Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emma ou la découverte du plaisir — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emma ou la découverte du plaisir
Chapitre 2
Elisa
— Tu devrais faire attention, le soleil tape fort, tu vas morfler.
— J'ai de la crème solaire.
— OK, mais si elle reste dans le flacon, elle ne sert à rien.
— Flemme.
— J'ai de la crème solaire.
— OK, mais si elle reste dans le flacon, elle ne sert à rien.
— Flemme.
Je me mets sur le ventre.
— Au pile de griller.
— Il va griller comme le face si tu ne fais rien.
— Crème solaire.
— Tu crois que ta crème solaire va se décider à s'étaler sur ton corps toute seule ?
— Ou que quelqu'un l'y aidera, qui sait.
— Il va griller comme le face si tu ne fais rien.
— Crème solaire.
— Tu crois que ta crème solaire va se décider à s'étaler sur ton corps toute seule ?
— Ou que quelqu'un l'y aidera, qui sait.
Je sais que pour elle, c'est de la provoc, je sais aussi qu'elle n'attend que l'occasion de me caresser, je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça, mais maintenant, j'attends de voir ce qui va se passer. Inconsciemment, j'ai envie que quelque chose se passe, quelque chose d'inconnu pour moi. Soudain, je sens un liquide aqueux couler sur mon dos. Une main l'étale du milieu du dos à mes omoplates et mes bras. Deux nouveaux coups de liquide sur mes jambes, une main les étale partout en remontant jusqu'en haut de mes cuisses que j'ouvre à peine. Une dernière giclée sur ma chute de reins. Cette fois ce sont deux mains qui étalent la crème. Elles passent partout, en insistant beaucoup plus sur les fesses. Elles se glissent entre elles pour parcourir ma raie et venir frôler ma rondelle. Je suis traversée par un violent frisson, tout mon corps le ressent, j'ouvre instinctivement un peu plus mes jambes.
Les mains restent sur les fesses, maintenant c'est devenu une caresse, je me surprends à aimer ça.
Je me dis que ce ne sont que des mains, femme ou homme, quelle est la différence ? Elles descendent un peu sur mes cuisses pour remonter entre elles à l'intérieur, je sens un doigt toucher mon périnée, un nouveau frisson parcourt mon corps. Je commence à être dans un drôle d'état, mon corps réagit de plus en plus à ces mains qui le caressent. C'est un fait, Manon ne me passe pas de l'huile solaire sur mon corps, elle le caresse, mon cerveau est un petit peu aux abonnés absents.
— Retourne-toi.
Machinalement je me retourne, je reste les yeux fermés. Un jet atterrit sur mon ventre, les mains étalent la crème sur le ventre, contournent les seins pour protéger les épaules te les bras. Deuxième jet sur mes jambes. Les mains les protègent des chevilles en haut des cuisses en évitant soigneusement mon sexe et mon pubis. Nouveau jet sur mes seins, je commence à ressentir une sorte de plénitude physique, mon corps est aux aguets, il attend la suite avec impatience. Les mains me malaxent les seins, elles les caressent, les compriment, deux doigts viennent serrer mes tétons, un nouveau frisson me parcourt. Je sens que mon sexe commence à être assez humide, je suis de plus en plus excitée. Un nouveau jet atterrit sur mon pubis. Cette fois une main se plaque dessus, elle commence à tourner, elle effleure mon clitoris, instinctivement, mon bassin commence à onduler.
J'ouvre un peu mes jambes, un doigt se glisse entre mes cuisses, je les ouvre un peu plus, il vient se lubrifier entre mes lèvres et remonte sur mon clitoris.
J'ouvre encore plus mes cuisses pour libérer le passage. La main me quitte, je suis sur le point de hurler ma frustration quand je sens un souffle sur mes lèvres intimes. Ça y est, elle va poser sa bouche sur mon sexe, la perspective ne me déplaît pas, pourtant ce n'est qu'une de ces pétasses de lesbienne, qui s'amuse avec mon corps. Je ne suis pas lesbienne, je n'ai jamais eu de rapport avec les femmes, mais je sens, je le sais, elle va m'amener là où je ne suis jamais allé. Je soulève un peu mes fesses, sa bouche entre en contact avec mon sexe.
— MMMMMMMMMMMMMMM.
