Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les fantasmes de Lisa — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les fantasmes de Lisa
Chapitre 3
La soirée chez Alfred:
A 20h, totalement liquéfiée par l’appréhension ou plutôt par la certitude de ce que j’allais devoir subir sur le plan physique, car je connaissais déjà le potentiel de violence de cet homme, j’étais devant la porte de son petit pavillon de la proche banlieue. Je sais que 90 coups de martinet et peut-être plus, cela fait mal, très mal ! J’étais certaine en outre, qu’Alfred allait s’en donner à cœur joie et me frapper de toutes ses forces et que la correction qu’il allait m’infliger n’aurait rien à voir avec celles des petits films BDSM que l’on trouve sur le net.
J’avais horriblement peur de la douleur annoncée, de mes réactions, alors que j’avais promis à Arnault de tout faire pour plaire à ce sadique et satisfaire ses exigences !
Une boule serrait mon estomac et j’avais peur que mes jambes ne finissent par me lâcher mais j’étais déterminée à faire plaisir à mon homme et à tout faire, comme promis, pour satisfaire les exigences sexuelles d’Alfred.
De plus, je devais obéir au vieux, à celui qui, en l’absence d’Arnault, était mon maître. J’ai appuyé sur la sonnette et dès que le coup de sonnette a retenti, il a ouvert. Habillé d’un jean et d’une chemise neige cintrée parfaitement démodée, il m’attendait, un long martinet à l’ancienne en main. Rien à voir avec ceux que l’on trouve dans les sex-shops. J’ai pâli ! Je n’avais jamais vu un tel modèle. Il était effrayant et Alfred, malgré un petit sourire narquois, avait un regard de dément !
« Entre ma poule ! Tu vas adorer ! Tu connais le programme ? Trente coups pour Léon, trente pour moi, pareil pour ton bonhomme, et plus si tu en redemandes mais tu vas en redemander. Retire ton manteau, pose-le là et viens par là ! Ah oui, toute la petite séance va être filmée !»
Il parlait sèchement, avec un débit rapide et il bougeait sans cesse et semblait sauter d’une jambe sur l’autre. J’ai déposé mon manteau sur un meuble, dans l’entrée, et ai suivi mon bourreau dans un escalier qui menait à une espèce de cave voûtée et spécialement aménagée. Il Y avait installé une barre de gymnastique et des attaches en cuir et en corde pendaient de la barre transversale. J’ai tout de suite compris ce qui m’attendait. Deux caméras allaient tout enregistrer. Elles fonctionnaient déjà.
« Tu piges ! La barre et les sangles, c’est pour que tu te tiennes tranquille, ma poule ! Je n’ai pas envie de te courir après partout dans c’te cave» Il a rigolé. J’en ai frémi. Il s’est installé dans un vieux fauteuil en cuir situé dans l’angle de cette pièce et m’a demandé de me mettre face à lui. Debout, en position, j’attendais ses ordres et surtout j’essayais de retrouver un peu de maîtrise. Il a pris tout son temps pour m’examiner, me déshabiller, me fouiller du regard. Les caméras ronronnaient. Mon cœur cognait dans ma poitrine.
« Bon, maintenant, tu vas gentiment retirer ta jolie petite robe et tu fais ça bien ! D’accord ? Tu m’gardes juste tes bas, ton porte jarretelle et tes godasses de pouffiasse, tes bijoux aussi, pour le film. Il faut qu’tu sois jolie, tu piges. Le reste, tu le vires, mais en beauté, tu dois faire bander Alfred! Pigé ? »
J’étais liquéfiée. « Oui, monsieur ! »
D’emblée, il me traitait comme une chienne mais ce langage allait ajouter à mon excitation, c’est évident, je le sentais déjà. Arnault m’avait demandé de tout faire pour plaire à cet homme, à ce rustre violent et de mon côté, je m’étais jurée de tout supporter, de tout faire pour plaire à Alfred.
Je me suis donc appliquée à me déshabiller de la manière la plus érotique possible et il apparemment bien aimé ce que je lui ai proposé car ses yeux brillaient d’excitation. Il se massait le sexe par-dessus le jean. J’en avais fini. Devant lui, quasi nue, j’ai pris la position et j’ai croisé mes mains dans le dos.
« Viens ici, à genoux devant moi ! »
Il a attrapé un bâillon en forme de boule de caoutchouc que l’on introduit dans la bouche et m’a demandé de le mette en place avant de serrer fortement la lanière de cuir qui le maintient. Cette boule écrasait ma bouche, les commissures de mes lèvres et j’avais du mal à placer ma langue et à avaler ma salive.
Il a ensuite attrapé les bouts de mes seins et les a pincé méchamment en les tordant l’un après l’autre. J’ai retenu mes larmes, je ne pouvais même pas crier.
« Si c’est bon ? Fais oui de la tête ! »
J’ai secoué la tête pour répondre comme il le voulait. Il a recommencé.
« Alors, comme ça, ça te plaît ? »
De nouveau, j’ai acquiescé de la tête. Il a attrapé deux objets cachés sous son fauteuil : des pinces à sein avec une boule de métal assez lourde qui pend au bout d’une petite chaîne dorée! J’avais vu ce même modèle dans un catalogue un peu spécial. Il les a mise en place. Mes tétons étaient écrasés et distendus et j’avais mal à hurler mais ne pouvait le faire. Il avait du les serrer à mort.
Je n’avais pas imaginé un seul instant, en consultant le catalogue, que cela pouvait être si douloureux. J’avais en mémoire le sourire radieux de la jolie fille blonde qui les portait. Elle ne souffrait pas, elle ! Elle portait cela comme on porte un joli bijou.
« Et ça ma poule, tu aimes ? »
Un nouveau hochement de tête. Surtout, ne pas l’énerver ! Tout faire pour le satisfaire ! Il m’a demandé de me relever et de le suivre jusqu’en dessous de la barre de gym, il est monté sur un tabouret puis il a attaché mes poignets aux liens de cuir et de corde disposés à cet effet. Il a bien serré ces liens.
Il a également attaché mes chevilles à des sangles reliées à une barre de métal qui reposait sur le sol et était fixée aux montants de la barre, ce qui allait m’interdire tout mouvement du bas du corps. Il allait pouvoir s’en donner à cœur joie, me corriger autant qu’il le voulait.
