00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ lipstick Aurane Le désir sous influence XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Aurane Le désir sous influence — Chapitre 2

15 minutes
5.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de lipstick
lipstick
Histoires publiées
10
Abonnés
40
J'aime cumulés
1.2k

Aurane Le désir sous influence

Chapitre 2

Réveillée par un rayon entre les persiennes du soleil pressé de mettre les choses et les êtres en mouvement, je reste un moment à contempler Coralie, alanguie sur le drap à peine froissé d’une nuit sage, le visage serein auréolé de sa tignasse sombre en corolle sur l’oreiller.
Le jeu dans le canapé, la sincérité du plaisir ressenti, ne doit pas remettre en cause la pureté d’une relation longue de deux ans. Nos attractions différentes ne briseront pas une si belle amitié.
Le haussement d’une épaule, la moue inconsciente d’un sourire, la belle endormie s’apprête à ouvrir les yeux, peut-être troublée par mes sentiments paradoxaux.
Allez ! Debout ! Je dois préparer le petit-déjeuner. Ce n’est pas la première fois qu’on dort ensemble.
Je me lève, décidée à mettre de côté mes états d’âme, et quitte la chambre après un dernier regard vers la silhouette allongée sur le lit.
Balade dans le quartier de la Gare de l’Est, un paisible samedi matin sous le soleil d’août, on se complait à ne rien faire parmi les promeneurs. La terrasse ombragée de parasols d’un bistrot nous suffit pour l’instant, côte à côte, le regard de l’une tourné vers les beaux garçons, celui de l’autre attiré par les jolies filles.
– Tu crois que j’ai la cote avec Marie ? Je pose la question à mon amie en admirant de l’autre côté de la rue le corps élancé d’une jeune joggeuse en mini short et maillot, occupée à des exercices d’étirements.
– Je ne sais pas, soupire Coralie agacée. Elle a peut-être une copine.
Pourquoi ce ton acerbe ? Elle jalouse la serveuse du 3 W ? Le jeu dans le canapé, à condition d’apprécier ce plaisir intense comme une banale distraction, occupe encore son esprit. Pourtant, elle n’a jamais montré d’attirance pour les nanas. Ou elle a peur qu’en tombant amoureuse, je l’abandonne.
– Ce n’est pas un problème. Je veux découvrir ma sexualité, pas rencontrer la femme de ma vie.
Coralie est rentrée chez ses parents, désireux de profiter un peu de sa présence. Le temps est venu de rendre une visite qui me tient à cœur.
Ma grand-mère maternelle représente à mes yeux la parfaite incarnation du grand mystère de l’existence. Qui est vraiment cette dame souriante de 65 ans ? Qu’est-ce qui a pu l’amener à un tel niveau de conscience ? Son comportement, aussi troublant soit-il, n’en reste pas moins un gage de tranquillité, comme ces heures passées dans un fauteuil relaxant à regarder le vide et à écouter le murmure du silence, présence éthérée souriante aux fantômes que personne à part elle ne peut voir.
J’adore embrasser sa peau parcheminée à la bonne odeur de savon d’Alep, garder sa main au chaud dans la mienne, lui prouver toute l’étendue de mon amour, me tenir près d’elle sans bouger de peur de la voir disparaître aussi. Plus que le souvenir réel d’un deuil dans ma petite enfance, je ressens le manque de repères accordés souvent par ces personnages hors du temps.
Mon grand-père paternel a succombé à une maladie du travail avant qu’on ne lui laisse le temps de marquer mon enfance de son empreinte ; son épouse l’a rejoint sans raison apparente deux années plus tard. Je me plus alors, avec une hardiesse de petite fille, à imaginer qu’elle était morte de chagrin.
Mamie, quant à elle, réussissait à divorcer d’un mari violent après avoir accouché d’un enfant : ma mère. La chose était malaisée dans les années 70, alors ce fait plaça l’aïeule au rang de super héroïne à mes yeux quand je fus en age de comprendre.
– Ça te ferait quoi si j’aimais les femmes ? Je veux dire lesbienne.
