Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Glissement au libertinage avec Mélody — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Glissement au libertinage avec Mélody
Chapitre 4
Plusieurs semaines, pour ne pas dire des mois ont passé depuis ce week-end chez Jérôme et Marie. Nous continuons de nous voir Mélody et moi plusieurs fois par semaine pour des séances de baise chez moi ou chez elle. Depuis cette rencontre libertine, nos relations sexuelles entre elle et moi sont devenues de plus en plus hard. Outre les ébats que nous avions à l’intérieur avec ses tenues sexy et ses sex-toys, nous nous sommes mis à baiser en extérieur. Dans les bois à l’extérieur de la ville, sur une aire d’autoroute, dans la voiture non loin de personnes qui passaient par là par hasard. Nous n’étions pas attirés par l’exhibitionnisme par contre. On ne sait jamais sur qui on peut tomber.
En intérieur, nos ébats ont pris un nouveau tournant, les jeux cérébraux, les scénarios de domination et de soumission faisaient partie intégrante de nos relations désormais. Il m’arrivait de lui demander de venir chez moi et d’en faire mon esclave pour la soirée. Je la découvrais soumise et je me découvrais dominateur avec elle. Sexuellement c’est le top.
Mélody, qui a des airs à l’actrice Armelle Deutsch je trouve, devenait de plus en plus belle et de plus en plus épanouie à mesure que le temps passait. Elle faisait encore plus attention à son look, ses cheveux noirs étaient toujours impeccablement coiffés et son maquillage rendait ses yeux bleus de plus en plus magnifiques. Son style vestimentaire changeait aussi. Finit les pulls et les pantalons discrets. Maintenant elle porte des vêtements très féminins même pendant les cours à la fac. La fille discrète se faisait maintenant remarquer. Elle me racontait qu’elle refusait les avances de tous les mecs qui la draguaient à présent. Elle était bien célibataire et sa vie sexuelle était comblée avec moi, alors pourquoi changer ?
Nous n’avons pas cessé nos recherches de personnes supplémentaires sur le site internet libertin. Nous avions convenu après notre week-end à 4 que la prochaine étape serait une partie à trois avec deux femmes. Mais les filles seules sont difficiles à trouver sur ce genre de site, si bien que plusieurs semaines ont passé, les fêtes de fin d ‘année également et nous nous retrouvons à l’aube du printemps sans avoir pu mettre à bien notre trio. Elle s’était engagée à me faire découvrir deux femmes en même temps juste pour moi avant de le faire à trois avec un autre homme. Ils étaient beaucoup plus nombreux sur ce site, on aurait pu très facilement en trouver un mais fidèle à sa promesse, nous avons mis les contacts de coté.
Nous étions donc à l’aube du printemps. Un soir seul chez moi, je parcourais le site internet à la recherche de la perle rare. J’étais harcelé de messages de couples et d’hommes seuls mais l’un d’eux attira mon attention :
« Salut. J’ai 19 ans et j’aimerais rencontrer un couple jeune pour un plan à 3. Contactez-moi si vous êtes intéressé ».
Ayant lu trop vite, j’ai cru que ce message venait d’une femme. Mais en voyant la fiche j’ai vu qu’il s’agissait d’un mec. Un joli mec en tout cas, il fallait le reconnaitre. Il était de taille moyenne, mince mais non squelettique. Sportif car on voyait des pectoraux et ses abdominaux dessinés sur sa photo. Il était brun, les cheveux soignés coiffés avec du gel. Des photos plus coquines montraient qu’il avait un sexe de belle taille, et je dois le reconnaitre également, un très joli sexe. Bien fait, large, dressé vers le ciel, un gland brillant. Il pourrait servir de modèle à des godemichés pensais-je. Un autre détail important, il était totalement imberbe sur la poitrine et le pubis.
Il prenait soin de son look et de son apparence et je sais que c’est le critère le plus important pour Mélody. N’ayant rien d’autre à faire de la soirée, je décide de discuter avec ce mec par le chat.
Il s’appelle Jonathan. Il est extrêmement sympathique. Pas timide mais pas vulgaire ou en manque. Il m’expliqua qu’il cherchait un couple pour un plan à 3, il avait déjà eu quelques expériences en club et il voulait le faire pendant une soirée plus intime. Nous avons discuté toute la soirée sur nos envies avec Mélody et moi et les siennes. Nos recherches concordaient. Je clos la conversation en lui disant que j’en parlerais à la miss et qu’on le tiendrait au courant.
Le lendemain, je demandais à Mélody de venir chez moi. Cette discussion très sexe avec ce mec m’a beaucoup excité et je voulais voir ma miss pour me soulager. Après une séance de baise bestiale où j’ai uniquement sodomisé Mélody, je pris mon ordinateur pour se brancher sur le site libertin. Les yeux de Mélody se sont mis à briller.
—J’ai discuté avec quelqu’un hier soir. Je voulais ton avis.
—Ah ? Une fille serait intéressée ? Elle est comment.
Ce n’était pas tout à fait une fille comme on le sait. Je lui montrai le profil de Jonathan et elle a eu un véritable coup de cœur.
—Ouah ! Qu’est-ce qu’il est beau !
—J’étais sûr qu’il te plairait.
—Et vous avez parlé de quoi ?
—Il m’a dit qu’il cherchait un couple de notre âge pour un plan à 3. Il a déjà fait un trio dans un club mais il voudrait le faire dans une soirée privée. Il est très ouvert et assez coquin. Il voudrait, et moi aussi, que tu nous suces tous les deux en même temps. Pouvoir te caresser pendant que je te prends, pouvoir te prendre par devant, par derrière et une double pénétration.
—La totale quoi.
—Oui.
—Mais attends. Il est bi. Tu l’avais vu ?
—Oui je l’ai vu tout de suite. Et j’aimerais me laisser tenter. La dernière expérience m’a plutôt plu et j’aimerais revivre ça. Il est très bi et adore sucer. Je lui ai dit que je le laisserais faire avec moi et on verra dans le déroulement de la soirée si ça me tente, je pourrais peut-être le sucer également.