Mes seins étaient en feu. Jamais je n’avais connu une telle douleur, une telle impuissance. J’étais effrayée ! Des larmes coulaient sur mes joues tant j’avais mal. Il s’est rapproché de moi et ses doigts ont pris le temps de parcourir ma raie, mes fesses, et ma fente largement offertes. Il a joué avec les pinces à sein, les faisant osciller du bout du doigt, ce qui déclenchait à chaque fois une violente douleur dans toute ma poitrine. Il s’amusait bien et rigolait !
Il a amené deux autres pinces aussi lourdes et les a posées sur mes petites lèvres. C’était une horreur. Les pinces étaient épouvantablement serrées. « Alors, tu aimes ça, salope ? »
Un nouveau hochement de tête. Surtout, ne pas l’énerver !
« Tu vas voir, tu vas bien couiner connasse, mais après Alfred va s’occuper de ton petit cul pour bien le défoncer! C’est ça que tu veux ? »
Il avait enfoncé ses doigts profondément en moi et tentait de dilater mon anus. J’ai hoché la tête en signe d’assentiment. Qu’il se dépêche, qu’il fasse ce qu’il veut, j’ai trop mal ! Il s’est écarté et j’ai fermé les yeux. Le premier coup de martinet a claqué quelques instants après et la douleur m’a envahi. Un coup violent suivi d’une sensation immédiate de brûlure.
-« Un ! »
-« Deux ! » Un autre, sur l’autre fesse ! J’essayais de bouger les hanches pour amortir le coup à venir et en atténuer la violence, mais rien n’y faisait.
-« Trois….quatre …cinq ! »
Il prenait son temps, faisait durer son plaisir. Il tournait autour de moi, semblait hésiter puis frappait au moment où je m’y attendais le moins ou me relâchais. La douleur était atroce. Si je bougeais, mes seins et mon sexe se déchiraient sous la pression des pinces. Ne pas bouger ! Ne pas bouger !
-« Hein, ça t’excite, ma poule ! »
Un bref hochement de tête et les coups ont continué. Ne pas bouger, ne pas réagir, partir loin, penser à Arnault, le rejoindre. Ce fût long, très long ! Je pleurais de douleur. Je gémissais mais ne pouvais crier.
-« et 90 ! La commande est remplie ! »
Il a soufflé. Tout mon dos, mes fesses, mes cuisses étaient en feu.
« Alors, dis-moi, t’en veux combien en plus, ma poule ? »
« Faire plaisir à mon homme ! Montrer mon désir et mon courage ! » ai-je pensé.
« Allez, on va faire comme ça :je compte et tu me dis : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit…. ? » A dix, j’ai hoché la tête.
Je n’imaginais pas pouvoir en supporter un de plus. J’étais épuisée et mon corps n’était plus que douleur, mais je voulais faire bonne figure pour que le film plaise à mon homme, l’excite et agrémente nos futures soirées amoureuses et érotiques. « OK, va pour dix, mais des bons, ma poule! Cinq derrière pour finir de te repeindre le cul et les autres devant pour la caméra ! »
Ce disant, il s’est approché de moi et a tordu l’une des pinces à sein en ricanant ! Il transpirait !
« Ca t’excite ! Tu aimes ça, je le vois bien ! J’en suis sûr ! Tu reviendras me voir bientôt, je le sais ! Toi, t’as le vice dans la peau ! »
La douleur atroce a irradié dans tout mon thorax mais j’ai hoché la tête en signe d’approbation.
« Je suis sûr que tu mouilles, ma salope ! Fais-moi voir ! »
Sa main posée sur mon sexe a ouvert et fouillé ma fente. Oui, je ressentais une violente envie sexuelle ! Oui, je mouillais, comme il dit si élégamment.
Il a de nouveau tiré et tordu une pince et sous le bâillon, j’ai hurlé. « Mais dis donc, c’est une vraie salope, la poule à Léon! Alfred va bien s’amuser et popaul aussi ! »
Il désignait son sexe de la main. Il ricanait en permanence et tournait autour de moi pour me fouiller du regard et jouir du spectacle. Il est venu, enfin, se positionner derrière moi pour m’asséner les cinq derniers coups sur les fesses et le dos. Ils ont été plus forts que les autres, bien plus forts. Je n’en pouvais plus. Je tremblais de douleur et des spasmes incontrôlables agitaient mes jambes.
Ensuite, il a détaché les lanières des poignets et des chevilles, m’a retournée et désormais, je lui faisais face. J’ai eu quelques secondes de répit et j’ai repris mon souffle. J’ai tenté d’avaler ma salive, difficilement. Il m’a attachée à nouveau, soigneusement, puis il m’a regardée.
Pour s’amuser, il m’a giflée à deux reprises. Un aller et retour violent. « Oh, réveille toi un peu, c’est pas fini ! »
Je le voyais, le martinet en main, prendre tout son temps, tel un prédateur qui va se jeter sur sa proie. Il faisait durer son plaisir.
Il a levé le martinet et le premier coup a claqué sur ma poitrine. Une douleur violente, atroce, car il avait visé les aréoles et les pinces à seins : une brûlure de tout le torse ! J’ai cru m’évanouir.
Un autre au même endroit! Les derniers coups ont frappé sur mon bas-ventre, juste à la lisière du pubis ! Une autre brûlure intense ! Il avait visé la naissance de ma fente.
« Je suis sûr que tu en veux un autre, pas vrai ? » Je gémissais tant je souffrais !
Il a insisté : « Alors ? Tu réponds ou bien ?»
J’ai hoché la tête et dans la foulée, j’ai senti le feu inonder ma poitrine. Il avait de nouveau parfaitement visé et atteint mes seins.
« Un dernier ? » Un nouveau hochement de tête et le martinet a frappé mon bas ventre. J’allais m’évanouir !
« Attend, t’as bougé, celui-là ne compte pas ! »
Un nouveau hochement de tête et le martinet a encore frappé mon bas ventre. « Un autre pour faire plaisir à Alfred ! Bouge pas, putain ! »
Il a frappé de toutes ses forces.
« Ah, il était bien celui-là ! Je suis sûr que tu en veux un autre ? »
Un nouveau hochement de tête et le martinet a encore frappé mon bas ventre. Il a frappé de toutes ses forces, en ahanant.