– Oh j’avais compris, soupire-t-elle après un temps de réflexion. Ce n’est pas dans mon caractère de juger l’intimité de ces choses, tu le sais. Tu en as parlé à tes parents, au moins ?
– Non ! Et ne leur dis rien. J’ai peur de leur réaction.
Les bras de mamie se referment sur mes épaules. Pourquoi les grands-parents sont-ils plus tolérants que les parents ? Une question existentielle en entraîne toujours une autre. Je m’y perds, et ça me rend malheureuse.
– Ta mère comprendrait sans doute, je l’ai élevée dans ce sens. Ton père prendrait peut-être cette nouvelle pour une provocation, mais il l’accepterait. Seul ton bonheur compte, ma chère enfant. Jamais tu ne pourras t’épanouir en gardant le silence. Si tu veux, on leur parlera ensemble quand tu seras prête.
Le bar n’est plus réservé aux filles en dehors de la soirée donnée par Barbieturix, les lesbiennes s’y retrouvent cependant, et les garçons ne semblent intéressés que par eux-mêmes. Marie est fidèle au poste.
– Un petit cocktail offert par la maison.
– Ce n’est pas trop alcoolisé ?
– Non, rassure la barmaid souriante. Tu es venue seule, Coralie n’a pas aimé notre soirée d’hier…
– Oh si, elle passe le week-end avec ses parents. Les miens sont en Bretagne pour quatre semaines. J’aurais pu les accompagner, mais on s’éclate mieux à Paris. Et je ne sais pas s’il y a des bars comme ici à Pornic.
« Stop, Aurane, tu te rends ridicule. » J’écoute mon conseil, trop tard. Marie sourit de ma nervosité. Il en va peut-être ainsi avant de franchir le pas. Peut-être qu’ensuite on en rit, on s’attendrit sur d’autres qui tentent à leur tour de mettre des certitudes sur des impressions.
– Ton angoisse est normale, se veut rassurante la serveuse. Les filles entre elles se posent des questions. Parfois aussi, comme les mecs, elles entament une course à la performance, et se livrent à une frénésie sexuelle qui peut les entraîner loin. La peur de décevoir s’évapore dans l’abus de relations intimes.
Perso, je m’éclipse en direction du sous-sol afin d’y planquer ce foutu malaise.
La présence de la grande brune près de moi au retour amuse Marie qui s’occupe à l’autre bout du comptoir après nous avoir servi un cocktail. Elle assiste de loin au jeu de séduction mené par Karin, une habituée de 22 ans, célibataire dans l’âme et fêtarde de première, une jeune femme aux formes discrètes.
La serveuse suit avec intérêt l’évolution de la situation au fil des verres remplis avec entrain. La faible teneur en alcool ne suffit pas à m’enivrer, elle permet de faire tomber les barrières.
La séduction dont je suis l’objet me comble d’une satisfaction inconnue. Karin ne manque pas de spiritualité, et mon désir grandit de ses attentions distillées avec soin, à la limite parfois de la provocation. Je me laisse volontiers captiver par son regard sombre, la finesse de ses traits, une certaine androgynie de ses rondeurs dissimulées par le blazer croisé recadré sur un jean taille basse.
On quitte ensemble le 3 W Kafé vers 23 heures.
Incapable de discerner la limite entre le ressenti véritable et la provocation pure, je balaie d’un regard dubitatif l’univers coloré de Karin, un joli duplex meublé près de la porte de Vincennes dans le 12ème arrondissement.
Sur le buffet du salon, le Teddy bear drapé dans son drapeau américain salue un portrait de Che Guevara, des bibelots certifient des balades aux puces de St Ouen ou de la porte de Montreuil, des bouquins posés ici et là agrémentent le gentil désordre d’une touche studieuse.
– C’est mignon chez toi. Tu paies cher ?
– Pas trop avec les allocations logement, avoue Karin en s’asseyant sur le canapé près de moi. Tu veux boire quelque chose sans doute.
– Tu sais, ce n’est pas la peine de me saouler.
J’aurais voulu me montrer plus sereine.
– Ce n’est pas mon intention, rit ma nouvelle amie en se levant. Ce serait glauque, tu ne crois pas ? Mais on a le temps, parle-moi de toi.
