Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Photographier Marianne — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Photographier Marianne
Chapitre 2
Maintenant l’inverse se produisait, c’est Marianne qui n'arrêtait pas de ma tanner pour que l’on refasse des photos... Enfin des photos, elle voulait surtout se faire prendre.
J’avais une imagination débordante en ce qui concernait Marianne, son inexpérience malgré son âge et sa beauté déclenchait chez moi des images de luxure absolue. Je la voyais entourée d’hommes, subissant un gang bang effréné, ou bien encore sur une croix de Saint André entrain de se faire fouetter. J’imaginais aussi un scénario dans un club de la capitale, à genoux, entrain de me sucer au bar pendant que je boirai un cocktail sous l’oeil jaloux de tous les hommes du lieu. Mais bon, pas sur que tout ces fantasmes lui plaisent... Je devais en avoir le coeur net.
Rendez vous fut pris avec elle pour une véritable séance photo dont le thème programmé était l’attachement...
Marianne sonna presque 10 minutes avant l’heure... Force était de constater que j’avais éveillé en elle une grosse excitation.
Marianne: “ C’est quoi le sujet aujourd’hui ?”
Moi: “ des photos en col roulé, et jean bien fermé”
Elle éclate de rire.
Moi : “ aujourd’hui, je t’attache, j’abuse de toi, et je tente l’anal”
Plus de rigolade, mais elle ne protestait pas non plus.
“Je te laisse aller te déshabiller et tente de préparer un peu ton anus avec la crème que j’ai posé la bas.”
Pendant que j’installai les appareils pour filmer la scène ainsi que les éclairages pour que l’image soit la plus lumineuse possible, je ne la quittai pas des yeux. Elle était grande avec des jambes interminables. Ses cheveux avaient poussés depuis la dernière fois et sa bouche semblait plus pulpeuse que jamais, elle transpirait le sexe.
Elle était maintenant tout nue, me faisait face sans aucun complexe, elle commençait même à se caresser sans aucune gène.
Marianne : “Plus vite, plus vite, plus vite”
Mais comme je l’avais trouvé un peu rapide dans sa mise en place personnelle, j’avais une réplique toute trouvé
“Marianne, vas préparer ton anus, il me semble qu’il vaut mieux le faire correctement”
Marianne: “ Tu comptes vraiment le faire ?”
Moi : “Oui, absolument”
Marianne : “ Et si je ne suis pas d’accord ?”
Moi : “ Alors tu peux retourner chez toi... Si tu veux continuer l’aventure, il va falloir être obéissante, maintenant, vas te mettre le lubrifiant... Tout de suite !”
Elle me regardait en se demandant si c’était bien moi qui était devant elle. Son envie de jouir était bien présente, mais dans ses yeux, j’ai pu entrevoir le doute sur cette aventure sexuelle qu’elle était entrain de vivre.
Moi: “ Je vais mettre les points sur les i Marianne. Plus nous allons avancer ensemble plus tu vas avoir envie de jouir fort et cela ne pourra se faire que si tu es totalement soumise, c’est un jeu pervers et c’est grâce à cette perversion que tu monteras au septième ciel. Donc oui, nous nous connaissons depuis longtemps et oui je t’aime beaucoup en tant qu’ami, mais dans ces instants là, tu es ma chose, et tu fais tout ce que je dis. Si tu ne veux pas, la porte est grande ouverte”
Elle fronça les sourcils, hésita quelques secondes puis se retourna et alla saisir le tube de crème, le tout sans aucun mots. Elle posa une noix de lubrifiant sur le bout de ses doigts et commença son introspection anal devant moi, je voyais sa main s’enfoncer dans sa raie et je comprenais à son rictus qu’elle enfonçait correctement ses doigts. Il valait mieux, mon sexe à cette particularité de grossir lorsque l’excitation est grande et sodomiser Marianne est le plus grand fantasme que j’ai jamais eu.
Elle était attachée, les mains dans le dos, debout, je l’avais volontairement décoiffé, elle regardait le sol et ses cheveux couvrait partiellement son visage. Son corps était plutôt sec, ses petits seins pointaient outrageusement, dévoilant ainsi une excitation certaines. Sa toison bien délimitée mais un peu trop abondante à mon gout allait devoir être rectifié.
Je prenais des photos de cette femme soumise pendant de longue minute sans que je ne lui ordonne quoi que ce soit d’autre que de tourner. Lors de son profil, je la fis cambrer au maximum pour faire ressortir ses fesses. Très peu de mots entre nous.