Il a repris sa respiration puis m’a finalement détachée et je me suis écroulée à genoux devant lui. Il m’a empoigné les cheveux pour me relever: « Viens par ici, ma poule ! »
Il m’a traînée jusqu’au fauteuil et a enlevé le bâillon et un long filet de bave a coulé sur mon menton.
« Essuie ta gueule et puis bois un coup, on en a pas fini nous deux! »
Il m’a tendu une canette de bière. A genoux devant lui, j’ai bu deux longues gorgées pour étancher ma soif et j’ai essuyé ma bouche et mon visage avec le torchon d’une propreté douteuse qu’il me présentait puis il a retiré les deux pinces à seins, sans aucun ménagement. La douleur s’est alors accentuée car le sang est revenu d’un coup dans les mamelons tuméfiés. Je n’ai pu retenir un cri puis un gémissement de douleur.
« Tu couines mais t’as aimé ça, pas vrai ? » Il ricanait avec son air de dément!
« Tu r’viendras, pas vrai ? »
-« Oui, monsieur ! » mentais-je, alors ? Bien sûr je souffrais, mon dos, mes cuisses, mon ventre, mes seins n’étaient plus que douleur, mais je dois l’admettre, la situation, la violence de cet homme m’avaient excitée et m’excitait encore vraiment car j’étais entièrement livrée aux pires exigences de cet individu sadique. Je vivais là, intensément, un autre fantasme, l’un de ceux dont je ne suis pas fière.
« Alors maintenant, tu vas bien t’occuper de moi avec ta bouche de salope! Dis le à Alfred que t’es une pompeuse de nœuds ! Avoue le d’vant la caméra !»
J’ai fixé l’objectif de la caméra. « Je suis une pompeuse de nœuds, Monsieur !»
« Alors, profites du mien, viens sucer popaul ! Il attend depuis tout à l‘heure! »
Il agitait sa bite de la main et en rigolait. J’étais à genoux entre ses jambes écartées. Il était nu désormais, son sexe tordu au gland violet, à quelques centimètres de ma bouche, bandait et bougeait au rythme des battements du sang.
Il a empoigné mes cheveux et a appuyé sur ma tête pour que ma bouche vienne à son contact. J’ai ouvert mes lèvres et ma langue s’est posée sur le bout du gland ainsi offert. Sous la pression de sa main, j’ai englouti son sexe et l’ai sucé comme je pouvais.
Il l’enfonçait à fond dans ma gorge puis me forçait à maintenir cette position en tirant mes cheveux et en collant ma tête vers son bas ventre. J’avais du mal à respirer, à déglutir. Je ressentais une sensation d’étouffement, mes hauts de cœur l’amusaient beaucoup. Il me fallait tenir et résister à ce traitement. J’avais vu cela sur un film vidéo très spécial, et la fille avait fini par vomir.
Tenir, tenir bon ! J’ai tenu comme je le pouvais, cela m’a paru interminable, puis il a fini par se lasser de ce petit jeu et j’ai dû le satisfaire autrement, en léchant longuement ses couilles, comme il dit, son périnée, en jouant du bout de la langue et des doigts avec son « trou du cul », selon son expression imagée, avant de reprendre sa queue tendue en bouche et de bien l’humecter à sa demande. Il m’a retournée, mise à quatre pattes sur le tapis comme on manipule un objet.
« Tu vas te faire enculer, ma poule, et te faire défoncer le cul ! Alfred et popaul vont s’occuper de toi et de ton petit cul. Je sais que t’aimes cela ! Tu vas couiner !»
-« Oui, monsieur! »
Je voulais lui faire plaisir, il pouvait tout me demander et sa vulgarité constituait un puissant facteur d’excitation. Quand on me parle ainsi, maintenant je le sais, je perds toute retenue. Je deviens une vraie chienne.
Il a claqué ma fesse droite et j’ai hurlé de douleur. Il a raclé sa gorge et craché sur mon anneau, il a positionné son sexe tandis que de mes deux mains, j’ai écarté mes fesses pour éviter de souffrir trop.
J’essayais, en même temps, de dilater mon orifice, de ne pas résister. Il y a introduit deux puis trois doigts, les a fait tourner sans douceur pour dilater et lubrifier mon anus, puis satisfait de son œuvre, il s’est enfoncé en moi d’un coup de rein, sans ménagement.
De temps en temps, il me claquait les fesses. J’ai crié de douleur à chaque coup tant cela me faisait mal, ce qui l’a bien fait ricaner.
Il a fini par jouir après plusieurs violents, douloureux et derniers coups de reins, pour me finir, selon son expression, et j’ai senti sa semence couler en moi comme une délivrance chaude et humide. C’était bon !
J’étais épuisée, c’était fini, enfin ! Je me suis écroulée sur les avant-bras, le front contre le tapis, épuisée, la bouche ouverte pour reprendre ma respiration. Des spasmes nerveux secouaient mon corps. Alfred m’a laissée quelques instants dans cette position, puis il a relevé ma tête et m’a fourré sa queue dans la bouche. Je l’ai sucée.
Il m’a remis à quatre pattes comme un pantin et a méticuleusement filmé mon anus qui devait être encore bien dilaté et ma fente, en un long gros plan. Il a ensuite filmé mon corps meurtri, exigé que je me mette sur le ventre puis sur le dos, que j’écarte ma vulve de deux doigts en fourche afin de bien mettre les pinces en valeur et ne rien omettre, puis il a filmé mon visage en gros plan. Je devais être décomposée, mais j’ai tenté de faire bonne figure. J’avais hâte de voir ce film ! Il a exigé que je marche à quatre pattes dans la pièce. Il me filmait.
Les deux pinces pendaient entre mes cuisses zébrées de traces rouges et bleues. Je faisais selon son désir pour le satisfaire.
« T’aimes ça, pas vrai ? Va falloir que j’achète une laisse et un collier pour la prochaine fois! On va encore bien s’amuser, tu verras !»
Il a ri de cette idée, puis, à son habitude, son film terminé, et alors que j’étais toujours à quatre pattes, il m’a demandé de dégager, d’un mot, sans même dire s’il était satisfait ou pas de ma prestation. C’est incroyable, mais j’étais déçue de son silence! J’attendais donc qu’il me remercie ou bien ?
A cet instant, j’ai mesuré à quel point j’étais complètement hors du coup.