—Mais on avait dit qu’on le ferait avec une fille d’abord ? Pourquoi t’as changé d’avis ?
—Disons que ce sera ton cadeau d’anniversaire avec un peu d’avance.
Mélody me fit un grand sourire et m’embrassa à pleine bouche.
—Il est en ligne ? On peut discuter avec lui ?
—Il est connecté oui. Je lui ai dit hier qu’on le recontacterait.
Nous discutons donc à nouveau avec Jonathan sur le site. Nous décidons de nous montrer par webcam sur skype pour prouver notre existence mutuelle et si les photos correspondaient bien à la réalité. Il fut très surpris de nous voir nus Mélody et moi. Il est vrai qu’après notre ébat avec Mélody, nous n’avions pas pensé à nous rhabiller. Il trouvait Mélody sublime et moi bien fait. Pour se mettre à notre niveau, il se mit nu lui aussi et nous pouvions voir que ses photos n’étaient pas retouchées. Il était équipé d’un très beau sexe, même au repos. Le feeling est très vite arrivé et nous décidons d’un rendez-vous pour le vendredi soir. Il nous fallait donc attendre que trois jours. Mélody était très excité et moi aussi, je bandais déjà à l’idée de cette soirée. Elle l’a vu et comme un petit avant gout à notre complice, elle me branla en lui faisant un clin d’œil. Il était aux anges et il nous dit de nous préserver pour vendredi. La réalité est meilleure que le virtuel.
Il avait raison, ce qui ne l’empêchait pas de bander et Mélody pu voir à quel point il était bien membré. Je savais qu’elle mouillait à l’idée de prendre ce sexe en bouche.
Vendredi soir arriva. Le rendez-vous aura lieu chez moi car c’est plus grand de chez Mélody. Jonathan qui vit encore chez ses parents ne pouvait pas recevoir. Mélody arriva en avance et elle apporta toute sa panoplie de sextoys ainsi qu’un nouveau : un gode-ceinture.
—Bah quoi ? me fit-elle. On sait jamais, peut-être qu’il aime se prendre un gode dans le cul ? Je l’ai pris au cas où.
Je l’adorais ma Mélody dans ses moments là. Avec tous nos ébats, elle était devenue très perverse. Comme si l’excitation sexuelle lui faisait tomber toute sa timidité et c’est l’instinct animal qui prend le dessus. Malgré la fraicheur du temps, Mélody était arrivé avec une mini-jupe noire qui lui arrivait à mi-cuisse. Des chaussures à talons mais pas de bas ou de lingerie en dessous. Elle était habillée d’un débardeur qui faisait ressortir sa grosse poitrine. Je vis qu’elle n’avait pas mis de soutien gorge et je vérifiais sous sa jupe si elle portait un string. Pour mon plus grand plaisir non. Pour ma part, et pour l’exciter d’avantage, je ne portais pas de caleçon sous mon jean. J’étais quand même surpris qu’elle ne porte pas d’ensemble plus élaboré pour notre première rencontre à trois.
—J’avais envie de baiser totalement à poil pour une fois. Tu ne t’en rends pas compte, mais c’est gênant à force de baiser avec un porte-jarretelle ou un corset !
—C’est rare maintenant que je te baise entièrement à poil.
—Justement, je voulais changer un peu.
—Tu as raison. Tant que tu prends ton pied c’est le principal. Mais tu es très attirante dans cette tenue aussi.
—Quitte à finir à poil rapidement, autant mettre le moins de fringue possible. Et il y a juste ce qu’il faut pour l’exciter.
En me disant cela, elle se cambra et serra ses épaules contre sa poitrine. Cela faisait maintenant ressortir ses seins et ses fesses et son regard coquin était très aguicheur.
—Tu sais comment exciter les mecs toi.
—C’est tellement facile avec vous. Il suffit de faire ressortir ce qu’il vous plait et de vous dire qu’on va écarter les cuisses dans pas longtemps.
Nous éclatons de rire tous les deux. Ma Mélody était décidemment parfaite. Notre relation est parfaite. Une vraie complicité sexuelle est née entre nous et nous nous faisons mutuellement plaisir.
Jonathan arriva en retard. Nous commencions à croire qu’il ne viendrait pas. Heureusement que nous avions son téléphone. Il nous a téléphoné en prétextant qu’il y avait beaucoup de circulation ce soir et que les transports en commun étaient pris aussi dans les embouteillages.
Il est finalement arrivé avec trente minutes de retard. Mélody ne supportait pas ça, et je me suis dit qu’elle allait lui en vouloir pour si peu au risque de plomber la soirée. C’est qu’elle a son caractère la petite !
Jonathan s’est vite fait pardonné. Il a ramené de quoi faire un bon apéritif sans connaître les gouts de Mélody. Il s’est excusé plusieurs fois de son retard puis Mélody décida de passer l’éponge en mettant la chaîne des clips musicaux pour avoir un fond sonore pendant l’apéro.
Jonathan n’avait pas vraiment fait un effort vestimentaire pour la soirée, mais ça allait avec son style. Il était habillé d’un débardeur masculin noir où on pouvait voir ses épaules et ses pectoraux se dessiner. Autour du cou il portait une chaine. Il était habillé d’un jean délavé, troué par endroit mais c’est le style qui veut ça. Le dress code de la soirée n’est donc pas aussi chic et sexy que chez Jérôme et Marie. Ce soir, on dirait plutôt trois potes qui vont boire un apéro ensemble.