Sa langue me lèche entre les lèvres, elle lape ma cyprine qui coule à flots, ses lèvres viennent sur mon clitoris pour l'aspirer une fraction de seconde avant de le quitter me laissant sur ma faim. Je commence à me tortiller dans tous les sens, je soulève mon bassin pour m'offrir encore plus. Elle glisse ses mains sur mes fesses pour me coller à sa bouche. Je sens monter en moi une onde partie de mon bas-ventre et qui s'étend dans tout mon corps. J'écarte les cuisses au maximum pour refermer mes jambes sur elle, je sens sa peau sur mes cuisses et mes mollets, j'en ressens un plaisir inconnu. Des picotements commencent à envahir mon corps, ils se transforment très vite en un gigantesque feu d'artifice qui atomise mon corps dans la stratosphère. Je suis secouée de spasme de plaisir, je vibre, je saute, je m'étends, me contracte, je la serre entre mes jambes, j'explose dans un monstrueux orgasme.
Jamais je n'ai joui comme ça, il faut dire que mon clitoris ne connaît que mon majeur, c'est un peu juste. Je reviens sur terre lentement, je me détends, mon corps descend lentement sur ma serviette soutenue par les mains de Manon. Je sens un corps glisser sur le mien, une peau se frotter à la mienne en glissant sur l'huile solaire. Des seins se posent sur mes seins, un ventre contre mon ventre, un pubis sur mon pubis. J'ouvre les yeux pour voir un merveilleux sourire sur les lèvres de Manon. Sa tête descend doucement vers la mienne. Quoi, elle veut me rouler une galoche, mais pour qui elle se prend cette gouine, je ne suis pas lesbienne quand va-t-elle le comprendre !!! Je fais la gueule et détourne la tête, elle interrompt son mouvement, visiblement triste et très déçue de ma réaction.
Mais pour qui je me prends moi-même, voilà une femme, certes lesbienne, qui vient de me faire jouir comme jamais je n'ai joui, elle s'est occupée de mon corps comme personne ne s'est occupé de lui avant elle, elle veut m'embrasser et je l'envoie paître ? Quelle conne je suis.
Je la regarde de nouveau, lui souris et passe ma main derrière sa tête pour la faire descendre vers moi. Elle retrouve le sourire, entrouvre ses lèvres, j'entrouvre les miennes. Nos lèvres entrent en contact, une langue se glisse entre mes dents, je lui facilite l'accès en ouvrant plus ma bouche. Nos langues font connaissance, elles se testent, se titillent, se caressent et finissent par bien s'aimer dans un long baiser. Quand elle relève la tête, elle est radieuse, elle se laisse glisser sur le côté. C'est à ce moment que je vois une trentaine de personnes autour de nous qui nous regardent en se masturbant, hommes comme femmes. Je me retourne sur elle furieuse.
— C'est quoi ça ?
— Nous sommes à la « baie des cochons » ma chérie, ici, si deux personnes font l'amour, tout le monde rapplique.
— Putain mais tu aurais pu me le dire.
— Dis donc ma petite chérie, c'est bien toi qui as choisi l'endroit, et c'est bien toi qui m'as provoqué, c'est bien toi qui avais la flemme de se passer sa crème. Tu ne pensais tout de même pas que j'allais rester de marbre et que je n'allais pas profiter de la situation tout de suite.
— Oui, mais ça !!
— Il n'y a pas de « oui mais ».
— Je suis surprise.
— On est à la « baie des cochons » ma petite chérie.
— Bien sûr, mais je ne m'attendais pas à tout ce monde, à toutes ses personnes qui se masturbent en nous regardant.
— C'est comme ça ici.
— Je vois.
— Tu regrettes ce que je t'ai fait ?
— Non bien sûr, tu m'as faite jouir comme une folle, c'est le plus extraordinaire orgasme que je n'ai jamais eu de ma vie.
— Tu m'en vois très heureuse.
— Moi aussi.
— Tu recommenceras ?
— C'est sûr, je recommencerais avec toi.
— Pas avec d'autres femmes ?
— Je ne sais pas, j'ai aimé ce que tu m'as fait, mais je te le répète, je ne suis pas lesbienne.
— Au moins bi.
— Je te l'accorde.