J’avais été livrée à une brute, à un dingue, c’est tout ! Et il avait bien profité de moi et de mon tempérament de soumise pour satisfaire son sadisme. Je me suis habillée devant lui comme j’ai pu. Il m’a regardée faire d’un air goguenard. Cela l’amusait de me voir me contorsionner et grimacer.
Il a voulu que je replace les pinces sur le bout de mes seins. Devant lui, je l’ai fait en gémissant, puis j’ai rangé mon soutien gorge et mon string dans mon sac à main, j’ai difficilement remis ma robe et mon manteau tant j’avais mal, avant de sortir et de remonter dans le taxi pour rentrer chez moi.
M’asseoir a été douloureux. J’étais déchirée, écorchée, mais, finalement, fière d’avoir surmonté cette épreuve. J’ai remarqué que le vieux Schuller organisait tout de manière très précise. Lui, au moins, me suis-je dit, il ne me fait pas mal ! Enfin, pas vraiment. Ses coups de tapette ou de cravache m’excitent et me chauffent le cul, tout au plus. Ses pinces me font mal, bien sûr, mais pas autant que celles-ci que je portais encore.
Une vingtaine de minutes après, j’étais chez moi et je me suis immédiatement déshabillée pour retirer les pinces, prendre une douche, me laver la bouche et les dents et, finalement, tenter d’effacer toutes les traces de cette soirée particulière. La douche fût très douloureuse et je me suis tamponnée le corps avec une serviette de toilette très douce pour le sécher sans trop souffrir. Je venais de revêtir mon peignoir en soie, le plus léger, quant la sonnette a retenti.
Je n’attendais personne ! Le fol espoir qu’Arnault soit là m’est venu à l’esprit!
Je me suis dépêchée d’ouvrir la porte. Bien évidemment, ce n’était pas lui, mais Lydie, une masseuse chez laquelle je suis allée de temps à autre et qui, je le sais, a le béguin pour moi.
Elle doit avoir environ 35 ans et pourrait être vraiment très attirante si elle faisait un peu d’efforts pour s’habiller autrement qu’en petit mec négligé.
-« Bonsoir, Lisa ! On m’a demandé de venir chez toi pour te soigner le dos après, m’a-t-on dit, qu’une activité un peu spéciale y ait laissé des traces ! »
Je l’ai laissée entrer puis elle a sorti une bouteille de jus de fruit de son sac.
« Voilà un jus hyper vitaminé qui va te faire du bien ! En le buvant, tu vas prendre ces cachets : un myorelaxant, un décontractant et un antalgique puissant pour aider ton corps à combattre la douleur ! »
Je l’ai remercié, j’étais quasi absente et j’ai pris ces médicaments en buvant le jus qu’elle m’offrait. Ensuite, elle a sorti deux baumes différents pour soigner ma peau.
« Bon, voyons un peu ce qu’ils t’ont fait ! »
Elle a ouvert mon peignoir et regardé ma poitrine et mon ventre, avant de palper délicatement et attentivement mes seins, les mamelons tuméfiés, la peau zébrée par les coups de martinet.
« Bon, je m’attendais à pire, c’est spectaculaire mais ce n’est pas trop grave et ces deux baumes vont traiter cela en atténuant la tuméfaction et en régénérant la peau. »
Elle a pris la première pommade et, très doucement, en a enduit chaque trace de lanière sur mon ventre et ma poitrine. Elle a ensuite appliqué cette pommade sur mes tétons et le galbe de mes seins, le plus doucement possible car cela me faisait très mal.
« On va attendre un peu que ce baume pénètre bien, puis on appliquera le deuxième et après, on s’occupera de ton dos ! »
J’étais épuisée et je me laissais faire. Elle m’a servi un nouveau verre de jus de fruit, puis a appliqué la deuxième crème sur ma poitrine et mon ventre. La sensation de brûlure s’est atténuée un peu.
« Viens on va aller dans ta chambre, tu retires le peignoir, tu te mets sur le ventre et tu ne bouges pas parce que là, il y a plus de travail ! Avec ce que je t‘ai donné, tu vas te relaxer et peut-être même t’endormir ! Je vais faire mon boulot et je refermerai la porte derrière moi en partant ! »
Je ne disais plus rien, j’étais comme dans du coton ! Sa main enduite de baume a parcouru mes épaules et mon dos, le creux de mes reins.
Parfois et malgré la douceur de ses gestes, elle déclenchait en moi une sensation de douleur. Lydie en tenait compte et s’appliquait à être encore plus douce.Elle a parcouru mes fesses et mes cuisses zébrées de coups de lanières et sa main douce m’a fait enfin relâcher toute la tension musculaire et nerveuse accumulée. Sa main a très délicatement traité mes fesses meurtries et les a légèrement écartées pour enduire également la zone anale et le périnée meurtris car je lui avais dit tout ce que j’avais subi, sans rien lui cacher. La sensation de froid de cette pommade et la douceur de son toucher m’ont fait instinctivement réagir et j’ai bougé mes fesses tant cela était agréable.
« Ca fait mal ? »
-« Non, au contraire, ça me fait du bien ! »
« -Tu veux que je continue un peu ? »
«- Oui, s’il te plaît ! »
Son doigt, à nouveau enduit de cette douce pommade, est venu traiter cette zone sensible et mon bassin bougeait de plaisir sous cette caresse. Elle a continué quelques instants et j’ai senti son doigt effleurer mes lèvres et ma fente meurtries, pour les soigner, elles aussi.
Je me laissais faire, c’était si bon, si doux. Elle a dégagé sa main, m’a recouvert le dos, m’a souhaité bonne nuit, puis elle est partie et m’indiquant qu’elle serait de retour chez moi le lendemain à 14h pour voir l’évolution de mon état. Je me suis endormie rapidement et mon sommeil a été profond. Je ne me suis réveillée que le lendemain vers midi. Je n’avais pas du tout envie de me lever. Ma main s’était nichée contre ma vulve. Mon doigt s’y est introduit et je me suis fait plaisir en me repassant le film de tout ce que j’avais vécu ces derniers temps.
Je me suis finalement levée vers 13 h pour boire un thé et me laver le visage, me maquiller un peu aussi pour effacer les dernières traces de mes activités de la veille.
