Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fabuleuse découverte — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fabuleuse découverte
Chapitre 1
— Putain ! Mate ce cul !
Tirée de ma lecture par cette remarque pleine de poésie, je jette un coup d’œil à l’écran avant de me replonger dans mon livre. Le sport à la télévision n’est pas mon truc et je ne comprends rien au biathlon, mais force est de constater que cette athlète a de jolies fesses moulées par sa combinaison.
— Carrément !
Mon futur ex (il ne le sait pas encore) renchérit à la remarque sexiste de son abruti de copain que je dois supporter jusqu’à la fin de la course où l’objet de leur fantasme finit au pied du podium, ce qui, selon eux, est une totale injustice.Je ne peux les contredire, car la dénommée Lisa m’est parfaitement inconnue et le restera.
Tirée de ma lecture par cette remarque pleine de poésie, je jette un coup d’œil à l’écran avant de me replonger dans mon livre. Le sport à la télévision n’est pas mon truc et je ne comprends rien au biathlon, mais force est de constater que cette athlète a de jolies fesses moulées par sa combinaison.
— Carrément !
Mon futur ex (il ne le sait pas encore) renchérit à la remarque sexiste de son abruti de copain que je dois supporter jusqu’à la fin de la course où l’objet de leur fantasme finit au pied du podium, ce qui, selon eux, est une totale injustice.Je ne peux les contredire, car la dénommée Lisa m’est parfaitement inconnue et le restera.
L’histoire aurait pu s’arrêter là si je ne l’avais pas racontée lors d’une conversation mec-bashing avec ma collègue Coralie, qui éclata de rire en apprenant les commentaires sexistes proférés par les deux beaufs.
— Lisa ? C’est ma pote d’enfance !
— Sérieusement ?
— Oui. Et je t’assure qu’ils fantasment en vain !
— Pourquoi ?
Son sourire malicieux laisse présager une punchline.
— Tu aurais plus de chance que ces deux abrutis. Si tu vois ce que je veux dire !
Je vois parfaitement ce qu’elle sous-entend et sourit mécaniquement sans relancer la conversation sur l’homosexualité féminine dans le sport de haut niveau.
— Lisa ? C’est ma pote d’enfance !
— Sérieusement ?
— Oui. Et je t’assure qu’ils fantasment en vain !
— Pourquoi ?
Son sourire malicieux laisse présager une punchline.
— Tu aurais plus de chance que ces deux abrutis. Si tu vois ce que je veux dire !
Je vois parfaitement ce qu’elle sous-entend et sourit mécaniquement sans relancer la conversation sur l’homosexualité féminine dans le sport de haut niveau.
J’ai finalement quitté mon mec, pris un appartement et retrouvé les joies de la vie de célibataire… et ses aléas ! Peu habituée aux applications de rencontre, je découvre les rendez-vous foireux et les plans culs décevants m’entraînant peu à peu vers une vie sociale proche de celle du premier confinement !
— Tu fais quoi samedi ?
Je quitte le bureau en compagnie de Coralie qui me pose cette question inattendue, car nous ne sommes pas assez proches pour se voir en dehors du travail.
— Rien. Pourquoi ?
— J'organise une soirée. Je t’invite.
— C’est gentil.
Son sourire malicieux aurait dû m’alerter, mais trop heureuse de sortir de ma routine habituelle, je me suis jetée dans la gueule du loup, ou plutôt de la louve !
— Tu fais quoi samedi ?
Je quitte le bureau en compagnie de Coralie qui me pose cette question inattendue, car nous ne sommes pas assez proches pour se voir en dehors du travail.
— Rien. Pourquoi ?
— J'organise une soirée. Je t’invite.
— C’est gentil.
Son sourire malicieux aurait dû m’alerter, mais trop heureuse de sortir de ma routine habituelle, je me suis jetée dans la gueule du loup, ou plutôt de la louve !
La fête bat déjà son plein lorsque j’arrive à l’adresse indiquée, une grande bâtisse entourée d’un parc. Coralie m’avait prévenu - ses parents sont blindés - mais je suis si impressionnée que je suis à deux pas de rebrousser chemin avant de franchir tout de même le portail magnifiquement décoré et d’être accueillie par une hôtesse souriante qui m’accompagne jusqu’à la terrasse.