J’étais assis avec Mélody dans le canapé, Jonathan était assis en face de nous sur une chaise. Elle s’était arrangée en s’asseyant de prendre toute la place pour montrer à Jonathan de ne pas s’asseoir à côté d’elle. J’ai vu son regard déçu mais je savais que Mélody préférait l’avoir en face pour qu’il puisse la regarder. Elle croisait et décroiser les jambes trop souvent pour que ce soit naturel. Et elle avait les cuisses légèrement entrouvertes pour que Jonathan puisse regarder sous sa jupe. Mélody avait beau lui tendre des perches, il ne se jetait pas sur l’occasion pour la regarder. Il se contentait de la regarder dans les yeux et descendait parfois sur son décolleté et ses jambes quand elle regardait ailleurs.
Il était timide, mais sans doute troublé par la situation : se retrouver chez des inconnus ça peut faire bizarre la première fois et je le comprends. Avec Mélody, nous nous connaissons, c’est donc plus facile pour nous d’être à l’aise. Ca sera donc à elle et moi de prendre les initiatives. Il faudra faire vite car pour passer sa timidité, Jonathan enchaine les verres, et nous ne voulions pas qu’il soit ivre ou incapable de bander par la suite.
Mais heureusement que non. Il a su trouver la quantité qu’il lui fallait. Il était beaucoup plus à l’aise maintenant, il s’était détendu sur sa chaise, il n’avait plus les jambes repliées sous la chaise. Il écartait les cuisses sans retenu sans doute pour attirer l’œil de Mélody sur son entrejambe. Il fixait un peu plus les jambes de Mélody et elle en jouait. Maintenant elle les posait sur mes cuisses en se tournant légèrement. Cette action a eu l’effet de remonter sa courte jupe jusqu’à ses fesses. Il pouvait voir clairement que Mélody ne portait pas de dessous sous sa jupe et désormais il la reluquait sans retenu.
Toutefois il ne prenait toujours pas d’initiatives. Il ne faisait que répondre aux perches que Mélody lui lançait par ses gestes. Quoi qu’il arrive, si on veut aller plus loin, ça doit venir de nous. Mélody le chauffe par les gestes, je décidais de le chauffer par la parole en changeant de sujet tout en caressant sensuellement les jambes de Mélody :
—Moi : qu’est-ce qui t’a lancé dans les rencontres libertines ?
—J : j’avais envie de me faire plaisir sexuellement. Profiter de ma jeunesse et de mon célibat
—Moi : et donc tu es allé en club ?
—J : un jour je me suis lancé. J’y suis allé un samedi soir, il y avait pas mal de monde.
—Mé : et tu as chauffé un couple ?
—J : non c’est un couple qui m’a chauffé. J’étais au bar et un mec d’une quarantaine d’année est venu me voir. Il m’a dit qu’il voulait m’offrir un verre si j’acceptais de le boire avec lui et sa femme à leur table.
—Moi : et donc tu as dit oui je suppose.
—J : oui bien sûr. La femme était très belle. Brune, les cheveux courts. Elle avait une robe do nue transparente. Je me suis assis à coté d’elle et elle a posé ma main sur ma cuisse pendant qu’on buvait notre verre.
—Mé : elle n’a pas perdue de temps.
—J : non. Elle m’a dit qu’elle m’avait vu arrivé et qu’elle craquait sur moi et qu’elle voulait qu’on aille dans les coins câlins. En disant ça elle avait posé la main sur mon sexe et je commençais à bander.
—Moi : Direct !
—J : oui. Son mari m’a demandé de finir mon verre et on y est allé. Elle m’a sucé et je l’ai baisé, son mari s’était mis dans un coin à nous regarder.
En racontant cet exploit, je voyais une bosse se former à son entrejambe. Le souvenir de cette rencontre le faisait bander. C’est bien il se décoincer franchement maintenant.
—Mé : et après ?
—J : après rien d’autre. Ils sont partis danser, je l’ai vu chauffer d’autres mecs. Moi je suis resté encore un peu mais les gens étaient tous beaucoup plus vieux que moi et je n’ai pas eu d’autres touches, alors je suis parti.
—Moi : tu as donc voulu continuer avec des gens de ton âge ?
—J : oui. Je me suis inscrit sur le site et je vous ai contacté.
—Moi : et Mélody t’as plu ?
—J : oui. J’ai flashé
—Moi : et qu’est-ce qui t’a plu chez elle ?
—J : j’ai beaucoup aimé son regard, son sourire. Elle est très belle
—Moi : vraiment ? Ce ne sont pas plutôt ses seins qui t’ont plu ?
En disant cela, une de mes mains quitta les jambes de Mélody pour aller sur sa poitrine. Je baissais son débardeur pour qu’elle lui exhibe ses seins. Elle m’aida sans quitter Jonathan du regard avec ses yeux coquins. Lui regardait sa poitrine avec un regard très envieux. Comme s’il attendait ce moment depuis longtemps
—J : oui aussi.
—Moi : allons fait pas ton timide. Hésite pas à le dire que ses seins sont magnifiques. Mélody sait que j’ai flashé sur ses gros seins depuis le début.
—Mé : Vu comme tu les as regardé la première fois, y’avait même pas besoin que tu me le précises.
Je lui caressais ses seins maintenant. Cette situation m’excitait et je commençais à bander. Mélody toujours les jambes sur moi le sentait, elle baissa sa main sur mon entrejambe et me caressa doucement le sexe à travers mon pantalon. Jonathan ne disait pu rien.
—Moi : Regarde comme ils sont beaux. Gros, fermes, arrogants, lourds. C’est un régal de les prendre en main et les lécher. Et regarde, ses tétons commencent à pointer.
Je pris ses tétons entre mes doigts et commença à lui titiller. Je savais que Mélody était de plus en plus excitée. Les caresses sur mon sexe devenaient plus intenses et je savais que sa petite chatte était déjà trempée. Elle ne disait rien, elle voulait vraiment se laisser faire ce soir. Que ce soit les mecs qui prennent toutes les initiatives.
—Moi : mais ce que j’aime le plus chez elle, c’est son cul. Tu lui fais voir ma belle ?
