Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une colocation particulière — Chapitre 1 · Le dérapage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une colocation particulière
Chapitre 1 · Le dérapage
Cette histoire bien réelle s'est déroulée il y a quelques années alors que je sortais tout juste du lycée pour rentrer dans ma première année de fac. Je déménageais d'une petite ville pour atterrir à Montpellier, avec son soleil, ses commerces en tout genre, ses transports, ses centaines de milliers d'habitants et son rythme bien plus intense que là d'où je venais. C'était une toute nouvelle vie, un cran au-dessus de ce que j'avais connu jusqu'à présent, et j'étais évidemment stressé à l'idée de vivre loin de ma famille.
Heureusement pour moi, j'avais trouvé une colocation avec une jeune fille de cinq ans mon aînée, du nom de Justine, qui avait fini son master et cherchait maintenant un emploi correspondant à ses études. Les premiers mois de colocation se passèrent sans aucun problème. Justine était adorable, très souriante, pas du tout difficile à vivre, et nous avions pu bien nous rapprocher durant cette période pour passer du stade de colocataires à bons amis. J'avais rencontré ses amis, elle avait rencontré les miens, on sortait régulièrement prendre des verres avec eux ou même simplement à deux. Cette bonne ambiance me permit d'aborder la vie « indépendante » de manière sereine, et de septembre à mars, rien de particulier ne fut à signaler.
Le changement d'ambiance de la colocation intervint à partir de mars et du retour du soleil, d'autant plus à Montpellier. Avec la chaleur, le style vestimentaire change, et Justine s'adaptait en se couvrant de manière de plus en plus légère. Si au début, cela passait par des tenues classiques type débardeur et shorts, je notais une tendance pour elle à se dévêtir de plus en plus au fur et à mesure des jours. Non pas que ça me dérangeait, je considère pour ma part que chacun peut agir librement chez soi et elle était ici chez elle. Je n'étais pas gêné par la situation, j'étais même parfois inquiet que je puisse la gêner elle et l'empêcher de faire à sa guise, mais ma présence ne semblait pas la perturber dans sa manière de s'habiller.
Plusieurs fois, je la croisais dans notre appartement portant uniquement ses sous-vêtements, ou alors avachie dans le canapé après sa douche avec sa serviette sur son corps comme seule couverture, distraitement posée sur sa poitrine, un téton ou son entrejambe pouvant se révéler à tout moment.
Même si ses habitudes vestimentaires ne me dérangeaient pas, je ne peux pas non plus dire que j'y restais insensible. Elle ne se gênait pas pour dévoiler son corps et il m'arrivait d'admirer sa silhouette svelte, mes yeux suivant ses courbes tonifiées par le sport, glissant sur ses différents tatouages partant de ses épaules jusqu'à ses chevilles en passant par le rebond de sa poitrine et de ses fesses, avant de me rendre compte de ce que je faisais et de détourner la tête en rougissant tandis que le tissu sur mon entrejambe se tendait à craquer. Elle vivait sa vie de manière très libérée et mon regard en profitait pleinement. Je me rappelle cette fois où on cuisinait à deux en papotant sur notre journée. Elle portait un débardeur trop large pour elle et sans soutien-gorge, ainsi qu'une jupe très courte dont l'extrémité du tissu suffisait à peine pour couvrir complètement ses fesses.
Alors qu'elle s'accroupissait pour ouvrir un placard, l'angle plongeant que j'avais maintenant sur elle et son haut trop large me permit d'observer sa poitrine dénudée et ses tétons se balançant sous le tissu, érigés par le frottis constant contre le vêtement, j'imagine. J'ouvris la mâchoire comme un idiot à cette vue, avant que mes yeux glissent sur son corps et tombent sur sa jupe dont le mouvement pour s'accroupir l'avait complètement relevée, présentant ses fesses sans aucune pudeur. Mes yeux s'écarquillèrent et je perdis le fil de la conversation. Elle s'en rendit compte et tourna la tête vers moi, je sentis le rouge me monter brutalement aux joues et je prétextais avoir besoin d'aller chercher quelque chose dans ma chambre pour m'éloigner en croisant les doigts pour qu'elle n'ait pas remarqué mon érection sous le tissu de mon jogging.
