Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avignon — Chapitre unique
Ce chapitre est une rediffusion d'un texte déjà publié par le passé
Auteurs
Avignon
Chapitre unique
Je suis Mike, cinquante-trois ans. Ma femme Lucile (petite brunette au corps mince qui fait dix ans de moins) et moi sommes libertins. Nous avons expérimenté pas mal de choses et aimons les expériences et le jeu plus que le sexe lui-même. Je la pousse toujours plus loin dans les fantasmes en l'incitant à réaliser des défis de plus en plus fous (voir seule au sauna, ou yeux bandés à l'hôtel).
En ce mois de juillet, elle se rend pendant six jours, dans le cadre de son travail, à Avignon pendant le festival, comme encadrante d'une vingtaine d'élèves de terminale. Elle est accompagnée de sa collègue et amie Sylvie, avec qui elle est très complice. Elles se réjouissent à l'avance de ces moments à deux. Sylvie est célibataire et très joueuse, surtout lors de soirées un peu arrosées.
Nous ne nous sommes pratiquement jamais séparés ; ce séjour loin de moi m'incite à la faire fantasmer sur les possibilités qui s'offrent à elle. On imagine les soirées qu'elles vont passer toutes les deux, dans des petites robes légères au vu de la canicule qui est annoncée.
Je sais très bien qu'il ne se passera probablement rien d'excitant, mais rien que le fait de fantasmer nous excite tous les deux.
Sylvie est aussi blonde que Lucile est brune, je suis quand même persuadé qu'elles ne vont pas passer inaperçues auprès des mâles du coin.
Nous ne nous sommes pratiquement jamais séparés ; ce séjour loin de moi m'incite à la faire fantasmer sur les possibilités qui s'offrent à elle. On imagine les soirées qu'elles vont passer toutes les deux, dans des petites robes légères au vu de la canicule qui est annoncée.
Je sais très bien qu'il ne se passera probablement rien d'excitant, mais rien que le fait de fantasmer nous excite tous les deux.
Sylvie est aussi blonde que Lucile est brune, je suis quand même persuadé qu'elles ne vont pas passer inaperçues auprès des mâles du coin.
Le séjour se passe, on s'envoie des messages dès qu'elle est disponible. La séparation est plus pénible que je ne l'aurais pensé. J'ai un peu abandonné l'idée de l'exciter avec mes fantasmes. J'avoue qu'elle me manque et que je me sens seul.
Elle passe beaucoup de temps avec ses élèves, profite du maximum de spectacles qui leur sont proposés. Leur internat se trouve en périphérie de la ville, ce qui les dissuade de sortir s'amuser le soir après le repas.
Elle m'envoie de temps en temps une photo d'elle dans ces petites tenues légères, ou de leurs repas où elle retrouve Sylvie. Ses journées sont bien remplies, il n'y a pas beaucoup de place pour les sorties. Elle m'envoie beaucoup de photos des rues bondées de visiteurs venus s'imprégner de l'ambiance du festival d'Avignon — des ruelles étroites entre des façades ocre, l'ombre épaisse des platanes, des attroupements devant des affiches de spectacles scotchées partout. Je ressens à travers ces images la culture et la douceur de vivre provençales, et l'idée qu'elle se promène là-bas sans moi me serre un peu la gorge.
Elle passe beaucoup de temps avec ses élèves, profite du maximum de spectacles qui leur sont proposés. Leur internat se trouve en périphérie de la ville, ce qui les dissuade de sortir s'amuser le soir après le repas.
Elle m'envoie de temps en temps une photo d'elle dans ces petites tenues légères, ou de leurs repas où elle retrouve Sylvie. Ses journées sont bien remplies, il n'y a pas beaucoup de place pour les sorties. Elle m'envoie beaucoup de photos des rues bondées de visiteurs venus s'imprégner de l'ambiance du festival d'Avignon — des ruelles étroites entre des façades ocre, l'ombre épaisse des platanes, des attroupements devant des affiches de spectacles scotchées partout. Je ressens à travers ces images la culture et la douceur de vivre provençales, et l'idée qu'elle se promène là-bas sans moi me serre un peu la gorge.
Arrive enfin le dernier jour. Elle rentre demain ! Je suis impatient de retrouver ma petite femme. Mais elle doit fêter la fin du séjour ce soir avec ses lycéens, car je ne reçois aucun message.
Mais, surprise au réveil !
— Tu ne vas pas être déçu finalement, j'ai relevé ton défi !
— Juste ça ! Aucune autre explication !
— Tu ne vas pas être déçu finalement, j'ai relevé ton défi !
— Juste ça ! Aucune autre explication !
Mon cœur s'emballe. Qu'est-ce qu'elle a bien pu faire ? Elle me fait une blague ? J'avoue ne pas faire le malin à ce moment-là. Je pose mon téléphone, le reprends, le repose. Je fais du café que je n'arrive pas à finir. Je fixe la tasse en me demandant ce que ça veut dire, ce « défi ».