Mélody se leva doucement, elle se mit dos à Jonathan et se mit à genoux sur le canapé, les mains posé sur le dossier du canapé et elle se cambra tout doucement. Pour faire durer le plaisir, je passais mes mains sur ses cuisses remontant lentement à ses fesses et ses hanches. De cette façon, le tissu de la jupe se releva et Jonathan pu alors découvrir ses fesses. Mélody avait vraiment un très joli cul. Ni trop maigre, ni trop épais, des fesses rondes, dessinant parfaitement un pli avec ses cuisses. Elle écartait légèrement les jambes pour que Jonathan puisse voir son petit trou qu’elle commençait à mouiller.
—Moi : je pourrais le bouffer son cul.
Et sans attendre je me suis mis à embrasser une de ses fesses tout en caressant son entrejambe avec ma main droite. Mélody poussa un petit soupir de plaisir, un peu plus prononcé qu’à l’ordinaire. Je savais qu’elle faisait ça pour exciter Jonathan.
—Moi : tu peux venir la caresser.
Jonathan finit enfin par se décider. Je crois qu’il attendait vraiment qu’on lui donne l’autorisation pour se lancer. Très vite il se mit à coté de Mélody et lui caressa les fesses d’une main, l’autre parcourant son dos. Je le laissais faire tout en l’invitant à aller toujours plus loin. Comme pour accélérer un peu les choses, je baissai mon pantalon et Jonathan pu voir mon érection. Mélody aussi et me fit un sourire avec ce regard coquin que j’aimais tant. Je réduisais mes caresses pour que Jonathan se lâche complètement et me voyant sans pantalon, il décida de se mettre nu lui aussi.
Il enleva d’abord son débardeur et on pouvait voir son corps bien fait et bien dessiné. Il s’était mis debout, on voyait franchement son érection désormais. Vu la bosse que ça faisait, je me suis dit qu’il était sans caleçon également. J’avais vu juste, quand il le baissa son énorme sexe déjà droit comme un i s’exhiba fièrement devant nous. Mélody était contente de l’effet qu’elle produisait sur nous deux. Elle se rassit et enleva sa jupe et son débardeur. J’enlevais ma chemise également et nous nous sommes retrouvés nus tous les trois.
Mélody était assise entre les deux hommes. Elle avait prit à présent nos sexes dans chaque main et commençait à les branler tout doucement. Jonathan et moi la caressions. Lui embrassait ses seins et moi je m’occupais de l’embrasser sur la bouche et dans le cou. Elle aimait ça. Ses soupirs de soulagement n’étaient plus exagérés, ils étaient bien réels. Avec son si joli sourire, elle se leva et nous demanda de nous rapprocher Jonathan et moi sur le canapé. Elle se mit à genoux devant nous. J’avais une vue imprenable sur le sexe de Jonathan qui était décidemment très gros. Bien plus gros que le mien. Je pense qu’il faisait plus de 20cm tout en ayant un diamètre très appréciable. Il était amusant de voir qu’un homme de sa taille et de sa corpulence avait une queue aussi énorme.
Elle avait un sexe dans chaque main. Elle nous branlait doucement avec un sourire qui en disait long sur son envie à ce moment. Elle nous regardait l’un après l’autre avant de commencer à me sucer. J’appréciais ce geste, ça montrait à Jonathan qu’il n’était que l’invité mais que c’est moi qui profiterait de Mélody après. Elle suça mon gland habilement avant de se diriger vers Jonathan. Le regard qu’elle lui lança voulait dire qu’elle adorait sa queue. Elle le lécha de bas en haut avec sa jolie langue en commençant par les testicules. Puis très lentement pour faire durer le plaisir, elle mit son gland dans sa bouche avant de le sucer goulument.
Elle continua d’alterner nos sexes pour nous sucer. Jonathan prenait son pied, c’est vrai que Mélody est une experte dans les fellations. Nos regards se croisèrent. Il me fit un sourire complice comme pour me remercier de lui offrir Mélody pour la soirée. Je remarquais également que même quand il se faisait sucer, il regardait mon sexe dans la main de Mélody. Je savais qu’il avait envie de gouter à ma queue également.
Nos érections étaient de plus en plus dures. Pour ne pas jouir trop tôt, je me libérais de l’étreinte de Mélody pour me placer derrière elle. Elle cambra ses fesses et je lui fis un cuni. J’adorais la lécher dans cette position. Je pouvais lécher abondamment ses lèvres et donner quelques coups de langues sur son anus. Elle était très sensible à cet endroit là et elle gémissait beaucoup quand je passais ma langue sur son œillet. Ses gémissements était de plus en plus forts, rapprochés, je la sentais proche de l’orgasme. Depuis quelques temps je trouvais très rapidement ses points sensibles juste avec ma langue. Son état d’excitation actuel la faisait monter plus vite.
Pour la faire exploser, j’enfonçais ma langue dans son intimité trempée et j’enfonçais un doigt dans son cul. Sa réponse fut immédiate. Elle hurla son plaisir et du cesser de sucer Jonathan le temps qu’elle reprenne ses esprits. Il me regardait avec un sourire de fierté, de voir que je réussissais à la faire jouir rien qu’avec ma langue et mes doigts.
Il voulait à son tour gouter à Mélody. Il se leva et obligea Mélody à se lever également. Il lui demanda de poser une jambe sur le canapé pour qu’elle puisse ouvrir grandement son intimité. Je me levais à mon tour et vint me placer à coté d’elle, mon sexe toujours dur. Elle passa son bras au dessus de mon épaule et me branla doucement de l’autre. Jonathan se baissa pour pouvoir gouter à l’intimité de Mélody. Cette position de cuni était originale, mais je savais quelle idée il avait en tête. Il léchait abondamment Mélody qui fermait les yeux, se reposant sur moi pour mieux apprécier le plaisir qu’il lui procurait. Elle continuait de me branler doucement. Je le voyais regarder la miss en train de me masturber doucement. Ayant bien compris mon manège, je me rapprochais de lui et lui offrit mon sexe.