Je profitais généralement d'être seul dans ma chambre pour me masturber en pensant à ma colocataire. Son corps occupait mon esprit presque tous les soirs. Je trouvais profondément excitant la manière dont ses formes se devinaient sous son style vestimentaire si léger sans jamais complètement se révéler pour autant, m'offrant d'être à la fois excité par son corps, mais tout en devant imaginer le peu qui ne m'était pas encore apparu. Quelle était la forme de ses seins ? Est-ce que son entrejambe était rasé ou pas ? Si oui, de quelle manière ? Comment dormait-elle la nuit, nue ou non ? Profitait-elle d'avoir l'appartement pour elle quand j'étais en cours pour se permettre de se mettre totalement nue dans toutes les pièces du logement ? Mon esprit et mon imagination s'enflammaient de ces interrogations, sa légèreté vestimentaire et son absence de gêne à vivre ainsi m'obsédant le corps et l'esprit et m'offrant orgasme après orgasme chaque soir en pensant à Justine.
L'incident qui chamboula à jamais ma relation avec elle se fit alors que le mois de mai commençait. Je rentrais chez moi après mon dernier partiel avec l'impression que des kilos de stress tombaient de mes épaules. J'en parlais sur le chemin par SMS avec Justine jusqu'à arriver chez nous. Juste après avoir ouvert la porte, elle me sauta dans les bras en me félicitant d'être arrivé au bout des épreuves. Elle ne portait qu'un t-shirt sans rien dessous ainsi qu'une culotte noire. Je lui rendis son câlin, sentant sa poitrine s'écraser contre la mienne et ses jambes s'enrouler autour des miennes. Je la serrais contre moi quelques secondes avant de la relâcher, l'excitation commençant déjà à monter sous mon pantalon. Elle me traîna au salon et me présenta fièrement les courses qu'elle avait faites en mon absence, à savoir des chips, des bières et des gâteaux pour fêter mon succès, avant de m'informer qu'elle avait fait signe à des amis communs pour sortir ce soir et continuer à fêter ça.
On s'installa dans le canapé et elle fit sauter les capsules des premières bières avant qu'on trinque et commence à boire.
Je ne tiens absolument pas l'alcool. Il suffit de deux pauvres bières pour que je commence à avoir du mal à marcher droit ou à parler, et elle avait prévu bien plus que deux bières chacun. Au fur et à mesure que la soirée avançait et qu'on papotait tout en enchaînant les boissons, je sentais mon esprit glisser petit à petit tout comme mes yeux qui reposaient de plus en plus longtemps sur elle, mon corps réagissant en conséquence. La fabrique de mon short se tendait progressivement, mais l'alcool me retirait tout embarras à ce sujet. Après tout, elle s'habille légèrement parce qu'elle n'a pas de gêne à exposer son corps, pourquoi devrais-je être gêné d'une réaction naturelle ? Elle-même semblait devenir légèrement ivre, elle et moi maintenant plus allongés qu'assis dans le canapé. Elle s'appuyait contre moi, tous deux riant pour un rien et se nourrissant l'un l'autre de chips. Collés ainsi, la chaleur montait rapidement dans la pièce. Je commençais à transpirer et elle le remarqua.
Je ne tiens absolument pas l'alcool. Il suffit de deux pauvres bières pour que je commence à avoir du mal à marcher droit ou à parler, et elle avait prévu bien plus que deux bières chacun. Au fur et à mesure que la soirée avançait et qu'on papotait tout en enchaînant les boissons, je sentais mon esprit glisser petit à petit tout comme mes yeux qui reposaient de plus en plus longtemps sur elle, mon corps réagissant en conséquence. La fabrique de mon short se tendait progressivement, mais l'alcool me retirait tout embarras à ce sujet. Après tout, elle s'habille légèrement parce qu'elle n'a pas de gêne à exposer son corps, pourquoi devrais-je être gêné d'une réaction naturelle ? Elle-même semblait devenir légèrement ivre, elle et moi maintenant plus allongés qu'assis dans le canapé. Elle s'appuyait contre moi, tous deux riant pour un rien et se nourrissant l'un l'autre de chips. Collés ainsi, la chaleur montait rapidement dans la pièce. Je commençais à transpirer et elle le remarqua.