Plusieurs minutes après lui avoir envoyé plusieurs messages sans réponse où je lui demande des explications, je reçois :
Plusieurs minutes après lui avoir envoyé plusieurs messages sans réponse où je lui demande des explications, je reçois :
— Il y a deux jours, je rentrais avec le groupe et n'avais pas envie d'aller me coucher tout de suite. Il faisait chaud malgré l'heure. J'étais en sueur. Je me suis assise autour de la table, des verres de mojito vides ont attiré mon attention, et je me suis incrustée dans la conversation avec le personnel de cuisine. Mon voisin, le chef de cuisine, la cinquantaine, chauve, une barbe poivre et sel, avait beaucoup de charisme et je lui trouvais du charme. Il parlait haut et fort, son discours était émaillé de petites piques à destination des filles et d'allusions, et nos regards s'accrochaient de temps en temps, en mode « tu m'intrigues. Qu'est-ce que tu cherches ? »
On a traîné jusqu'à deux heures du matin (alors que techniquement je n'avais rien à faire là). Il y avait eu notamment allusion à deux de nos jeunes, et quelqu'un a dit « il faut que jeunesse se passe », et moi j'ai rebondi en disant : « Mais il n'y a pas que la jeunesse qui a le droit de s'amuser ! » Tout le monde a ri, il m'a regardée d'un œil interrogateur, j'ai souri. Il m'a lancé des regards insistants toute la soirée, auxquels j'ai répondu par des sourires.
On était tous en sueur, il se dégageait une atmosphère électrique, presque sexuelle.
J'avoue qu'il me plaisait bien, je n'aurais pas refusé ses avances s'il avait osé.
On a traîné jusqu'à deux heures du matin (alors que techniquement je n'avais rien à faire là). Il y avait eu notamment allusion à deux de nos jeunes, et quelqu'un a dit « il faut que jeunesse se passe », et moi j'ai rebondi en disant : « Mais il n'y a pas que la jeunesse qui a le droit de s'amuser ! » Tout le monde a ri, il m'a regardée d'un œil interrogateur, j'ai souri. Il m'a lancé des regards insistants toute la soirée, auxquels j'ai répondu par des sourires.
On était tous en sueur, il se dégageait une atmosphère électrique, presque sexuelle.
J'avoue qu'il me plaisait bien, je n'aurais pas refusé ses avances s'il avait osé.
— C'est tout ? Il t'a draguée ? C'était sympa de te sentir séduite ? Et rien d'autre après ça ?
— Je peux t'avouer quelque chose...
Lorsque je suis rentrée me coucher ce soir-là, j'étais tellement excitée que je me suis caressée dans mon lit jusqu'à la jouissance. J'ai dû me retenir de gémir, Sylvie dormait juste à côté !
Lorsque je suis rentrée me coucher ce soir-là, j'étais tellement excitée que je me suis caressée dans mon lit jusqu'à la jouissance. J'ai dû me retenir de gémir, Sylvie dormait juste à côté !
— Tu avais très envie de lui, dis donc ! Tu aurais aimé que ce soit lui qui te fasse jouir ?
Pas de réponse...
Après un quart d'heure, elle reprend :
Après un quart d'heure, elle reprend :
— J'ai beaucoup fantasmé sur ce qui aurait pu se passer. Mais ce n'est pas fini.
Hier soir, je rentre du dernier spectacle et, comme on ne pouvait plus ressortir vu les horaires, je commande une bière avec de la grenadine. L'animatrice au bar en profite pour me dire qu'il y avait un problème avec les sandwiches qu'on avait commandés à la cuisine centrale. Je me retourne et je vois qu'il est là, alors je lui dis que j'allais en parler avec le chef directement. Il devait être entre minuit et une heure du matin. Il était seul à une table, je suis allée m'asseoir à côté de lui et nous avons discuté de choses et d'autres. Dans la conversation sont venues notamment des allusions à nos côtés épicuriens, à l'envie de profiter de la vie. Il me charrie en me parlant de ma bière à la grenadine. Je lui réponds qu'habituellement, à cette heure-ci, ce serait plutôt un rhum, mais qu'il n'y en avait pas ici. Il saisit la balle au bond et me propose de m'emmener boire un rhum en ville. « Mais ici c'est couvre-feu à une heure du matin parce qu'ils ferment les grilles », dis-je. Il me répond alors que lui a les badges pour ouvrir les grilles et qu'il peut me raccompagner.
— Je suis désolée, je dois te laisser, on prépare le voyage retour. Je t'aime !
— Tu es sortie avec lui ? Tu me laisses comme ça ? Tu es cruelle !
J'attends une heure de plus avant de recevoir un nouveau message :
— Désolée, mais j'avais plein de choses à faire ce matin. On est dans le bus sur la route du retour.