Un message d’Arnault ! Il était super fier de moi et avait hâte de me retrouver et de me serrer dans ses bras. Les larmes me sont montées aux yeux. Il me manque tant ! (à suivre)
A 20h, totalement liquéfiée par l’appréhension ou plutôt par la certitude de ce que j’allais devoir subir sur le plan physique, car je connaissais déjà le potentiel de violence de cet homme, j’étais devant la porte de son petit pavillon de la proche banlieue. Je sais que 90 coups de martinet et peut-être plus, cela fait mal, très mal ! J’étais certaine en outre, qu’Alfred allait s’en donner à cœur joie et me frapper de toutes ses forces et que la correction qu’il allait m’infliger n’aurait rien à voir avec celles des petits films BDSM que l’on trouve sur le net.
J’avais horriblement peur de la douleur annoncée, de mes réactions, alors que j’avais promis à Arnault de tout faire pour plaire à ce sadique et satisfaire ses exigences !
Une boule serrait mon estomac et j’avais peur que mes jambes ne finissent par me lâcher mais j’étais déterminée à faire plaisir à mon homme et à tout faire, comme promis, pour satisfaire les exigences sexuelles d’Alfred.
De plus, je devais obéir au vieux, à celui qui, en l’absence d’Arnault, était mon maître. J’ai appuyé sur la sonnette et dès que le coup de sonnette a retenti, il a ouvert. Habillé d’un jean et d’une chemise neige cintrée parfaitement démodée, il m’attendait, un long martinet à l’ancienne en main. Rien à voir avec ceux que l’on trouve dans les sex-shops. J’ai pâli ! Je n’avais jamais vu un tel modèle. Il était effrayant et Alfred, malgré un petit sourire narquois, avait un regard de dément !
« Entre ma poule ! Tu vas adorer ! Tu connais le programme ? Trente coups pour Léon, trente pour moi, pareil pour ton bonhomme, et plus si tu en redemandes mais tu vas en redemander. Retire ton manteau, pose-le là et viens par là ! Ah oui, toute la petite séance va être filmée !»
Il parlait sèchement, avec un débit rapide et il bougeait sans cesse et semblait sauter d’une jambe sur l’autre. J’ai déposé mon manteau sur un meuble, dans l’entrée, et ai suivi mon bourreau dans un escalier qui menait à une espèce de cave voûtée et spécialement aménagée. Il Y avait installé une barre de gymnastique et des attaches en cuir et en corde pendaient de la barre transversale. J’ai tout de suite compris ce qui m’attendait. Deux caméras allaient tout enregistrer. Elles fonctionnaient déjà.
« Tu piges ! La barre et les sangles, c’est pour que tu te tiennes tranquille, ma poule ! Je n’ai pas envie de te courir après partout dans c’te cave» Il a rigolé. J’en ai frémi. Il s’est installé dans un vieux fauteuil en cuir situé dans l’angle de cette pièce et m’a demandé de me mettre face à lui. Debout, en position, j’attendais ses ordres et surtout j’essayais de retrouver un peu de maîtrise. Il a pris tout son temps pour m’examiner, me déshabiller, me fouiller du regard. Les caméras ronronnaient. Mon cœur cognait dans ma poitrine.
« Bon, maintenant, tu vas gentiment retirer ta jolie petite robe et tu fais ça bien ! D’accord ? Tu m’gardes juste tes bas, ton porte jarretelle et tes godasses de pouffiasse, tes bijoux aussi, pour le film. Il faut qu’tu sois jolie, tu piges. Le reste, tu le vires, mais en beauté, tu dois faire bander Alfred! Pigé ? »
J’étais liquéfiée. « Oui, monsieur ! »
D’emblée, il me traitait comme une chienne mais ce langage allait ajouter à mon excitation, c’est évident, je le sentais déjà. Arnault m’avait demandé de tout faire pour plaire à cet homme, à ce rustre violent et de mon côté, je m’étais jurée de tout supporter, de tout faire pour plaire à Alfred.
Je me suis donc appliquée à me déshabiller de la manière la plus érotique possible et il apparemment bien aimé ce que je lui ai proposé car ses yeux brillaient d’excitation. Il se massait le sexe par-dessus le jean. J’en avais fini. Devant lui, quasi nue, j’ai pris la position et j’ai croisé mes mains dans le dos.
« Viens ici, à genoux devant moi ! »
Il a attrapé un bâillon en forme de boule de caoutchouc que l’on introduit dans la bouche et m’a demandé de le mette en place avant de serrer fortement la lanière de cuir qui le maintient. Cette boule écrasait ma bouche, les commissures de mes lèvres et j’avais du mal à placer ma langue et à avaler ma salive.
Il a ensuite attrapé les bouts de mes seins et les a pincé méchamment en les tordant l’un après l’autre. J’ai retenu mes larmes, je ne pouvais même pas crier.
« Si c’est bon ? Fais oui de la tête ! »
J’ai secoué la tête pour répondre comme il le voulait. Il a recommencé.
« Alors, comme ça, ça te plaît ? »
De nouveau, j’ai acquiescé de la tête. Il a attrapé deux objets cachés sous son fauteuil : des pinces à sein avec une boule de métal assez lourde qui pend au bout d’une petite chaîne dorée! J’avais vu ce même modèle dans un catalogue un peu spécial. Il les a mise en place. Mes tétons étaient écrasés et distendus et j’avais mal à hurler mais ne pouvait le faire. Il avait du les serrer à mort.
Je n’avais pas imaginé un seul instant, en consultant le catalogue, que cela pouvait être si douloureux. J’avais en mémoire le sourire radieux de la jolie fille blonde qui les portait. Elle ne souffrait pas, elle ! Elle portait cela comme on porte un joli bijou.
« Et ça ma poule, tu aimes ? »
Un nouveau hochement de tête. Surtout, ne pas l’énerver ! Tout faire pour le satisfaire ! Il m’a demandé de me relever et de le suivre jusqu’en dessous de la barre de gym, il est monté sur un tabouret puis il a attaché mes poignets aux liens de cuir et de corde disposés à cet effet. Il a bien serré ces liens.
Il a également attaché mes chevilles à des sangles reliées à une barre de métal qui reposait sur le sol et était fixée aux montants de la barre, ce qui allait m’interdire tout mouvement du bas du corps. Il allait pouvoir s’en donner à cœur joie, me corriger autant qu’il le voulait.
