Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaleur étouffante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaleur étouffante
Chapitre 1
L'atmosphère dans mon salon était lourde, saturée par une humidité estivale que la ventilation peinait à évacuer. Nous étions tous les trois installés en cercle, moi sur le canapé, Mathilde par terre adossée au meuble TV, et Jonathan dans le fauteuil inclinable. Aucune bouteille d'alcool ne traînait sur la table basse, juste quelques canettes de soda tiède et des chips à moitié vides. C'était une soirée de célibataires convenable, presque trop sage, jusqu'à ce que le regard de Jonathan se pose sur moi avec cette intensité qu'il avait toujours quand une idée lui traversait l'esprit.
Jonathan avait ce côté charmeur du sud, une peau bronzée qui semblait absorber la lumière ambiante, des yeux marron foncé et une barbe de quelques jours qui accentuait sa mâchoire carrée. Il portait un t-shirt blanc un peu trop serré qui laissait deviner la musculature de son torse et un jean qui moulait ses cuisses puissantes. Il croisa mon regard, puis tourna la tête vers Mathilde.
— Allez, Mathilde, ça nous ferait du bien à tous les trois, non ? lança-t-il d'un ton désinvolte, mais avec ce sourire en coin qui révélait son intention.
Mathilde sourit nerveusement, ajustant une mèche de cheveux derrière son oreille, pensant qu'on blaguait. Mais quand Jonathan ne rit pas, quand il continue simplement à la fixer avec ses yeux pétillants de malice, son sourire s'efface. Elle regarde Jonathan, puis moi, cherchant un appui dans mon silence. Je ne dis rien, juste hoche la tête légèrement, appuyant la proposition de mon ami.
— Non, les gars, vraiment... c'est trop bizarre pour moi, répond-elle, sa voix montant d'une octave. Je ne suis pas là pour ça.
Jonathan lève les mains en signe de capitulation, ses épaules musclées se relaxant dans le dossier du fauteuil.
— Pas de souci, Mathilde. On respecte ça. On voulait juste proposer, c'est tout.
Il n'y avait aucune agressivité dans sa voix, juste une acceptation calme. Mathilde ramasse son sac, visiblement mal à l'aise, l'atmosphère de la soirée ayant brusquement changé de nature. Elle nous fait un signe de tête rapide et sort, la porte de l'entrée claquant dans le silence de l'appartement, nous laissant seuls.
Le silence qui suit est épais, chargé de ce qui vient d'être dit et non dit. Jonathan se frotte le visage, le bruit de sa main contre sa barbe résonnant dans la pièce. Il se penche en avant, coudes sur les genoux, et me regarde droit dans les yeux.
— Bon, elle est partie. Et on est toujours là, tout seuls, murmure-t-il, sa voix plus grave.
Il attrape la télécommande et allume l'écran de l'ordinateur portable posé sur la table.
— On pourrait se faire une petite session de vidéo porno ? Juste pour se détendre. On se masturbe ensemble, ça change de l'habitude, non ?
Je sens mon cœur accélérer légèrement dans ma poitrine. C'est une frontière qu'on n'a jamais franchie, mais avec Jonathan, tout semble toujours possible. J'acquiesce, ma gorge sèche. Il tapote sur le clavier, naviguant vers un site bien connu, et sélectionne une vidéo. L'écran s'illumine d'une scène hardcore, les sons de gémissements et de chairs qui se heurtent remplissant immédiatement le salon.
Jonathan déboutonne son jean sans aucune fausse honte. Il écarte le denim, révélant son boxer gris qui laisse apparaître une bosse déjà conséquente. Il glisse sa main à l'intérieur, sortant sa bite qui, sous l'effet de l'excitation et de la vidéo, commence à bander ferme. C'est un beau sexe, épais, veiné, avec une tête large et rosée qui contraste avec sa peau bronzée.
De mon côté, j'ouvre ma braguette, libérant ma propre queue qui commence à se tendre. On se masturbe en silence pendant quelques minutes, le seul bruit étant celui de nos respirations qui se font plus saccadées et les cris provenant de l'ordinateur. Je vole des regards du coin de l'œil vers Jonathan. La façon dont sa main serre sa tige, ses biceps qui se contractent à chaque mouvement, la sueur qui perle légèrement sur son front. C'est hypnotique.
La tension dans la pièce devient palpable, électrique. Jonathan arrête de bouger la main, laissant sa bite dure et palpitante contre son abdomen. Il tourne la tête vers moi, ses yeux marron brûlants de désir.
— Hé, Cyril... tu pourrais me faire ça ? demande-t-il doucement. Je suis sûr que tu as une main plus chaude que la mienne.