— Bonne soirée.
Elle est déjà repartie, me laissant seule au milieu d’une foule bruyante et joyeuse. Les filles sont toutes belles et les mecs charmeurs, comme dans une télé-réalité californienne. Étourdie un instant par le bruit et les couleurs vives, je manque de trébucher si un bras ferme ne m’avait pas retenue avant de chuter lamentablement.
— Ça va ?
La voix est aussi douce que la prise est ferme et je réponds machinalement avant de me tourner vers ma sauveteuse, car c’est une jeune femme qui m’a empêché d’être ridicule.
— Oui. Merci.
Elle me sourit amusée mais pas moqueuse et s’éloigne aussitôt au milieu de la foule, me laissant le souvenir d’un beau visage encadré de cheveux sombres et éclairé par l’azur de son regard. Assurément une beauté.
La soirée est largement entamée lorsque je croise enfin Coralie débordante de vie et de … formes ! Sa robe largement décolletée laisse deviner sans difficulté sa poitrine voluptueuse que je lui envie parfois, mon 85 B manquant cruellement de volume…
— Salut toi !
Elle me tape deux bises sonores, sans doute favorisée par l’alcool qui émane de son haleine et qui rougit ses pommettes.
— Tu t’amuses bien ?
— Oui.
Je mens mal, mais elle ne le remarque pas et m’entraîne aussitôt à travers la foule qui s’ouvre sur notre passage dans une chorégraphie improvisée mais parfaitement synchronisée.
— Viens. Je vais te présenter quelqu’un.
Elle saisit ma main et m’entraîne jusqu’à un coin moins bruyant où elle me propulse presque devant une femme à la silhouette magnifique mais qui me tourne pour le moment le dos.
— Bonne soirée.
Elle est déjà repartie, me laissant seule au milieu d’une foule bruyante et joyeuse. Les filles sont toutes belles et les mecs charmeurs, comme dans une télé-réalité californienne. Étourdie un instant par le bruit et les couleurs vives, je manque de trébucher si un bras ferme ne m’avait pas retenue avant de chuter lamentablement.
— Ça va ?
La voix est aussi douce que la prise est ferme et je réponds machinalement avant de me tourner vers ma sauveteuse, car c’est une jeune femme qui m’a empêché d’être ridicule.
— Oui. Merci.
Elle me sourit amusée mais pas moqueuse et s’éloigne aussitôt au milieu de la foule, me laissant le souvenir d’un beau visage encadré de cheveux sombres et éclairé par l’azur de son regard. Assurément une beauté.
La soirée est largement entamée lorsque je croise enfin Coralie débordante de vie et de … formes ! Sa robe largement décolletée laisse deviner sans difficulté sa poitrine voluptueuse que je lui envie parfois, mon 85 B manquant cruellement de volume…
— Salut toi !
Elle me tape deux bises sonores, sans doute favorisée par l’alcool qui émane de son haleine et qui rougit ses pommettes.
— Tu t’amuses bien ?
— Oui.
Je mens mal, mais elle ne le remarque pas et m’entraîne aussitôt à travers la foule qui s’ouvre sur notre passage dans une chorégraphie improvisée mais parfaitement synchronisée.
— Viens. Je vais te présenter quelqu’un.
Elle saisit ma main et m’entraîne jusqu’à un coin moins bruyant où elle me propulse presque devant une femme à la silhouette magnifique mais qui me tourne pour le moment le dos.
— Lisa ?Voici Ambre.
Je comprends à l’instant où la brune se retourne et braque son regard sur moi quelle est l’inconnue qui m’a empêchée d’être ridicule. Coralie nous présente et repart presque aussitôt, nous laissant seules et presque gauches comme deux ados que des potes voudraient caser.
— Enchantée.
La poignée de main est troublante, comme si un fluide nous liait déjà.
— De même.
Nos phrases sont banales, mais j’ai le sentiment que le reste de la soirée ne le sera pas... Jamais attirée par mes semblables, je dois avouer un certain trouble aux côtés de cette beauté que tous les hommes et probablement certaines femmes convoitent à cet instant.
— Coralie adore me présenter de jolies femmes.
Je rougis sous le compliment et l’allusion discrète à ses préférences sexuelles.
