que bandante ! Jamais je n'ai croisé une femme comme elle !
J'extirpe ma main d'entre ses cuisses et j'introduis mes doigts couverts de cyprine entre nos lèvres pour que nous les sucions en partageant son goût. Je romps pour retourner à ma place et je mange en la regardant, mon regard lui promet une très chaude soirée ! Nous sommes en feu, j'ai toutes les peines du monde à rester à ma place.
Elle a du mal à reprendre calmement sa respiration, les tétons dardés, ses seins splendides à moitié dénudés et les cuisses ouvertes. Je me retiens à temps, car je voudrais la coucher sur la table pour la baiser à mort et la voir jouir sous mes assauts.
— J'ai hâte de découvrir la suite. Odette est aussi délicieuse que moi ?
— Je n'ai pas eu l'occasion de la goûter, elle ne voulait pas être en retard pour la reprise de son service ! Je le regrette, mais je ne peux pas comparer !
Une lueur inhabituelle éclaire son regard et elle passe sensuellement sa langue sur ses lèvres. La tension sexuelle s'élève entre nous et atteint un niveau hallucinant. Il me tarde de pouvoir lui fourrer ma queue dans sa bouche finement dessinée d'aristocrate !
On finit de manger en se chauffant mutuellement. Nos yeux s'échangent nos envies à tous les deux et la température monte. Après le dessert, elle informe Léon de ne pas nous déranger. Il s'incline, impassible, sort et ferme la porte.
Je me lève et je l'attire contre moi. Je plaque mes mains sur son superbe postérieur, bien ferme et rebondi. Je malaxe avec plaisir ses fesses, elle ronronne en attente de la suite, les lèvres entrouvertes e les yeux brillants.
Elle sent l'énorme bosse de ma queue extrêmement tendue. Je la colle encore plus contre moi en me frottant contre son ventre plat et musclé. Je lui murmure à l'oreille ajoutant un peu de vulgarité à notre joute sexuelle.
— Prête à vous faire baiser ! Vous allez prendre cher !
— Oui, baise-moi à fond, j'en meurs d'envie !
— À genoux, salope. Baisse mon pantalon pour découvrir la queue qui va te défoncer !
Il n'y a plus de rapport de bienséance, juste un mâle et une femelle en rut, partis pour une baise bien torride. On poursuivra les manières courtoises plus tard !
Je la force à se mettre à genoux et je me comporte comme un soudard, mais elle n'en attend pas moins. Elle défait ma ceinture, déboutonne mon pantalon et le descend avec mon boxer. Ma queue se tend vers elle, ma verge aux veines bleues gonflées. Mon gland pointe droit sur elle luisant de mon liquide transparent. J'attrape une de ses mains et la fais saisir mon chibre en lui disant :
— Tu vois le mandrin qui va te tarauder la chatte et tes autres trous ! Il va te défoncer ton petit cul d'aristocrate !
Elle pose sa main sur ma queue et me branle doucement. Bordel, j'ai failli partir ! Je retiens sa main pour me laisser le temps de me reprendre. Je veux la faire languir pour augmenter au maximum son plaisir et le mien. Autant, si ce n'est qu'une fois que cela reste mémorable pour elle et pour moi !
Elle veut me prendre dans sa bouche, mais je recule. Je reprends ma queue en main pour la promener sur son visage. J'étale mon liquide transparent suintant de mon méat sur ses joues, sur son front puis je viens frotter ma tige sur son menton en contournant sa bouche. Je recommence le même manège pendant quelques minutes en la tenant par les cheveux.
Elle râle de frustration, je m'en fous. Je la relève et elle ne me quitte pas des yeux. J'enlève, j'arrache plutôt sa robe. Putain, elle est splendide. Je rêve tout éveillé devant cette splendide femme au sommet de sa féminité.
Ses seins orgueilleux me narguent tout comme son ventre, légèrement bombé avec un nombril très attirant, exigeant ma langue. Le renflement de sa vulve souligné par la brillance de sa cyprine exige ma main. Je plaque ma main sur son fruit d'amour et plante un doigt dans sa chatte bouillante.
Elle gémit et entrouvre ses superbes cuisses en posant un pied sur la chaise. Ses jambes tremblent et je raffermis mon bras pour la soutenir. Je la doigte explorant avec délice son vagin en ébullition. Elle se tortille pour mieux s'offrir à mes caresses lubriques. Je me régale.
J'explore consciencieusement son puits d'amour. J'atteins son point G légèrement rugueux sous mon doigt. Ses geignements augmentent. Ses yeux expriment tout le plaisir qu'elle prend en se faisant doigter la chatte. Ses cuisses luisent de sa cyprine qui se répand.
