Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine I : Prémices et frustrations — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine I : Prémices et frustrations
Chapitre 3
Mercredi 31 mai 1995, nous n'avons exceptionnellement pas cours cet après-midi-là et il fait grand beau. Sans y croire, je propose à Christine de faire une balade à vélo. A ma grande surprise, elle accepte avec enthousiasme. Elle arrive vers 14h en débardeur noir et un short court qui lui moule les fesses comme jamais. Nous partons nous promener à la campagne. Derrière un village isolé, nous empruntons un large chemin de terre et, après une centaine de mètres, nous décidons de pousser les vélos pour prendre à travers champ, au milieu de hautes herbes. Quand nous estimons être suffisamment à l'écart du chemin pour ne pas être dérangés par d'éventuels promeneurs et leurs chiens, nous posons les vélos à terre et déplions une grande couverture sur laquelle nous nous couchons.
Le soleil brille sans brûler, c'est très agréable. Je retire mon t-shirt. Christine me dit que je devrais mettre de la crème et propose de le faire. Je souris et me couche sur le ventre. Elle vient à califourchon sur mes fesses et me masse doucement le dos, prenant soin de bien étaler la crème. Ses mains sont douces et je suis à deux doigts de m'endormir. Je me retourne ensuite et, sans que je le demande, elle me met aussi de la crème sur le torse. Christine est assise tout en haut de mes cuisses et je commence doucement à bander, ce qui se remarque rapidement sous un short. Christine le voit et sourit. Tout en continuant son massage, elle remonte et vient s'asseoir sur mon sexe, ce qui ne manque pas de me surprendre, mais je ne dis rien et sourit. Elle bouge doucement sur ma bite avant de s'allonger à nouveau, à côté, sur la couverture.
Nous ne disons rien et je ne sais pas ce que Christine a en tête vu qu'elle souffle le chaud et le froid lorsque nous sommes seuls. Je décide de jouer ma carte à fond et je viens à mon tour à califourchon sur elle. Elle rit franchement, relève le buste et me frappe gentiment pour me désarçonner. Je résiste mollement et la serre contre moi. Elle lève le menton et nous nous embrassons. J'en profite pour lui retirer son débardeur. Elle porte un soutien-gorge noir en dentelles au travers duquel je devine ses tétons. Elle se recouche, se tourne sur le ventre et je dégrafe immédiatement son soutien-gorge avant de la badigeonner de crème. Elle me dit qu'elle passe un merveilleux après-midi. Voyants au vert.
Christine se retourne ensuite en tenant son soutien-gorge dégrafé sur sa poitrine. Je souris et lui dis que je les ai déjà vus. Elle rit et je lui retire délicatement le soutif. Je me penche sur ses seins et les embrasse tour à tour. Je prends ses tétons dans ma bouche, les suce, les mordille, les lèche. Elle gémit. Je descends sur son ventre, son nombril, son bas-ventre. Je retire son short. Son string est assorti au soutien-gorge et joue des transparences. J'embrasse son sexe à travers la fine dentelle et le lèche. Il sent fort. Christine frissonne et me demande d'arrêter. Je me relève.
Elle m'explique qu'elle n'a connu que deux hommes, son copain actuel Christophe et un autre gars avant, une relation platonique. Elle m'avoue alors que Christophe est très croyant et qu'il veut garder sa virginité jusqu'au mariage. Vierge également, Christine a accepté cela au début de leur relation il y a deux ans, mais aujourd'hui, cette situation lui pèse et c'est notamment à cause de cela que leur couple bat de l'aile. Je la prends contre moi et la rassure. Je comprends dès lors sa réaction du samedi précédent lorsqu'elle avait refusé que je la doigte. Je lui dis en riant :
— Tu sais, nous pouvons prendre du plaisir sans qu'il y ait pénétration !
Christine éclate de rire et nous nous embrassons. Je caresse sa poitrine. Elle gémit à nouveau. Je lèche ensuite rapidement ses seins puis reviens à son string que je retire tout de suite. Sa toison a légèrement repoussé, sa chatte rousse parfaitement fournie est magnifique. Christine est nue sur cette couverture au milieu des champs, divine. Je lèche son minou et son clitoris avec avidité, la pénètre de ma langue. Christine jouit, elle crie son plaisir et resserre les jambes. Son second orgasme par un homme. Le premier étant celui du château.
— Tu sais, nous pouvons prendre du plaisir sans qu'il y ait pénétration !
Christine éclate de rire et nous nous embrassons. Je caresse sa poitrine. Elle gémit à nouveau. Je lèche ensuite rapidement ses seins puis reviens à son string que je retire tout de suite. Sa toison a légèrement repoussé, sa chatte rousse parfaitement fournie est magnifique. Christine est nue sur cette couverture au milieu des champs, divine. Je lèche son minou et son clitoris avec avidité, la pénètre de ma langue. Christine jouit, elle crie son plaisir et resserre les jambes. Son second orgasme par un homme. Le premier étant celui du château.