— Et à moi d’habitude des mecs lourdauds.
On rit de concert sans nous quitter des yeux, qui parfois parlent mieux que les mots. Son regard est si puissant que je frémis malgré la chaleur ambiante. Un instant d’éternité auquel elle met fin en lui proposant un verre.
— VolontIers.
Nous voici à l’écart du brouhaha ambiant, un cocktail à la main et une proximité troublante.
— À notre rencontre !
Je ne sais que répondre, me contentant de me perdre dans son regard charmeur. Pour la première fois, une femme me trouble et cela ne me rebute pas, bien au contraire. Sa chemise fluide laisse deviner une poitrine ronde, alors que son pantalon noir confirme l’impression des deux beaufs qui seraient verts de jalousie en me voyant bavarder avec l’objet de leur fantasme.
— Pourquoi souris-tu ?
J’hésite puis lui raconte l’anecdote qui, loin de la vexer, l’amuse, si j’en crois l’éclat malicieux de son regard.
— Tu veux délirer un peu ?
— Comment ?
— Prête-moi ton portable, s'il te plaît.
Je comprends aussitôt son intention et lui tends, impatiente de connaître la suite.Lisa se colle à moi, choisissant l’angle parfait pour un selfie. Son parfum, la chaleur de son corps et la douceur de sa main sur ma hanche me troublent inévitablement, et que dire du contact furtif de ses lèvres sur les miennes dans une dernière provocation ?
— Désolée. Mais j’en avais trop envie.
Son sourire désarmant empêche toute protestation, d'autant que je ressens un frisson nouveau qui m’interpelle. Pourquoi ai-je aimé son audace ?
— Pas de problème.
Quelle réponse nulle ! Bien sûr que c’est un problème ! Mes seins pointent sous ma robe et mon string n’est plus aussi sec qu’il y a cinq minutes, car une beauté brune me dévore du regard en espérant ne pas récolter une réaction outrée.
— On envoie laquelle à ton ex ?
— La dernière, tant qu’à faire.
Mon sourire la rassure, et c’est excitées comme deux sales gosses que nous fomentons notre plan en complétant la photo avec une légende prémonitoire : “mon nouveau date". Lisa semble satisfaite de sa blague et m’entraîne derechef au bar pour fêter notre nouvelle alliance. Mes pensées sont confuses et je me laisse guider, consciente de l’ambiguïté de la situation, mais incapable de résister à son charme.
Je m’imagine déjà finir la soirée en sa compagnie, mais Coralie débarque, brisant ma rêverie, et kidnappe Lisa pour lui présenter un sponsor éventuel.
— Je reviens, me glisse cette dernière, aussi déçue que moi par cette intrusion mal venue.
Mais elle n’est pas revenue, ou du moins je n’ai pas eu la patience de l’attendre, inexplicablement agacée par ce contretemps.Je suis donc rentrée seule à mon appartement,tentant en vain de calmer ma nervosité sous une douche fraîche avant de me glisser sous les draps .
Il est 10h lorsque je me réveille ,l'esprit apaisé mais le corps électrisé par des rêves imprécis mais troublants. Mes seins sont hypersensibles et je sens une moiteur entre mes cuisses, témoin d’une excitation inhabituelle, ma libido frisant le néant.
— Humm.
Mes doigts trouvent naturellement mes lèvres à peine masquées par ma fine toison naturellement blonde qui plaisait tant à mon ex. Car, oui, je suis aussi blonde que Lisa est brune. Lisa… Son image me revient… La soirée… son regard… son parfum… Est-ce son souvenir qui me trouble autant ? Impossible. Aucune femme ne m’a jamais attirée. Pourtant, c'est bien en pensant à elle que mon autre main joue avec mes seins d’abord doucement puis plus vivement.
— Oui…
Je me trémousse sur les draps froissés, dépassée par les frissons qui envahissent mon corps en sueur. Ma vulve n’a jamais été aussi sensible et je ne retiens plus les gémissements qui m’échappent. Des semaines de frustration sexuelle vont bientôt prendre fin et je n’ai pas la patience de me contenir plus longtemps, caressant fébrilement mon clitoris trop longtemps négligé. Mes mains s’agitent entre les cuisses qui se serrent spasmodiquement jusqu’à l’orgasme qui me surprend par sa violence.