— Nous sommes à la « baie des cochons » ma chérie, ici, si deux personnes font l'amour, tout le monde rapplique.
— Putain mais tu aurais pu me le dire.
— Dis donc ma petite chérie, c'est bien toi qui as choisi l'endroit, et c'est bien toi qui m'as provoqué, c'est bien toi qui avais la flemme de se passer sa crème. Tu ne pensais tout de même pas que j'allais rester de marbre et que je n'allais pas profiter de la situation tout de suite.
— Oui, mais ça !!
— Il n'y a pas de « oui mais ».
— Je suis surprise.
— On est à la « baie des cochons » ma petite chérie.
— Bien sûr, mais je ne m'attendais pas à tout ce monde, à toutes ses personnes qui se masturbent en nous regardant.
— C'est comme ça ici.
— Je vois.
— Tu regrettes ce que je t'ai fait ?
— Non bien sûr, tu m'as faite jouir comme une folle, c'est le plus extraordinaire orgasme que je n'ai jamais eu de ma vie.
— Tu m'en vois très heureuse.
— Moi aussi.
— Tu recommenceras ?
— C'est sûr, je recommencerais avec toi.
— Pas avec d'autres femmes ?
— Je ne sais pas, j'ai aimé ce que tu m'as fait, mais je te le répète, je ne suis pas lesbienne.
— Au moins bi.
— Je te l'accorde.
Elle se retourne vers les personnes.
— Le spectacle est terminé, un peu d'air s'il vous plaît.
Tout le monde s'en va. Nous restons sur nos serviettes peau à peau et en définitive, j'aime ce contact, je sens que je vais vivre des moments extraordinaires avec Manon, je suis bien. Je la sens bouger un peu, je me redresse pour voir qu'elle a porté sa main sur son pubis.
— Que fais-tu ?
— Je vais me masturber, je n'ai pas joui moi, regarde, je t'offre mon plaisir, regarde-moi bien.
— Tu vas te masturber là, devant moi ?
— Oui, et pour toi.
— Je vais me masturber, je n'ai pas joui moi, regarde, je t'offre mon plaisir, regarde-moi bien.
— Tu vas te masturber là, devant moi ?
— Oui, et pour toi.
Ses jambes sont ouvertes au maximum, ses mains commencent des ronds sur son pubis, elle se caresse le ventre, les cuisses, les seins. Une main quitte ses seins, un doigt se détache, il commence à tourner sur son clitoris, il descend de temps en temps entre ses lèvres pour se lubrifier. Je la regarde, je trouve son geste magnifique, elle m'offre son plaisir, mais je me sens gênée, elle me regarde en souriant, mais je ne participe pas. Son regard commence à changer, je ne peux résister et me penche sur elle pour poser mes lèvres sur un de ses seins. Son visage s'illumine, elle ferme les yeux et ralenti son mouvement sur son clitoris.
— Oui, continue ma chérie, continue.
J'adore lui lécher les seins, je les mordille, les lèche, les aspire, mais j'ai envie d'autre chose. Je quitte ses seins, ma langue descend un peu plus bas, sur le ventre, le nombril que je titille pour arriver sur son mont-De-Vénus lisse et doux. Je sens mon sexe couler, ma fontaine à cyprine s'est ouverte, je suis excitée. Sa main quitte son sexe, je mets ma tête sur une de ses cuisses et regarde son sexe ouvert. Je le vois en détail, encore plus près que tout à l'heure. Ses grandes lèvres ouvertes me laissent voir l'entrée de son vagin, son urètre, ses petites lèvres, son clitoris en partie caché par son capuchon. Un effluve très agréable arrive sur mon nez, je disjoncte. Je me mets à quatre pattes pour me positionner entre ses jambes. Ma bouche descend lentement vers son sexe, l'odeur envahit mon cerveau qui commande que je pose mes lèvres sur sa vulve.
Je tombe sur une masse de chair douce, élastique, malléable et complètement recouverte d'un liquide blanchâtre au goût inconnu mais que j'aime.
Mes lèvres glissent sur cette masse de chair si agréable, elles vont de bas en haut, pour finir au niveau du vagin. Je sors ma langue pour le lécher, je veux récupérer tout ce qui sort de ce merveilleux sexe. Ma langue se glisse entre ses lèvres et pénètre dans son vagin chaud et doux. Elle remonte lentement vers le haut. Son corps ondule, ses fesses montent pour me l'offrir. Je glisse mes mains sur elles pour plaquer sa vulve sur ma bouche.