J’avais vraiment envie de me faire sucer par Jonathan. La dernière fois m’avait laissé un gout amer et je voulais en profiter cette fois-ci. De plus je savais que ça ferait plaisir à Mélody, son plaisir déjà grand serait décuplé et je voulais essayer de mon plein gré pour ne pas mourir con comme on dit.
Mélody me regarda avec des yeux plein d’admiration. A la fois excitée et satisfaite. Jonathan qui guettait ce moment depuis un petit moment, prit immédiatement mon sexe en main et le mit rapidement dans sa bouche.
Mélody avait raison. Les hommes savaient bien procurer du plaisir aux autres hommes. Il me titillait le gland avec sa langue, alternait les moments de succion et de léchage tout en me massant habilement les testicules. Mélody qui était de plus en plus excitée finit par se mettre à genoux aussi pour admirer cette fellation entre mecs de plus près. Elle ne bougeait pas au début puis pour ne pas se sentir laissée, elle prit le sexe de Jonathan en main et recommença à le branler. Celui-ci se retira de ma bouche pour laisser la place à Mélody.
Mes deux complices de la soirée me suçaient à tour de rôle. J’adorais ce moment. J’étais debout en position de force face à deux personnes se battant pour avoir mon sexe en bouche. Ce petit jeu dura un petit moment et mon excitation montait de plus en plus. J’avais peur de jouir tout de suite et pour couper court je dis à Jonathan :
—Prends-la sur le lit. Prends-la en levrette.
Très obéissant, et Mélody aussi, ils se mirent en position et commencèrent leur chevauchée fantastique. Jonathan présenta son sexe décalotté au sexe de Mélody qui était trempée d’excitation. Malgré sa taille, il n’a eu aucune difficulté à entrer. Il s’enfonça lentement mais avec fermeté dans Mélody. Je voyais les yeux de celle-ci s’ouvrir de surprise. Elle n’avait jamais sentir un sexe si énorme en elle. Elle était surprise mais elle se laissa faire. Elle adorait ça.
Il commença à donner des coups de reins. Je ne faisais que regarder pour le moment le temps que mon jus redescende un peu. Je crois que je voulais voir Mélody prendre du plaisir. Juste voir, pas en prendre, pas tout de suite…
Il donnait des coups de reins de plus en plus violents. Mélody criait de plus en plus. Il la déchirait mais elle l’encourageait. Elle lui disait de continuer, de surtout ne pas s’arrêter et de donner tout ce qu’il avait. J’en rajoutais :
—Oui défonce-la. Elle adore qu’on la prenne bien. Insulte-la.
Il la traita de chienne tout en continuant de la prendre fermement par les hanches. Dans cette position, je voyais les seins de Mélody se balançait au rythme des coups que donnait Jonathan. J’étais très excité par cette situation.
—Chevauche-le maintenant. Montre lui tes seins pendant que tu te mets sur sa queue.
Il s’arrêta essoufflé. Je voyais que le changement de position arrivait au bon moment pour lui. Il se mit assis sur le canapé, son sexe fièrement dressé vers le ciel luisant de la mouille de ma belle. Elle se mit sur lui tout doucement laissant glisser ses seins sur son visage. Il adorait ça le cochon. Maintenant c’est Mélody qui travaillait. Elle montait et descendait sur la verge de notre complice. Étant de taille importante, elle devait se mettre accroupie et non à genoux pour profiter de toute la longueur. Jonathan avait ses seins en mains. Il regardait ses énormes seins ainsi que Mélody montant et descendant sur son sexe. Ce spectacle était beau à voir.
Après les avoir laissé tous les deux quelques instants, je décidais de les rejoindre. Je caressais les fesses de Mélody, lui donnait des petites claques et je n’ai pas pu m’en empêcher, je caressais les couilles de Jonathan pour voir l’effet que ça faisait. Avec cette caresse je l’entendais gémir et Mélody appréciait car elle accéléra la cadence.
Je me mis debout sur le canapé et j’approchais mon sexe de la bouche de Mélody. Elle me suça et je vis Jonathan tendre sa langue pour me lécher les testicules. J’adorais la sensation des deux langues sur mon sexe. Je voyais Mélody rouge, transpirante, la respiration haletante, elle était proche de l’orgasme. Je savais quoi faire à cet instant. Je me retirais et alla chercher une capote et du lubrifiant.
Je présentais mon sexe encapoté près du petit trou de Mélody. Me voyant venir, Jonathan l’arrêta et lui dit de se détendre. Quand elle comprit ce qui allait lui arriver, elle se cambra et m’offrit son petit cul. A force de la sodomiser cela rentrait tout seul. Dans cette position, Mélody ne pouvait plus bouger, c’est Jonathan et moi qui donnions les coups de reins à présent. Je sentais son énorme sexe frottait contre le mien à travers les membranes. C’est encore plus excitant quand le sexe est de belle taille. Notre double pénétration a eu un effet ravageur sur Mélody. Elle hurla son plaisir et fut prise de petites convulsions. Signe que l’orgasme était puissant.
Je la tenais par la taille pour ne pas qu’elle tombe, mes mains allant sur ses seins, celles de Jonathan lui caressaient le cou et le ventre.
Remise de son état de transe, elle eut un petit rire et nous embrassa chacun notre tour attardant mon baiser plutôt que celui de Jonathan.
—J : T’es géniale Mélody
—Mé : non c’est vous qui êtes superbes. Vous avez bien mérité une petite récompense.
Je me retirais sachant ce que voulait dire cette récompense. Elle ne le faisait pas à chaque fois avec moi, elle le fait que quand elle a eu un puissant orgasme. Je restais debout et retirais la capote et fit signe à Jonathan de faire pareil. Mélody se mit à genoux devant moi, mettant ses cheveux en arrière. Je me branlais activement pour pouvoir étaler ma semence sur le visage de Mélody. Jonathan a compris ce que nous allions faire et il s’astiqua également sur son énorme sexe. Pour nous exciter, Mélody faisait trainer sa langue sur nos glands et nous regardait droit dans les yeux la bouche ouverte.