— Aaahhh.
Je crie mon plaisir faisant fi de la fenêtre ouverte et des voisins qui pourraient m’entendre. Pour la première fois depuis des semaines, je viens de jouir et reprends mon souffle lentement, un sourire béat sur mes lèvres, avant de m'assoupir un instant.
Une douche et un café plus tard, c'est un SMS d’un numéro inconnu qui fait biper mon portable.
« Coucou ! C’est Lisa. Je te dérange ? »
Je souris bêtement avant de répondre.
« Non. Du tout. »
Le message suivant ne tarde pas.
« Ça te dit de partager un brunch toutes les deux ? »
Mon cœur s’accélère malgré moi. Je connais à peine cette nana et je me sens déjà sous son charme.
« Avec plaisir. »
C’est ainsi qu’une heure plus tard, je la rejoins à l’adresse indiquée. Le restaurant qu’elle a choisi est déjà bien rempli, si bien que j’ai du mal à repérer Lisa qui me fait pourtant un signe discret. Même avec un sweat et une casquette, elle est toujours belle, attirant déjà pas mal de regards.
— Salut.
Sa bise est amicale et je me sens aussitôt à l’aise en sa compagnie, oubliant ma nervosité au moment du choix de ma tenue. Mon jeans moulant et mon chemisier fluide semblent faire l’affaire, si j’en crois son rapide coup d’œil qui me trouble instantanément. Que m’arrive-t-il ?
— On commande ?
— Volontiers.
Le repas est aussi rafraîchissant que sa conversation, qui tourne parfois au monologue, tout sauf lassant, et je vois bien que Lisa me séduit peu à peu, sachant que je ne résiste pas beaucoup. Je ris à ses blagues, je réponds à ses sourires et ne retire pas ma main lorsque ses doigts cherchent le contact des miens sur la table.
— On y va ?
Je ne sais pas où, mais je la suis volontiers fendant la foule compacte sans lâcher la main qui a saisi la mienne avec autorité . Je ne réfléchis plus, même pas étonnée de le retrouver dans son appartement agréablement décoré.
— Café
— Oui. Merci.
Son sourire est différent, mais tout aussi agréable, comme la vue qu’elle m’offre en ôtant son sweat-shirt. Manifestement adepte du no-bra, son tee-shirt dessine parfaitement ses pointes dressées sous le fin tissu. Lisa ne s’offusque pas de mon regard, bien au contraire…
— Désolée. Mais tu me fais de l’effet.
Je rougis sous l’allusion, bredouillant un « Ah » qui nous fait rire. Son sourire est si charmant que je ne recule pas à son approche, captivé par son regard qui en dit tellement. Ses mains sont douces et ses lèvres légères, me faisant frissonner un instant avant de céder, offrant le passage à sa langue mutine.
— Humm.
Notre baiser d’abord tendre devient vite passionné, nous entraînant inévitablement vers sa chambre où son grand lit nous accueille. Ses gestes précis me font perdre pied au point de lui faciliter mon déshabillage en soulevant mes fesses pour ôter mon jeans.
— Je n’ai jamais…
Lisa me fait taire avec un nouveau baiser qui finit de mettre le feu à mon corps quasi dénudé. Seuls mon string et mon soutien-gorge résistent encore à ses mains diaboliques.
— Oui…
Sa bouche part déjà à la découverte de ma peau frémissante, frôlant à peine mon cou avant de revenir vers mes lèvres pour le baiser le plus tendre.
— Tu aimes ?
Mon sourire la rassure et lui donne l’envie de poursuivre son exploration divine, frôlant mes seins à travers la fine dentelle du dernier obstacle vite ôté.
— Hummm…
Je me cambre au premier contact de ses ongles manucurés sur mes tétons dressés avant de les lécher tendrement, me faisant découvrir avec délice l’art consommé des caresses féminines.
— Tes seins sont sublimes.
Sa voix est aussi sensuelle que sa bouche qui joue avec ma poitrine et ses mains qui glissent sur mon ventre pour atteindre mes cuisses que je lui ouvre sans attendre.
— J’adore…
Je ne peux nier l’évidence, car Lisa frôle déjà mon string moite, agaçant par la même ma vulve gonflée.