Mes seins étaient en feu. Jamais je n’avais connu une telle douleur, une telle impuissance. J’étais effrayée ! Des larmes coulaient sur mes joues tant j’avais mal. Il s’est rapproché de moi et ses doigts ont pris le temps de parcourir ma raie, mes fesses, et ma fente largement offertes. Il a joué avec les pinces à sein, les faisant osciller du bout du doigt, ce qui déclenchait à chaque fois une violente douleur dans toute ma poitrine. Il s’amusait bien et rigolait !
Il a amené deux autres pinces aussi lourdes et les a posées sur mes petites lèvres. C’était une horreur. Les pinces étaient épouvantablement serrées. « Alors, tu aimes ça, salope ? »
Un nouveau hochement de tête. Surtout, ne pas l’énerver !
« Tu vas voir, tu vas bien couiner connasse, mais après Alfred va s’occuper de ton petit cul pour bien le défoncer! C’est ça que tu veux ? »
Il avait enfoncé ses doigts profondément en moi et tentait de dilater mon anus. J’ai hoché la tête en signe d’assentiment. Qu’il se dépêche, qu’il fasse ce qu’il veut, j’ai trop mal ! Il s’est écarté et j’ai fermé les yeux. Le premier coup de martinet a claqué quelques instants après et la douleur m’a envahi. Un coup violent suivi d’une sensation immédiate de brûlure.
-« Un ! »
-« Deux ! » Un autre, sur l’autre fesse ! J’essayais de bouger les hanches pour amortir le coup à venir et en atténuer la violence, mais rien n’y faisait.
-« Trois….quatre …cinq ! »
Il prenait son temps, faisait durer son plaisir. Il tournait autour de moi, semblait hésiter puis frappait au moment où je m’y attendais le moins ou me relâchais. La douleur était atroce. Si je bougeais, mes seins et mon sexe se déchiraient sous la pression des pinces. Ne pas bouger ! Ne pas bouger !
-« Hein, ça t’excite, ma poule ! »
Un bref hochement de tête et les coups ont continué. Ne pas bouger, ne pas réagir, partir loin, penser à Arnault, le rejoindre. Ce fût long, très long ! Je pleurais de douleur. Je gémissais mais ne pouvais crier.
-« et 90 ! La commande est remplie ! »
Il a soufflé. Tout mon dos, mes fesses, mes cuisses étaient en feu.
« Alors, dis-moi, t’en veux combien en plus, ma poule ? »
« Faire plaisir à mon homme ! Montrer mon désir et mon courage ! » ai-je pensé.
« Allez, on va faire comme ça :je compte et tu me dis : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit…. ? » A dix, j’ai hoché la tête.
Je n’imaginais pas pouvoir en supporter un de plus. J’étais épuisée et mon corps n’était plus que douleur, mais je voulais faire bonne figure pour que le film plaise à mon homme, l’excite et agrémente nos futures soirées amoureuses et érotiques. « OK, va pour dix, mais des bons, ma poule! Cinq derrière pour finir de te repeindre le cul et les autres devant pour la caméra ! »
Ce disant, il s’est approché de moi et a tordu l’une des pinces à sein en ricanant ! Il transpirait !
« Ca t’excite ! Tu aimes ça, je le vois bien ! J’en suis sûr ! Tu reviendras me voir bientôt, je le sais ! Toi, t’as le vice dans la peau ! »
La douleur atroce a irradié dans tout mon thorax mais j’ai hoché la tête en signe d’approbation.
« Je suis sûr que tu mouilles, ma salope ! Fais-moi voir ! »
Sa main posée sur mon sexe a ouvert et fouillé ma fente. Oui, je ressentais une violente envie sexuelle ! Oui, je mouillais, comme il dit si élégamment.
Il a de nouveau tiré et tordu une pince et sous le bâillon, j’ai hurlé. « Mais dis donc, c’est une vraie salope, la poule à Léon! Alfred va bien s’amuser et popaul aussi ! »
Il désignait son sexe de la main. Il ricanait en permanence et tournait autour de moi pour me fouiller du regard et jouir du spectacle. Il est venu, enfin, se positionner derrière moi pour m’asséner les cinq derniers coups sur les fesses et le dos. Ils ont été plus forts que les autres, bien plus forts. Je n’en pouvais plus. Je tremblais de douleur et des spasmes incontrôlables agitaient mes jambes.
Ensuite, il a détaché les lanières des poignets et des chevilles, m’a retournée et désormais, je lui faisais face. J’ai eu quelques secondes de répit et j’ai repris mon souffle. J’ai tenté d’avaler ma salive, difficilement. Il m’a attachée à nouveau, soigneusement, puis il m’a regardée.
Pour s’amuser, il m’a giflée à deux reprises. Un aller et retour violent. « Oh, réveille toi un peu, c’est pas fini ! »
Je le voyais, le martinet en main, prendre tout son temps, tel un prédateur qui va se jeter sur sa proie. Il faisait durer son plaisir.
Il a levé le martinet et le premier coup a claqué sur ma poitrine. Une douleur violente, atroce, car il avait visé les aréoles et les pinces à seins : une brûlure de tout le torse ! J’ai cru m’évanouir.
Un autre au même endroit! Les derniers coups ont frappé sur mon bas-ventre, juste à la lisière du pubis ! Une autre brûlure intense ! Il avait visé la naissance de ma fente.
« Je suis sûr que tu en veux un autre, pas vrai ? » Je gémissais tant je souffrais !
Il a insisté : « Alors ? Tu réponds ou bien ?»
J’ai hoché la tête et dans la foulée, j’ai senti le feu inonder ma poitrine. Il avait de nouveau parfaitement visé et atteint mes seins.
« Un dernier ? » Un nouveau hochement de tête et le martinet a frappé mon bas ventre. J’allais m’évanouir !
« Attend, t’as bougé, celui-là ne compte pas ! »
Un nouveau hochement de tête et le martinet a encore frappé mon bas ventre. « Un autre pour faire plaisir à Alfred ! Bouge pas, putain ! »
Il a frappé de toutes ses forces.
« Ah, il était bien celui-là ! Je suis sûr que tu en veux un autre ? »
Un nouveau hochement de tête et le martinet a encore frappé mon bas ventre. Il a frappé de toutes ses forces, en ahanant.