Je ne tenais pu, j’attirais le visage de Mélody vers mon sexe et gicla plusieurs fois mon sperme sur son visage. Après les premières giclées, elle prit mon sexe en main pour me branler à son tour et suça ma queue jusqu’à ce que la dernière goutte soit sortie. Elle me regarda d’un regard coquin, complice, toute recouverte de ma jouissance. Un peu de sperme coulait sur ses seins.
Puis le râle de Jonathan lui fit comprendre qu’il était proche aussi. Elle se tourna vers lui et à peine était-elle en face qu’il lui gicla également au visage. Il devait être très en manque vu la quantité de sperme qu’il lui a lancé. Il a balancé au moins six ou sept grosses quantités de sperme. Le visage de Mélody était maintenant entièrement recouvert, et à son grand damne, dans ses cheveux aussi. Le sperme chaud et plus liquide que le mien coulait sur ses seins et ruisselait sur son ventre jusqu’à son intimité.
Surprise, elle resta quelques instants immobiles avant de lâcher un « ouah » d’étonnement. Elle lui nettoya le sexe également et quand Jonathan a bien profité de son orgasme, elle se leva pour aller se nettoyer à la salle de bain. Nous étions donc lui et moi debout face à l’autre avec nos sexes encore en érection. Nous échangeons un regard complice puis me fit un sourire de satisfait.
J’étais content aussi. Partager Mélody avec lui était un réel plaisir et qu’il m’ait suçait était la cerise sur le gâteau. J’étais bien. Il n’y avait pas d’autre mot. J’allai chercher deux bières et lui en tendit une et lui proposa de s’asseoir dans le canapé. L’érection nous avait quitté mais je savais que ça sera pour mieux revenir ensuite. Mélody prenait une douche, nous discutons tous les deux.
—Moi : comment tu la trouves ?
—J : elle est magnifique. Un corps parfait, très sympathique et très coquine.
—Moi : coquine ? Moi je la trouve très salope
Il rigole
—J : je n’osais pas le dire
—Moi : n’ai pas peur de le dire. Même si ça peut paraitre pour une insulte, dans le feu de l’action elle adore qu’on lui dise. Il suffit de le dire dans le respect
—J : je ne sais pas si traiter une fille de salope c’est respectueux.
—Moi : parce que tu crois que le moment est respectueux quand elle a nos sexes dans sa bouche ou dans son cul ?
—J : oui vu comme ça…
Il restait silencieux. Il n’était pas très bavard. Peut-être que c’est ma présence qui le gêne ? Je ne comprenais pas, il est bi, il a pris mon sexe en bouche il ne devrait pas être gêné. Il doit être naturellement timide. Il me faisait penser à moi quelques mois auparavant. J’étais comme lui.
—Moi : tu sais qu’on ne cherchait pas un mec au départ ? Mais elle a craqué sur toi et a voulu absolument te rencontrer.
—J : oui je vois. Mon physique y est pour beaucoup.
—Moi : je sais que Mélody craque sur les mecs qui ont ton physique. Et cerise sur le gâteau, quand elle a vu les photos de ta queue, elle te voulait.
—J : Oui et toi aussi non ? Tu m’as parlé seul au début rappelles-toi. Toi aussi t’as craqué sur ma queue.
—Moi : oui c’est vrai. Je savais que tu lui plairais physiquement et ton sexe m’a séduit.
Nous rions. Il se détend un peu plus. Il décroise les jambes en buvant sa bière, son sexe reposant sur sa cuisse. Nous nous regardions mutuellement notre intimité.
—J : ma queue te plait ? Je croyais que tu n’étais pas bi
—Moi : Je ne sais pas en fait. J’ai eu une presque expérience avec un mec. Il m’a sucé par surprise pendant que j’avais les yeux bandés. Je n’en ai pas pleinement profité.
—J : Ah ok. Et donc t’as voulu aller plus loin avec moi.
—Moi : exactement. Envie de découvrir ce que ça faisait de me faire sucer par un mec de mon plein gré.
—J : et ça t’a plu ?
—Moi : oui. Mélody avait raison. Les hommes savent se faire plaisir entre eux.
—J : Merci. Ce n’est que la deuxième fois que je suçais un mec. La première fois c’était sur une aire de repos. T’aurais pas envie d’essayer ?
Quand il m’a dit ça, il prit son sexe entre ses mains, le décalotta et le pointa vers moi. Il ne bandait pas encore mais j’étais toujours impressionné par sa taille même au repos. Mélody était toujours sous la douche. Je pense que le masque de beauté que nous lui avons fait a du mal à partir. Il se masturbait doucement pour faire durcir son sexe ce qu’il réussissait à la perfection.
—Moi. Je ne sais pas. Ça ne faisait pas parti de mes recherches.
—J : oh je suis sûr que t’en a envie. Après tout, c’est toi qui ne voulais pas mourir con. Il faut essayer. Toujours gouter avant de dire on n’aime pas.
Devant cet argument imparable, cette phrase que je dis tout le temps, je ne pouvais pas refuser. Depuis le début j’étais attiré par son sexe, je ne pouvais pas laisser passer l’occasion de prendre en main, voire en bouche un jeune sexe de belle taille. De ma main libre je posai donc ma main sur son sexe qui devenait de plus en plus dur et je commençais à le masturber. C’était bizarre de branler une queue plus grosse que la mienne, mais je laissais parcourir mes doigts comme si je le faisais à moi-même. Je sentais Jonathan qui appréciait. Son sexe devenait de plus en plus dur jusqu’à ce qu’il devienne dur comme du bois.
Dans la salle de bain, j’entendais l’eau de la douche qui s’était arrêté de couler. Mélody allait bientôt revenir et je voulais lui faire une petite surprise en plus de me faire plaisir.
Je me mis à genoux devant Jonathan et je pris son sexe en bouche. Il faut gouter avant de dire qu’on n’aime pas, alors je pourrais dire que c’est plutôt bon. Je parcourais ma langue sur son gland, sur sa verge. Je massais ses testicules. J’aspirais son gland. J’essayais de reproduire ce que j’aimais qu’on me fasse en alternant sucer, lécher et branler.
C’était bon mais pas ça ne m’excitait pas plus que ça. Je ne bandais pas, je voulais juste donner du plaisir.
—Mé : hé les mecs ! Vous pourriez m’attendre
—J : t’étais trop longue. Et Manu voulait absolument me sucer.
—Mé : Très excitant.
Mélody vient s’asseoir à côté de Jonathan. Elle avait les cheveux mouillés, elle a prit une douche intégrale pour enlever le sperme qu’elle avait sur elle. Elle s’assit sagement en regardant le spectacle qui s’offrait à elle. Je sentais qu’elle adorait. Elle caressait Jonathan et lui avait glissé sa main sur son entrejambe.
—J : tu es déjà toute trempée.
—Mé : oh oui. Ça m’excite de voir deux mecs ensemble.
— Moi : tu ne veux pas me rejoindre ? Il faut que notre invité ne regrette pas sa venue.
A ces mots, elle vient me rejoindre. Je lui tendais le sexe de Jonathan pour qu’elle puisse le sucer à son tour. Il était aux anges. Elle finit par le prendre totalement en bouche et en main et je vis son autre main parcourir les testicules et même titiller son anus. Cette vision m’excitait. Je bandais à nouveau.
Mon côté bi est fixé. Je préfère que ce soit le mec qui me suce, mais uniquement s’il y a une femme à mes côtés. Sucer une queue, ce n’est pas trop mon truc. Mélody était penché en avant sur notre invité. Son petit cul était tendu et je voulais m’occuper un peu d’elle. Je lui écartais les fesses et entreprit de lécher son intimité ainsi que son anus encore très dilaté de la sodomie de Jonathan. Je l’entendais gémir et lui aussi par ce que lui procurait Mélody.
—Mé : alors, qui est la meilleure suceuse ?
—J : toi sans aucun doute. On voit que t’as l’habitude. Désolé Manu mais l’experte reste Mélody.
—Moi : Aucun problème mon grand. A vrai dire je préfère lécher un minou.
Je repris mon cuni et mon anulingus de plus belle. Mélody était de plus en plus trempée.
—Mé : tu t’es déjà fait enculer ?
—J : non jamais. Mais j’aimerais tester.
—Mé : bouge pas je reviens.
Elle se leva nous laissant Jonathan et moi dans cette position. Je me levai et alla m’asseoir à côté de lui. Nous nous branlions doucement en la regardant s’exécuter pour garder nos sexes durs. Je savais ce qu’elle préparait et mes soupçons étaient fondés. Elle se dirigea vers sa boite se sex-toys et enfila le gode ceinture. Je savais que c’était un de ses fantasmes de l’utiliser sur un homme ou une femme. Son fantasme allait être réalisé. Elle enfilait son accessoire juste devant nous et mis un préservatif dessus pour des raisons d’hygiène. Avec le lubrifiant dans la main elle s’adresse à Jonathan :
—Mé : allez. Mets-toi à 4 pattes.
Jonathan avec un sourire s’exécuta. Il se mit à 4 pattes par terre tournant le dos à Mélody. Elle s’approcha de lui et avec une attitude dominatrice mit du lubrifiant sur le gode et dans l’anus de Mélody.
—Mé : tu va voir ce que ça fait de prendre sauvagement les femmes par le cul.
—J : vas-y doucement au début quand même.
—Mé : t’es pas en position de discuter.
Et sans attendre, elle posa l’extrémité du gode sur l’anus de notre ami et l’enfonça. Même si c’était lubrifié, ça rentra difficilement mais à cause du manque de douceur de Mélody. Je voyais Jonathan grimaçait pendant la pénétration mais une fois l’objet totalement introduit, il se relâcha et se laissa aller. Mélody donnait des coups de reins assez forts. Son instinct animal a pris le dessus, je voyais dans son regard une réelle envie de défoncer Jonathan.
Je me mis à côté de Mélody, je voulais partager avec elle ce moment. Derrière elle, je caressais ses seins, ses fesses, son ventre. De temps en temps, on s’embrassait goulument avec la langue sortie. Elle n’y allait pas doucement avec notre ami, il poussait des cris de plus en plus forts. Elle lui dit de se branler en même temps pour passer la douleur ce qu’il fit.
—Moi : J’aimerais en profiter un peu aussi.
—Mé : tu veux prendre ma place ?
—Moi : non, profiter de ton cul aussi.
—Mé : humm, oui avec plaisir. La lopette, lèves-toi et allonges-toi sur l’accoudoir du canapé.
Jonathan s’exécuta. Il s’allongea sur un des accoudoirs. De cette façon, Mélody pouvait continuer à le sodomiser en étant debout. Elle écartait une jambe pour que je puisse m’introduire dans son petit trou. Cette sodomie à la chaine m’excitait beaucoup, et Mélody aussi, elle était rouge de plaisir. Jonathan couché sur le canapé, Mélody le prenant avec son gode ceinture et moi sodomisant Mélody. La position n’était facile pour moi du fait de la petite taille de ma miss et de sa position l’obligeant à serrer les fesses. Mais nous arrivions tous les trois à prendre notre plaisir dans un mélange de cris de plaisir. J’espère que les voisins n’écoutent pas trop aux murs…
Je sentais que Mélody n’allait pas tarder à partir. Ses coups de reins se faisaient moins précis et elle criait de plus en plus. Pour lui donner un orgasme, je l’obligeai à s’allonger le plus possible sur Jonathan qui ne recevait plus de coups de reins. Pour ma part, je donnais les miens de plus en plus fort pour que Jonathan essaye de sentir ce que je donnais à Mélody.