— Tu es aussi excitée que moi, je crois.
— Oh.
Je lâche un petit cri lorsqu’elle glisse ses doigts sous l’élastique, jouant un instant avec ma toison avant d’atteindre mon sexe humide. Habituée à des caresses empressées, je découvre avec bonheur la douce patience de Lisa qui joue avec moi comme une musicienne avec son instrument. Elle semble avoir six et trois bouches tant elle arrive à être partout à la fois.
— J'ai envie de toi depuis notre premier regard.
Je gémis sous le compliment, soulevant les fesses, invitant ma maîtresse à faire glisser mon string le long de mes cuisses frissonnantes de désir. Me voici nue, ou plutôt nous voici nues, car je sens un corps libre de tout sous-vêtements se frotter contre le mien.
— C’es trop bon…
Nous nous imbriquons parfaitement et, pour la première fois, je sens une poitrine féminine se frotter à la mienne. Le contact est électrisant au point de me donner l’audace de caresser ses fesses forcément plus musclées que les miennes.
— Enfin !
Son sourire est absolument craquant.
— Ne te moque pas !, minaudai-je.
— J'avais peur de ne pas te plaire.
— Ça ne va pas ?
Elle semble rassurée, mais je me sens presque obligée de me justifier .
— Je ne m’imaginais pas faire l’amour avec une femme… et aimer cela.
— Et ce n’est que le début…
Sa bouche joue à nouveau avec la mienne pour le plus passionné des baisers avant de glisser voluptueusement vers mes seins tendus et réceptifs. Je gémis lorsque sa langue s’enroule autour de mes tétons tandis que ses mains caressent le reste de mon corps.
— Humm..
Les sensations sont fabuleuses au point où j’oublie que c’est une femme qui me fait gémir puis, bientôt, haleter lorsque son visage glisse lentement sur mon ventre avant d’accéder à mon pubis déjà conquis.
— Attends…
Je frissonne, à la fois affolée par ce que je ressens et impatiente de découvrir ce que sa langue va m’offrir. Et je ne suis pas déçue ! Lisa prend son temps en frôlant ma vulve humide, frôlant mes petites lèvres gonflées avant de débusquer mon clitoris qui n’attend que cela. Les mains crispées sur les draps, je ronronne telle une chatte en chaleur qui attend son matou. Mais point de mâles dans cette pièce. Que deux femmes qui vont prendre du plaisir.
— Oui…
Je cède inexorablement sous la douce pression de sa bouche qui aspire maintenant ma crête aussi dure que la pointe de mes seins que ses doigts aux ongles courts pincent délicieusement.Dire que mon orgasme a été fabuleux est un euphémisme. Je n’ai pas tenu longtemps avant de jouir et de maculer sa bouche de mon plaisir.J’ai crié, tremblé de longues secondes avant de retomber inerte sur ses draps.
— Wahou…
Je regarde Lisa qui glisse sur moi pour m’embrasser voluptueusement. L’effet de son baiser combiné au contact de sa poitrine contre la mienne et de ses doigts sur mes flancs est si troublant que je sens mon excitation repartir de plus belle.
— Alors heureuse ?
Cette parodie de phrase machiste me fait sourire mais ne me fait pas oublier mon inexpérience jusqu’à ce jour.
— Je ne sais pas si …
Lisa ne le laisse pas finir ma phrase, reprenant ma bouche pour le plus tendre des baisers avant de murmurer tout près de mon oreille.
— Ne t’inquiète pas. Je suis passée par là.
Et c’est seule qu’elle s’est donné du plaisir, m'offrant le fabuleux spectacle d’une masturbation hautement sensuelle, d'autant que nous ne nous sommes pas quittées des yeux jusqu’à son orgasme sonore.
C’est beau une femme qui jouit .
Je comprends à l’instant où la brune se retourne et braque son regard sur moi quelle est l’inconnue qui m’a empêchée d’être ridicule. Coralie nous présente et repart presque aussitôt, nous laissant seules et presque gauches comme deux ados que des potes voudraient caser.
— Enchantée.
La poignée de main est troublante, comme si un fluide nous liait déjà.
— De même.