“Mets toi à genoux, trois quart dos, les jambes écartées, continues de bien te cambrer et tourne ton visage vers moi.
Elle s'exécuta, mais une tension s’était installé en elle. Les yeux dans le vide, elle fixait l’objectif de la caméra. En l’espace d’une minute quelques chose avait changé dans son attitude, entre ses cuisses, je voyais couler la réalité des choses. Marianne était prête à jouir.
Je vérifiais que les menottes étaient bien serrées. Tandis que de ma main gauche je lui tenais les poignets, de la main droite je me suis permis une petite introspection entre ses jambes pour vérifier manuellement qu’elle était déjà sur la route de la perversion. Elle mouillait abondamment. J’en ai profité pour prélever du liquide pour humidifier un peu plus son anus, j’ai positionné mon index sur sa rondelle et elle a tout de suite compris car elle s’est crispée et elle a remis sa tête dans l’axe de son corps en baissant son menton. J’ai poussé doucement, elle était très serrée. Son souffle s’est accéléré, elle tentait de se détendre. Mais elle ne disait toujours rien.
Mon doigt était complètement entré et je tournais dans son anus pour le distendre. Avec ma main gauche je l’ai obligé a se pencher vers l’avant en appuyant sur ses reins. Elle s’est naturellement cambrée, ce qui a fait ressortir ses fesses magnifique et ce qui a ouvert son anus un peu plus. J’ai alors positionné un deuxième doigt à coté de mon index
“Respires à fond et détends toi”
“Respires à fond et détends toi”
Elle a obéis et j’ai poussé mon deuxième doigt à l’intérieur pour ouvrir un peu plus cet orifice si serré.
Après une gymnastique de quelques dizaines de secondes pour élargir son entrée, elle mouillait toujours aussi abondamment. Ses épaules sont descendues d’un cran. mais elle restait cambrée
“tournes ta tête pour la caméra, je vais introduire un petit plug pour que tu évites de te fermer”
Toujours aucune réaction, elle respirait fort et mouillait toujours, ce qui rendait son entre jambe luisante.
Je suis allé chercher un petit plug noir surmonté d’un brillant vert vert et je l’ai introduit sans ménagement dans son anus encore bien humidifié. Elle a eut un moment de crispation et un petit cri étouffé. Je pensais qu’elle avait perdu toute émotion mais cette manifestation me rappelait qu’une femme était là devant moi, attachée et prête à subir tous mes vices. Marianne...
Et puis j’ai dérogé a mon planning. Elle était tellement belle devant moi et elle semblait tellement avoir envie de jouir, que je me suis déshabillé dans son dos. Je me suis placé devant elle, son visage était face à ma queue, un soupçon d'intérêt semblait traverser son regard
“Je ne l’avais pas prévu, mais je vais te prendre maintenant, tu es tellement désirable que je ne peux pas résister.”
Je bandais comme un âne et ma queue tendu à quelques centimètres seulement de son visage était une image très excitante. Je me suis positionné derrière elle, à genoux, mon sexe approchait du sien et j’ai touché l’entrée de ses lèvres. Son souffle s'accélérait tandis que je n’étais pas encore en elle. J’ai avancé mon bassin très doucement, ma queue entrait en elle dans une lenteur parfaite... Pour son plaisir.
Son souffle devenait de minuscules gémissements et lorsque la moitié de ma bite fut en elle, elle commença à se tordre, tirant sur ses bras menottés, arrondissant son dos, baissant sa tête. Je ne voyais pus son visage qui avait disparu derrière ses cheveux blond. Elle commençait même à trembler...
Je suis ressorti, toujours dans la même lenteur, pour mieux me réintroduire. Et son gémissement est devenu plus extérieur moins empêché. Elle se laissait aller en un simple aller et retour.
J’ai continué de la prendre, de plus en plus profondément, de moins en moins lentement et ses gémissements se sont transformés en cris francs en seulement deux ou trois minutes de se traitement sexuel. Sa réaction était très excitante et je prenais beaucoup de plaisir, mais le rythme ne suffirait pas à me faire jouir... Alors j’ai pris les choses en mains pour mon plaisir.
“ça suffit, la douceur. je vais te baisser comme il faut”
J’ai poussé sur son dos, sa tête s’est retrouvée au sol, la joue collé par terre, je suis sorti d’elle pour me remettre sur mes pieds et me suis réintroduit rapidement et à fond... Elle a poussait son premier vrai grand cri, une grimace sur son visage...elle se lâchait.