— Tu mouilles bien, ma salope, ça va être un plaisir à te démonter !
Je lui enlève son soutien-gorge. Ses seins, tendus aux tétons érigés, m'apparaissent. De ma main inoccupée, je joue avec ses tétons puis ma bouche se joint à la farandole. Elle geint, râle de plaisir m'offrant ses deux globes parfaits. Soudain, je lui claque les fesses et ordonne :
— En levrette, la cochonne, caresse-toi, montre-moi, la chienne qui est en toi, branle-toi pour ton mâle !
Elle s'exécute et se tient avec sa main gauche. Sa main droite s'engouffre entre ses cuisses qui tremblent. Ses doigts entament une caresse le long de sa fente luisante puis viennent caresser en cercle son clitoris entièrement dégagé de son capuchon.
Elle gémit et me regarde par-dessus son épaule, les yeux brillants, la langue légèrement sortie. Elle est totalement indécente et torride. Je lutte contre mon envie de la prendre au plus profond de son corps pour assouvir mon plaisir.
Je suis aux anges, cette femme d'une classe fantastique se comporte comme la dernière des salopes. Je n'éprouve qu'une envie : la fourrer et la faire jouir comme une folle. Je lui claque plus fort les fesses, elle sursaute en poussant un cri et je lui ordonne :
— Mieux que ça, fourre-toi les doigts bien au fond. Tu es ma chienne, ce soir !
— Oui, je suis ta chienne. Exige et je le ferai. Baise-moi comme la grosse salope que je suis !
Elle introduit trois doigts dans son con bouillant inondé et elle entame des va-et-vient rapides, profonds. Ses cris s'élèvent, sa respiration s'accélère, elle balance son cul de droite à gauche, complètement surexcitée. Je frotte ma queue sur sa raie. J'ai des frissons, sa moule brûlante m'attire. Je me recule pour faire baisser la pression tant elle est magnifique en pleine extase.
Je fourre mon index et mon majeur dans sa chatte rejoignant les siens. Sa chatte, entièrement investie, dégouline, c'est bestial, ardent. Les bruits obscènes de nos doigts lui fouillant le con et l'odeur de cette femelle en rut nous entraînent vers des sommets incroyables. Ses cris s'intensifient et elle roule des hanches pour m'inviter à encore plus d'outrages. Elle se lâche et se transforme en de plus en plus salope.
— AHHHHHHHH !!!!! Mon Dieu que c'est délicieux, HAAAAAAAA !!!!!! Plus fort !!!!!!
— Tu aimes ma cochonne bourgeoise, c'est juste le début ! Je vais tellement te baiser que tu ne pourras plus marcher !
Je délire grave et des images encore plus chaudes se bousculent dans ma tête. J'accélère mes va-et-vient augmentant son plaisir. Elle tend sa fabuleuse croupe, allant au-devant de nos doigts réunis dans sa moule en feu. Sa liqueur coule le long de ses cuisses, j'ai envie de la lécher et de boire jusqu'à plus soif ce breuvage d'excellence. Je saisis d'une main sa hanche pour introduire davantage mes doigts. Elle se cambre et part dans un orgasme dévastateur.
— PUTAIN !!!!!!! JE SUIS UNE SALOPE !!!!!!!! JE JOUIS !!!!!!!! OUIIIIIIIIII !!!!!!!
Elle s'écroule par terre, le visage collait sur le sol, sa croupe splendide tendue vers moi. Je la relève et lui roule une pelle vorace. Elle sent la femme en rut, son odeur m'enivre. J'ai beaucoup de mal à résister à lui planter ma queue gorgée de sang au fond d'elle. Je me sers un verre d'eau pour reprendre le contrôle en la mangeant des yeux. Elle est appuyée sur la table, j'ai une idée tordue pour profiter d'elle de manière totalement indécente.
— Tu es une superbe cochonne, je vais te faire jouir encore et encore ! Je vais te bouffer la chatte et le cul !
Je la fais monter sur la table l'installant à quatre pattes, son cul et sa chatte sont à la bonne hauteur. Je rapproche mon visage et je lui broute l'arrière-train, ma langue n'épargne aucun centimètre de sa raie puis descend vers sa chatte.
Je m'attaque à ses grandes lèvres et je les aspire récoltant son nectar divin. J'ouvre ses petites lèvres. J'enfonce ma langue le plus loin possible dans son conduit en la tenant fermement par les hanches. Elle ondule et se trémousse sous l'exploration de son fruit d'amour et des vagues de plaisir qui déferlent en elle.
Je m'enivre à cette source divine et j'en redemande passant de longues minutes à la bouffer sans retenue. À chaque coup de langue, elle crie et me supplie de la sauter. Non, pas encore, je veux la faire jouir.
Je remonte vers son anus que je viens lécher. Ma langue sollicite l'entrée de son cul, elle roule ses fesses et ses mains viennent écarter ses globes parfaits pour s'offrir davantage. Simultanément, je capture avec mes doigts son clitoris que je torture le massant et le faisant rouler entre mes doigts. Elle tressaute et s'ouvre totalement s'offrant à mes envies de stupre.
J'investis son anus avec mon pouce pendant que je la lèche de haut en bas. Ses râles se transforment en cris, elle tremble se rapprochant d'un nouvel orgasme tout aussi violent que le précédent. Sa mouille coule sur ma main, sur ses cuisses et sur la table. Putain, je bande comme un dingue ! J'ai toutes les peines du monde à ne pas jouir tellement, c'est torride.
Ses cris s'intensifient, elle tremble de la tête aux pieds. Je continue de lui bouffer la chatte et le cul. Mes doigts, bien ancrés dans son antre, stimulent son point G, je n'épargne rien. Elle se tétanise et jouit en expulsant un puissant jet de cyprine.
— BORDEL !!!!!!! SALAUD !!!!!!! JE JOUIS DE NOUVEAU !!!!!!! RANNNHHHHHHH !!!!! QUELLE SALOPE, JE SUIS ! ! ! ! ! ! !
Je la fais descendre de la table. Elle tremble et ses jambes sont molles, je la soutiens. Elle vient se coller à moi, mes mains explorent ce corps fabuleux certainement objet de fantasmes de beaucoup de mâles de son milieu. Elle reprend vie. Je fourre ma main entre ses cuisses pour récolter sa cyprine avec mes doigts et je les lui fourre dans la bouche.
— Suce, tu sens comme tu es une salope, ma cochonne, ma chienne ! J'adore ton goût et je vais te baiser à mort !
Elle me sourit en léchant mes doigts. Ses yeux m'adressent des appels pour que je la prenne sans aucune retenue. Je la tourne et je la fais se pencher sur la table. Elle cambre ses reins, son derrière tourné vers moi et me regarde par-dessus son épaule avec un regard gourmand de salope en feu. J'empoigne ma queue, je me positionne et je m'enfonce d'un coup. Elle crie quand je me suis enfoncé loin en elle.
— Putain, c'est délicieux, ta grosse bite dans ma chatte affamée ! Ramone-moi à fond, je suis ta chienne ! Baise-moi ! Défonce-moi !
La fournaise de sa chatte m'entraîne vers le paradis. Les parois de son vagin m'enserrent. Ses muscles vaginaux me malaxent la queue. Je souffle pour me contenir autrement, je vais décharger dans les secondes qui suivent. J'empoigne ses hanches et je la pistonne à fond. Que du bonheur, ma queue enserrée dans son vagin brûlant frétille, c'est totalement jouissif.
Je n'ai jamais baisé une femme comme elle, aristocrate et salope. Je me force à penser à autre chose pour ne pas jouir immédiatement. Je la défonce violemment, j'obtiens mon plaisir, elle m'accompagne remuant son cul. Mon excitation est à son comble. Je râle à chaque coup de reins. Elle crie quand mon gland vient heurter son utérus. Je vais et viens fort, brutalement. Elle crie et je râle.
Mon plaisir monte, je vais exploser. Je me suis tellement retenu que la montée est vertigineuse. J'attrape ses cheveux et les tire en arrière, elle se cambre encore plus. Ses cris sont progressivement rapprochés, elle roule ses hanches m'invitant à la remplir de mon jus. Nos râles et cris sont un hymne à la jouissance ! Je largue tout et j'explose dans un kaléidoscope de couleurs. Mon sperme jaillit et remplit son antre.
— TIENS, SALOPEEEE !!!! JE VIENS, PRENDS MA CHIENNE !!!!!!! SENS MON FOUTRE TE REMPLIR ! ! ! ! ! ! !
Elle repart pour un troisième orgasme. Ses yeux se révulsent et elle a la bouche ouverte, mais aucun son n'en sort. Totalement plantée sur ma queue qui expulse mon foutre chaud dans son antre, je crie à chaque jet que j'expulse.
Elle s'avachit sur la table et je me presse contre elle l'embrassant dans le cou. Je la caresse délicatement parcourant son corps magnifique. Putain, quel pied ! Nous reprenons notre souffle et redescendons peu à peu de notre paradis. Je la soulève et l'embrasse.