Nos phrases sont banales, mais j’ai le sentiment que le reste de la soirée ne le sera pas... Jamais attirée par mes semblables, je dois avouer un certain trouble aux côtés de cette beauté que tous les hommes et probablement certaines femmes convoitent à cet instant.
— Coralie adore me présenter de jolies femmes.
Je rougis sous le compliment et l’allusion discrète à ses préférences sexuelles.
— Et à moi d’habitude des mecs lourdauds.
On rit de concert sans nous quitter des yeux, qui parfois parlent mieux que les mots. Son regard est si puissant que je frémis malgré la chaleur ambiante. Un instant d’éternité auquel elle met fin en lui proposant un verre.
— VolontIers.
Nous voici à l’écart du brouhaha ambiant, un cocktail à la main et une proximité troublante.
— À notre rencontre !
Je ne sais que répondre, me contentant de me perdre dans son regard charmeur. Pour la première fois, une femme me trouble et cela ne me rebute pas, bien au contraire. Sa chemise fluide laisse deviner une poitrine ronde, alors que son pantalon noir confirme l’impression des deux beaufs qui seraient verts de jalousie en me voyant bavarder avec l’objet de leur fantasme.
— Pourquoi souris-tu ?
J’hésite puis lui raconte l’anecdote qui, loin de la vexer, l’amuse, si j’en crois l’éclat malicieux de son regard.
— Tu veux délirer un peu ?
— Comment ?
— Prête-moi ton portable, s'il te plaît.
Je comprends aussitôt son intention et lui tends, impatiente de connaître la suite.Lisa se colle à moi, choisissant l’angle parfait pour un selfie. Son parfum, la chaleur de son corps et la douceur de sa main sur ma hanche me troublent inévitablement, et que dire du contact furtif de ses lèvres sur les miennes dans une dernière provocation ?
— Désolée. Mais j’en avais trop envie.
Son sourire désarmant empêche toute protestation, d'autant que je ressens un frisson nouveau qui m’interpelle. Pourquoi ai-je aimé son audace ?
— Pas de problème.
Quelle réponse nulle ! Bien sûr que c’est un problème ! Mes seins pointent sous ma robe et mon string n’est plus aussi sec qu’il y a cinq minutes, car une beauté brune me dévore du regard en espérant ne pas récolter une réaction outrée.
— On envoie laquelle à ton ex ?
— La dernière, tant qu’à faire.
Mon sourire la rassure, et c’est excitées comme deux sales gosses que nous fomentons notre plan en complétant la photo avec une légende prémonitoire : “mon nouveau date". Lisa semble satisfaite de sa blague et m’entraîne derechef au bar pour fêter notre nouvelle alliance. Mes pensées sont confuses et je me laisse guider, consciente de l’ambiguïté de la situation, mais incapable de résister à son charme.
Je m’imagine déjà finir la soirée en sa compagnie, mais Coralie débarque, brisant ma rêverie, et kidnappe Lisa pour lui présenter un sponsor éventuel.
— Je reviens, me glisse cette dernière, aussi déçue que moi par cette intrusion mal venue.
Mais elle n’est pas revenue, ou du moins je n’ai pas eu la patience de l’attendre, inexplicablement agacée par ce contretemps.Je suis donc rentrée seule à mon appartement,tentant en vain de calmer ma nervosité sous une douche fraîche avant de me glisser sous les draps .
Il est 10h lorsque je me réveille ,l'esprit apaisé mais le corps électrisé par des rêves imprécis mais troublants. Mes seins sont hypersensibles et je sens une moiteur entre mes cuisses, témoin d’une excitation inhabituelle, ma libido frisant le néant.
— Humm.
Mes doigts trouvent naturellement mes lèvres à peine masquées par ma fine toison naturellement blonde qui plaisait tant à mon ex. Car, oui, je suis aussi blonde que Lisa est brune. Lisa… Son image me revient… La soirée… son regard… son parfum… Est-ce son souvenir qui me trouble autant ? Impossible. Aucune femme ne m’a jamais attirée. Pourtant, c'est bien en pensant à elle que mon autre main joue avec mes seins d’abord doucement puis plus vivement.