— Tu devrais retirer ton haut, me dit-elle. Tu vas tomber dans les pommes sinon, et il est hors de question que je te porte jusqu'à ton lit.
Même alcoolisé, je tiquais à sa suggestion, mais son sourire et son regard avaient quelque chose de presque provocateur, comme un défi enhardi par les bières avalées. Je lui rendis son sourire joueur et me redressais pour retirer mon t-shirt qui tomba au sol. On se regarda quelques secondes dans les yeux sans rien dire, tous deux à la fois amusés par la situation et curieux de voir si cela irait plus loin. J'attrapai le tissu de son propre haut et tirai légèrement dessus, accentuant le rebond du vêtement sur sa poitrine en dessous.
— Attention à ne pas avoir trop chaud non plus, lui dis-je avec un sourire taquin. Je pourrais te porter à ton lit, mais j'ai clairement la flemme.
Je vis une lueur s'allumer dans ses yeux alors qu'elle comprit la provocation muette que je lui lançais. Elle se redressa également et retira son t-shirt qui rejoint le mien par terre. Elle se trouvait maintenant en simple culotte devant moi, sa poitrine offerte à mes yeux. Je ris avec amusement alors que mon regard se posa sur ses seins libérés, perlés de sueur. Une goutte fila sur son sillon central pour glisser sur son ventre, laissant derrière elle une trace brillante comme invitant à continuer à profiter de la vue.
Justine remarqua évidemment mon regard, et attrapa une poignée de chips pour me les fourrer dans la bouche.
Justine remarqua évidemment mon regard, et attrapa une poignée de chips pour me les fourrer dans la bouche.
— Mange ça au lieu de me bouffer du regard, dit-elle en riant.
On se rallongea sur le canapé, elle maintenant sur moi. Son corps dénudé pressait contre mon torse dans une intimité nouvelle. Dans cette position, impossible qu'elle ne sente pas mon érection sous mon short presser contre son entrejambe. Elle semblait ne pas le remarquer, ou alors elle s'en fichait. Son doigt glissait sur mon torse, son ongle griffant avec délice ma peau et laissant une trace rouge derrière lui pour filer à mon épaule où elle s'arrêta sur un de mes tatouages.
— Je n'avais jamais remarqué que tu portais ça...
— En même temps, je ne me balade pas à moitié nu chez nous. C'est ta spécialité ça, même si je te rejoins pour ça ce soir on dirait, lui répondis-je en glissant une mèche de ses cheveux blonds derrière son oreille.
— En même temps, je ne me balade pas à moitié nu chez nous. C'est ta spécialité ça, même si je te rejoins pour ça ce soir on dirait, lui répondis-je en glissant une mèche de ses cheveux blonds derrière son oreille.
Elle sourit à ma réponse et me tapota le torse.
— Ne commence pas à te plaindre de ça alors que tu ne l'as jamais fait jusqu'à présent. D'autant plus que tu es loin d'être à mon niveau, jeune padawan.
Je la regardais d'un œil intrigué et elle remua le bassin contre le mien en retour. Ma verge dressée sous le tissu frottait contre sa culotte, et je compris à ce moment-là qu'elle avait parfaitement conscience de l'effet qu'elle avait sur moi. Elle se redressa au-dessus de moi, appuyée sur ses deux bras de part et autre de ma tête, et m'envoya un regard chargé d'envie et de sous-entendus qui fit battre mon cœur plus fort.