Il a repris sa respiration puis m’a finalement détachée et je me suis écroulée à genoux devant lui. Il m’a empoigné les cheveux pour me relever: « Viens par ici, ma poule ! »
Il m’a traînée jusqu’au fauteuil et a enlevé le bâillon et un long filet de bave a coulé sur mon menton.
« Essuie ta gueule et puis bois un coup, on en a pas fini nous deux! »
Il m’a tendu une canette de bière. A genoux devant lui, j’ai bu deux longues gorgées pour étancher ma soif et j’ai essuyé ma bouche et mon visage avec le torchon d’une propreté douteuse qu’il me présentait puis il a retiré les deux pinces à seins, sans aucun ménagement. La douleur s’est alors accentuée car le sang est revenu d’un coup dans les mamelons tuméfiés. Je n’ai pu retenir un cri puis un gémissement de douleur.
« Tu couines mais t’as aimé ça, pas vrai ? » Il ricanait avec son air de dément!
« Tu r’viendras, pas vrai ? »
-« Oui, monsieur ! » mentais-je, alors ? Bien sûr je souffrais, mon dos, mes cuisses, mon ventre, mes seins n’étaient plus que douleur, mais je dois l’admettre, la situation, la violence de cet homme m’avaient excitée et m’excitait encore vraiment car j’étais entièrement livrée aux pires exigences de cet individu sadique. Je vivais là, intensément, un autre fantasme, l’un de ceux dont je ne suis pas fière.
« Alors maintenant, tu vas bien t’occuper de moi avec ta bouche de salope! Dis le à Alfred que t’es une pompeuse de nœuds ! Avoue le d’vant la caméra !»
J’ai fixé l’objectif de la caméra. « Je suis une pompeuse de nœuds, Monsieur !»
« Alors, profites du mien, viens sucer popaul ! Il attend depuis tout à l‘heure! »
Il agitait sa bite de la main et en rigolait. J’étais à genoux entre ses jambes écartées. Il était nu désormais, son sexe tordu au gland violet, à quelques centimètres de ma bouche, bandait et bougeait au rythme des battements du sang.
Il a empoigné mes cheveux et a appuyé sur ma tête pour que ma bouche vienne à son contact. J’ai ouvert mes lèvres et ma langue s’est posée sur le bout du gland ainsi offert. Sous la pression de sa main, j’ai englouti son sexe et l’ai sucé comme je pouvais.
Il l’enfonçait à fond dans ma gorge puis me forçait à maintenir cette position en tirant mes cheveux et en collant ma tête vers son bas ventre. J’avais du mal à respirer, à déglutir. Je ressentais une sensation d’étouffement, mes hauts de cœur l’amusaient beaucoup. Il me fallait tenir et résister à ce traitement. J’avais vu cela sur un film vidéo très spécial, et la fille avait fini par vomir.
Tenir, tenir bon ! J’ai tenu comme je le pouvais, cela m’a paru interminable, puis il a fini par se lasser de ce petit jeu et j’ai dû le satisfaire autrement, en léchant longuement ses couilles, comme il dit, son périnée, en jouant du bout de la langue et des doigts avec son « trou du cul », selon son expression imagée, avant de reprendre sa queue tendue en bouche et de bien l’humecter à sa demande. Il m’a retournée, mise à quatre pattes sur le tapis comme on manipule un objet.
« Tu vas te faire enculer, ma poule, et te faire défoncer le cul ! Alfred et popaul vont s’occuper de toi et de ton petit cul. Je sais que t’aimes cela ! Tu vas couiner !»
-« Oui, monsieur! »
Je voulais lui faire plaisir, il pouvait tout me demander et sa vulgarité constituait un puissant facteur d’excitation. Quand on me parle ainsi, maintenant je le sais, je perds toute retenue. Je deviens une vraie chienne.
Il a claqué ma fesse droite et j’ai hurlé de douleur. Il a raclé sa gorge et craché sur mon anneau, il a positionné son sexe tandis que de mes deux mains, j’ai écarté mes fesses pour éviter de souffrir trop.
J’essayais, en même temps, de dilater mon orifice, de ne pas résister. Il y a introduit deux puis trois doigts, les a fait tourner sans douceur pour dilater et lubrifier mon anus, puis satisfait de son œuvre, il s’est enfoncé en moi d’un coup de rein, sans ménagement.
De temps en temps, il me claquait les fesses. J’ai crié de douleur à chaque coup tant cela me faisait mal, ce qui l’a bien fait ricaner.
Il a fini par jouir après plusieurs violents, douloureux et derniers coups de reins, pour me finir, selon son expression, et j’ai senti sa semence couler en moi comme une délivrance chaude et humide. C’était bon !
J’étais épuisée, c’était fini, enfin ! Je me suis écroulée sur les avant-bras, le front contre le tapis, épuisée, la bouche ouverte pour reprendre ma respiration. Des spasmes nerveux secouaient mon corps. Alfred m’a laissée quelques instants dans cette position, puis il a relevé ma tête et m’a fourré sa queue dans la bouche. Je l’ai sucée.
Il m’a remis à quatre pattes comme un pantin et a méticuleusement filmé mon anus qui devait être encore bien dilaté et ma fente, en un long gros plan. Il a ensuite filmé mon corps meurtri, exigé que je me mette sur le ventre puis sur le dos, que j’écarte ma vulve de deux doigts en fourche afin de bien mettre les pinces en valeur et ne rien omettre, puis il a filmé mon visage en gros plan. Je devais être décomposée, mais j’ai tenté de faire bonne figure. J’avais hâte de voir ce film ! Il a exigé que je marche à quatre pattes dans la pièce. Il me filmait.
Les deux pinces pendaient entre mes cuisses zébrées de traces rouges et bleues. Je faisais selon son désir pour le satisfaire.
« T’aimes ça, pas vrai ? Va falloir que j’achète une laisse et un collier pour la prochaine fois! On va encore bien s’amuser, tu verras !»
Il a ri de cette idée, puis, à son habitude, son film terminé, et alors que j’étais toujours à quatre pattes, il m’a demandé de dégager, d’un mot, sans même dire s’il était satisfait ou pas de ma prestation. C’est incroyable, mais j’étais déçue de son silence! J’attendais donc qu’il me remercie ou bien ?
A cet instant, j’ai mesuré à quel point j’étais complètement hors du coup.
