Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Session tétons avec Maître Adonis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Session tétons avec Maître Adonis
Chapitre 1
Ce soir, j'ai besoin de m'amuser un peu. Mon mari est parti pour quelques jours à Paris pour une formation et je n'ai qu'une envie, me soumettre à un mec. Ou plusieurs. Bref, une bonne séance SM bien hard. Je m'ennuie avec Damien depuis quelque temps. Faire l'amour au début c'est beau. La passion, les étincelles, la découverte du corps de l'autre, son odeur... Mais après dix ans de relation, j'ai envie d'autre chose.
Je passe donc la soirée sur mon téléphone à mater des mecs sur Instagram, mon profil ouvert sur un site de rencontre SM. Mon profil a du succès et je sais que d'ici quelques minutes, je vais recevoir des tas de messages. « Lope soumise aux tétines sensibles cherche Domi ou maître sévère ». Au moins c'est clair et direct, pas le temps de tourner autour du pot. Je reçois une notification. C'est AdonisDomi, trois photos de profil, 45 ans, expérimenté, semblait-il, dans les jeux de soumission, humiliation et torture « pour les esclaves bien masos et pas mythos ». Ça me fait sourire. Une conversation commence entre nous par SMS.
Je bande. Ces petites insultes bien placées ça m'excite au plus haut point. Je lui envoie mon adresse. En l'attendant, je me prépare le cul au cas où il aurait envie de me sauter. Je prends soin de me toucher un peu pour faire monter l'excitation. Sur le grand tapis du salon, j'installe un drap pour ne pas trop dégueulasser le tissu et je mets mes jouets à disposition. Le mec arrive dix minutes plus tard. Il était déjà dans le coin. J'ouvre la porte, le cœur battant tant j'ai envie de me soumettre. C'est un grand mec brun un peu grisonnant, barbe de trois jours, un regard dominant. Il me plaît, j'ai envie de me laisser aller.
— À poil, salope.
Je ferme la porte puis me déshabille. Il me regarde en s'asseyant sur le canapé comme un pacha, pieds sur la table basse. Il jette un œil aux jouets et a un petit sourire. Pinces à linge, petit plug, pompes à tétons, une ceinture, du lubrifiant.
— C'est du matériel de débutant ça.
Je ne réponds pas.
— T'inquiète, j'ai apporté de quoi s'amuser. Tu vas morfler sale chienne.
Il s'approche de moi et me galoche sans prévenir. C'est bon, sa langue rejoint la mienne. Son baiser est langoureux et passionné. Son odeur musquée me plaît. On sent que c'est lui qui mène la barque. Il commence à me toucher. Les épaules, les pecs.
— Ah de belles tétines à torturer.
Mes tétons sont plutôt développés à force de jouer avec des pompes et des pinces. Il me penche un peu, lève la tête pour que je le regarde dans les yeux et prend mes deux bouts sensibles avec ses doigts. Il les pince, les triture, les tourne dans un sens, puis dans l'autre tout en me regardant souffrir. Je commence à gémir. Je me sens complètement à sa merci face à son regard dominant. Je vois qu'il sourit un peu, mes couinements l'amusent. C'est assez humiliant. Ma queue durcit.
— Tu aimes ça ?
— Oh oui j'aime ça.
— Oh oui j'aime ça.
Il me crache un mollard à la gueule. J'aime être traité comme ça, comme une bonne pute maso. Il me force à me mettre à genoux sans lâcher mes seins qui commencent à être assez douloureux.
— Ouvre la bouche.
Il me crache un mollard, puis un deuxième. Une bonne gifle. Puis il se déshabille. Le bas seulement. Une fois le pantalon et le boxeur retirés, il me fait sucer sa queue. Belle, bien odorante, seize centimètres environ. Je lèche la hampe, puis gobe chaque couille. J'ouvre la bouche pour accueillir la queue. Je m'applique et salive bien. Je la sens gonfler dans ma bouche et bien durcir. Il aime ça et se met à me baiser la bouche comme un bourrin. J'essaie de tenir le rythme. Il me relève et reprend mes tétons en main.
— Bon on passe aux choses sérieuses ?