Je viens sur elle et nous nous embrassons. Nous roulons sur la couverture et elle se retrouve sur moi. Elle rit et retire mon short. Me voilà nu également. Christine s'assied sur moi, en haut de mes cuisses, et caresse mon torse en souriant. Sa main descend sur mon sexe. Elle me branle doucement. Je lui indique comment me masturber afin de me donner un maximum de plaisir. Je lui indique où serrer pour retarder l'éjaculation. Christine m'écoute et met en pratique. Je lui montre les zones les plus sensibles. Elle approche petit à petit son visage de mon sexe, je ne l'incite en rien. Lentement, elle commence à l'embrasser, le lécher. Je lui dis de me caresser les testicules et je prends un sacré plaisir. Elle est à quatre pattes, son gros cul pointé vers le ciel. Si seulement je pouvais être derrière…
Christine prend alors mon sexe en bouche. Du bout des lèvres d'abord. Puis le gland qu'elle suce longuement. Elle me fait frissonner. Je lui dis qu'elle peut me regarder pour rendre sa fellation plus excitante encore. Je la laisse pratiquer quelques minutes, elle me suce de plus en plus vite puis ralentit la cadence. Elle me sourit, vient m'embrasser puis reprend sa fellation et je suis alors très excité. Je lui dis que je me sens proche de la jouissance et elle stoppe. Christine se redresse. Je lui dis de me masturber vivement. Pas longtemps. Elle accélère le mouvement et j'éjacule sur mon ventre. Un sourire illumine le visage de Christine. Elle met le doigt dedans, scrute la structure, sent. Je prends une grosse goutte sur un doigt et la dépose sur son clitoris. Elle rit. Christine prend un mouchoir dans son sac, m'essuie et se couche ensuite à côté de moi, sur mon épaule. Je dis :
— Quand tu me suçais à quatre pattes, je mourrais d'envie d'être derrière toi.
Christine rougit comme un des coquelicots autour de nous. Parlant de ses fesses, elle répond :
— Je les assume à peine quand je suis habillée. Beaucoup moins dans l'intimité.
— Ce short appelle les regards pourtant. Pourquoi crois-tu que je t'ai laissée devant durant la majeure partie du trajet à vélo ?
Christine me frappe en riant, feignant d'être outrée. Puis, fataliste, elle répond :
— Mon cul est gros, large, on ne voit que ça. Si le pouvais, je l'échangerai immédiatement.
— Depuis que j'ai eu la chance de te voir en string, il me fait fantasmer.
Nouvel empourprement. J'insiste. Je me dégage lentement et soudain, je reviens vers elle et, alors qu'elle est allongée sur le ventre, je me couche sur son dos.
— Quand tu me suçais à quatre pattes, je mourrais d'envie d'être derrière toi.
Christine rougit comme un des coquelicots autour de nous. Parlant de ses fesses, elle répond :
— Je les assume à peine quand je suis habillée. Beaucoup moins dans l'intimité.
— Ce short appelle les regards pourtant. Pourquoi crois-tu que je t'ai laissée devant durant la majeure partie du trajet à vélo ?
Christine me frappe en riant, feignant d'être outrée. Puis, fataliste, elle répond :
— Mon cul est gros, large, on ne voit que ça. Si le pouvais, je l'échangerai immédiatement.
— Depuis que j'ai eu la chance de te voir en string, il me fait fantasmer.
Nouvel empourprement. J'insiste. Je me dégage lentement et soudain, je reviens vers elle et, alors qu'elle est allongée sur le ventre, je me couche sur son dos.
Au contact de ses fesses, ma bite durcit à nouveau et je la glisse dans la raie. Je dis à Christine d'accompagner mon mouvement et je me redresse en arrière, attirant ses hanches dans le but de la mettre à quatre pattes. Elle comprend, me dit d'arrêter. Elle n'a qu'à se recoucher, mais poursuit le mouvement. Elle atteint la position. Je suis toujours contre elle. Je la lâche doucement et recule pour regarder ce cul imposant, surplombant un abricot que se dégrade de l'orangé au rouge vif près du périnée. J'aperçois son petit trou rosé et parfait. Trois secondes qui durent une éternité. Christine se recouche vivement et se tourne.
— Ça me gêne vraiment, je suis désolée.
Je m'allonge vers elle, surexcité par la vue de son arrière-train. Je lui demande si elle a vu l'effet que cela me faisait. Elle dit oui, mollement. Elle n'avait jamais fait ça auparavant et Christophe ne l'a vu nue qu'à deux reprises. Je réponds :
— Ton cul m'excite énormément et tu verras qu'un jour, je te prendrai en levrette et tu me laisseras tout le temps pour le regarder.
Christine éclate de rire et dit qu'elle en doute mais qu'il ne faut jamais dire jamais. Provocateur, j'ajoute :
— Et qui sait, ce n'est peut-être pas entre ces si jolies lèvres que je me glisserai, mais dans ce sublime petit anus rose que j'ai entrevu.
Christine répond du tac au tac :
— Là, c'est du domaine du rêve, coco, un fantasme complet. Il faut arrêter la fumette.
— Ça me gêne vraiment, je suis désolée.
Je m'allonge vers elle, surexcité par la vue de son arrière-train. Je lui demande si elle a vu l'effet que cela me faisait. Elle dit oui, mollement. Elle n'avait jamais fait ça auparavant et Christophe ne l'a vu nue qu'à deux reprises. Je réponds :
— Ton cul m'excite énormément et tu verras qu'un jour, je te prendrai en levrette et tu me laisseras tout le temps pour le regarder.
Christine éclate de rire et dit qu'elle en doute mais qu'il ne faut jamais dire jamais. Provocateur, j'ajoute :
— Et qui sait, ce n'est peut-être pas entre ces si jolies lèvres que je me glisserai, mais dans ce sublime petit anus rose que j'ai entrevu.
Christine répond du tac au tac :
— Là, c'est du domaine du rêve, coco, un fantasme complet. Il faut arrêter la fumette.
Nous rions et profitons ensuite simplement de ce bel après-midi.
Le lendemain en cours, pas de remords cette fois. Christine assume ce qu'il s'est passé. Je sens qu'elle est à bout avec Christophe et j'ai bon espoir qu'elle le quitte. Quelques jours plus tard, elle m'invite chez elle en l'absence de ses parents. J'en déduis que c'est de bon augure.
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