Mon regard poursuit la silhouette. Les épaules à peine tombantes, le triangle du dos en transparence sous la chemise de coton, les hanches délicates, les fesses moulées dans le jean taille basse. La féminité de Karin n’est pas aussi discrète que la lumière tamisée du 3 W Kafé le laissait paraître, ça me rassure. Inconsciemment, j’imagine mal ma première expérience lesbienne avec un garçon manqué. Elle disparaît une poignée de secondes, et revient avec deux canettes fraîches de vodka soda. Je ne peux m’empêcher d’imaginer ses petits seins libres sous le tissu.
On ne m’a pas amenée ici pour jouer aux cartes ; néanmoins, aucune appréhension ne m’étreint. Depuis trop longtemps dans l’expectative d’une existence aux contours mal définis, je dois sauter le pas cette nuit, et trouver mes propres certitudes. Je vais enfin être débarrassée de mes doutes, de cette maudite camisole psychologique qui m’empêche de grandir. Aucune importance si Karin n’est pas un prix de beauté, son attitude me rassure.
De rires en sourires, on se rapproche l’une de l’autre sur le canapé. La discussion a tourné au déballage de mots inutiles, pour occuper le temps, comme s’il était essentiel de retarder l’inéluctable. Mon désir transpire par chacun des pores de ma peau. Elle ne peut pas l’ignorer. Je pose un baiser furtif sur les lèvres trop près des miennes, je me recule et attends.
Immobile, souriante, Karin refuse encore de prendre l’initiative. Pourtant, l’envie pulse dans ses entrailles de découvrir mes formes qu’aucune femme n’a touchées, de leur révéler le plaisir des sens. Car j’ai avoué ma niaiserie dans la discussion.
Énervée par le manque de réaction, je me hasarde à l’embrasser de nouveau avec davantage d’audace. Ma langue force sans effort la barrière de ses dents et s’enroule autour de la sienne. Karin participe enfin. Le baiser devient passionné, nos souffles se font saccadés, nos salives se mêlent.
Le salon est alors le témoin d’un étrange ballet à quatre mains auquel les vêtements ne résistent pas. Enfin nues ! Je glisse mes mains dans son dos, elle enserre ma taille, nos bassins se collent l’un à l’autre. Le contact des peaux provoque un émoi partagé d’une sensualité sauvage.
Soudain, Karin me repousse sans prévenir, laissant ma bouche ouverte comme si j’embrassais le néant, la langue pointée entre mes lèvres. Son regard m’inspecte, me caresse, évalue mes formes, j’épie l’approbation dans ses prunelles brillantes. C’est triste à dire ainsi, mais si agréable à ressentir.
Je ne suis pas en reste. Les petits seins pointus, le ventre plat, le sillon duveteux jusqu’au petit nombril, l’arrondi subtil des hanches, le pubis orné d’un minuscule rectangle de poils noirs rasés, rien ne m’échappe, pas même les grandes lèvres de son minou qui baillent un peu.
– Viens, supplie une voix rauque.
Karin m’entraîne par la main. Un peu en retrait, je me focalise sur son cul rond, pas très gros, ferme. J’ai envie de mettre un doigt entre ces jolies fesses, d’en apprécier le soyeux, la texture, de suivre le sillon jusqu’à son sexe. On arrive trop vite.
Le mobilier, la couleur du papier peint, tout m’échappe. Unique certitude, on est dans la chambre car je suis poussée avec douceur sur un grand lit.
J’aurais pu tomber de n’importe quelle manière, tourner sur le ventre, rouler, me recroqueviller comme un fœtus. Mon inconscient choisit la facilité, je suis sur le dos, les bras en croix, les cuisses écartées dans une invite impossible à ignorer.
J’ai chaud malgré mon frisson. Karin va devenir mon amante, la toute première, je le lis dans ses yeux.
« Tu es belle, Aurane. J’ai envie de toi. »
Ces mots m’auraient paru inutiles dans un roman. Ils comptent beaucoup ce soir, le timbre guttural me rassure, m’incite à davantage d’abandon encore. Elle s’allonge à côté de moi, sa bouche se niche dans mon cou, sa main couvre mon corps de caresses douces, presque superficielles.