Elle se contracter et j’ai pu sentir qu’elle jouissait. Elle a contracté tous ses muscles me bloquant au passage tout el lâchant un cri de plaisir. Jonathan ne voyait rien de ce qui se passait, il continuait de se masturber doucement. Nous restions dans cette position quelques instants et je me retirai de Mélody qui se retira à son tour de notre ami. Elle me fit un sourire, puis un baiser et se mit à genoux pour me sucer. Jonathan voulu se lever également.
—Mé : toi la lope, reste comme ça, je reviendrais te voir après.
Jonathan obéit. Allongé sur le canapé dans une position qui devenait inconfortable, il regardait Mélody me sucer abondamment pour me faire jouir dans sa bouche. Elle prit mes mains pour les mettre sur sa tête, elle voulait que je donne la cadence. Je m’exécutai et je baisais littéralement sa bouche. Me sentant proche de l’orgasme, elle me branla activement pour que je puise déverser ma semence dans sa bouche. Je lâchais un cri de plaisir et Mélody me nettoya la verge jusqu’à la dernière goutte. Elle avala avec un sourire et très vite alla rejoindre Jonathan. Elle lui demanda de se lever et une fois debout, elle prit son sexe en main pour le branler et elle l’embrassa à pleine bouche. Un peu surpris vu son regard des restant de mon sperme, il lui rendit tendrement son baiser. Tout en restant debout, elle le branlait de plus en plus, je savais qu’elle voulait le faire jouir ainsi. Lui en voulait un peu plus, mais elle se refusa à lui.
En le regardant dans les yeux, elle le branlait. Lui caressait ses fesses et ses seins. Elle ne ralentissait pas la cadence, changeant de main pour éviter la crampe. Jonathan fut long à venir mais il finit par jouir également. En prenant soin de ne pas en avoir sur elle, elle branla Jonathan jusqu’à la dernière goutte, sa semence tombant sur le sol à quelques centimètres de moi. Après un dernier râle et un dernier baiser, elle se libéra de son étreinte pour reprendre ses vêtements.
—Mé : très bonne soirée, j’ai vraiment pris mon pied les garçons.
J’étais assez surpris, et Jonathan aussi. Elle avait parlé sur un ton qui sous-entendait que nous n’aurons rien de plus ce soir. Nous nous rhabillons lui et moi. Il se sentait mal à l’aise et voulu partir mais il ne pensait pas que ça se terminerait comme ça
—J : ce n’était pas bien ?
—Mé : si. Mais je suis fatigué et je ne voudrais pas me coucher tard ce soir.
—J : ah d’accord, alors bonne soirée.
Il nous dit au revoir à tous les deux et s’éclipsa rapidement. Une fois partis, je voulais avoir plus d’infos
—Moi : ça ne t’a pas plus ?
—Mé : moins que je l’espérais.
—Moi : tu t’attendais à quoi ?
—Mé : c’était très bien et j’ai réellement prit mon pied, mais la situation très excitante au début m’a vite lassé.
—Moi : je ne comprends pas. Qu’est-ce qui t’a refroidi ?
—Mé : la douche. La situation me plaisait. J’ai beaucoup aimé vous voir vous sucer, mais je sentais que tu ne le faisais pas par plaisir. Tu l’as fait pour essayer et pour me faire plaisir. Je me trompe ?
—Moi : non tu as raison
—Mé : voilà. Et c’est ça qui m’a cassé en fait. 2 hommes me font fantasmer mais pas deux hommes bi. En fait, dans le trio avec 2 hommes, je veux deux males hétéros et virils. Pas une lopette
—Moi : Pourtant tu avais aimé ça avec Jérôme et Marie.
—Mé : avec eux, le fait qu’il te suce c’était la cerise sur le gâteau. Mais en fait, je préfère les mecs hétéros. Et le gode ceinture, je préfère l’utiliser sur une femme. Je prends plus mon pied.
—Moi : d’accord. En fait quand tu l’as traité de lopette, il y avait un fond de vérité.
—Mé : oui. Je préfère les mecs bien bâtis mais hétéro. Si on recommence ça sera avec un mec hétéro qui s’occupe de moi uniquement, et toi avec. Ou alors, un autre couple mais la femme bi et le mec hétéro. T’as aimé toi qu’il te touche Jonathan ?
—Moi : Pas plus que ça. Disons que je préfère la bouche d’une femme. Même si Jonathan était doué, je préfère que ce soit une belle fille qui me suce.
—Mé : j’en étais sûr. C’est pour ça que je lui ai fait comprendre de partir. Au fond, ce n’était pas notre recherche et on n’aurait pas pris de plaisir.
—Moi : on en a pris quand même
—Mé : oui. Mais disons que c’était pour se vider ou se prendre un coup de bite. Il n’y a pas vraiment eu prendre et donner du plaisir à 100%
Elle avait raison. C’est dingue comme elle me connait si bien pour un plan cul. Je viens de me rendre compte que je la connais bien aussi sexuellement, je sais ce qui lui fait plaisir mais je ne suis pas capable de voir sur le coup si elle prend un vrai plaisir ou si elle se force. Pour ce soir, elle s’est forcée mais je ne l’ai pas vu. Je devrais faire un peu plus attention à elle la prochaine fois.
—Moi : on essayera la prochaine fois de se faire plaisir à 200%. On discutera bien de ce qu’on aimerait et ce qu’on veut éviter
Elle vient vers moi, me fit un très joli sourire et m’embrassa. Mais pas un baiser sauvage pendant l’acte sexuel, un vrai baiser, tendre, amoureux, elle passait ses mains autour de mon cou avant qu’on se fasse un long câlin.
— Mé : Je n’ai pas envie de dormir chez moi ce soir, je peux rester là ?
—Moi : bien sûr.
Nous échangeons à nouveau un baiser et pour la première fois depuis notre rencontre, nous n’avons pas baisé, nous avons fait l’amour.
A suivre.
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