— Tu dis me rejoindre pour ce soir ? susurra-t-elle. Alors, fais-le jusqu'au bout, mh ?
Son bassin ondulait toujours contre le mien, participant à me rendre un peu plus dur à chaque mouvement. La chaleur m'envahit tout entier, une autre chaleur que celle portée par le temps dehors, une chaleur férale. Ma main se posa sur sa cuisse et je sentis un frisson la parcourir à ce contact. La chair de poule apparut sur sa peau et suivit mon geste alors que ma paume glissait de sa cuisse à sa hanche, sa taille, son épaule, pour finalement glisser sur son cou et rejoindre son visage. Mon pouce vient se perdre sur ses lèvres, qu'elle entrouvrit légèrement, comme une invitation. Son regard brûlant rencontra le mien alors qu'elle vint mordiller mon doigt et enrouler sa langue autour. Je caressais son visage avec le reste de ma main alors qu'elle faisait ainsi, mes doigts effleurant ses joues comme un encouragement silencieux à poursuivre. Elle ferma les yeux et rapprocha ses lèvres en un mouvement de succion, faisant aller et venir sa bouche sur mon pouce.
Ses ondulations contre mon bassin se firent plus lentes, plus profondes. Je sentais mon érection tirer presque douloureusement contre le tissu la cachant. Je me forçai à arrêter ce qu'elle faisait le temps de me lever. En quelques gestes, mon short me quitta également et je me retrouvais en boxer devant elle, le tissu tendu ne laissant aucune place à son imagination quant à mon état. Mon bassin se trouvait à hauteur de sa tête alors qu'elle était assise sur le canapé. Sa main se posa à son tour sur ma cuisse et remonta doucement jusqu'à mes fesses, ses doigts s'arrêtant sur le tissu de mon sous-vêtement, avant qu'elle me tire plus près d'elle, à portée de son visage. Ses lèvres se posèrent délicatement sur ma verge encore dissimulée par le dernier rempart de coton. Un gémissement m'échappa à ce contact, je n'osais plus bouger, je la laissais faire. Elle le remarqua et un sourire traversa son visage. Elle m'embrassa à nouveau la verge avant de remonter vers mon gland.
Ses lèvres s'y posèrent, s'ouvrirent légèrement, et sa langue vint rencontrer mon gland par-dessus le tissu. Elle pressa dessus en cercles réguliers avant de descendre en suivant mon érection et remonter, m'offrant un début de fellation, sa salive laissant la trace de son envie sur mon bas. Ma main vint se poser sur ses cheveux, je tremblais d'excitation et les timides gémissements continuaient à m'échapper alors qu'elle s'appropriait petit à petit mon intimité. Mes doigts filaient entre ses cheveux, s'assurant comme je pouvais que son visage soit libre. Mon regard était fiévreux de plus, tout mon corps le réclamait. Ses yeux remontèrent vers les miens et elle y lut mon besoin. Elle en rit presque et recula la tête pour tirer légèrement sur le tissu de mon boxer. Je compris la demande silencieuse et retirai mon sous-vêtement, me retrouvant entièrement nu face à elle. Je ne pouvais plus rien lui cacher, et je n'avais de toute façon pas envie de lui cacher quoi que ce soit.
Elle revint vers moi et ses lèvres se posèrent enfin réellement sur ma peau brûlante. Elle embrassa ma verge en plusieurs endroits avant de faire paraître sa langue et la faire courir sur toute la longueur. Ses mains se mirent à s'activer aussi, l'une d'entre elles glissant le long de mon corps tout entier tandis que l'autre s'enroula autour de la base de ma queue et y commença de légers va-et-vient. Un râle me quitta alors que le plaisir me submergeait déjà.
— J-Justine... S'il te plaît...