Je continue mon récit :
Je continue mon récit :
C'était tendu entre nous, chargé, on se cherchait, les discours étaient pleins de sous-entendus ou d'allusions, on osait à peine se regarder. Je dis OK pour un rhum en ville et le suis dans le fourgon frigorifique qui lui sert de véhicule. Il était un peu plus d'une heure, l'animatrice qui devait aller fermer la grille lui demande de la remonter en voiture, parce que c'est un peu loin du bar. On l'embarque pour la remonter jusqu'à la grille. Mi-étonnée, mi-amusée, elle nous souhaite une bonne soirée. Il est alors un peu plus d'une heure et demie, et nous réalisons qu'il va peut-être être compliqué de trouver un bar ouvert à cette heure-ci. Malgré l'ambiance et les touristes venus en masse assister au festival, nous constatons que les bars ferment à une heure et mettent dehors les derniers fêtards.
Il me dit :
— C'est pas grave, si tu as encore envie de sortir, on peut aller en boîte. Je rentre à l'appart, j'enfile un pantalon et on y va !
Sauf que nous sommes lundi soir, et la boîte où il pensait m'emmener est fermée.
La tension monte d'un cran, ça s'embrouille un peu dans ma tête, mais une chose est sûre : aucun de nous deux n'a envie que la soirée se termine comme ça. Je lui dis alors :
— Si on veut un rhum, on doit pouvoir trouver ça dans une de ces petites épiceries qui restent ouvertes toute la nuit, et aller le boire dans ta chambre.
Je n'ai pas osé le regarder, je ne sais pas comment gérer cette proposition plus que claire. Il me dit simplement :
— J'ai des citrons et du sucre, si ça te va on peut faire ça.
On se met alors en route à la recherche d'une épicerie. Il prend son GPS pour trouver une échoppe, nos visages se rapprochent autour de l'écran, nos corps se touchent pour la première fois, timidement. Dans la rue, nous marchons côte à côte d'un bon pas, mais de temps en temps son bras vient frôler le mien et je sens monter mon excitation.
Ma petite robe légère et les tétons érectiles de mes petits lolos qui pointent à travers le mince tissu doivent le rendre dingue ! Il devient de plus en plus tactile, sa main se posant sur le bas de mon dos de temps en temps. Ses mains sur moi m'électrisent. Je sens qu'on se cherche, maladroitement, mais j'adore ces moments et je n'ai pas envie de briser cette petite magie.
On finit par trouver une épicerie et nos pas s'accélèrent pour rejoindre l'appartement qu'il partage avec deux colocataires.
Il me dit :
— C'est pas grave, si tu as encore envie de sortir, on peut aller en boîte. Je rentre à l'appart, j'enfile un pantalon et on y va !
Sauf que nous sommes lundi soir, et la boîte où il pensait m'emmener est fermée.
La tension monte d'un cran, ça s'embrouille un peu dans ma tête, mais une chose est sûre : aucun de nous deux n'a envie que la soirée se termine comme ça. Je lui dis alors :
— Si on veut un rhum, on doit pouvoir trouver ça dans une de ces petites épiceries qui restent ouvertes toute la nuit, et aller le boire dans ta chambre.
Je n'ai pas osé le regarder, je ne sais pas comment gérer cette proposition plus que claire. Il me dit simplement :
— J'ai des citrons et du sucre, si ça te va on peut faire ça.
On se met alors en route à la recherche d'une épicerie. Il prend son GPS pour trouver une échoppe, nos visages se rapprochent autour de l'écran, nos corps se touchent pour la première fois, timidement. Dans la rue, nous marchons côte à côte d'un bon pas, mais de temps en temps son bras vient frôler le mien et je sens monter mon excitation.
Ma petite robe légère et les tétons érectiles de mes petits lolos qui pointent à travers le mince tissu doivent le rendre dingue ! Il devient de plus en plus tactile, sa main se posant sur le bas de mon dos de temps en temps. Ses mains sur moi m'électrisent. Je sens qu'on se cherche, maladroitement, mais j'adore ces moments et je n'ai pas envie de briser cette petite magie.
On finit par trouver une épicerie et nos pas s'accélèrent pour rejoindre l'appartement qu'il partage avec deux colocataires.
— Tu vas m'en vouloir, mais je tombe de sommeil. Mes yeux se ferment et je dois dormir un peu. Je te raconte la suite tout à l'heure.
Une fois de plus, elle me laisse sans réponse. Elle n'a pas osé coucher avec cet inconnu. Rien que l'idée qu'elle soit allée en pleine nuit chez lui pour boire un verre me rend dingue.
J'ai plein de choses à faire aujourd'hui, mais mon cerveau est accaparé par mes pensées. Je tourne en rond dans l'appartement. À un moment je m'assois à son bureau, je regarde ses affaires sans y toucher, et je reste là un moment sans vraiment savoir pourquoi.
J'avoue lui avoir mis dans la tête tous ces fantasmes d'infidélité, mais face à la réalité, je déchante carrément ! Ne pas savoir me tord le ventre. Mais j'ai en même temps peur de ce qu'elle va me raconter.
J'ai plein de choses à faire aujourd'hui, mais mon cerveau est accaparé par mes pensées. Je tourne en rond dans l'appartement. À un moment je m'assois à son bureau, je regarde ses affaires sans y toucher, et je reste là un moment sans vraiment savoir pourquoi.