— On va dans ta chambre pour continuer dans ton lit.
Elle me contemple les yeux brillants. Son maquillage a coulé, ses cheveux sont en bataille. Des marques rouges marbrent son corps, là où elle venait buter contre la table à chacun de mes coups de reins. Ses hanches portent la trace de mes doigts, j'ai un peu honte de ma brutale étreinte.
Je la dépose sur le lit. Je m'allonge contre elle et je l'embrasse en lui caressant ses seins durs aux tétons dardés. Nous échangeons baisers et caresses pendant plusieurs minutes. Nos envies reviennent au galop et mon sexe se réveille. J'attrape sa tête, la pousse vers ma queue.
— Fais-moi découvrir tes talents de suceuse, ma cochonne ! Pompe-moi bien, je veux te remplir la bouche avec ma queue !
Elle réagit au quart de tour. Elle plaque une main à la base de mon sexe, avance et gobe mon gland turgescent. Ses lèvres se referment sur ma hampe, la chaleur mouillée de sa bouche me fait gémir de plaisir. Sa main caresse mes testicules en les massant du bout des doigts. Elle entame un va-et-vient engloutissant de plus en plus profondément ma queue luisante de sa salive.
C'est une exquise torture. Je me laisse totalement aller. Je râle de plaisir, des frissons me parcourent la colonne vertébrale. Elle amplifie sa succion, elle m'aspire la queue. Putain, elle est douée ! Elle s'active, sa tête monte et descend, sa langue tourne autour de mon gland. Elle se régale et elle me démontre son savoir-faire pendant de longues minutes. Ses yeux ne me quittent pas m'envoyant des messages de plaisirs et de satisfactions au regard de ce qu'elle me donne. Je ne vais pas tarder à jouir dans sa bouche !
Je plaque ma main sur sa tête et elle m'engloutit plus profondément. Sa salive dégouline le long de ma queue. Elle accélère, les bruits de succion s'intensifient et elle me regarde de ses yeux bleu saphir m'encourageant à jouir dans sa bouche affamée. Je ne tiens plus et j'explose dans sa bouche fabuleuse.
— PUTAIN, JE VIENS !!!!!!! AAAAHHHH !!!!!!! AVALE-TOUT ! ! ! ! ! ! !
Je lâche de nouveau une nouvelle dose de sperme qu'elle s'empresse d'avaler jusqu'à la dernière goutte. Elle me nettoie à coups de langue gourmande, veillant à ne rien laisser. Elle relève la tête en souriant très contente du plaisir qu'elle m'a procuré.
— Alors, ta salope suce bien ? Ton sperme a un goût exquis, j'ai adoré !
— Je n'ai guère vu une telle salope et si gourmande comme toi. J'aime trop quand tu te laisses aller !
— Odette suce aussi bien ?
— Nous n'avons pas eu l'occasion d'expérimenter. Elle ne voulait pas être en retard pour reprendre son service !
Je la relève et je l'embrasse langoureusement. Mes mains parcourent son corps sublime. Nous échangeons baisers et caresses pendant plusieurs minutes. Elle produit un effet inouï sur moi, je suis prêt à enchaîner !
Je la bascule sur le dos. On passe à la dernière phase de nos ébats. Je remonte ses jambes pour dégager mon objectif : son petit trou plissé, comme je lui ai promis, je vais lui défoncer la rondelle. J'enfouis ma tête entre ses cuisses et récolte avec ma langue, sa mouille que j'étale sur son anus.
Je salive et enfonce mon appendice buccal dans son cul offert à mes envies. Je joins mon index qui a fait un détour par sa chatte. Je le lui enfonce peu à peu, il est entièrement rentré et j'entame un va-et-vient qui ne lui déplaît pas.
— Putain, c'est bon, oui continue ! Met tous tes doigts, remplis-moi ! Ahhhh !! J'aime ! ! ! Sodomise ta salope ! ! ! ! !
J'introduis un second doigt, les faisant coulisser. Je les tourne dans son anus pour le détendre et faciliter la venue de ma queue qui a repris tout son volume. J'insiste pendant plusieurs minutes. Elle geint de plaisir soulevant son corps chaque fois que mes doigts s'enfoncent dans son fondement. Ils coulissent de mieux en mieux dans ce conduit chaud et serré. Ses gémissements augmentent.
Quand j'estime qu'elle est prête, je remonte ses jambes sur mes épaules et je m'installe. Son petit trou dégagé, j'applique mon gland et entame une poussée pour lui investir le cul. Elle gémit, va au-devant de ma bite, me fixe les yeux brillants :
— Oui, prends-moi le cul, je veux te sentir me défoncer ! J'ai le feu au cul !