Son regard croisa le mien à ma supplication et elle y lut combien j'avais envie d'elle, envie de plus. Un sourire de satisfaction et de plaisir traversa son visage, elle ferma les yeux et fit finalement glisser mon gland entre ses lèvres avant de me prendre tout entier dans sa bouche. Sa chaleur et sa langue accompagnant ses lèvres m'envoyèrent des décharges électriques dans tout le corps. Ma bouche s'ouvrit alors que je haletais sous l'excitation, une de mes mains toujours sur ses cheveux et l'autre s'appuyant contre le dossier du canapé. Je sentais absolument tout, ses lèvres coulisser sur ma verge, sa langue onduler sur mon gland, sa salive me recouvrant et perlant de sa bouche. Mon bassin commença à bouger de lui-même, accompagnant son mouvement. Je ne cherchais plus à retenir mes gémissements, ceux-ci remplissant la pièce avec le bruit que faisait Justine en m'offrant cette fellation.
Ses joues se creusaient alors que son visage bougeait en arrière, avant de replonger sur mon membre, mon gland atteignant l'entrée de sa gorge. Il ne fallut pas longtemps avant que je sente le plaisir s'accumuler et monter dans mon corps. Mes doigts agrippèrent ses cheveux alors que je demandais entre deux gémissements :
— Stop s'il te plaît... Je v-vais jouir...
Elle ne s'arrêta pas comme je lui demandais et accentua au contraire l'intensité de sa fellation. Elle se mit à bouger plus vite, me prenant plus loin, ses lèvres débordant de salive sur ma verge avant qu'elle ne le reprenne en bouche. Tout mon corps se crispa alors que la première éjaculation m'échappe et vient frapper le fond de sa bouche. Un long râle franchit mes lèvres et je dus m'appuyer contre le canapé tandis que Justine continuait à me sucer, prenant en bouche chacune de mes éjaculations. Ce ne fut que lorsque mon corps arrêta de trembler qu'elle me libéra, un filet de salive et de sperme reliant sa bouche et mon gland en arc de cercle avant de se briser. Je la regardais en haletant tandis qu'elle se redressait contre le dossier du canapé. Elle réarrangea ses cheveux en fixant son regard dans le mien, un regard rempli d'envie et de fierté. Elle se leva à côté de moi et vint me prendre dans ses bras.
Je lui rendis son câlin, ma verge encore dressée pulsant contre son bas-ventre et ses tétons durcis contre mon torse. La bouche toujours pleine de mon sperme, elle vint m'embrasser. Je lui rendis son baiser, nos lèvres s'entrouvrirent et nos langues se rencontrèrent, la sienne salée de mon excitation qu'elle portait. Elle avala ce que je lui avais offert alors qu'on s'embrassait, serrés l'un contre l'autre. Tout comme elle l'avait initié, elle finit par rompre ce moment d'intimité pour planter à nouveau son regard brûlant dans le mien. Elle avait envie de plus, et moi aussi.
Ce fut à mon tour de prendre les choses en main. Je la poussai sur le canapé et me penchai vers elle pour l'embrasser. Mes lèvres vinrent reposer contre les siennes avant de glisser sur sa mâchoire, son cou, jusqu'à glisser sur sa poitrine. Ma langue s'échappa pour venir rencontrer la peau de ses seins perlés de sueur. Je vins presser contre eux avec ma bouche et mordiller la chair tendre qu'elle m'offrait. Un soupir lui échappa et je sentis son corps frissonner contre le mien, ses jambes frottant l'une contre l'autre. Mes dents saisirent délicatement sa peau et ma langue vint la lécher alors que je commençais à aspirer, posant sur elle la première d'une longue suite de suçons. Ses gémissements se firent un peu plus fort à son tour, ses mains glissèrent sur mon dos et le griffèrent avec plaisir alors que ses jambes s'enroulèrent autour de mon bassin et le rapprochèrent du sien.