J'avoue lui avoir mis dans la tête tous ces fantasmes d'infidélité, mais face à la réalité, je déchante carrément ! Ne pas savoir me tord le ventre. Mais j'ai en même temps peur de ce qu'elle va me raconter.
15h, un nouveau message :
— Désolée mon cœur, j'avais vraiment besoin de dormir.
— C'était pas la meilleure journée de ma vie. J'avoue que tes messages m'ont chamboulée !
— C'est toi qui voulais que je m'amuse ! Je n'ai fait que suivre ce que tu me dis tout le temps. Tu préfères que je ne te raconte rien ? Le but n'était pas de te faire souffrir.
— Non, non, vas-y ! Ne pas savoir est pire que tout. Je suis content que tu aies passé une belle soirée. Mais j'avoue que la solitude me pèse et que je suis moins dans le mood.
Raconte-moi, s'il te plaît !
Raconte-moi, s'il te plaît !
— OK, mais n'oublie pas que c'est toi qui as voulu tout ça !
On arrive finalement dans son appartement, où il me montre une porte fermée derrière laquelle dort un colocataire.
On se glisse donc discrètement dans sa chambre, équipée uniquement d'un lit, d'un bureau et d'une armoire. Il me dit de m'installer sur le lit pendant qu'il prépare les ti-punchs. Il s'installe au bout de son lit et moi de l'autre côté, et on parle un moment, on parle de nos vies. C'est un homme qui entreprend beaucoup, je lui dis combien j'ai de mal à prendre des initiatives.
J'en suis à mon deuxième ti-punch (ou plus, je rempote au-dessus du sucre au fur et à mesure), il me remet du citron et vient se poser juste à côté de moi. Son bras brûlant touche le mien. Je bois un peu de travers, du rhum tombe dans mon décolleté. Il me tend une serviette d'instinct, puis il me dit qu'il regrette de ne pas être allé le récupérer avec sa bouche.
Il se rapproche de mon visage et me dit :
— « Tu m'as dit que tu ne savais pas prendre d'initiative, je comprends que c'est à moi d'en prendre. » Et il m'embrasse. Il me chuchote qu'il a beaucoup regretté de ne pas avoir tenté la dernière fois, qu'il avait beaucoup fantasmé sur l'idée de me retirer ma petite robe.
Dans ma tête, tout part en vrille, je suis en train de me livrer à un inconnu, un homme marié que j'ai suivi pour aller boire un rhum à plus d'une heure du matin. Je lui rends son baiser et ses lèvres descendent le long de mon cou, de mon décolleté. Sa main a fait glisser la bretelle de ma robe, entraînant le tissu léger qui couvrait ma poitrine. Ses lèvres s'emparent de mon sein qu'elles tètent avidement. Il se lève, se met face à moi, m'attire au bord du lit et me soulève en m'embrassant. Il me repose par terre, me retourne, attrape le bas de ma robe qu'il enlève. Il me chuchote qu'il rêvait de revoir ce tatouage de plus près depuis la première fois qu'il m'avait vue. Il me saisit par les épaules et me met face à lui, m'embrasse et me pousse délicatement sur le lit, écarte mes jambes, et sa langue glisse légèrement le long de mes cuisses, avant d'aller explorer mon sexe déjà trempé. Je laisse le plaisir m'envahir, soulève le bassin pour guider ses gestes, ferme les yeux et m'offre à ce presque inconnu. Il est très doué et me laisse à plusieurs reprises à la limite de la jouissance, jouant avec mon clitoris doucement puis énergiquement. Lorsqu'il entre deux doigts dans mon vagin en même temps qu'il mordille mon clito, j'explose de plaisir. Mon corps se cambre et convulse à chaque décharge extatique.
Je me remets doucement de ces déflagrations qui m'ont traversée de part en part. Je me relève, je tire son t-shirt vers le haut alors qu'il m'aide à le retirer.
Son torse est musclé, c'est vraiment un bel homme pour son âge, un corps robuste et viril, tout ce que j'aime.
Sans cesser de l'embrasser, je défais son pantalon, caresse son sexe durci par-dessus son caleçon. Il doit être excité depuis un moment, il est un peu humide par endroits. Son caleçon tombe, découvrant un sexe tendu d'une vingtaine de centimètres, que j'attrape fermement de la main droite pendant que la gauche lui malaxe les bourses. Mes doigts masturbent doucement son impressionnante verge, sans réussir à se refermer sur eux-mêmes. J'ai très hâte d'y goûter !
Mais il ne laisse pas le temps de le prendre en bouche et me pousse alors vers le bureau, se colle derrière mon dos tandis que sa bite glisse entre mes jambes, et finit par se glisser au bord de ma chatte trempée. Au diable le préservatif ! Je n'ai vraiment pas envie de gâcher ce moment d'excitation ultime.
Je me cambre pour faciliter la pénétration. Je lui demande d'y aller doucement au début, vu la taille de son engin. Je ressens chaque centimètre de son chibre entrer en moi. Je me mords les lèvres pour ne pas crier.
Une fois qu'il est entré entièrement en moi, nous gémissons au rythme de ses coups de reins qui accélèrent petit à petit. Nos gémissements se muent en soupirs afin de ne pas réveiller le voisin de la chambre contiguë. J'ai l'impression d'être une adolescente qui se cache de ses parents pour vivre ses premières expériences sexuelles.
On arrive finalement dans son appartement, où il me montre une porte fermée derrière laquelle dort un colocataire.
On se glisse donc discrètement dans sa chambre, équipée uniquement d'un lit, d'un bureau et d'une armoire. Il me dit de m'installer sur le lit pendant qu'il prépare les ti-punchs. Il s'installe au bout de son lit et moi de l'autre côté, et on parle un moment, on parle de nos vies. C'est un homme qui entreprend beaucoup, je lui dis combien j'ai de mal à prendre des initiatives.
J'en suis à mon deuxième ti-punch (ou plus, je rempote au-dessus du sucre au fur et à mesure), il me remet du citron et vient se poser juste à côté de moi. Son bras brûlant touche le mien. Je bois un peu de travers, du rhum tombe dans mon décolleté. Il me tend une serviette d'instinct, puis il me dit qu'il regrette de ne pas être allé le récupérer avec sa bouche.
Il se rapproche de mon visage et me dit :
— « Tu m'as dit que tu ne savais pas prendre d'initiative, je comprends que c'est à moi d'en prendre. » Et il m'embrasse. Il me chuchote qu'il a beaucoup regretté de ne pas avoir tenté la dernière fois, qu'il avait beaucoup fantasmé sur l'idée de me retirer ma petite robe.
Dans ma tête, tout part en vrille, je suis en train de me livrer à un inconnu, un homme marié que j'ai suivi pour aller boire un rhum à plus d'une heure du matin. Je lui rends son baiser et ses lèvres descendent le long de mon cou, de mon décolleté. Sa main a fait glisser la bretelle de ma robe, entraînant le tissu léger qui couvrait ma poitrine. Ses lèvres s'emparent de mon sein qu'elles tètent avidement. Il se lève, se met face à moi, m'attire au bord du lit et me soulève en m'embrassant. Il me repose par terre, me retourne, attrape le bas de ma robe qu'il enlève. Il me chuchote qu'il rêvait de revoir ce tatouage de plus près depuis la première fois qu'il m'avait vue. Il me saisit par les épaules et me met face à lui, m'embrasse et me pousse délicatement sur le lit, écarte mes jambes, et sa langue glisse légèrement le long de mes cuisses, avant d'aller explorer mon sexe déjà trempé. Je laisse le plaisir m'envahir, soulève le bassin pour guider ses gestes, ferme les yeux et m'offre à ce presque inconnu. Il est très doué et me laisse à plusieurs reprises à la limite de la jouissance, jouant avec mon clitoris doucement puis énergiquement. Lorsqu'il entre deux doigts dans mon vagin en même temps qu'il mordille mon clito, j'explose de plaisir. Mon corps se cambre et convulse à chaque décharge extatique.
Je me remets doucement de ces déflagrations qui m'ont traversée de part en part. Je me relève, je tire son t-shirt vers le haut alors qu'il m'aide à le retirer.
Son torse est musclé, c'est vraiment un bel homme pour son âge, un corps robuste et viril, tout ce que j'aime.
Sans cesser de l'embrasser, je défais son pantalon, caresse son sexe durci par-dessus son caleçon. Il doit être excité depuis un moment, il est un peu humide par endroits. Son caleçon tombe, découvrant un sexe tendu d'une vingtaine de centimètres, que j'attrape fermement de la main droite pendant que la gauche lui malaxe les bourses. Mes doigts masturbent doucement son impressionnante verge, sans réussir à se refermer sur eux-mêmes. J'ai très hâte d'y goûter !
Mais il ne laisse pas le temps de le prendre en bouche et me pousse alors vers le bureau, se colle derrière mon dos tandis que sa bite glisse entre mes jambes, et finit par se glisser au bord de ma chatte trempée. Au diable le préservatif ! Je n'ai vraiment pas envie de gâcher ce moment d'excitation ultime.
Je me cambre pour faciliter la pénétration. Je lui demande d'y aller doucement au début, vu la taille de son engin. Je ressens chaque centimètre de son chibre entrer en moi. Je me mords les lèvres pour ne pas crier.
Une fois qu'il est entré entièrement en moi, nous gémissons au rythme de ses coups de reins qui accélèrent petit à petit. Nos gémissements se muent en soupirs afin de ne pas réveiller le voisin de la chambre contiguë. J'ai l'impression d'être une adolescente qui se cache de ses parents pour vivre ses premières expériences sexuelles.
— Ça va ? C'est pas trop difficile à entendre. Tu voulais faire de moi une petite salope, je pense que tu y es arrivé !
— Difficile de croire ce que je lis, mais c'est vrai que je t'ai incitée à le faire. Ça s'est terminé là ?
— Oh non !!! C'était que le début ! Je t'envoie la suite ?