J’avais été livrée à une brute, à un dingue, c’est tout ! Et il avait bien profité de moi et de mon tempérament de soumise pour satisfaire son sadisme. Je me suis habillée devant lui comme j’ai pu. Il m’a regardée faire d’un air goguenard. Cela l’amusait de me voir me contorsionner et grimacer.
Il a voulu que je replace les pinces sur le bout de mes seins. Devant lui, je l’ai fait en gémissant, puis j’ai rangé mon soutien gorge et mon string dans mon sac à main, j’ai difficilement remis ma robe et mon manteau tant j’avais mal, avant de sortir et de remonter dans le taxi pour rentrer chez moi.
M’asseoir a été douloureux. J’étais déchirée, écorchée, mais, finalement, fière d’avoir surmonté cette épreuve. J’ai remarqué que le vieux Schuller organisait tout de manière très précise. Lui, au moins, me suis-je dit, il ne me fait pas mal ! Enfin, pas vraiment. Ses coups de tapette ou de cravache m’excitent et me chauffent le cul, tout au plus. Ses pinces me font mal, bien sûr, mais pas autant que celles-ci que je portais encore.
Une vingtaine de minutes après, j’étais chez moi et je me suis immédiatement déshabillée pour retirer les pinces, prendre une douche, me laver la bouche et les dents et, finalement, tenter d’effacer toutes les traces de cette soirée particulière. La douche fût très douloureuse et je me suis tamponnée le corps avec une serviette de toilette très douce pour le sécher sans trop souffrir. Je venais de revêtir mon peignoir en soie, le plus léger, quant la sonnette a retenti.
Je n’attendais personne ! Le fol espoir qu’Arnault soit là m’est venu à l’esprit!
Je me suis dépêchée d’ouvrir la porte. Bien évidemment, ce n’était pas lui, mais Lydie, une masseuse chez laquelle je suis allée de temps à autre et qui, je le sais, a le béguin pour moi.
Elle doit avoir environ 35 ans et pourrait être vraiment très attirante si elle faisait un peu d’efforts pour s’habiller autrement qu’en petit mec négligé.
-« Bonsoir, Lisa ! On m’a demandé de venir chez toi pour te soigner le dos après, m’a-t-on dit, qu’une activité un peu spéciale y ait laissé des traces ! »
Je l’ai laissée entrer puis elle a sorti une bouteille de jus de fruit de son sac.
« Voilà un jus hyper vitaminé qui va te faire du bien ! En le buvant, tu vas prendre ces cachets : un myorelaxant, un décontractant et un antalgique puissant pour aider ton corps à combattre la douleur ! »
Je l’ai remercié, j’étais quasi absente et j’ai pris ces médicaments en buvant le jus qu’elle m’offrait. Ensuite, elle a sorti deux baumes différents pour soigner ma peau.
« Bon, voyons un peu ce qu’ils t’ont fait ! »
Elle a ouvert mon peignoir et regardé ma poitrine et mon ventre, avant de palper délicatement et attentivement mes seins, les mamelons tuméfiés, la peau zébrée par les coups de martinet.
« Bon, je m’attendais à pire, c’est spectaculaire mais ce n’est pas trop grave et ces deux baumes vont traiter cela en atténuant la tuméfaction et en régénérant la peau. »
Elle a pris la première pommade et, très doucement, en a enduit chaque trace de lanière sur mon ventre et ma poitrine. Elle a ensuite appliqué cette pommade sur mes tétons et le galbe de mes seins, le plus doucement possible car cela me faisait très mal.
« On va attendre un peu que ce baume pénètre bien, puis on appliquera le deuxième et après, on s’occupera de ton dos ! »
J’étais épuisée et je me laissais faire. Elle m’a servi un nouveau verre de jus de fruit, puis a appliqué la deuxième crème sur ma poitrine et mon ventre. La sensation de brûlure s’est atténuée un peu.
« Viens on va aller dans ta chambre, tu retires le peignoir, tu te mets sur le ventre et tu ne bouges pas parce que là, il y a plus de travail ! Avec ce que je t‘ai donné, tu vas te relaxer et peut-être même t’endormir ! Je vais faire mon boulot et je refermerai la porte derrière moi en partant ! »
Je ne disais plus rien, j’étais comme dans du coton ! Sa main enduite de baume a parcouru mes épaules et mon dos, le creux de mes reins.
Parfois et malgré la douceur de ses gestes, elle déclenchait en moi une sensation de douleur. Lydie en tenait compte et s’appliquait à être encore plus douce.Elle a parcouru mes fesses et mes cuisses zébrées de coups de lanières et sa main douce m’a fait enfin relâcher toute la tension musculaire et nerveuse accumulée. Sa main a très délicatement traité mes fesses meurtries et les a légèrement écartées pour enduire également la zone anale et le périnée meurtris car je lui avais dit tout ce que j’avais subi, sans rien lui cacher. La sensation de froid de cette pommade et la douceur de son toucher m’ont fait instinctivement réagir et j’ai bougé mes fesses tant cela était agréable.
« Ca fait mal ? »
-« Non, au contraire, ça me fait du bien ! »
« -Tu veux que je continue un peu ? »
«- Oui, s’il te plaît ! »
Son doigt, à nouveau enduit de cette douce pommade, est venu traiter cette zone sensible et mon bassin bougeait de plaisir sous cette caresse. Elle a continué quelques instants et j’ai senti son doigt effleurer mes lèvres et ma fente meurtries, pour les soigner, elles aussi.
Je me laissais faire, c’était si bon, si doux. Elle a dégagé sa main, m’a recouvert le dos, m’a souhaité bonne nuit, puis elle est partie et m’indiquant qu’elle serait de retour chez moi le lendemain à 14h pour voir l’évolution de mon état. Je me suis endormie rapidement et mon sommeil a été profond. Je ne me suis réveillée que le lendemain vers midi. Je n’avais pas du tout envie de me lever. Ma main s’était nichée contre ma vulve. Mon doigt s’y est introduit et je me suis fait plaisir en me repassant le film de tout ce que j’avais vécu ces derniers temps.
Je me suis finalement levée vers 13 h pour boire un thé et me laver le visage, me maquiller un peu aussi pour effacer les dernières traces de mes activités de la veille.
Un message d’Arnault ! Il était super fier de moi et avait hâte de me retrouver et de me serrer dans ses bras. Les larmes me sont montées aux yeux. Il me manque tant ! (à suivre)
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