Mon érection vint presser contre son entrejambe encore dissimulé sous sa culotte, mais je pouvais déjà sentir l'humidité dont était imbibée sa culotte contre mon gland. Elle ondulait son entrejambe contre ma verge tendue en une supplication silencieuse, mais je ne comptais pas passer déjà à cette étape. Je prenais plaisir à lui offrir des suçons à la poitrine, et ses gémissements m'indiquaient qu'elle appréciait également ça. Mes dents vinrent saisir délicatement un de ses tétons, le mordiller et le tirer avant de le faire rouler entre mes lèvres. Ses yeux s'élargirent sous la sensation, une brève inspiration infiltra ses poumons et son corps s'arc-bouta contre le mien, sa poitrine venant d'elle-même contre mon visage tandis que ma verge continuait à glisser contre son entrejambe et caressait son clitoris sous le tissu.
Je la saisis fermement par la taille et la rassis correctement dans le canapé avant de finalement délaisser sa poitrine pour faire descendre ma bouche le long de son ventre, continuant à embrasser sa peau, ce corps que j'avais tant de fois imaginé et qui s'offrait maintenant complètement à moi. J'avais maintenant envie de le remercier, presque de le vénérer, comme il se devait. Le bout de ma langue glissait le long d'un de ses tatouages, une fine ligne glissant d'un croissant de lune sous ses seins, passant par son nombril et atteignant son pubis où se dessinait une fleur de lotus. Mes lèvres atteignirent sa culotte et mes dents se posèrent contre le tissu, mon souffle rencontrant son bas-ventre brûlant. Justine attrapa ce dernier bout de tissu entre nous et le retira, le laissant rejoindre tous nos vêtements déjà au sol. Jambes écartées face à moi, elle n'avait plus rien à me cacher et je n'avais plus rien à lui cacher.
Mon visage vint rencontrer son entrejambe, ma respiration vibrant contre ses lèvres écartées et couvertes d'humidité. Je remontais légèrement la tête pour embrasser à nouveau son pubis avant de descendre petit à petit toujours plus bas, jusqu'à embrasser son clitoris. Un gémissement échappa ses lèvres alors que les miennes venaient s'enrouler autour de son clitoris érigé. Je le fis tout doucement rouler, ma langue venant le taquiner en même temps, pressant volontairement à peine plus fort à chaque passage. Les mains de Justine vinrent se perdre dans mes cheveux, les agrippant, tirant dessus en une demande silencieuse de faire encore plus. Je répondis à sa demande en agrippant d'une main sa hanche, la maintenant fermement en place. Je sentais sa peau trembler d'envie sous mes doigts, et mon autre main rejoint justement l'épicentre de cette excitation. Mes lèvres et ma langue continuaient de s'affairer sur son clitoris tandis que mon majeur allait à la rencontre de ses lèvres écartées.
Je le fis monter et descendre à l'ouverture de celles-ci, caressant la chair humide de Justine et m'assurant que mon doigt soit suffisamment lubrifié par elle-même avant de doucement l'introduire en elle. Elle inspira profondément alors que j'écartais pour la première fois ses parois intérieures et commençais un mouvement d'aller-retour avec ma main. Ma bouche relâcha son clitoris pour laisser toute la place à ma langue qui commença à faire des cercles réguliers sur celui-ci, intensifiant et relâchant la pression sur ce point à chaque passage. Je m'efforçais de garder un rythme régulier dans chacun de mes gestes à la fois alors que le plaisir semblait monter de plus en plus chez Justine également. Ses jambes s'enroulèrent autour de ma tête, ses cheveux agrippant mon crâne tandis qu'elle haletait, cherchant de l'air dans le plaisir. Je décidais d'accélérer progressivement quelques secondes jusqu'à ce qu'elle commence à onduler son bassin contre ma bouche et mes doigts et gémisse :
— Là... Là c'est parfait... Continue comme ça...
Je m'appliquais afin de répondre au mieux à l'excitation qui la rongeait, son corps tremblant et vibrant contre le mien tout aussi brûlant d'envie. Je sentais ses parois intérieures se resserrer en rythme autour de mon majeur, je la sentais au bord de l'explosion, ses mouvements se faisant plus frénétiques, son souffle se faisant plus accéléré. Je décidais d'introduire mon index avec mon majeur, venant élargir encore un peu plus son intérieur, et je recourbais mes doigts vers le haut afin de venir presser contre la zone de son point G. Elle poussa un puissant gémissement à cette initiative, son corps tout entier semblant sur le point de se briser. Ma langue continuait à tourner et presser sur son clitoris alors que mes doigts allaient et venaient en elle, mon visage et ma main entièrement humidifiés de son excitation.