— Oui, maintenant, maintenant.
Ma langue arrive sur son clitoris, ma bouche l'enveloppe pour l'aspirer, ma langue le titille, elle explose dans un merveilleux orgasme, son corps est tendu comme un arc, ses mains me plaquent sur son sexe, comme si c'était nécessaire, ses jambes m'enserrent le cou, j'ai l'impression qu'elle veut m'étrangler. Petit à petit je sens son corps se détendre, elle retombe sur sa serviette, elle ouvre les jambes, je remonte le long de son corps. Nous sommes de nouveau corps à corps, mais cette fois, c'est moi qui suis dessus. Son visage est resplendissant, elle passe sa main derrière ma tête et tire. Je me laisse faire jusqu'à ce que nos lèvres se soudent une nouvelle fois. Notre baiser est long et intense. Je me laisse aller sur le côté, évidemment, nous sommes entourées d'une vingtaine de personnes, mais cette fois, ça ne me dérange pas, je savais que ça allait finir comme ça.
— On peut respirer s'il vous plaît messieurs dames.
Tout le monde s'en va, je regarde Manon. C'est la journée des premières, première fois que je pose ma main sur un sexe de femme, première fois que j'embrasse une femme sur la bouche, première fois qu'une bouche se pose sur mon sexe, première fois que je pose ma bouche sur un sexe de femme, ça commence à faire. Je me retourne pour tomber sur Manon debout à côté de moi et qui me regarde, je me tourne vers elle, elle est allongée à côté de moi, j'hallucine. Je me tourne vers Manon en ouvrant de gros yeux.
— Emma, je te présente Elisa, ma sœur jumelle.
— Homozygote, je présume.
— Exactement, elle est mon double, je suis son double.
— Homozygote, je présume.
— Exactement, elle est mon double, je suis son double.
C'est quoi ça, d'un seul coup, elle me sort une sœur sortie de je ne sais où, je réalise que je suis peut-être tombée dans un piège, ça ne me plaît pas du tout. Je regarde Manon qui à l'expression de mon visage comprend ce que je pense.
— Ne t'en fais pas, c'est tout à fait fortuit, Elisa était à Palavas les Flots pour aider notre frère à nettoyer le bateau. Elle est partie ce matin et vient juste d'arriver, rien de prémédité je te promets.
Je m'assieds sur ma serviette, Elisa se penche vers moi pour m'embrasser, elle glisse sur le sable et me tombe dessus. Je suis sous son corps tout aussi doux que celui de Manon. Instinctivement, je pose mes mains sur ses fesses. Je les retire assez vite, mais ça m'a quand même laissé le temps d'apprécier leur fermeté. Elle se laisse aller sur le côté et vient déposer deux bises sur mes joues.
— Très heureuse de faire ta connaissance.
— De même.
— De même.
Elle étale sa serviette à côté de Manon et s'allonge. Je suis assise et les regarde, c'est fabuleux de voir deux être absolument identiques, je n'arrive pas à trouver quelque chose d'elle qui puisse les différencier. Manon se redresse, pivote et s'allonge sur sa sœur tête bêche. Elisa pose ses mains sur ses fesses et la plaque contre sa bouche. Chacune s'active sur le sexe de sa sœur, je vois qu'elles ont une grande habitude, elles sont amantes depuis très longtemps, c'est évident. De nouveau les gens s'attroupent autour de nous, je suis bousculée et m'avance vers elles. Mais le spectacle de deux femmes se donnant du plaisir ne peut me laisser indifférente, je porte ma main sur mon bas-ventre. Mon majeur va se lubrifier entre mes lèvres liquéfiées. Je titille mon clitoris, mais en position assise, je ne suis pas à l'aise pour me masturber, je décide de m'allonger. Je vois que tout le monde me regarde, j'en suis encore plus excitée.
Je ferme les yeux pour me concentrer sur mon sexe, mais j'entends le bruit de succion que fait Elisa avec le sexe de Manon, ça ne va pas du tout avec ma libido et je n'arrive pas à me concentrer sur mon sexe.