Il sort de son sac du matériel bien plus hardcore que le mien. En voyant les pinces japonaises, les pinces croco, les poids, le fouet et le gros plug, je bande de plus belle, mais je me demande si je vais pouvoir encaisser. Il commence par me mettre des petites pompes à tétons.
— On va les échauffer un peu, dit-il.
Je le vois ensuite prendre un PC portable de son sac et l'allumer. Il le place de façon à ce que la cam soit bien dirigée vers moi et je vois à l'écran qu'il a lancé une réunion vidéo sur Zoom.
— Mes potes vont pouvoir te mater.
Il s'avance vers moi et m'attache les mains dans le dos avec une cordelette. Il fait en sorte que ma poitrine soit bien vers l'avant. Je commence à stresser. Tous ces mecs vont me voir souffrir pour mon nouveau maître. Me voici nu, exposé à une dizaine de mecs vu ce que je vois à l'écran, et les tétons en train d'être pompés. Je me sens humilié. Pourtant je bande de plus belle. Le fait d'être exhibé m'excite encore plus. Il enlève les pompes. Mes tétons sont bien gonflés et pointent vulgairement. Il ajoute de petits étaux qui les écrasent et font ressortir les pointes. J'y ai déjà eu droit auparavant lors d'un autre plan et je dois avouer que c'est du costaud. Mes pointes allaient être bien maltraitées.
— Bon je veux t'entendre dire ce que tu veux que je te fasse ma pute.
Il se met derrière moi et m'assène une fessée monumentale. Je sursaute et laisse échapper un cri peu viril. J'ai trop attendu avant de répondre.
— Je veux que vous me torturiez les tétons.
Une autre fessée avec la paume de sa main, bien maîtrisée. Je sursaute de nouveau. J'ai mal.
— Je veux que vous me torturiez les tétons, maître.
— Pourquoi ?
— Pourquoi ?
Je commence à comprendre son jeu.
— Parce que je suis une salope soumise à humilier et que mes tétines de pute doivent être maltraitées, maître.
Je vois que mes spectateurs se mettent à envoyer des commentaires. Quelle humiliation.
— Bien. Alors allons-y.
Il me met à genoux puis installe les pinces japonaises sur les pointes apparentes. Je couine un peu. C'est hard. La pointe est la partie la plus sensible. J'encaisse et je me dis que c'est ce que je voulais à la base, une bonne torture des tétons. Il se met à tirer la chaîne des pinces et je commence à respirer très fort et à haleter. La douleur est forte, mais agréable. Il les tourne, dans un sens et me fixe. Comme pour se délecter de mes réactions. Il les tourne dans l'autre sens et je crie un peu. Il continue un peu ce manège puis les enlève. La circulation du sang reprend dans mes pointes endolories et alors que je commence à gémir tant la douleur est forte, il me les replace aussitôt.
— Aaaah.
C'est difficile à supporter, mais je crois que ma queue n'a jamais été aussi raide.
— Tu aimes ça hein ?
— Oui maître j'aime ça.
— Bien.
— Oui maître j'aime ça.
— Bien.
Il accroche à la chaîne un poids de 200 g. Wouah la douleur est vive. Il me regarde dans les yeux et me force à lui rendre son regard.
— Ouvre la bouche.
Il me crache dans la bouche puis me force à me pencher en avant. Les poids se balancent et je sens que ça tire bien vers le bas. Il sait comment maltraiter des seins ! Il ajuste la cam pour que les voyeurs voient bien.
— Tu as du succès ma salope, dit-il. « fais couiner cette pute », « plus de poids », « trop gentil, où sont les pinces croco ? », « et son cul ? », « il faut que ça s'arrache qu'on le voit gueuler ».
Ces mecs sont fous. Ça devient hardcore, mais je suis tellement excité que ces propositions ne me déplaisent pas tant que ça. Le maître me prend la queue dans sa main.
— Elle est vraiment bien dure, tu prends ton pied hein ? Quelle bonne chienne maso. Puisque tu aimes tant souffrir, on va passer à l'étape supérieure.