Et j’ai commencé à lui tirer des gémissements et d’autres grimaces en la limant frénétiquement. Avec mes mains, j’entourais ses hanches, empêchais qu’elle n’ait se réflexe de fuites en avant, mes couilles claquaient sur son clito et ma queue gagnait en forme sous l’excitation de la situation. J’ai tenu la cadence quelques longues minutes, son corps se tendait de plus en plus, ses muscles se crispaient et sur son visage je pouvais voir la montée du plaisir... Elle finit par jouir, puissamment et dans un râle non retenu... Ensuite, ensuite seulement, son corps s’est détendu et elle s’est effondrée au sol totalement vaincu.
J’ai lâché ma prise, me suis retiré doucement mais je n’ai pu me retenir de lui envoyé une claque assez forte sur la fesse droite, ce qui l’a fait sursauté.
“C’était bon !”
“Je vais te sodomiser maintenant Marianne”
Je me suis mis sur le côté, j’ai saisi ses cheveux de ma main gauche et l’ai décollé du sol. Je me suis mis face à son si beau visage, j’ai saisi ma queue de la main droite et ait pénétré avec violence sa bouche, la forçant à l’ouvrir, poussant jusqu’au maximum. Ses yeux revenaient tout juste du pays de la jouissance et elle commençait a s’affoler devant mon assaut buccale, d’autant que ma main gauche tenait toujours ses cheveux et que je l’utilisait pour lui prendre la bouche de façon sauvage.
Ses mains s’agitaient mais les menottes continuaient de l’entraver. Au bout d’une grosse minute de ce traitement, je lâchais ma prise.
Son visage était ravagé, elle respirait fort et des larmes coulaient de ses yeux. Elle ne s’attendait probablement pas à tant d’ardeur.
Je la laissais reprendre son souffle et peut être manifester une quelconque rébellion, mais... Rien.
Elle attendait la suite des événements.
“Tu subis Marianne... Tu es ma chose maintenant.”
“Remets ta joue contre le sol, c’est ton cul qui va prendre ma queue maintenant”
Curieusement, elle n’eut aucune résistance...
J’ai fait le tour de son corps, lentement. J’ai craché sur son anus, J’ai positionné ma queue devant ce trou encore bien fermé et j’ai poussé sans aucune préparation. Elle se crispait, mais au bout de quelques secondes l’orifice a céder. Marianne a gémit légèrement et j’ai stoppé net.
“Pour mon plaisir, il va falloir que j’y aille franchement Marianne”
Avec seulement le gland à l'intérieur de son cul, elle respirait fort, son visage était contracté, et à ce moment là, je n’étais pas certain qu’elle avait entendu mes paroles.
J’ai saisi ses épaules et je l’ai tiré vers moi. Sous la douleur, son dos s’est arrondi et elle a crier, tentant d'échapper a mon emprise, elle avançait en poussant sur ses genoux, mais je la maintenais. J’étais tout entier en elle, mais je ne bougeais pas pour qu’elle s’habitue. Elle respirait fort et son était entièrement contracté.
Je sodomisais Marianne, fantasme que j’avais depuis si longtemps. J’avais une vu imprenable sur ses hanches, ses fesses et son anus qui encerclait ma queue en la compressant. J’ai saisi le gel pour arroser copieusement le contour de ma queue tout en me retirant tout doucement. Dans cette manoeuvre, elle poussait des gémissement appuyés, puis je me suis réintroduit sans mal tout au fond de son cul. Elle ne contenait plus rien et criait, des cris de douleur et de plaisir mélangés. Je ne me souciait plus de son bien être, j’étais tout à mon plaisir. J’utilisais ce corps idéal dans un égoïsme total.
Pendant de nombreuses minutes, j’ai buriné Marianne au rythme de ses cris. Parfois je me retirais pour voir à quel point elle s’était ouverte et je me réintroduisais sans aucun finesse. J’étais entièrement dans ma part animal, cherchant a assouvir mes envies. Au bout d’une bonne vingtaine de minutes de ce traitement, je dégoulinait la sueur, j’avais besoin d’un peu de repos. Je me suis retiré, et j’ai posé mes mains sur ses fesses pour écarter l’entrée, son anus était rougit et bien ouvert, elle ne disait plus rien, son visage reposait toujours sur le sol, sur sa joue droite, quelques cheveux revenaient sur son visage et sa bouche était ouverte, elle avait l’air assommé. Pour la réveiller, je lui ai claqué les fesses assez violemment, de ma main droite je faisais rougir son cul. Un coup sur la fesse gauche un coup sur la fesse droite tandis que de ma main gauche j’appuyais sur ses hanches pour qu’elle se cambre au plus possible.