Sentir sa langue dans ma bouche, toucher ses seins, je n’ai qu’à tourner la tête sur le côté. Mon audace la surprend à peine, pas longtemps, Karin reprend le dessus.
Mon initiatrice caresse l’intérieur de mon bras, la sensation m’est délicieusement inconnue, j’ai tant à apprendre. On s’embrasse et on se regarde en même temps, elle peut ainsi deviner ce qui me plait et suivre dans mes yeux le chemin tortueux qui me mènera au plaisir.
Mes seins s’impatientent, mon sexe pleure d’être au centre de ses attentions. Karin s’en moque, occupée à me faire découvrir ce corps que je pensais connaître. Elle me révèle à moi-même en érotisant tout mon être.
Impatiente ingénue, j’effleure son minou du bout des doigts. Elle interrompt notre baiser. Un sourire accompagné d’un signe de tête me retient d’aller plus loin.
« Laisse-moi faire. » m’ordonne-t-elle.
Sa bouche trouve ma poitrine, honore mes seins. Jamais je ne les ai sentis aussi gros, aussi durs. Sa langue joue avec mes tétons bandés, le bruit de succion ajoute à mon excitation. L’odeur de ses cheveux m’enivre.
Sa main descend sur mon ventre qui se contracte par à-coups. Ma bouche s’ouvre sur un encouragement silencieux. Ses doigts sont si près de mon pubis, je n’en peux plus. Elle relève la tête et observe mes seins brillant de sa salive. Sa langue dans mon nombril ajoute à mon excitation, comme si j’en avais besoin.
Karin glisse vers le bas du lit, son sourire au-dessus de ma touffe m’avertit. Elle la regarde comme un petit animal curieux. Elle veut tout voir d’ailleurs. Enfin, sa main masse mon pubis. La nouvelle position offre à mon amante le loisir de caresser mes seins et mon sexe en même temps, elle ne s’en prive pas.
Deux doigts s’insinuent dans ma vulve, mes terminaisons nerveuses sont chauffées à blanc, c’est bon. Je halète de savoir cette main étrangère fouiller ce que j’ai de plus intime. Ma moiteur l’encourage à explorer d’autres mystères. Son pouce trouve mon clitoris et son majeur titille l’entrée de mon vagin.
« Oh oui… prends-moi. »
Je suis tellement excitée que toute peur a disparu. Karine me pénètre lentement, sans efforts. J’ai l’impression de perdre ma virginité une seconde fois. Ma mouille abondante lubrifie le passage. Je suis une femme désormais.
La sensation se perd bien vite dans un besoin impérieux. Mon amante sait qu’une trop longue attente peut empêcher mon plaisir. Elle cherche à me délivrer. Sa main qui caressait mes seins s’invite à mon intimité. Elle écarte le haut de mes grandes lèvres et décapuchonne mon bouton. Son souffle sur ma plaie me ravit.
Alors, sans prévenir, la pointe de sa langue titille mon clito tandis qu’elle crochète son doigt dans mon vagin. C’en est trop, je me rends. Je mords ma main pour ne pas crier ce plaisir qui embrase tout mon être. Ma jouissance s’éternise, j’en pleure.
Karin se redresse, fière, me dévisage d’un air insolent et se délecte de ma mouille qui a humecté ses doigts.
J’ai tenté de l’aimer à mon tour, de lui rendre un peu de ce plaisir qu’elle m’avait offert sans retenue. Mes caresses maladroites l’ont amenée à un certain soulagement qu’il serait vaniteux d’appeler orgasme. Karin ne m’en a pas voulu, son vrai bonheur a été de me révéler à moi-même.
On a guetté le sommeil dans les bras l’une de l’autre sans tricher, sans promettre un lendemain à cette aventure. M’endormir nue contre le corps d’une femme et sentir nos formes incrustées au réveil, j’en rêvais. C’est fait maintenant.
