Ma femme, Helas...
Chapitre 2
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma femme, Helas... — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Sanssoucis20
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Ma femme, Helas...

Chapitre 2

J’ai lu les commentaires du forum. Comment expliquer la suite ? J’ai demandé à Sylvie (et oui, nous nous entendons encore bien !) de prendre la plume, ou plutôt le clavier, car sinon je ne ferais que répéter ce qu’elle m’a dit, avec une fidélité aléatoire. Elle a accepté, comme elle avait accepté que je publie le début de l’histoire, car cela nous permet de faire le point, en lisant vos commentaires. Voilà la suite par Sylvie.
Bonjour. Pierre m’a fait lire l’histoire qu’il a publiée. J’ai appris pas mal de choses qu’il ne m’avait jamais dites, surtout sur son désir. Pour ce qui me concerne c’est totalement fidèle. J’avais peut-être avec le recul un peu plus d’ambiguïté que ce que pierre relate, mais c’est un fait que Claude m’a donné mon premier orgasme, qui m’a totalement bouleversé. La façon de décrire de Pierre est en deçà de la réalité.
Je vais vous raconter la suite, et probablement, Pierre va apprendre des choses. Mais on met tout à plat maintenant, en public.
Ce fameux après-midi, quand Claude est parti, je me suis retrouvé seul avec Pierre, qui était revenu. Comment lui expliquer ce que j’avais ressenti ? Mais il était vraiment adorable, il m’a rassuré, me demandant pardon de ne pas lui avoir fait connaitre cela lui-même au cours de toutes ces années de mariage. Je le rassurais, mais au fond de moi, j’avais une petite pique contre lui.
Lorsqu’il m’a demandé mes intentions avec Claude, j’ai eu la franchise de lui dire que je devais avouer que Claude m’avait vraiment possédé, et que je restais à lui, de tout mon être et mon corps. J’étais pleinement sa femme, il étais pleinement mon homme, on ne pouvait pas revenir en arrière. Il était interloqué. Je lui dis que Claude m’avais donné tout son amour, comme lui-même ne l’avait jamais fait. J’en suis venu à lui expliquer que je prenais tous les efforts de Claude, sa force, l’énergie qu’il m’avait donné, l’impressionnante excitation de son sexe, comme des preuves d’amour, indiscutables. Son plaisir m’avait inondé d’amour, mon orgasme était le moyen de l’accueillir pleinement, de le retenir.
Je lui faisais très mal, mais j’étais encore dans tout l’émerveillement de ce que je venais de vivre. Chaque pensée me ramenait à Claude, j’avais encore tellement envie de sa force en moi, de ses bras autour de moi, de mes seins sur son torse…
Il fallut arrêter de discuter. La soirée fut très morne et silencieuse.
Le lendemain, j’attendis avec impatience un appel de Claude. Mais rien. Pareil le jour d’après. J’étais sur un gril ardent. Pourquoi ce silence…
Au bout de trois jours je n’y tenais plus, je l’appelais. Il était étrange. Je lui demandais « pourquoi ne m’as-tu pas appelé mon amour ? » il répondait gêné qu’il avait été très occupé… « Pourtant, après ce que nous avons vécu, quoi de plus important ». Je lui dis qu’il avait raison, j’étais sa femme, je lui appartenais, il pouvait faire ce qu’il voulait de moi…
Je le sentais si loin à l’autre bout du fil, si détaché… je lui dis que j’avais été comblé de son amour, que je l’attendais encore. Il me répondit, à peu près ceci : « Sylvie, tu te trompes toi-même, je ne t’aime pas, et tu ne m’aimes. C’était très sexuel, n’importe quel homme aurait pu te donner ce plaisir, surtout Sylvie, ne t’attache pas ainsi. J’avais super envie de te baiser, tu avais super besoin d’être baisée, ce n’était rien de plus ». Un véritable coup de poing dans le ventre. J’avais le souffle coupé, je ne pouvais rien répondre. Je raccrochais sans rien dire, et me mis à pleurer.
Je repris un peu mes esprits. Je ne croyais pas ce que disait Claude, après ce que j’avais vécu, ce n’était pas possible. C’était un lâche, qui ne voyait que sexe où il y avait amour…
J’étais au bord de la dépression. Pierre était loin de moi. Une ou deux fois, il a essayé de se rapprocher, de me faire l’amour, mais il me faisait dégoût, je devais être fidèle à Claude, malgré tout.
Et toutes les nuits, je pensais à Claude, à ces instants, cela m’excitait si prodigieusement, et me laissait si frustrée… Toutes les images me passaient par la tête, son corps, son sexe, ses muscles, sa langue…
Quelque temps plus tard, je dû aller voir une tante à Lille. Je pris l’autoroute A1. Au retour, je m’arrêtais pour déjeuner dans une aire. C’était en semaine, il y avait peu de monde. J’étais seul à ma table, devant mon plateau repas. Un peu plus loin, une famille, et à deux tables en face, un convive devant son plateau. Pas vraiment le même milieu social que nous, plutôt chauffeur routier, avec un tee shirt qui était quasiment un marcel, laissant voir ses épaules, ses bras. Il devait être étranger, d’un pays de l’Est. Plutôt grand blond, sec et musclé. Je dois avouer que cela me fit quelque chose, de voir cet homme, ces muscles, deviner cette force. Je devais être rêveuse, en le regardant, et mon regard était certainement impudique. Je me souviens avoir vu son jeans, sous la table, j’étais tellement dans mes pensées que lorsqu’il a écarté sensiblement ses cuisses, cela m’a troublé, j’imaginais derrière la bosse le sexe de Claude.
Je sortis soudainement de mes pensées. Mon regard croisant le sien, il me sourit, j’eu immédiatement très honte en pensant à mon attitude. J’adoptais un visage fermée. Claude me manquait tellement…
Cette petite séquence avec ce convive était finie. Nous ne prêtions plus aucune attention l’un à l’autre, je restais seule dans ma solitude. Il se leva, rangea le plateau, et sortit.
J’en fis de même quelques minutes après. Je rejoignais ma voiture, rentrais, m’installais. J’aperçu en relevant la tête le convive, debout, à cinq/six mètres devant la voiture, qui me regardait, simplement, immobile. Il attendait mon départ.
Je le regardais aussi, intriguée… Je devais partir, mais je ne sais pourquoi, j’attendais je ne sais quoi.
Il fit quelques pas en avant, puis attendit encore un peu, et moi aussi… je ne me posais aucune question, j’étais simplement totalement passive. Il avança encore de quelques pas, attendit, avança à nouveau. Je commençais à me dire que je devais partir, mais il avait l’air inoffensif, et puis cela aurait été incorrect de partir comme effrayée au moment où il s’approchait. Il finit quasiment contre l’aile gauche de la voiture. Il vint doucement contre la porte, doucement l’ouvrit… Avec infiniment de respect, il prit ma main qui était posé sur le volet, et y appliqua un baiser très chaste. Avec un accent assez prononcé, il me dit à l’oreille « Venez ».
Sans réfléchir, je sorti de la voiture. Il me prit la main, et nous commençâmes à marcher le long du parking. Une fois un peu à l’écart, il ralentit le pas, et me prit contre lui, sa main droite m’enlaçant, posée sur ma hanche droite. Quelle douceur remontait en moi… Il s’arrêta, me regarda, son visage s’approcha du mien… je revois sa bouche, ses lèvres, ses yeux quand nous nous sommes rejoint. Il commençât à m’embrasser doucement, mais j’étais si troublé que j’étais beaucoup plus énergique, sauvage, tout montait en moi, je le serais si fort … Il me montra un camion, c’était le sien. Je me blottis contre lui. En m’enlaçant, il m’amena au camion, m’aida à monter dans la cabine.
Il y avait une couchette derrière les sièges. Il tira les rideaux, je m’installais pendant qu’il semblait répondre à un message sur le téléphone.
Il vint. D’abord, très doucement, il écarta mon corsage. J’aimais quand sa main frôlait mes seins… J’aimais aussi fort son regard sur moi, quand il enleva l’attache de mon soutien-gorge, le retira doucement. Son regard quand mes seins apparurent nues devant lui… il était tout troublée, il posa sur mon téton droit un premier baiser, puis un petit suçon… J’avais envie de lui donner tant, si Claude ne m’aimait pas, j’aimerai cet homme, je serai à lui… pendant qu’il s’occupait doucement de mes seins, sa main se posa sur ma cuisse. Et remonta doucement. Je les écartais doucement, pour lui montrer mon accord, mon offrande. Quand j’y pense, je suis encore tout excitée, ses doigts qui écartent le tissu de ma culotte, et joue avec moi… C’était si bon, si doux, j’étais si bien. De ma main, je cherchais sa bosse, la trouvais, essayer d’ouvrir, impatiente… Il se mit à quatre pattes sur moi, remonta vers le haut de la couchette. Sa braguette était face à mon visage… Il me tardait tellement de voir son sexe, je défis sa ceinture, ouvris le jeans, et du milieu des tissus sorti son sexe… Il était là, contre mon visage. Avec sa main, il le tendit vers moi, le mit dans l’axe de ma bouche. Je n’avais jamais fait cela, même avec Claude, cela me dégoutait un peu, mais je ne voulais pas le décevoir. Je commençais à l’embrasser, avec retenu, mais de sa main, il prit ma tête par l’arrière, et s’enfonça en moi. J’avais un peu de mal à respirer au début, il fit des mouvements de va et vient, je compris son désire, et rentrais en cadence. Les petits frappements de ses couilles sur mon menton m’excitaient aussi, je les caressais avec ma main. J’aimais aussi beaucoup le goût du petit liquide qui sortait de lui. Et surtout, je sentais son sexe gonfler, gonfler, je sentais que je le préparai pour mon propre plaisir, plus il serait impressionnant, mieux je serais prise, baisée, défoncée. Ho, qu’il me baise, pensais-je, avec force, violence, qu’il m’explose… je devenais folle.
J’entendis la porte du camion s’ouvrir, et apparu à travers le rideau de la couchette un visage. Qui ressemblait vraiment à l’homme qui continuait à pénétrer mon visage. Je ne pouvais pas réagir, lui tenant ma tête, à quatre pattes sur moi. Je ne sais pas d’ailleurs si j’avais envie de réagir. Ce nouvel homme, qui était brun, se tenait en retrait en dehors de la couchette, il regardait. Mais quand je senti une main sur ma cuisse, je compris bien que ce ne pouvait pas être le convive, qui était trop haut, ce ne pouvait être que le brun… cette main, inconnue, qui s’approchait, abaissait et retirait ma culotte, rentrait en moi, caressait mon sexe si bien, et le sexe du convive dans ma bouche, ses doigts en moi, l’autre main sur mes seins, cette main qui pousse ma tête sur son sexe…. L’éclatement de mes sens… le brun qui vient avec sa bouche, embrasse mon sexe, me lèche, ma main sur sa tête, pour bien le guider. Pierre, que tu es loin, Claude, que tu es loin aussi…
Le brun qui se retire, se déshabille, le convive qui sort de ma bouche, redescend, me demande « tu es bien ? Oui… Mon ami peut participer ? Oui… Tu es romantique ? Dôle de question, je réponds simplement « Non », pour dire que je ne veux pas de romantisme, je veux être baisée, prise, déchirée. Il comprend bien « j’ai vu de suite que tu étais une salope à baiser. Tu veux que l’on te baise ? Oui, baises-moi ! » Il se tourna vers son collègue, et lui dit : « Viens c’est une bonne, elle ne suce pas encore très bien, mais on va lui apprendre à cette garce. » Chaque insulte m’excitait encore davantage… Sans ménagement, il écarta complètement mes cuisses, les fit remonter sur ses épaules. J’étais là, sexe totalement ouvert devant lui. Avec sa main, il le caressait, je voyais son sexe, j’étais folle de désir de sa pénétration…
Il me comprit, et me dit : « d’abord, tu vas bien sucer mon camarade »
Celui-ci me tendit son sexe. Au fond, j’avais aussi envie de le sucer. Je commençais, probablement maladroitement, car chacun me donnait des conseils, ce que je devais faire avec mes mains, ma langue. J’essayais de maitriser mon excitation pour mieux m’appliquer. Mais ce sexe en ma bouche, ses doigts jouant avec mon sexe… Mais je faisais des progrès, le brun gémissait de plus en plus, cela m’encourageait, il devenait si dur… Soudain, je sentis de fortes crampes dans son sexe, un jet chaud dans ma bouche, qui m’emplissait, son désir d’aller au fond de ma gorge… Il se retira, je sentais le sperme couler à la commissure de mes lèvres…
Le convive se décida, je me disais enfin, il vient… Il mit son sexe près du mien, et commença à me pénétrer. Je ne vais vous vous décrire l’impatience dans laquelle j’étais. Sa force, son énergie, ses coups de boutoir en moi, mes gémissements, leurs mots crus à mon égard, ma soumission, et à la fin, l’explosion de nos orgasmes, son corps qui se cambre sur le mien, qui m’insémine, me couvre de sa semence pour me posséder, mon bonheur de recevoir son don…
Et puis la suite, quelques minutes de détente, et le brun qui arrive, qui veut aussi, moi qui ne sais plus, qui accepte, qui veut encore plus, et qui jouit encore comme je pensais que ce n’était pas possible… deux trois heures de folie, où j’ai compris que Claude avait raison, je n’aimais pas Claude, je n’aimais pas le convive, ni le brun, j’étais une femme avec des besoins primitifs, mais si essentiels, si beaux au fond, et qui avait le droit de les vivre pleinement, à sa façon.
Cela a été un second grand cap pour moi.
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Utilisateur supprimé
17 juillet 2024 à 09:25
suite sympa. L'épouse coincée y a pris goût et cela risque de dégénérer pour le mari. Une nouvelle suite ?
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myriana
14 décembre 2022 à 19:49
Très belle histoire, je crois que tout le monde attend la suite avec impatience, merci.
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Utilisateur supprimé
28 octobre 2018 à 05:20
Je voudrais dire qu’il est bien plus humain d’être envahi par le doute que de baiser comme des bêtes. Que c’est le lot de nombre d’entre nous, conscients du risque de perdre beaucoup en franchissant la ligne jaune. Et c’est d’autant plus dangereux.

Tout bien considéré, je suis et reste le meilleur amant de ma femme, quand bien même je serais nul au pieu.
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Photo de profil de cockinBI
cockinBI
8 mars 2016 à 22:10
Ce récit m'a terriblement excité. J'ai adoré. J'espère qu'il y aura une suite.
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Utilisateur supprimé
7 mars 2016 à 18:15
un récit qui ne m'a pas emballé du tout ,dommage pour ce couple qui se plait dans le cocufiage
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Fenrisloki
7 mars 2016 à 17:30
D'autres développement ? Sodo ? pluralité masculine ? d'autres découvertes ? Continue-t-elle son évolution seule ou accompagnée de son mari ?
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Photo de profil de Cocuforever
Cocuforever
4 mars 2016 à 08:57
Personnellement, je pense que le couple continuera. Sylvie apporte elle-même la réponse. Elle comprend la position de Claude et s'y identifie: ce qu'elle aime dans ces moments-là, c'est baiser, le contact physique, la jouissance, pas de romantisme mal placé ou tout autre chose. Évidemment, c'est fort et excessif; il y a des années de manque à rattraper et la découverte soudaine du désir à l'état animal. Rien que de très normal. Je pense aux relations avec Pierre faites de sentiments et d'amour réciproques qui peuvent co exister avec la nouvelle donne dans le couple.
Excellente histoire au demeurant qui " respire" de l'authentique dans le descriptif et les états d'âme.
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Gimenez
1 mars 2016 à 13:35
L.auteur dit nous nous entendons encore bien Mais sont ils encore mari et femme et vivent ils toujours ensemble . Car être amis ou s'entendre encore ne nécessite pas le fait d'être ensemble
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Hervejea54
29 février 2016 à 11:51
Je trouve cette histoire très excitante et j'ai hâte de lire la suite ! Au début de cette suite je pensais que Claude allait la faire baiser par des amis pour lui montrer qu'il n'est pas question d'amour mais l'orientation donnée est encore meilleure, j'ai hâte de lire la suite !
Soyez respectueux
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cemoi
28 février 2016 à 18:44
Eh bien si l'histoire est vraie, je vous plains tous les deux, Pierre qui va perdre la femme qu'il aime et Sylvie parce qu'elle s'est engagée dans une voie très dangereuse.
Bonne chance !
Modifié 28 février 2016 à 18:45
Soyez respectueux
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