Après une vingtaine de secondes de ce traitement, je me suis repositionné, le gland prêt à entrer dans son fondement.
Moi : “ Tu es une bonne chienne !”
Et j’ai poussé à fond d’un seul coup, elle poussa un “hannnnn”
Après ce cours repos, j’était en forme pour lui remettre quel
ul à grande vitesse, j’était parti pour une course à la jouissance... J’ai accroché ses hanches pour tenter d’aller toujours plus loin. D’elle ne sortait plus que quelques cris étouffés. Pour m’assurer qu’elle restait bien éveillée et qu’elle subissait mes assauts en toute conscience, d’une main, je lui ai saisi les cheveux violemment pour décoller son visage du sol. Un rictus de douleur barrait son visage. sa cambrures était toujours parfaite et dans le même temps je continuait sa défonce anal. Mon visage était à quelques centimètres au dessus du sien.
ul à grande vitesse, j’était parti pour une course à la jouissance... J’ai accroché ses hanches pour tenter d’aller toujours plus loin. D’elle ne sortait plus que quelques cris étouffés. Pour m’assurer qu’elle restait bien éveillée et qu’elle subissait mes assauts en toute conscience, d’une main, je lui ai saisi les cheveux violemment pour décoller son visage du sol. Un rictus de douleur barrait son visage. sa cambrures était toujours parfaite et dans le même temps je continuait sa défonce anal. Mon visage était à quelques centimètres au dessus du sien.
“Tu es une grosse salope”
Et à la fin de ma phrase, j’ai envoyé un gros crachat sur son visage.
Elle se décomposa, comme si elle ne retenait plus aucun de ses muscles, son expression se relâcha et je sentais dans le même temps que ma queue n’affrontait plus aucune résistance, plus aucune compression, le passage s’était totalement libéré.
Elle jouit, dans un long cri appuyé, sans aucune force. Cela ressemblait plus à de l’air qui s'échappait de ses poumons et de son ventre sans aucun contrôle. Elle était vaincu !
Sachant qu’après cela, elle ne serait plus qu’une chose sans volonté, j’’ai reposé son visage au sol tout en continuant de prendre appuie dessus de mes deux mains, l’écrasant totalement et je me suis fini dans son cul en long jet, lui remplissant le ventre comme j’avais rêver le faire tant de fois. Je suis resté en elle quelques temps puis je me suis retiré pour observer l’ampleur des dégâts.
Son anus était un trou béant qui ne se contractait plus, il était totalement ouvert. Je suis persuadé que j’aurais pu y faire entrer ma main, tant l’entrée était grande. Marianne était comme drogué, son visage n’avait plus aucune retenu, elle était hagard, attendant de se faire diriger, sans aucune force, ni résistance.
Je me suis mis devant elle, j’ai saisi ses cheveux pour la remettre à genoux, les mains toujours attachées dans le dos. Elle était comme ivre, ivre de jouissance.
“ouvres ta bouches, sale pute !”
Elle mit deux à trois secondes, mais elle comprit l’ordre et ouvrit sa bouche avec une lenteur de fatigue bien visible. Et comme une ultime dégradation, je lui ai fait nettoyer ma queue avec sa bouche... Au bout d’une minute pendant laquelle je faisait moi même les aller et retour, elle reprenait ses esprits et commença à sucer correctement toujours les yeux baissés... Et presque avec gourmandise. Comme pour remercier mon sexe de lui avoir donné tant de plaisir.
A aucun moment elle n’eut de dégout... Ma queue sortait de son cul, mais elle l’a suçait sans retenu, sans rechigner... Affamée, je me suis même demander si elle n’en voulait pas encore ? Je me le suis demandé, jusqu’à ce qu’elle relève ses yeux vers moi... Et cette supposition que je n'osait pas envisager était gravé dans son regard.
“Utilises moi encore, fais de moi une simple chose, défonces moi encore par tous les orifices”...
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Commentaires ()
La fin m'a déçue mais ça c'est une question de goût. Les fantasmes masculins sont ainsi :-)
Avec un peu de travail je suis sûre que vous pourrez sortir un petit bijou.
Dommage que tu sois tellement fâché avec la grammaire, tu as de la chance d'avoir passé le barrage des validateurs !
Un conseil si tu le permets :
- Pour débuter une phrase de dialogue, commence par un tiret comme celui-ci — au lieu de “
- Évite de commencer un dialogue par Marianne : et Moi :, c'est inutile et ça alourdit le texte.
À part ces problèmes, c'est pas mal du tout.
Bon courage