Je la sentis soudain se tendre et s'immobiliser, ses parois se resserrant brutalement contre mes doigts et son visage tombant en arrière dans un puissant orgasme. Ses yeux fixaient le vide tandis que je sentais son corps vibrer en vagues régulières sous mes mains. Elle resta quelques secondes ainsi avant de brutalement se relâcher, retombant sur le canapé maintenant trempé sous elle. Elle reprit son souffle en haletant, l'air presque perdu. J'étais agenouillé face à elle, honnêtement fier d'avoir pu lui faire du bien à ce point. Mes yeux rencontrèrent les siens alors qu'elle se remettait doucement, et je lui adressais un regard taquin tandis que je portais à ma bouche mes doigts couverts de cyprine. Ma langue vint les lécher dans leur longueur, s'enroulant autour d'eux afin de ne rien en perdre. Je finissais de sucer mes doigts en la fixant du regard tandis qu'elle s'en perdait pas une miette. Je finis ce que je faisais en riant et vins m'asseoir à côté d'elle dans le canapé.
Je lui ouvris mes bras et elle se logea contre moi, je lui embrassai les cheveux tandis que je pouvais sentir contre moi les derniers frissonnements d'orgasme de son corps, et je chuchotais :
— Tu as été incroyable... Je n'en reviens pas... Merci pour tout Justine.
Elle ne répondit rien et resserra son étreinte contre moi. Je m'inquiétais un instant qu'elle ne se sente pas bien et je n'osais plus bouger. Elle finit par relever le visage vers moi, quelques secondes plus tard, et elle m'offrit un sourire que je n'arrivais alors pas à déchiffrer. J'avais l'impression d'y voir de l'amusement, de la tendresse, mais également une forme de tristesse. Elle releva la main pour dégager une mèche de cheveux de mes yeux.
— T'es con tu sais, dit-elle. Gentil aussi. Mais ça te va bien comme ça.
Elle se dégagea de mon étreinte pour s'asseoir et s'étirer. Je vins glisser ma main le long de son dos contre un énième de ses tatouages, un que je n'avais également jamais vu. J'avais son corps entier sous les yeux, sans aucun vêtement ample pour à peine le dissimuler, sans aucun tissu pour laisser le moindre espace à mon imagination à l'avenir. Un sourire amusé étira mon visage à cette idée. Une vibration m'interrompit dans mes pensées et mes yeux tombèrent sur mon téléphone sur la table basse. C'était un SMS d'un de nos amis communs qu'on était censés se retrouver ce soir et qui demandait justement où on était. Je me retournais vers Justine qui avait également vu le SMS. On échangea un sourire et on se leva tous les deux.
— J'ai besoin d'une douche, grogna-t-elle en m'envoyant un semblant de coup de poing dans l'épaule. C'est de ta faute encore.
Je fis semblant d'avoir mal pour la forme et me penchais pour ramasser nos vêtements.
— Dépêche-toi de la prendre, j'en aurais besoin également.
Son pied vint se poser sur la pile de vêtements que j'allais ramasser. Je relevais les yeux vers elle et vis qu'elle m'adressait un regard amusé.
— Laisse ça et viens te laver. On n'est plus à ça près maintenant, non ?
Sa proposition me fit rire et j'abandonnais nos fringues au salon pour la rejoindre sous la douche.
Merci à tous d'avoir lu cette histoire, corrigée avec les bons soins et souvenirs de Justine qui m'ont permis notamment de mieux décrire ce qu'elle pouvait également ressentir. Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas à m'en faire part en commentaires. Vous réentendrez prochainement parler de Justine et moi.
À très vite !
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