C'est une invitation, pas un ordre. J'hésite une seconde, puis je tends la main. Ma peau touche la sienne, chaude et lisse. J'empoigne sa queue, sentant la puissance du membre dans ma paume. Je commence à le branler lentement, imitant le rythme qu'il s'était donné, mais avec plus de douceur. Jonathan émet un grognement sourd, fermant les yeux et laissant sa tête retomber en arrière.
— Ouais... c'est ça... continue...
Il repose sa main sur ma cuisse, la serrant fermement, ses doigts s'enfonçant dans le muscle. Plus je le masturbe, plus je sens son excitation monter. Son prépuce glisse facilement sous mes doigts, lubrifié par le liquide translucide qui commence à couler au bout de son gland.
— Tu as envie d'aller plus loin ? souffle-t-il, rouvrant les yeux pour me fixer. Mets-la à ta bouche.
Le sang ne me monte pas seulement au visage maintenant. Je me glisse du canapé pour m'agenouiller entre ses jambes écartées. L'odeur de son sexe, un mélange musqué de sueur et de testostérone, m'assaille. J'approche ma bouche de sa queue et je passe ma langue sur le gland, goûtant le sel de son pré-éjaculat. Jonathan halète, sa main venant se poser à l'arrière de ma tête, ses doigts s'emmêlant dans mes cheveux.
J'ouvre la bouche et j'avale son membre, le prenant aussi profond que je le peux. Il est dur comme de la pierre, chaud, et il remplit ma bouche. Je commence à faire aller ma tête d'avant en arrière, ma langue travaillant autour de la tige pendant que mes lèvres maintiennent une pression ferme. Jonathan commence à bouger ses hanches, doucement ma bouche, ses grognements devenant plus gutturaux.
— Putain, Cyril... ta bouche est divine...
Il pousse plus profond, faisant gagger ma gorge légèrement, mais je ne recule pas. Je veux lui faire plaisir, sentir sa domination dans ce moment intime. Après quelques minutes, il me retire la tête par les cheveux, me forçant à le regarder en face. Son expression est de pure luxure.
— J'en peux plus, dit-il d'une voix rauque. J'ai envie de te prendre. J'ai envie de te mettre ma queue au fond.
Il se lève, me laissant sur les genoux, et tire son jean et son boxer jusqu'aux chevilles. Il m'attrape par le bras pour me relever et me tourne, me poussant face contre le dossier du canapé. Je sens ses mains déboutonner mon pantalon et le faire glisser jusqu'à mes genoux. Je suis à moitié nu, offert, mon cœur battant à tout rompre.
Jonathan crache dans sa main et lubrifie son sexe, puis il étale sa salive sur mon anus, préparant l'entrée. Je me contracte par réflexe, mais il passe un bras autour de ma taille, me tirant contre lui, sa poitrine chaude contre mon dos.
— Détends-toi, murmure sa voix juste derrière mon oreille. Laisse-moi entrer.
Je sens la tête de sa bite presser contre mon anneau. Il pousse doucement mais avec insistance. La douleur est vive, une sensation de brûlure qui me prend aux tripes. Je crie étouffé, m'accrochant au tissu du canapé. Il continue d'avancer, centimètre par centimètre, ouvrant mon corps de force.
— C'est bon... tu es si serré... grogne-t-il.
Une fois qu'il est complètement enfoncé, il marque une pause, laissant mon corps s'habituer à sa taille. Puis, il commence à baiser. D'abord de petits coups de rein, puis des coups plus profonds, plus violents. Il me prend avec une énergie brute, chaque impact de son bassin contre mes fesses me faisant perdre haleine. Je suis totalement à sa merci, prisonnier entre le canapé et son corps musclé qui me domine.
Le bruit de ses coups, le clapotis de sa peau contre la mienne, et ses respirations sifflantes remplissent la pièce. Il accélère la cadence, devenant une machine à baiser, sans pitié, guidé uniquement par son instinct animal. Je sens son gland frotter contre ma prostate à chaque mouvement, envoyant des décharges de plaisir mélangées à la douleur le long de ma colonne vertébrale.
— Je vais jouir, avertit-il, serrant fort ma taille. Je vais te remplir.
Il enfonce sa queue une dernière fois, très profondément, et se fige. Je sens son membre palpiter à l'intérieur de moi, éjectant des jets de sperme chaud contre mes parois internes. Il gémit, une vibration que je sens contre mon dos, pendant qu'il se vide complètement en moi.
On reste ainsi un moment, collés l'un à l'autre, nos respirations cherchant à retrouver un rythme normal. Jonathan pose un baiser humide sur ma nuque, puis retire lentement sa bite, laissant une sensation de vide et de chaleur couler le long de ma cuisse. La soirée vient de prendre une tournure que ni lui ni moi n'aurions prédite, mais alors que je remonte mon pantalon, je sais que ce n'est pas fini.
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