— Oui…
Je me trémousse sur les draps froissés, dépassée par les frissons qui envahissent mon corps en sueur. Ma vulve n’a jamais été aussi sensible et je ne retiens plus les gémissements qui m’échappent. Des semaines de frustration sexuelle vont bientôt prendre fin et je n’ai pas la patience de me contenir plus longtemps, caressant fébrilement mon clitoris trop longtemps négligé. Mes mains s’agitent entre les cuisses qui se serrent spasmodiquement jusqu’à l’orgasme qui me surprend par sa violence.
— Aaahhh.
Je crie mon plaisir faisant fi de la fenêtre ouverte et des voisins qui pourraient m’entendre. Pour la première fois depuis des semaines, je viens de jouir et reprends mon souffle lentement, un sourire béat sur mes lèvres, avant de m'assoupir un instant.
Une douche et un café plus tard, c'est un SMS d’un numéro inconnu qui fait biper mon portable.
« Coucou ! C’est Lisa. Je te dérange ? »
Je souris bêtement avant de répondre.
« Non. Du tout. »
Le message suivant ne tarde pas.
« Ça te dit de partager un brunch toutes les deux ? »
Mon cœur s’accélère malgré moi. Je connais à peine cette nana et je me sens déjà sous son charme.
« Avec plaisir. »
C’est ainsi qu’une heure plus tard, je la rejoins à l’adresse indiquée. Le restaurant qu’elle a choisi est déjà bien rempli, si bien que j’ai du mal à repérer Lisa qui me fait pourtant un signe discret. Même avec un sweat et une casquette, elle est toujours belle, attirant déjà pas mal de regards.
— Salut.
Sa bise est amicale et je me sens aussitôt à l’aise en sa compagnie, oubliant ma nervosité au moment du choix de ma tenue. Mon jeans moulant et mon chemisier fluide semblent faire l’affaire, si j’en crois son rapide coup d’œil qui me trouble instantanément. Que m’arrive-t-il ?
— On commande ?
— Volontiers.
Le repas est aussi rafraîchissant que sa conversation, qui tourne parfois au monologue, tout sauf lassant, et je vois bien que Lisa me séduit peu à peu, sachant que je ne résiste pas beaucoup. Je ris à ses blagues, je réponds à ses sourires et ne retire pas ma main lorsque ses doigts cherchent le contact des miens sur la table.
— On y va ?
Je ne sais pas où, mais je la suis volontiers fendant la foule compacte sans lâcher la main qui a saisi la mienne avec autorité . Je ne réfléchis plus, même pas étonnée de le retrouver dans son appartement agréablement décoré.
— Café
— Oui. Merci.
Son sourire est différent, mais tout aussi agréable, comme la vue qu’elle m’offre en ôtant son sweat-shirt. Manifestement adepte du no-bra, son tee-shirt dessine parfaitement ses pointes dressées sous le fin tissu. Lisa ne s’offusque pas de mon regard, bien au contraire…
— Désolée. Mais tu me fais de l’effet.
Je rougis sous l’allusion, bredouillant un « Ah » qui nous fait rire. Son sourire est si charmant que je ne recule pas à son approche, captivé par son regard qui en dit tellement. Ses mains sont douces et ses lèvres légères, me faisant frissonner un instant avant de céder, offrant le passage à sa langue mutine.
— Humm.
Notre baiser d’abord tendre devient vite passionné, nous entraînant inévitablement vers sa chambre où son grand lit nous accueille. Ses gestes précis me font perdre pied au point de lui faciliter mon déshabillage en soulevant mes fesses pour ôter mon jeans.
— Je n’ai jamais…
Lisa me fait taire avec un nouveau baiser qui finit de mettre le feu à mon corps quasi dénudé. Seuls mon string et mon soutien-gorge résistent encore à ses mains diaboliques.
— Oui…
Sa bouche part déjà à la découverte de ma peau frémissante, frôlant à peine mon cou avant de revenir vers mes lèvres pour le baiser le plus tendre.
— Tu aimes ?
Mon sourire la rassure et lui donne l’envie de poursuivre son exploration divine, frôlant mes seins à travers la fine dentelle du dernier obstacle vite ôté.
— Hummm…
Je me cambre au premier contact de ses ongles manucurés sur mes tétons dressés avant de les lécher tendrement, me faisant découvrir avec délice l’art consommé des caresses féminines.