Jusqu'ici il ne portait qu'un t-shirt et un sweat à capuche ouvert. Le bas du corps nu. Il se déshabille entièrement et me fait sentir sa queue à nouveau. J'adore, j'ai envie de la sucer encore, mais il me lève un peu la tête pour que ma bouche atteigne son torse. Je sens son odeur de mâle, c'est exaltant. Il me fait lécher son torse légèrement poilu, ses tétons assez larges qui pointent un peu, ses aisselles où je sens une légère odeur de sueur. Il passe derrière moi et me lubrifie le trou. Je sens ensuite un plug de taille moyenne, mais gros selon moi, car je n'ai pas l'habitude de m'en servir. Je gémis fortement lorsque le plug entre entièrement. C'est bon je suis rempli. Il se met à jouer à le sortir puis à le refaire entrer quatre ou cinq fois et je commence à prendre du plaisir. Pendant ce temps, mes tétons par contre souffrent le martyre. Il me faut une pause. Mais je sens que je vais devoir attendre encore un moment.
— Bon, faisons plaisir à nos invités.
Il ajoute un autre poids de 200 g à la chaîne des tétons. Je commence à gémir fortement. Je souffre. D'un geste il les fait balancer et wouah, quelle sensation. Il continue à gauche, à droite, vers l'avant, l'arrière. Ça tire bien, mes seins sont hyper-tendus. Au bout de quelques secondes, le tout s'arrache d'un coup. Cette fois-ci je hurle de douleur. Il se met derrière moi et attrape les pointes pour profiter de la sensibilité extrême. J'ai l'impression que je vais tomber dans les pommes. C'est tellement douloureux. Il continue un petit moment puis enlève les étaux. Mes tétons sont tous rouges et tordus. J'ai mal.
— Ça fait mal hein ?
— Oui maître.
— Mais c'est ce que tu voulais non ?
— Oui maître.
— Je vais te baiser maintenant.
— Oui maître.
— Mais c'est ce que tu voulais non ?
— Oui maître.
— Je vais te baiser maintenant.
Il me couche sur le tapis et me lève les jambes. Il enlève ensuite le plug et replace la cam pour qu'on voie bien mon visage jusqu'à ma poitrine bien rouge à cause du traitement que j'ai subi. Il commence à me pénétrer et je vois les messages des voyeurs tant l'écran est proche de mon visage.
— Elle encaisse bien cette pute,
— Bon soumis,
— Belle chatte, baise le profond,
— Torpille sa chatte de salope.
— Bon soumis,
— Belle chatte, baise le profond,
— Torpille sa chatte de salope.
Mon maître n'hésite pas une seconde. Il entre lentement et profondément puis commence à bien me « torpiller » la chatte. C'est un peu douloureux au début et je couine beaucoup. Il me crache à la gueule et me relève bien les jambes. Il commence des va-et-vient profonds en triturant mes seins douloureux. Je gémis comme une femelle. Ensuite il me serre les poignets pour bien me soumettre et s'active. Je commence à apprécier. Soumis, humilié, exhibé, et cette queue qui me culbute. Je suis au paradis des esclaves soumis. Au bout de quelques minutes, il s'arrête.
— On va faire un dernier truc pour que tes tétines s'en souviennent bien.
Il a encore l'intention de s'attaquer à mes tétons ?! Vais-je pouvoir supporter une torture de plus ? Ils sont tellement sensibles.
Il écrit sur le forum des propositions :
1. appliquer le plus de pinces possible sur les tétons.
2. pinces croco sans caoutchouc
3. travail des tits avec ongles
4. cire et orties
1. appliquer le plus de pinces possible sur les tétons.
2. pinces croco sans caoutchouc
3. travail des tits avec ongles
4. cire et orties
C'est un vote. Je vais devoir subir une de ces propositions hardcore. Mon cœur bat la chamade. L'anticipation semble m'exciter pas mal, car ma queue ne ramollit toujours pas.
Finalement c'est les pinces croco sans caoutchouc qui l'emportent. Le maître se retourne vers moi.
Finalement c'est les pinces croco sans caoutchouc qui l'emportent. Le maître se retourne vers moi.
— Crois-moi ça va faire mal.
Je tressaille. Il me relève et me galoche profondément comme pour me donner du courage. Il me crache un nouveau mollard dans la bouche. Il récupère les petites pinces de son sac et me les montre pour que je voie bien les petits instruments de torture qui vont me faire hurler. Ce sont de petites pinces aux dents d'aciers. Rien que les regarder me fait imaginer le pire. Il les ouvre, les place sur mes bouts et avec un petit clic surprenant elles m'écrasent les chairs. Je hurle de douleur. Là c'est vraiment too much. Je dois respirer profondément pour supporter. C'est intense. Il appuie dessus pour que je morfle encore plus et je me mets à trembler.
— Alors sale chienne, tu aimes toujours ?
— Non, non, c'est trop aaaah.
— Si tu veux qu'on arrête, tu dis « Red ».
— Non, non, c'est trop aaaah.
— Si tu veux qu'on arrête, tu dis « Red ».
Je ne dis rien. C'est dur à supporter, je morfle et sue comme un cochon, mais le plaisir est incroyable pour un maso comme moi.
— Vous avez entendu quelque chose ? demande-t-il à la cam. Il sourit avec malice, puis se met à faire tourner les pinces dans tous les sens, me faisant gémir toutes les voyelles de l'alphabet.
— Mais quelle bonne pute. Tu encaisses tellement bien. Il va falloir que tu viennes à une séance de groupe. Un petit concours d'esclaves maso ça te dit.
— Mais quelle bonne pute. Tu encaisses tellement bien. Il va falloir que tu viennes à une séance de groupe. Un petit concours d'esclaves maso ça te dit.
Je halète, mais je dis oui de la tête.
— Branle-toi.
Il me détache les mains et je me mets à me branler frénétiquement. Je suis déjà bien proche de la jouissance. Il se met derrière moi et enlève les pinces. La peau se colle un peu aux dents métalliques et je hurle de douleur. Une fois enlevées il prend soin d'appuyer exactement là où elles m'avaient serré les bouts. Je souffle, gémis, crie. Je sens que ça l'excite, car sa queue est dure contre mon cul. Je gicle enfin. C'est une explosion de plaisir. Je n'ai jamais joui comme ça. Il récupère ma semence et me met à genoux face à la cam. Il m'étale le sperme sur le visage et me fait sucer ses doigts collants. Il me dit quelque chose à l'oreille. Une humiliation de plus. Je dois le dire devant la caméra.
— Je suis une grosse salope aux tétines de femelle et j'ai aimé me faire dérouiller par maître Adonis.
— Très bien.
— Très bien.
Il me garde dans cette position et se branle en deux petits mouvements devant mon visage. Il gicle une belle quantité de jus sur mon visage par à-coups et me fait ouvrir la bouche pour terminer. Il finit de jouir dedans.
— N'avale pas encore.
Je sens le jus amer sur ma langue et commence à reprendre mes esprits petit à petit. Je viens de me faire sauter devant une dizaine de voyeurs sadiques déchaînés et j'ai gémi et hurlé de douleur, dit devant la cam que j'aimais ça. J'ai le visage plein de sperme dégoulinant et je suis à genoux, la bouche ouverte et offerte à un maître sans pitié. Le retour à la réalité est brutal. Il me crache deux derniers mollards et me fait avaler le tout. Une petite tape condescendante sur la tête et il me dit de me rhabiller.
— Alors c'était bon ?
Il ferme le clapet du PC.
— Incroyable, je réponds.
— La prochaine fois, ce sera en public et tu vas bien morfler. Je vois que tu aimes ça et que tu encaisses bien ; ça va être ta fête.
— La prochaine fois, ce sera en public et tu vas bien morfler. Je vois que tu aimes ça et que tu encaisses bien ; ça va être ta fête.
Je lui souris. C'était vraiment bon et intense, mais je ne suis plus vraiment excité après avoir joui et je me demande quand mes tétons vont arrêter de me faire mal après une telle séance. Je le raccompagne à la porte et je sais au fond de moi que d'ici quelques semaines je l'appellerai pour ce fameux concours d'esclaves.
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