Mon amante voulait me raccompagner chez moi, j’ai refusé d’un sourire. Descendue du bus avant d’arriver, je marche le long du Quai aux Fleurs le bien nommé. Il me faudra bientôt prendre à droite, traverser le Marais, remonter à la limite du 3ème, du 10ème et du 11ème arrondissement où je loge. Rien ne presse, la berge est déserte à 7 heures du matin. Je frissonne de l’air frais sans me résoudre à prendre un autre bus, ou à accélérer le pas.
Ce ressenti bizarre n’a rien du banal contentement « de l’avoir fait ». Il apparaît comme le chaînon manquant, le rituel qui permet d’envisager l’avenir. Cette première fois est le prélude d’un opéra qui me reste à écrire, je le devine.
J’ignore tout encore de mon nouvel univers ; pourtant, ce matin d’août, je marche le long de la Seine, avec rivé à l’âme un certain fatalisme teinté d’arrogance devant l’inéluctable. Aucun retour en arrière n’est désormais permis. Ma conscience peut s’éveiller, se libérer.
Je suis lesbienne.
Dimanche, pour la première fois, je fantasme sur le souvenir d’un corps et non sur le mien. La masturbation m’apporte une satisfaction relative. Mon unique désir est de renouveler l’expérience, et bien sûr d’aller plus loin dans la découverte de ce monde qui s’ouvre à moi.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3
15 minutes
8k
93
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 7 commentaires
Lioubov
8 novembre 2015 à 20:17
Non j' ai seulement survolé la question à une certaine époque !

Voie sèche ou humide ?
Attention, les profanes, je n'évoque pas la sodomie ou la pénétration vaginale...
Soyez respectueux
Répondre
Athanor
8 novembre 2015 à 18:35
Non j' ai seulement survolé la question à une certaine époque !

Amitiés !
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
7 novembre 2015 à 20:04
Tu ne t'es pas présenté, Athanor. Serais-tu alchimiste ?
Soyez respectueux
Répondre
Athanor
7 novembre 2015 à 18:35
Un vrai talent... ! Du style, une syntaxe presque parfaite; c'est un plaisir pour le lecteur. j'espère que d'autres histoires rapidement feront suite à celle-ci !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de lipstick
lipstick
19 septembre 2015 à 20:02
La suite très bientôt, promis.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de JackNile
JackNile
18 septembre 2015 à 21:27
Oh la la !! quelle belle histoire !
Bravo !

en espérant avoir une suite !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Matt Demon
Matt Demon
17 septembre 2015 à 17:54
Toujours aussi précis, tendre et pensé.
Bravo la miss.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ zooph34 Laurences XSTORY
Laurences
Chapitre unique
Par zooph34
160
7
17.4k
Lesbiennes
✦ Kdn74 Une fabuleuse découverte XSTORY
Une fabuleuse découverte
Chapitre 1
Par Kdn74
361
19
22.7k
Lesbiennes
✦ lipstick La gay pride 2012 XSTORY
La gay pride 2012
Chapitre unique
Par lipstick
64
0
4.4k
Lesbiennes
✦ Charline88 Mon enfer XSTORY
Mon enfer
Chapitre 8
Par
66
6
1.8k
Hétéro
✦ fabrissa sortie de boite XSTORY
sortie de boite
Chapitre unique
Par fabrissa
87
0
11.5k
Lesbiennes
✦ yoanningeneva Fais-moi venir Elia! XSTORY
Fais-moi venir Elia!
Chapitre unique
Par yoanningeneva
216
9
26.9k
Lesbiennes
✦ fabrissa Soirée particulière XSTORY
Soirée particulière
Chapitre unique
Par fabrissa
60
0
17.7k
Lesbiennes
✦ fabrissa Amour avec Martine XSTORY
Amour avec Martine
Chapitre unique
Par fabrissa
52
0
6.6k
Lesbiennes
✦ fabrissa Onam et Lesbos XSTORY
Onam et Lesbos
Chapitre unique
Par fabrissa
10
0
7.1k
Lesbiennes
✦ zooph34 Elisa XSTORY
Elisa
Chapitre 1
Par zooph34
363
3
25.3k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio