Inspiré du réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un drôle d’anniversaire sur l’A6 — Chapitre 2 · II - Bon, revenons à mon chauffeur
Auteur
Un drôle d’anniversaire sur l’A6
Chapitre 2 · II - Bon, revenons à mon chauffeur
Vous l’avez compris, je ne suis pas un perdreau de l’année, mes aventures sexuelles englobaient toutes les races, tous les genres et toutes les perversions possibles. J’aimais baiser. Me changer les idées plutôt que de risquer de me faire zigouiller par un moteur… pas pour moi. J’étais déjà consentant pour le pire quand il m’a invité à venir me réchauffer dans son camion. J’ai compris qu’il avait de quoi tenir la nuit. Tiens, tiens !
Il s’appelait Gregor et semblait ravi de faire ma connaissance. C’est vrai que seul dans son gros cul, la vie devait être monotone. Il a pris ma main et l’a posée sur son sexe. Il était brûlant. Gregor était roumain. Il parlait le français car sa femme l’enseignait en France. Par contre, il avait un sacré accent. Son français était entrecoupé de mots qui m’étaient incompréhensibles. Par contre, côté baise, pas de lézard… on s’est branché tout de suite. Je n’ai pas eu de mal à comprendre son invitation :
— Allons jusqu’à ma cabine ; il y fait chaud et on est en sécurité.
Il m’a aidé à m’installer puis il a fermé la portière. Il faisait bon dans sa cabine. Il m’a invité à enlever mes chaussures en m’indiquant un espace derrière les sièges. Puis il nous servit à chacun une tasse de café sortie d’un grand thermos. Il ne semblait pas pressé en me laissant me familiariser avec son décor. C’est vrai que la cabine couchette derrière lui était plutôt grande et confortable. Il était bien équipé, Gregor. Pour les longues distances, m’a-t-il expliqué.
C’est là que je me suis aperçu qu’il avait laissé sa braguette ouverte d’où sortait un sexe palpitant d’envie. Cela faisait un moment que je n’avais goûté à un sexe, celui de Gregor était attirant et j’avoue que je charriais de mon côté une p… de bandaison. La situation m’excitait. Voilà qui allait me distraire du blocage de l’autoroute.
Il n’était pas timide, mon hôte. Il a attiré ma tête et m’a embrassé. Le feu. Le feu en moi. Nous nous sommes embrassés avec passion, avec gourmandise, avant qu’il ne me dirige vers son sexe que j’ai avalé sans hésitation, enivré par l’odeur et son désir. Il a ri face à mon ardeur tout en se retirant pour m’inviter à venir le rejoindre à l’arrière, dans la partie couchage. Pour nous « reposer », a-t-il dit sans rire avec son étrange accent. Et de rajouter : il faudra attendre la déneigeuse qui arrivera au petit matin. Je traduisais « nous avons la nuit pour nous ».
La couchette n’était pas tout à fait de la taille d’un lit à deux places. Allongés côte à côte, nous étions un peu à l’étroit mais cela ne nous dérangeait pas. Dehors le vent soufflait, le cocon de la cabine était un vrai nid douillet.
Dans cet espace restreint, je me suis tourné sur le côté et j’ai doucement caressé son visage. J’ai effleuré sa barbe naissante du bout des doigts.
— Allonge-toi et profite, m’a-t-il dit.
De fil en aiguille, on a commencé à se faire des préliminaires oraux et à se masturber mutuellement. Face à face, nous collions nos sexes l’un contre l’autre. C’est comme si on se connaissait depuis toujours. Pas de gêne, pas de tabou.
Je sentais son sexe s’agiter dans ma main. Ses lèvres étaient très attirantes. Pulpeuses et humides, comme celles que je voulais sentir autour de mon sexe. Elles étaient faites pour donner du plaisir à un homme. Je ressentais le côté féminin de mon routier. Visiblement, le coin toilettes des aires de repos ne devait pas avoir de secret pour lui.
J’ai passé ma main dans son entrejambe pour me régaler de la dureté de son excitation. J’ai commencé à déboutonner sa chemise, tout en gardant une main sur son pénis désormais au garde-à-vous. Son corps s’est légèrement raidi lorsque j’ai commencé à glisser un de mes doigts dans sa raie du cul tout en l’embrassant doucement sur la joue, mes lèvres effleurant sa peau brûlante.
Ma main sous sa chemise, j’ai trouvé son téton et l’ai tordu en le pinçant, le faisant gémir légèrement. Quand il fut bien dur et dressé, je l’ai pincé et tiré dessus. Il a gémi plus fort et son sexe a tressailli dans ma main.
— Tu aimes ça, hein ? ai-je dit, plus comme une affirmation que comme une question.
Il ne répondit pas, mais son sexe palpitait dans ma main. Je posai mes lèvres sur son torse couvert de poils blonds et l’embrassai à nouveau.
Ma langue me fit remonter jusqu’à son autre téton dur. Je jouai avec lui de ma langue, le faisant gémir encore plus fort. Je le mordillais délicatement, mon but étant de lui donner du plaisir, pas de lui faire mal. Il était maintenant en pleine érection et je sentais venir l’humidité de son sperme.
Ce n’était pas très facile mais j’ai commencé à me déshabiller tout en l’encourageant à faire de même. Je me suis penché sur lui, le dominant, et je l’ai embrassé à nouveau sur les lèvres. Ce type avait des lèvres charnues, douces, si agréables. Instinctivement, je devinais chez lui une féminité qui m’excitait et me faisait bander comme un malade. J’étais sans l’avoir voulu le mâle dominant. Et P… que c’était bon. Je retrouvais des plaisirs qui avaient justifié en partie mon divorce.
Ma main s’est posée sur son sexe dur et brûlant.
— Oh mon Dieu ! s’est-il exclamé.
Il a ri et sa main est repartie explorer mon corps. Les mots sont sortis comme un murmure, car mes lèvres étaient pressées contre les siennes et ma langue explorait sa bouche. Je me penchai et l’embrassai à nouveau, mon sexe dur comme la pierre pressé contre lui, ma main cherchant son énorme virilité.
Son corps s’est raidi, nos sexes gonflés collés et collants déjà. Ses bras m’ont enlacé, il m’a attiré contre lui, nos peaux nues se touchant, et il a commencé à me rendre mes baisers en s’attaquant à mes tétons.
Ma main était mouillée ; il avait une quantité impressionnante de liquide pré-éjaculatoire. Tant mieux ; ça me faciliterait la tâche quand il me prendrait. Je le caressai doucement, ses hanches se soulevant et se balançant au rythme de mes caresses, son rythme calqué sur le mien. Il était nu. Visiblement un corps entretenu. Je ne pouvais pas en dire autant mais cela ne le gênait pas. Son ardeur était communicative.
C’était délicieux de sentir sa grande main rugueuse parcourir ma peau. Il explorait doucement mes parties intimes, et nous gémissions tous les deux doucement. J’ai laissé mes lèvres et ma langue descendre le long de son corps jusqu’à ce que mon visage se retrouve enfoui dans l’enchevêtrement de poils blonds de son entrejambe. J’adorais cette odeur ; une odeur virile, pas désagréable et excitante. Cela faisait des mois que je n’avais pas ressenti cette excitation viscérale, animale. Mon sexe me faisait mal. Je le voulais. Je voulais le violer, le baiser, sentir ma queue entrer dans son anus que je commençais à visiter sans qu’il se dérobe.
Afin d’atteindre ma cible, sa rondelle, je suis allé lécher son énorme pénis en érection. Il devait bien mesurer au moins vingt-cinq centimètres. Sa peau était douce, et sa bite dure palpitait dans ma bouche. Tandis qu’une de mes mains explorait son anus sensible, je le pompais comme seul un homme sait le faire. J’ai enroulé mes lèvres autour de son gland rouge et massif. C’était comme un appendice au bout de son sexe. Je me suis dit que l’accueillir en moi allait être « jouissif ». Pensée fugitive. Désirs de sodomie. J’ai commencé à lui mordiller le gland, le rendant fou. Il sautait en l’air. Il en riait en faisant des commentaires dans sa langue natale que je ne comprenais pas. Mais pas de doute, il appréciait.
J’ai hoché la tête de haut en bas, recouvrant son sexe de ma salive. Je voulais bien le lubrifier, m’imaginant déjà sur son ventre. Je sentais son cœur battre à travers sa verge dure, ses veines palpitant dans ma bouche. Ses hanches ont commencé à se soulever, et je savais que l’éjaculation était imminente. J’ai cessé de le sucer pour me mettre sur lui.
— Oh mon Dieu… non, j’étais si près. Il a gémi.
— C’est bon, mon grand, je vais m’occuper de toi, ai-je soufflé en me hissant sur lui, alignant mon anus avec sa verge.
Je le désirais, je voulais le sentir en moi, sentir sa queue battre dans mon intimité. Je voulais ressentir son plaisir me parcourir à travers son long pénis raide. Je voulais le sentir m’enculer encore et encore. Si l’appétit vient en mangeant, j’étais habité par un désir féroce de sa queue en moi. Un si bel engin, je voulais faire durer le plaisir.
Je me suis lentement laissée glisser sur lui, m’empalant sur sa verge. Il m’a envahi en soufflant, son gros gland rouge sang se coulant aisément à l’intérieur de moi. Je cherchais à m’enfoncer plus encore, son sexe écartant mon anneau culier et pénétrant tout au fond de mes tripes, de ma chatte serrée et chaude. Il est entré de plus en plus profondément en moi et lorsque mes fesses ont touché sa toison pubienne, nous ne faisions plus qu’un.
Ses hanches se soulevèrent, ses yeux clos, et un gémissement sonore s’échappa de sa bouche douce et sensuelle. Ma propre verge était dure. J’avais du mal à ne pas jouir trop vite. Un flot de liquide pré-éjaculatoire perlait de mon méat urinaire et coulait le long de mon pénis, dégoulinant de mes testicules pour se mêler au sien. La sensation de son membre en moi m’excitait. Je me sentais chienne.
J’ai commencé à bouger mes fesses lentement de haut en bas sur lui, contractant et relâchant mes muscles, massant son érection pendant que je le chevauchais. Son corps se tordait de plaisir, son désir était intense, alors j’accélérais, je ralentissais et je contractais mes muscles de manière à intensifier ses sensations tout en prolongeant son éjaculation.
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu… J’ai besoin de jouir. S’il te plaît, laisse-moi jouir, suppliait-il.
— Tu es si bon, oh mec, prends-moi, prends-moi maintenant, implorait-il.
— Tu es si bon, oh mec, prends-moi, prends-moi maintenant, implorait-il.
Et… je l’ai fait.
Dans un spasme incroyable, il a envoyé ma tête frôler le toit de sa cabine, tandis qu’il se vidait en moi dans un gémissement libératoire. J’ai éjaculé au même moment. Nous avons largué d’énormes giclées de sperme. J’en avais partout. Son sperme remplissait ma chatte et a commencé à couler autour de son énorme verge, se mélangeant au mien. Ses yeux étaient maintenant ouverts et il me fixait, ainsi que le désordre que j’avais créé.
— C’est moi qui ai fait ça ? a-t-il demandé.
— Oh oui, mon grand, c’est toi qui m’as fait ça, ai-je répondu, et il a souri. J’ai laissé sa verge sortir de mon sphincter et je me suis allongé sur lui, frottant vicieusement le sperme sur nos torses respectifs tout en lui maltraitant les tétons. Il réagissait fort. J’adorais.
Je l’ai embrassé à nouveau. Ses bras forts et poilus m’ont enlacé et serré avec passion. Il a approché sa bouche de mon oreille et a murmuré :
— Je te veux. Pourras-tu me baiser ?
Il faisait bien sûr allusion à mon éjaculation.
— Peux-tu mettre ton sexe en moi et me faire jouir comme toi ? a-t-il répété.
Je ne savais pas répondre. Je me sentais vidé.
Je sentais son sexe se durcir déjà contre ma jambe, et de mon côté je savais que j’étais partant pour une deuxième manche. La question étant de savoir si je pourrais bander et le baiser ?
Je lui ai répondu :
— Patientons, j’adorerais te baiser ton cul et m’enfoncer dans tes fesses bien rondes, sentir tes fesses chaudes serrer ma bite.
J’avais besoin d’une pause. Mon éjaculation comme la sienne nous avait fatigués. Mais je n’étais pas vraiment inquiet. Ce mec était trop bandant. On sentait une petite salope qui ne demandait qu’à sortir de sa lampe. La façon dont il ouvrait ses fesses pour m’inviter à le saillir ne trompait pas. On était fait pour s’entendre.
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