Je guette tout signe de douleur en accentuant ma poussée. Ma queue écarte sa rondelle. Je m'enfonce et son anneau se referme sur mon gland. La sensation que j'éprouve est intense. Je marque une pause. Elle avance son cul pour m'encourager à m'enfoncer plus loin. C'est un plaisir indescriptible.
La sensation de m'introduire dans une gaine chaude et serrée pressant ma queue me fait chavirer. Je suis à présent totalement planté en elle, mon pubis contre sa chatte, mes couilles sur son superbe cul. Sans bouger, j'attends quelques secondes en l'embrassant fougueusement.
— Oui ! Ta queue me remplit le cul, j'adoreeee !!! Baise-moi, encule ta chienne à fond.
Entamant des va-et-vient lents et amples, je me régale de ce cul fabuleux. Elle ondule en m'excitant davantage. Je ferme les yeux en savourant cette sensation. Je souris et plante mes yeux dans les siens, je ne veux rien rater de sa montée vers son orgasme anal. J'accélère et je lui pistonne le fondement.
Ma queue gainée dans son conduit, la contraction de ses muscles qui me pressent la hampe, m'emmène tout droit vers un orgasme dantesque. J'accélère et je la pistonne avec force. Nos lèvres toujours collées, nos langues dansent. Elle râle à chaque pénétration et je grogne à chaque coup de reins. Je maintiens le rythme.
Je me relève un peu pour contempler le spectacle qu'elle m'offre. Ses seins ballottent dans tous les sens, sa chatte dégouline de nos jus et de ma queue lui défonçant le cul. Je lutte pour ne pas jouir immédiatement et je serre les dents.
J'écoute ses cris qui s'amplifient. J'ahane sous l'effort que je produis en lui ramonant l'arrière-train. Elle gémit de plus en plus fort. Je veux la faire jouir encore.
J'insinue ma main sur sa chatte en feu avec deux doigts enfoncés dans son pot d'amour et mon pouce qui agace son clitoris. J'accélère au maximum de mes possibilités. Ses cris deviennent des hurlements, les miens des râles. Elle se lâche et hurle sa jouissance.
— BORDEL ! JE JOUIS, RANNNHHHHHHHH !!!!!! PUTAIN, C'EST BONNNNNNNN ! ! ! ! ! ! ! !
Sa mouille gicle et m'éclabousse. Ma jouissance survient et j'explose dans un orgasme dévastateur, je crie en lâchant la purée.
— TIENS, JE TE REMPLIS TON CUL. JE VIENS. OUIIIIIIII !!!!!!!!! AAAHHHHHHH ! ! ! ! !
Je suis bloqué au fond d'elle, la remplissant de mon sperme chaud. Je suis totalement lessivé, incapable de bouger. Ma queue dégonfle et se fait éjecter. Son anus palpite, ouvert après mes assauts. Mon foutre déborde et vient tacher les draps du lit dévasté par la furie de notre baise.
On s'écroule l'un sur l'autre, nos respirations ralentissent. Je l'embrasse avec douceur en faisant courir mes lèvres sur son visage en témoignage de remerciement pour ces moments fabuleux. Elle ferme les yeux et s'endort. Je me lève, temps pour moi de rentrer.
Fin du chapitre 2
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Jhsympa51
20 novembre 2024 à 00:17
J'ai très envie de cette bourgeoise
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Roshi
18 août 2024 à 23:26
Une baise torride et idyllique. Une lecture très stimulante
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BigBrother35
6 décembre 2023 à 09:13
Je ne pensais pas qu’elle allait être sa deuxieme conquête dans cette maison. Mais voilà qui est fait! Ça ne va sûrement pas s’arrêter là, il reste une semaine de travail ^^
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Utilisateur supprimé
18 novembre 2023 à 17:56
parfaitement décrite cette belle partie de jambes en l'air, c'est très agréable et j'ai hâte de continuer. Merci
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rtx42
1 juillet 2023 à 21:22
C'est chaud
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philo1265
25 juin 2023 à 11:38
Bonjour à tous.
Merci pour vos commentaires qui ont, pour moi, valeur d'encouragement autant que les "j'aime ".

Le prochain chapitre pour le 1er juillet.
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Ced67220
10 juin 2023 à 18:43
Waou bravo super génial top vivement la suite bravo bravo
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
10 juin 2023 à 09:06
Belle suite. Quelle cavalcade bien excitante.
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Sololib2021
8 juin 2023 à 21:46
J'attends, avec impatience, la suite.
Beau récit
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dad55
8 juin 2023 à 20:43
super bandant.
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