— Tu m'effraies un peu, mais vas-y ! Je préfère savoir.
— Il m'a donc baisée debout pendant un moment, puis il se retire et se dirige vers le lit. D'un regard, nous saisissons le matelas et le posons au sol pour atténuer les bruits du sommier.
Debout l'un en face de l'autre, nous recommençons à nous embrasser fougueusement. Ces baisers me donnent des frissons, me font mouiller d'excitation. Ça doit lui faire le même effet. Son sexe est d'acier entre mes mains.
Il me demande de me mettre à quatre pattes, ce que j'exécute comme une bonne petite soumise que j'aime parfois être. Il se met à genoux, se glisse derrière moi et s'enfonce directement en moi. Je retiens mes râles de plaisir, les murs sont fins. Il commence à aller et venir, je le retiens, son sexe est assez long, j'ai besoin qu'il prenne ses marques à l'intérieur. Mais très vite, je lui demande d'accélérer. J'enfonce ma tête dans le matelas, il appuie sur le creux de mes reins, me pilonne.
Il fait chaud, très chaud, et il me tamponne depuis un bon moment. Il ralentit, son érection faiblit un peu. Je me retourne alors pour l'embrasser et lui demande de s'allonger. Il me dit d'un air amusé que finalement je sais donner des ordres !
Je commence à lécher son sexe tendu, et l'enfonce progressivement dans ma bouche, dans des allées et venues qui lui font fermer les yeux et gémir doucement. J'adore ce moment, celui où je sens le plaisir que je peux procurer rien qu'avec ma langue, mes lèvres, et l'anneau que mes doigts forment autour du sexe en érection. Je m'amuse à découvrir et enfermer le gland, le titille avec ma langue, le suce, le lèche. Je lève les yeux vers son visage, et je viens placer mon bassin à portée de main pour qu'il me caresse lui aussi, faisant remonter mon excitation. Il joue avec ses doigts, puis attire mon bassin au-dessus de sa tête, se met lui aussi à lécher mon sexe déjà bien humide, tandis que cet angle nouveau lui procure un plaisir renouvelé. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce sur sa queue à un rythme soutenu qui le fait gémir un peu plus.
Je mets fin à ce petit jeu et vais me placer au-dessus de son sexe tendu, mais alors que j'en meurs d'envie, je décide de juste laisser glisser mon sexe sur le sien, lentement, plus vite, plus lentement, mêlant mouille et sueur. Jusqu'à ne plus y tenir, je redresse sa queue, m'abaisse et m'empale sur lui jusqu'à le sentir tout au fond de moi. Je m'enfonce de haut en bas, puis ondule du bassin. Il ferme les yeux, moi aussi. Nos lèvres ne se quittent plus, nos langues s'entremêlent frénétiquement. Ses baisers sont une drogue et je deviens accro. Je m'enfonce doucement pour imprimer sa marque à l'intérieur de moi, puis accélère le rythme progressivement, jusqu'à ce que les muscles de mes cuisses me brûlent. Ses yeux se plissent sous les vagues de plaisir. Ses larges mains empoignent mes hanches, il me soulève un peu et reprend en bougeant sous moi, puis, faisant onduler mon bassin sur son sexe, provoque des frottements intenses de part et d'autre. Je ralentis, reprends en main le rythme, plante mes yeux dans les siens et lui souris, de ce sourire un peu carnassier que j'ai paraît-il parfois. Il me sourit à son tour et me dit :
— « Tu as l'habitude, on dirait. »
Je lui rends son regard et lui glisse que nous sommes libertins, et qu'il m'arrive de jouer avec d'autres hommes. Il m'explique en quelques mots qu'il l'a été aussi dans une ancienne vie.
Cette révélation me traverse comme un courant : nous voilà face à face, lui et moi, deux libertins qui se sont trouvés par hasard dans une nuit d'été, et cette symétrie inattendue me donne envie de lui encore plus fort qu'avant. Je sens quelque chose se dénouer en moi — pas de la culpabilité, pas de la peur, quelque chose qui ressemble à de la liberté.
Cette confession semble l'avoir excité lui aussi. Il se redresse alors, me fait pivoter et me reprend en levrette, plus intensément cette fois-ci. Ma tête s'enfonce dans le matelas tandis que je mords mon index pour ne pas crier, pendant qu'il me pilonne à un rythme soutenu. Les claquements de ses reins sur mes fesses se font de moins en moins discrets ; tant pis pour le voisin !
L'excitation augmente, il me retourne à nouveau sur le dos et reprend son pilonnage de plus belle. Mes pieds se posent sur ses épaules, je sens sa bite s'enfoncer profondément en moi. Mon corps en demande plus, tandis que j'ai de plus en plus de mal à retenir mes gémissements. J'adore ces moments où je ne suis plus vraiment moi-même, où plaisir et douleur s'entremêlent, où je ne sais plus très bien si j'ai envie que ça s'arrête ou que ça continue. Le plaisir monte, je sens son excitation de plus en plus intense. Il s'interrompt, se redresse, m'interroge des yeux. Il sait désormais qu'il est face à une petite libertine, à qui l'on peut certainement demander quelques faveurs spéciales. Je m'agenouille alors devant lui, lui offrant ma bouche dans laquelle il vient enfoncer sa bite prête à exploser ; quelques coups de langue suffisent à déclencher une vague de sperme chaud qui envahit ma bouche et déborde sur ma poitrine. Je m'applique à la lécher tout en douceur, le temps des derniers spasmes. Je m'allonge ensuite et lui demande de m'aider moi aussi à atteindre la jouissance. Il ouvre alors mes cuisses et y enfonce la tête, jouant avec sa langue, guettant mes halètements. Je m'autorise à lâcher prise et me concentre sur le plaisir que réveille sa langue, qui joue avec mon clitoris en allées et venues tantôt doux, tantôt plus appuyés. Quand je sens la vague monter, je retire sa tête — j'ai toujours aimé ce moment, rester seule avec ce qui arrive, sentir les ondes se déployer en moi sans être guidée, sans être observée. C'est la part du plaisir qui n'appartient qu'à moi. Il le comprend sans que j'aie besoin de l'expliquer. Il pose sa tête sur ma cuisse, nous sommes tous les deux épuisés. Je sens sa tête s'alourdir, il s'abandonne, nous restons quelques instants ainsi, entremêlés, sans bouger.
Debout l'un en face de l'autre, nous recommençons à nous embrasser fougueusement. Ces baisers me donnent des frissons, me font mouiller d'excitation. Ça doit lui faire le même effet. Son sexe est d'acier entre mes mains.
Il me demande de me mettre à quatre pattes, ce que j'exécute comme une bonne petite soumise que j'aime parfois être. Il se met à genoux, se glisse derrière moi et s'enfonce directement en moi. Je retiens mes râles de plaisir, les murs sont fins. Il commence à aller et venir, je le retiens, son sexe est assez long, j'ai besoin qu'il prenne ses marques à l'intérieur. Mais très vite, je lui demande d'accélérer. J'enfonce ma tête dans le matelas, il appuie sur le creux de mes reins, me pilonne.
Il fait chaud, très chaud, et il me tamponne depuis un bon moment. Il ralentit, son érection faiblit un peu. Je me retourne alors pour l'embrasser et lui demande de s'allonger. Il me dit d'un air amusé que finalement je sais donner des ordres !
Je commence à lécher son sexe tendu, et l'enfonce progressivement dans ma bouche, dans des allées et venues qui lui font fermer les yeux et gémir doucement. J'adore ce moment, celui où je sens le plaisir que je peux procurer rien qu'avec ma langue, mes lèvres, et l'anneau que mes doigts forment autour du sexe en érection. Je m'amuse à découvrir et enfermer le gland, le titille avec ma langue, le suce, le lèche. Je lève les yeux vers son visage, et je viens placer mon bassin à portée de main pour qu'il me caresse lui aussi, faisant remonter mon excitation. Il joue avec ses doigts, puis attire mon bassin au-dessus de sa tête, se met lui aussi à lécher mon sexe déjà bien humide, tandis que cet angle nouveau lui procure un plaisir renouvelé. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce sur sa queue à un rythme soutenu qui le fait gémir un peu plus.
Je mets fin à ce petit jeu et vais me placer au-dessus de son sexe tendu, mais alors que j'en meurs d'envie, je décide de juste laisser glisser mon sexe sur le sien, lentement, plus vite, plus lentement, mêlant mouille et sueur. Jusqu'à ne plus y tenir, je redresse sa queue, m'abaisse et m'empale sur lui jusqu'à le sentir tout au fond de moi. Je m'enfonce de haut en bas, puis ondule du bassin. Il ferme les yeux, moi aussi. Nos lèvres ne se quittent plus, nos langues s'entremêlent frénétiquement. Ses baisers sont une drogue et je deviens accro. Je m'enfonce doucement pour imprimer sa marque à l'intérieur de moi, puis accélère le rythme progressivement, jusqu'à ce que les muscles de mes cuisses me brûlent. Ses yeux se plissent sous les vagues de plaisir. Ses larges mains empoignent mes hanches, il me soulève un peu et reprend en bougeant sous moi, puis, faisant onduler mon bassin sur son sexe, provoque des frottements intenses de part et d'autre. Je ralentis, reprends en main le rythme, plante mes yeux dans les siens et lui souris, de ce sourire un peu carnassier que j'ai paraît-il parfois. Il me sourit à son tour et me dit :
— « Tu as l'habitude, on dirait. »
Je lui rends son regard et lui glisse que nous sommes libertins, et qu'il m'arrive de jouer avec d'autres hommes. Il m'explique en quelques mots qu'il l'a été aussi dans une ancienne vie.
Cette révélation me traverse comme un courant : nous voilà face à face, lui et moi, deux libertins qui se sont trouvés par hasard dans une nuit d'été, et cette symétrie inattendue me donne envie de lui encore plus fort qu'avant. Je sens quelque chose se dénouer en moi — pas de la culpabilité, pas de la peur, quelque chose qui ressemble à de la liberté.
Cette confession semble l'avoir excité lui aussi. Il se redresse alors, me fait pivoter et me reprend en levrette, plus intensément cette fois-ci. Ma tête s'enfonce dans le matelas tandis que je mords mon index pour ne pas crier, pendant qu'il me pilonne à un rythme soutenu. Les claquements de ses reins sur mes fesses se font de moins en moins discrets ; tant pis pour le voisin !
L'excitation augmente, il me retourne à nouveau sur le dos et reprend son pilonnage de plus belle. Mes pieds se posent sur ses épaules, je sens sa bite s'enfoncer profondément en moi. Mon corps en demande plus, tandis que j'ai de plus en plus de mal à retenir mes gémissements. J'adore ces moments où je ne suis plus vraiment moi-même, où plaisir et douleur s'entremêlent, où je ne sais plus très bien si j'ai envie que ça s'arrête ou que ça continue. Le plaisir monte, je sens son excitation de plus en plus intense. Il s'interrompt, se redresse, m'interroge des yeux. Il sait désormais qu'il est face à une petite libertine, à qui l'on peut certainement demander quelques faveurs spéciales. Je m'agenouille alors devant lui, lui offrant ma bouche dans laquelle il vient enfoncer sa bite prête à exploser ; quelques coups de langue suffisent à déclencher une vague de sperme chaud qui envahit ma bouche et déborde sur ma poitrine. Je m'applique à la lécher tout en douceur, le temps des derniers spasmes. Je m'allonge ensuite et lui demande de m'aider moi aussi à atteindre la jouissance. Il ouvre alors mes cuisses et y enfonce la tête, jouant avec sa langue, guettant mes halètements. Je m'autorise à lâcher prise et me concentre sur le plaisir que réveille sa langue, qui joue avec mon clitoris en allées et venues tantôt doux, tantôt plus appuyés. Quand je sens la vague monter, je retire sa tête — j'ai toujours aimé ce moment, rester seule avec ce qui arrive, sentir les ondes se déployer en moi sans être guidée, sans être observée. C'est la part du plaisir qui n'appartient qu'à moi. Il le comprend sans que j'aie besoin de l'expliquer. Il pose sa tête sur ma cuisse, nous sommes tous les deux épuisés. Je sens sa tête s'alourdir, il s'abandonne, nous restons quelques instants ainsi, entremêlés, sans bouger.
Il se relève doucement et consulte l'heure. Son expression change : il est presque 5h du matin, c'est l'heure à laquelle il est censé se lever !!
Nous nous rhabillons prestement et rejoignons le camion frigorifique avec lequel il me raccompagne à l'internat du lycée. Je le sens préoccupé, j'imagine qu'il planifie sa journée à venir. Nous échangeons quelques banalités, dans quelques minutes chacun reprendra le cours de sa vie. Dans ma tête, les paroles de Gainsbourg : J'sais pas son nom, je n'sais rien d'lui...
Il est 5h, je croise le vigile que je salue et monte les escaliers pour rejoindre ma chambre le plus silencieusement possible. Ma compagne de chambrée a gentiment laissé la porte ouverte. Il me reste à peine trois heures de sommeil. Je me glisse dans mon lit, mais son odeur m'accompagne, le goût de son sperme dans ma bouche... Impossible de m'endormir, c'est le feu d'artifice dans ma tête.
Mes dernières pensées sont pour toi. Que vas-tu penser de cette aventure, de moi ?
J'espère que tu seras aussi excité que je l'ai été. Mais je ne peux pas ne pas me sentir coupable.
Nous nous rhabillons prestement et rejoignons le camion frigorifique avec lequel il me raccompagne à l'internat du lycée. Je le sens préoccupé, j'imagine qu'il planifie sa journée à venir. Nous échangeons quelques banalités, dans quelques minutes chacun reprendra le cours de sa vie. Dans ma tête, les paroles de Gainsbourg : J'sais pas son nom, je n'sais rien d'lui...
Il est 5h, je croise le vigile que je salue et monte les escaliers pour rejoindre ma chambre le plus silencieusement possible. Ma compagne de chambrée a gentiment laissé la porte ouverte. Il me reste à peine trois heures de sommeil. Je me glisse dans mon lit, mais son odeur m'accompagne, le goût de son sperme dans ma bouche... Impossible de m'endormir, c'est le feu d'artifice dans ma tête.
Mes dernières pensées sont pour toi. Que vas-tu penser de cette aventure, de moi ?
J'espère que tu seras aussi excité que je l'ai été. Mais je ne peux pas ne pas me sentir coupable.
— Ne te sens pas coupable ! Profite de l'état dans lequel il t'a mise.
Mais j'ai très hâte que tu rentres pour te récupérer et pour que tu me racontes tout ça.
Repose-toi pour le reste du voyage.
Mais j'ai très hâte que tu rentres pour te récupérer et pour que tu me racontes tout ça.
Repose-toi pour le reste du voyage.
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