— Tes seins sont sublimes.
Sa voix est aussi sensuelle que sa bouche qui joue avec ma poitrine et ses mains qui glissent sur mon ventre pour atteindre mes cuisses que je lui ouvre sans attendre.
— J’adore…
Je ne peux nier l’évidence, car Lisa frôle déjà mon string moite, agaçant par la même ma vulve gonflée.
— Tu es aussi excitée que moi, je crois.
— Oh.
Je lâche un petit cri lorsqu’elle glisse ses doigts sous l’élastique, jouant un instant avec ma toison avant d’atteindre mon sexe humide. Habituée à des caresses empressées, je découvre avec bonheur la douce patience de Lisa qui joue avec moi comme une musicienne avec son instrument. Elle semble avoir six et trois bouches tant elle arrive à être partout à la fois.
— J'ai envie de toi depuis notre premier regard.
Je gémis sous le compliment, soulevant les fesses, invitant ma maîtresse à faire glisser mon string le long de mes cuisses frissonnantes de désir. Me voici nue, ou plutôt nous voici nues, car je sens un corps libre de tout sous-vêtements se frotter contre le mien.
— C’es trop bon…
Nous nous imbriquons parfaitement et, pour la première fois, je sens une poitrine féminine se frotter à la mienne. Le contact est électrisant au point de me donner l’audace de caresser ses fesses forcément plus musclées que les miennes.
— Enfin !
Son sourire est absolument craquant.
— Ne te moque pas !, minaudai-je.
— J'avais peur de ne pas te plaire.
— Ça ne va pas ?
Elle semble rassurée, mais je me sens presque obligée de me justifier .
— Je ne m’imaginais pas faire l’amour avec une femme… et aimer cela.
— Et ce n’est que le début…
Sa bouche joue à nouveau avec la mienne pour le plus passionné des baisers avant de glisser voluptueusement vers mes seins tendus et réceptifs. Je gémis lorsque sa langue s’enroule autour de mes tétons tandis que ses mains caressent le reste de mon corps.
— Humm..
Les sensations sont fabuleuses au point où j’oublie que c’est une femme qui me fait gémir puis, bientôt, haleter lorsque son visage glisse lentement sur mon ventre avant d’accéder à mon pubis déjà conquis.
— Attends…
Je frissonne, à la fois affolée par ce que je ressens et impatiente de découvrir ce que sa langue va m’offrir. Et je ne suis pas déçue ! Lisa prend son temps en frôlant ma vulve humide, frôlant mes petites lèvres gonflées avant de débusquer mon clitoris qui n’attend que cela. Les mains crispées sur les draps, je ronronne telle une chatte en chaleur qui attend son matou. Mais point de mâles dans cette pièce. Que deux femmes qui vont prendre du plaisir.
— Oui…
Je cède inexorablement sous la douce pression de sa bouche qui aspire maintenant ma crête aussi dure que la pointe de mes seins que ses doigts aux ongles courts pincent délicieusement.Dire que mon orgasme a été fabuleux est un euphémisme. Je n’ai pas tenu longtemps avant de jouir et de maculer sa bouche de mon plaisir.J’ai crié, tremblé de longues secondes avant de retomber inerte sur ses draps.
— Wahou…
Je regarde Lisa qui glisse sur moi pour m’embrasser voluptueusement. L’effet de son baiser combiné au contact de sa poitrine contre la mienne et de ses doigts sur mes flancs est si troublant que je sens mon excitation repartir de plus belle.
— Alors heureuse ?
Cette parodie de phrase machiste me fait sourire mais ne me fait pas oublier mon inexpérience jusqu’à ce jour.
— Je ne sais pas si …
Lisa ne le laisse pas finir ma phrase, reprenant ma bouche pour le plus tendre des baisers avant de murmurer tout près de mon oreille.
— Ne t’inquiète pas. Je suis passée par là.
Et c’est seule qu’elle s’est donné du plaisir, m'offrant le fabuleux spectacle d’une masturbation hautement sensuelle, d'autant que nous ne nous sommes pas quittées des yeux jusqu’à son orgasme sonore.
C’est beau une femme qui jouit .
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Vivement la suite !
Vivement la suite !
L'homme qui aime le mieux un corps de femme... c'est une femme !