Ce n'est que quand je les entends jouir à côté de moi que mon corps commence à réagir. Je ne veux pas jouir trop vite, je veux que les mateurs en aient pour leur argent. Soudain, une main enlève ma main de mon sexe et une bouche s'en empare, je ne résiste pas, je ne veux même pas savoir qui c'est, je me concentre sur mon sexe qui m'envoie les premiers signaux d'un orgasme imminent. La langue explore tout mon sexe pendant deux minutes interminables et finit sur mon clitoris. J'explose dans un nouvel orgasme diabolique, mon corps n'existe plus, ce n'est plus qu'un instrument de mon plaisir admirablement utilisé par une personne que je ne veux pas connaître tout de suite, je reste les yeux fermés. La langue continue de me lécher entre les lèvres, les lèvres aspirent ma cyprine et mon clitoris.
Quand mon corps s'est complètement détendu, la bouche me quitte pour remonter le long de mon corps, elle finit sur la mienne, je reste les yeux fermés, ce ne peut être que Manon ou Elisa, j'ouvre ma bouche.
Une langue y pénètre et vient titiller la mienne. Comme avec Manon, elles s'amusent ensemble, mais je n'ai pas l'impression que c'est la même. Quand nos bouches se séparent, j'ouvre les yeux pour voir Elisa sur moi et Manon à côté. Mais en fait, n'est-ce pas Manon sur moi et Elisa à côté ?
— Bon les filles, je veux bien être votre jouet, mais j'exige de savoir à qui j'ai affaire, je ne veux pas constamment me demander qui est devant moi.
— OK, je suis Manon, je sais, tout le monde a du mal, mais nous avons quand même une légère différence physique, regarde le nez d'Elisa, tu ne vois rien ?
— OK, je suis Manon, je sais, tout le monde a du mal, mais nous avons quand même une légère différence physique, regarde le nez d'Elisa, tu ne vois rien ?
Je regarde attentivement et je remarque une petite cicatrice sur le lobe droit. Je la montre à Manon.
— Cette cicatrice ?
— Oui, elle s'est fait ça quand nous avions cinq ans en voulant aider maman à éplucher des légumes, coup d'économe. Pas grave, très peu visible, voire, invisible à ceux qui ne savent pas. Maintenant, tu ne peux plus nous confondre.
— OK.
— Oui, elle s'est fait ça quand nous avions cinq ans en voulant aider maman à éplucher des légumes, coup d'économe. Pas grave, très peu visible, voire, invisible à ceux qui ne savent pas. Maintenant, tu ne peux plus nous confondre.
— OK.
L'heure a tourné, nous décidons de rentrer. Elisa insiste pour que je vienne dîner avec elles, elle me donne leur adresse et rendez-vous à vingt heures chez elles. J'accepte en sachant très bien que je vais être leur jouet toute la soirée. Ça ne me dérange pas du tout, bien au contraire, j'ai beaucoup aimé ce qui s'est passé aujourd'hui, je réalise que j'aime faire l'amour avec une femme. Je n'ai pas encore connu les hommes, mais mon corps a aimé, et j'écoute ce que mon corps me demande, recommencer. Je me prépare en pensant à ce qui va se passer, j'espère qu'elles vont me faire jouir comme une folle, je sais qu'elles en sont capables. Je me bichonne, passe de l'huile hydratante sur mon corps, me parfume légèrement sous les seins et derrière l'oreille. Ce qu'il y a de bien ici, c'est qu'on n'a pas le dilemme du dressing, on est tout le temps nu. A l'heure dite, je vais chez elles, je traverse le camping avec entrain, je suis très heureuse de ce qui m'arrive.
Evidemment, je n'ai pas encore rencontré l'homme qui s'occupera de ma virginité, mais ça commence à devenir accessoire.
Je veux vivre le temps présent, tant mieux s'il arrive et tant pis s'il n'arrive pas. Je vis quelque chose de super avec ces deux merveilleuses filles, je n'ai pas envie de m'en priver. Je découvre des aspects de ma sexualité que je ne soupçonnais pas, des plaisirs que je ne soupçonnais pas, et surtout, la douceur des rapports avec une femme. Je ne peux pas comparer avec les hommes, je ne connais pas encore, mais ça m'a beaucoup plu.
J'arrive au mobile home pile à l'heure, il est immense, onze mètres sur six, il est sur deux emplacements en angle, c'est la plus grand du camping. Il a une terrasse presque aussi grande à un mètre près en largeur. Les filles m'attendent sur la terrasse, elles sont assises à une table basse. Manon se lève, elle pose ses lèvres sur les miennes pour un baiser langoureux. Nos corps se soudent, je commence à mouiller, ça promet. Quand elle me libère, je me penche sur Elisa pour lui déposer un baiser rapide sur les lèvres.
J'arrive au mobile home pile à l'heure, il est immense, onze mètres sur six, il est sur deux emplacements en angle, c'est la plus grand du camping. Il a une terrasse presque aussi grande à un mètre près en largeur. Les filles m'attendent sur la terrasse, elles sont assises à une table basse. Manon se lève, elle pose ses lèvres sur les miennes pour un baiser langoureux. Nos corps se soudent, je commence à mouiller, ça promet. Quand elle me libère, je me penche sur Elisa pour lui déposer un baiser rapide sur les lèvres.
— C'est tout ?
— Pour l'instant.
— Tu préfères Manon.
— Je connais plus Manon, c'est différent.
— Pour l'instant.
— Tu préfères Manon.
— Je connais plus Manon, c'est différent.
Je m'assieds en face de Manon, Elisa est à ma gauche, nous sommes séparées d'au moins un mètre cinquante, pas moyen de batifoler. Nous buvons l'apéritif pendant une petite demi-heure, tout le monde a envie de passer à autre chose, Elisa se lève et se dirige vers la cuisine. Manon se lève et vient vers moi, elle se penche un peu et pose sa main sur mon mont-De-Vénus. Comme par miracle, mes cuisses s'ouvrent pour laisser le passage mais je vois arriver un couple avec deux enfants, je ferme mes jambes. Manon se retourne et les voit aussi.
— OK, rentrons.
Je suis Manon à l'intérieur du mobile home, il y a une grande pièce à vivre. Elles l'ont aménagée avec une table basse dans un coin entourée de deux divans plats, une table pour six dans un autre et des poufs, des chaises et des fauteuils. La pièce fait pratiquement la moitié de la surface du mobile home, super. Je n'ai pas le temps de réaliser qu'elle me jette sur un divan et se couche sur moi tête bêche. Je vois son sexe juste au-dessus de ma bouche, une bouche se pose sur le mien. Je suis prise d'un violent frisson, j'agrippe ses fesses pour le faire descendre sur ma bouche. Sa cyprine coule à flots, certainement comme la mienne, je me délecte de ce contact avec ses lèvres, cette chair malléable à merci, que tu peux titiller avec ta langue, tes dents, tes lèvres, c'est toujours chaud, lisse, recouvert d'une substance délicieuse, je suis au paradis. Mais Manon ne reste pas inactive, sa langue a vite fait de m'amener au nirvana.
Je suis un peu déçue de ne pas l'avoir moi aussi faite jouir, mais elle me quitte et ne me laisse pas le temps d'approfondir, Elisa vient tout de suite prendre sa place.
C'est le même sexe, le même goût, la même consistance, quoi que je remarque qu'Elisa sécrète moins que sa sœur. J'ai moins de cyprine par coup de langue, je ne sais pas si c'est vraiment le cas, c'est peut-être qu'une impression, mais je veux faire un test un peu plus tard. Cette fois, c'est elle qui jouit en premier, quelques secondes avant moi, il faut dire que j'y ai mis toute mon énergie et que je n'ai pas l'habitude de jouir coup sur coup. Quand j'émerge, je les vois dresser la table. Elles viennent vers moi pour m'amener à table, j'ai les jambes qui flageolent un peu.
Le repas est un vrai régal, une fois terminé, je décide de faire le test.
Le repas est un vrai régal, une fois terminé, je décide de faire le test.
— Je crois que j'ai trouvé le moyen de vous différencier autrement qu'avec la cicatrice.
— Ah bon, comment ?
— A votre cyprine.
— Pas possible.
— On fait l'expérience ?
— OK.
— Ah bon, comment ?
— A votre cyprine.
— Pas possible.
— On fait l'expérience ?
— OK.
Je m'allonge sur deux poufs que l'ai réuni. Manon me bande les yeux, j'attends qu'elles viennent vers moi. Un sexe se présente, je le lèche, le suce, le lape, je pense reconnaître Manon, mais il me faut un comparatif. Il s'en va, un autre arrive, même goût, même texture, et même quantité, elles ont cru me piéger, c'est la même. Il s'en va, un autre arrive, cette fois-ci, j'ai l'impression que c'est celui d'Elisa, il y a moins de cyprine. Elles me présentent douze sexes, j'ai cru reconnaître Manon deux fois, Elisa, Manon, Elisa, Elisa, Elisa, Manon, Elisa, Manon, Manon, Manon. Je leur donne l'ordre que je pense être le bon, elles sont scotchées, c'est exactement ça.
— Comment tu as fait.
— Simplement à la quantité de cyprine que vous sécrétez.
— Ah bon ?
— Oui, Elisa sécrète moins de cyprine que Manon, il faut dire qu'elle est comme les chutes du Niagara, on se noierait. Elisa est beaucoup plus discrète à ce point de vue, il faut se donner plus pour avoir la même quantité. Mais vous avez le même goût, délicieux, j'adore.
— Simplement à la quantité de cyprine que vous sécrétez.
— Ah bon ?
— Oui, Elisa sécrète moins de cyprine que Manon, il faut dire qu'elle est comme les chutes du Niagara, on se noierait. Elisa est beaucoup plus discrète à ce point de vue, il faut se donner plus pour avoir la même quantité. Mais vous avez le même goût, délicieux, j'adore.
Elles se jettent sur moi, ce n'est qu'un festival de broute minou, léchage de seins, baiser ardents et voluptueux, elles me font jouir comme une folle quatre fois d'affilée, je demande grâce, je ne veux pas mourir vierge. Je somnole sur les poufs à plat ventre, elles me laissent un peu, mais au bout de quelques minutes, je sens des mains qui écartent mes fesses. Une langue se pose sur mon anus, je suis électrisée, mon corps se tend vers cette langue qui lui donne tant de plaisir. La langue me lèche l'anus, je sens ma fontaine à cyprine s'ouvrir en grand. Des mains me caressent les seins en se glissant entre les poufs et ma peau. Un doigt vient me titiller le clitoris, j'explose dans un nouvel orgasme. Elles me mettent sur le dos, leurs bouches se succèdent pour me faire jouir encore trois fois, elles finissent par comprendre que je n'en peux plus. Je suis complètement anéantie sur les poufs, elles me regardent.
— Elle est belle hein ?
— Magnifique.
— Je dois dire que ce que je préfère, ce sont ses fesses d'enfer, je ne me souviens pas avoir vu un aussi beau cul de ma vie, même chez les blacks.
— Tu as raison, mais je dois dire que j'aime bien son petit clitoris que tu es obligé d'aller chercher sous son capuchon, je n'aime pas beaucoup les mini-bites.
— Et regarde ces seins, quelle merveille !!
— Oui, j'adore.
— Mais tu ne connais pas le plus extraordinaire chez cette superbe fille.
— Non, je ne vois pas.
— Elle est vierge.
— Quoi ?
— Elle est vierge à dix-huit ans et six mois.
— Comment un canon pareil peut-il être vierge à plus de dix-huit ans ?
— Il faut lui demander.
— Je vous entends les filles, et je ne peux pas vous répondre, je ne le sais pas moi-même.
— Magnifique.
— Je dois dire que ce que je préfère, ce sont ses fesses d'enfer, je ne me souviens pas avoir vu un aussi beau cul de ma vie, même chez les blacks.
— Tu as raison, mais je dois dire que j'aime bien son petit clitoris que tu es obligé d'aller chercher sous son capuchon, je n'aime pas beaucoup les mini-bites.
— Et regarde ces seins, quelle merveille !!
— Oui, j'adore.
— Mais tu ne connais pas le plus extraordinaire chez cette superbe fille.
— Non, je ne vois pas.
— Elle est vierge.
— Quoi ?
— Elle est vierge à dix-huit ans et six mois.
— Comment un canon pareil peut-il être vierge à plus de dix-huit ans ?
— Il faut lui demander.
— Je vous entends les filles, et je ne peux pas vous répondre, je ne le sais pas moi-même.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()